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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:52

Les partisans du mal Par PASSEMA ENDJIAGO François Président du CACDCA

 

Les fascistes tropicaux des bords de l’Oubangui et du Logone, artisans du malheur de notre peuple, le peuple centrafricain, exploitent, sans vergogne, le chaos qu’ils se sont acharnés à créer dans notre chère Centrafrique, dans le funeste espoir de revenir à la tête de notre pays pour achever leurs maudites œuvres de trahison au service de leurs obscurs et sinistres maîtres qui, depuis l’étranger, leur dictent les conduites à tenir. 

Ces individus et groupes d’individus, sans notoriété extérieure, ont sévi à la tête de notre pays pendant des décennies, commettant des crimes économiques, des crimes de sang, pour finalement se mettre à commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, profitant de leur main mise sur nos services publics, particulièrement le service public de défense et de sécurité, qu’ils ont systématiquement détruits pour s’assurer l’impunité, créant des milices puis des organisations fascistes de type nazi dites mouvements de rebellions, pour accomplir leurs missions de destruction systématique de notre pays, préparant le chaos actuel.
Dans leur entreprise de trahison, ils ont organisé l’évacuation des membres de leurs familles, de leurs proches ainsi que de leurs complices et serviteurs, hors de la Centrafrique, les installant dans des pays étrangers où ils se sont procurés, grâce aux richesses de notre peuple qu’ils ont spolié, des propriétés immobilières pendant que la dette extérieure de notre pays atteint des sommets vertigineux hypothéquant l’avenir des générations entières de Centrafricaines et de Centrafricains condamnées à rembourser des sommes astronomiques aux créanciers internationaux.
Ces couards, fourbes, laquais et traîtres ont des partisans, particulièrement actifs, résidant à l’étranger, qui traitent en permanence avec ceux qui leur donnent les ordres à faire exécuter en Centrafrique. Souvent trafiquants de tout ce qu’ils sortent de notre pays, ils n’ont pas d’activités professionnelles clairement définies mais sont constamment en train de prendre des vols pour se déplacer à travers le monde pensant pouvoir brouiller leurs pistes.
Ces partisans du mal, bandes d’individus particulièrement médiocres lorsqu’ils sont dans des milieux autres que centrafricains brillent par une incompétence maladive. Parmi les Centrafricains, ils sont particulièrement actifs et entreprenants. Certains se présentent comme les « amis de la Centrafrique », ce qui prouve, à quiconque, suffisamment avisé, la nature nocive de ces personnages dont on est en droit de se demander si ce sont de vrais enfants de la Centrafrique, puisqu’ils préfèrent se faire appeler « amis » plutôt qu’enfants, filles/fils de Centrafrique.
Depuis l’avènement des scissipares pompeusement appelés séléka, ces partisans du mal, oiseaux de mauvais augure sont automatiquement partis en campagne électorale, donnant la preuve que le sort du peuple centrafricain n’est que le cadet de leurs abjects soucis. Ils écument les chaînes de radios et de télévisions pour donner l’image à l’opinion publique internationale et centrafricaine, qu’il n’y a que ces genres de personnages qui constituent le peuple centrafricain. On les remarque par leur difficulté à s’exprimer pour donner une forme de cohérence ou d’intelligence aux inepties qu’ils débitent, à chaque fois qu’ils obtiennent l’occasion de paraître.
Pendant que notre peuple souffre, demande à être sécurisé et que justice lui soit rendue en priorité, ces êtres maléfiques parlent uniquement de paix et de réconciliation avec les assassins et criminels qu’ils ont produits. Ils multiplient le nombre de structures de diversions qu’ils qualifient d’apolitiques pour désorienter les centrafricaines et Centrafricains.
Lorsqu’en partisans du mal qui frappe notre pays, ils parlent de rassemblement, c’est pour demander aux Centrafricains de se rassembler autour d’eux pour leur éviter d’avoir à rendre compte à la Justice de leurs crimes. Ils ont soutenu et continuent de soutenir les transitaires membres des institutions de transit intestinal dont le peuple ne veut pas puisque ces êtres nuisibles ne font rien pour sortir les Centrafricains de la géhenne où ils se trouvent.
Sentant le complot qui se tramait contre leurs intérêts, les Centrafricains sont sortis le lundi 4 août 2014 (une coquille dans un de nos écrits nous a fait écrire juillet au lieu d’août,) pour exprimer leur volonté d’avoir des institutions politiques ne comportant aucun assassin ni criminel. L’un des partisans du mal a cru faire preuve d’innovation en tentant de faire passer une argutie selon laquelle « …sauf erreur de sa part la démission du 1er a été demandée et obtenue par Madame la Présidente le 5 août 2014 et non le 4 juillet 2014…. » et de s’égarer dans des élucubrations et références à un amas de textes illisibles dit charte constitutionnelle dont lui seul et ses mentors et complices y voient un quelconque instrument de règlement du chaos qu’ils ont provoqué par leurs multiples actes de trahison nationale depuis des décennies.
Dans ces moments particulièrement dramatiques, les enfants de Centrafrique ne se laisseront pas embarqués dans des aventures destructrices par des êtres sans foi sans loi qui doivent absolument répondre de leurs trahisons devant les juridictions compétentes.
Défenseur des intérêts du peuple centrafricain, notre devoir est de veiller à ce que celui-ci ne puisse pas se laisser abuser par des aventuriers sans scrupules qui font la navette entre notre pays pour s’installer dans les différentes sphères de la haute administration et de prendre la poudre d’escampette pour se réfugier à l’étranger où ils vivent reclus comme des parias en attendant d’autres occasions pour se précipiter de nouveau à l’assaut d’éventuels postes de pillages.
J’invite les Centrafricaines et les Centrafricains à noter sur leur carnet de note les noms de tous ces vils personnages venus de l’étranger, uniquement pour s’exhiber dans les habits de ministres et/ou hauts fonctionnaires et se faire confectionner des cartes de visite. Une fois éjectés de ces postes de pillage, veillons à ce qu’ils ne puissent pas fuir pour retourner vivre à l’étranger. Il y a, sur place ici à Bangui, des filles et fils de Centrafrique capables de gérer les affaires de notre pays. Nous leur faisons confiance pour l’avenir de la Centrafrique et les solliciterons, le moment venu, pour la gestion patriotique des affaires centrafricaines sans discrimination aucune.
Que celles et ceux qui ont couru, depuis l’étranger, pour venir faire état de leur carence dans le gouvernement de transit intestinal restent et demeurent en Centrafrique parmi notre peuple à jamais, autrement, présumés traitres, ils doivent rendre compte à notre peuple devant la justice qui pourrait prononcer la sentence de bannissement leur enlevant la nationalité centrafricaine avec interdiction définitive de revenir chez nous pour nous provoquer.
Les responsables des pays étrangers dans lesquels résident ces renégats de centrafricains ne gèrent pas les affaires de leur pays en vivant à l’étranger, le temps d’obtenir un poste important. Au contraire ils ont, dans tous les cas leurs résidences dans leur pays qu’ils servent avec amour, abnégation et patriotisme.
Les partisans du mal centrafricain, redoutables être nuisibles pour l’avenir de notre pays et la cohésion nationale, ne triompheront pas du peuple centrafricain.
PASSEMA ENDJIAGO François Président du CACDCA
cacdca@hotmail.com – Tél. : +(33)685656119/+(33)786498879

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 08:29

NDLR: Même les nazis qui ont envahi la France ont été vaincu.Rien ne sera plus comme avant en Centrfrique tant que cette génération de prédateurs tue, viole et détruit notre pays

CENTRAFRIQUE:LA SELEKA REPREND TOTALEMENT LE POUVOIR

On le redoutait ces derniers jours, c’est désormais chose faite, la Séléka qui représente à peine 2% des centrafricains, qui a tué impunément et  qui a surtout accéléré la déliquescence de la RCA reprend tous les pouvoirs un an après le départ de son seigneur, le sanguinaire Michel Djotodia. 

Madame Cathérine Samba-Panza nommée par Djotodia maire de la ville de Bangui qui a ensuite été fabriquée de toutes pièces par Paris a levé le coin  de voile sur son appartenance supposée à la nébuleuse Séléka qui a déclenché le cycle de la violence aveugle en Centrafrique.

Monsieur Mahamat Kamoun persona non grata aux États Unies où siège les institutions des Nations Unies et celles de Bretton woods  a été nommé premier ministre en remplacement du démissionnaire André Nzapapayèkè au terme d’un décret lu hier dans l’après midi sur les ondes de la radio Centrafrique.

Alors que la communauté internationale avait jeté son dévolu sur la notoriété et l’intégrité de l’ancien ministre d’État Karim Meckassouapour limiter la casse du processus de la transition qui tangue depuis 7mois, la présidente CSP en a décidé autrement. Elle a opté pour le choix de l’ancien plus proche collaborateur de Michel Djotodia, président co-fondateur de la Séléka.

Mahamat Kamoun est un fonctionnaire des finances qui avait repris ses études aux Etats Unis après avoir échappé in extrémis à la célèbre prison de Ngaragba. il était accusé par le magistère de Bozizé pour malversations. Mk, ancien directeur de cabinet de Djotodia occupait le prestigieux poste de conseiller spécial avec un rang et prérogative de ministre d’État à la présidence de la république.

L’ascension de Mahamat Kamoun, un des responsables du chaos que continue de vivre la RCA n’est pas autre chose qu’ un fait du prince. il résulte d’après plusieurs observateurs d’une manifestation de récompense à l’endroit d’un homme de main qui plus est, le compagnon de la cousine de la cheffe d’État Mme Rachèle Ngakola directrice générale des Douanes.

Autre élément à apporter à ce triste dossier la déclaration de guerre de Mme Samba-Panza à l’endroit de la communauté internationale lors de la marche initiée en réalité pour contrer le choix de Meckassoa selon plusieurs analystes.

« J’ai été élue, j’ai une équipe autour de moi et j’estime que c’est en concertation avec celle-ci que je dois prendre les grandes décisions au sujet de mon pays. je ne céderai pas au dictat de l’extérieur ».

Alors que la RCA est sous la perfusion de la communauté internationale, l’exécution  de la promesse présidentielle de ne pas céder au dictat apparait comme non seulement comme une ingratitude à l’endroit de ceux qui ont fait de CSP une reine, mais surtout présente un risque énorme du blocage du processus de la transition en cours.

Après tout Djotodia a beau tué des innocents centrafricains et dilapidé des ressources de la RCA en un an, cela ne l’empêche pas actuellement de jouir de sa liberté et de sa fortune gagnée « in no time »

In fine comme le dit un adage populaire « Qu’elle que soit la durée de la nuit, le soleil finira par apparaître », on sait désormais que CSP n’a que faire des nombreuses victimes centrafricaines et pense plus d’après nos sources à son nombril, à ses alliés Séléka et aux siens. D’après le microcosme, la présidente ne pense pas surtout aux sans abris et à la majorité des enfants centrafricains qui ne vont plus à l’école depuis un an voire des années.

A Bangui Wilfried Maurice SEBIRO

 

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 00:29

Centrafrique : cinq choses à savoir sur Mahamat Kamoun, le nouveau PM

Ancien conseiller spécial de la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, Mahamat Kamoun (53 ans) a été nommé dimanche au poste de Premier ministre. Pourtant, ce spécialiste des finances n’avait pas les faveurs de la communauté internationale.

Mahamat Kamoun Nouveau PM

Mahamat Kamoun – Nouveau Premier Ministre

La démission du Premier ministre André Nzapayeké n’a pas été facile à obtenir. Lorsque Catherine Samba-Panza lui a fait part de sa décision, le 31 juillet, il a admis que son départ était inéluctable. Mais, deux jours plus tard, il s’est montré moins conciliant. S’il a renoncé à récupérer son poste de vice-président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale, il a exigé, et obtenu, celui d’ambassadeur à Pretoria. L’entourage de la présidente le soupçonne d’avoir organisé en sous-main des manifestations pour dénoncer l’accord conclu à Brazzaville. Et d’avoir tenté de mobiliser une partie du CNT contre l’idée de son départ.

Qui est donc son successeur, Mahamat Kamoun, et qu’implique sa nommination ? Réponse en cinq points.

1. Mahamat Kamoum, un Runga de Ndélé

Né à Ndélé (dans l’extrême nord de la Centrafrique) le 13 novembre 1961, Mahamat Kamoun appartient à la famille du sultan de la région. Après des études d’économie à Bangui, Abidjan et Paris dans les années 1980, ce Runga (principale ethnie de cette province) occupe plusieurs postes de fonctionnaire au ministère des Finances et du budget de 2000 à  2006, dont ceux d’inspecteur des finances, de directeur général de budget et le directeur général du Trésor public, sous la présidence de François Bozizé. Membre du conseil d’administration de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) pendant un an, Kamoun quitte fin 2007 la RCA pour les États-Unis, où il obtient un diplôme de troisième cycle en économie de développement de l’Université de Boston.

2. Un intime de Samba-Panza

La présidente de transition et le nouveau Premier ministre se connaissent et s’apprécient depuis une dizaine d’années. C’est Kamoun qui a proposé à Djotodia de la nommer à la mairie de Bangui, deux mois après le coup d’État de mars 2013. Avec sa compagne (qui est aussi une proche de Samba-Panza), il fait partie du petit groupe de personnes qui l’ont aidé à être élue présidente de transition. Depuis, Mme Kamoun, ancienne directrice adjointe des Douanes, a pris la tête de cette administration. Lui est l’un des plus proches conseillers de la chef de l’État.

Le nouveau Premier ministre s’insurge contre les accusations de népotisme lancées contre sa femme : “Elle est fonctionnaire depuis de nombreuses années. Son supérieur a été nommé ministre, c’était assez logique qu’elle soit promue.”

3. Des relations compliquées avec la Séléka

Kamoun a été nommé directeur de cabinet de Michel Djotodia peu de temps après le coup d’État. S’il a des liens de parenté avec un ancien ministre issu de la Séléka, Abdallah Kadr, il n’a jamais été membre de l’ancienne coalition rebelle – Djotodia avait surtout besoin de lui pour se doter d’une meilleure image. Ses relations avec l’ex-rébellion se sont rapidement dégradées, au point que lui et sa famille ont été agressés par les hommes du général Arda Akouma peu avant le changement de régime. Le 19 décembre 2013, son domicile privé est braqué et pillé : meubles, ordinateurs, téléphones, tout y passe. Sur le coup, l’ex-président ne fait part d’aucune compassion pour son directeur de cabinet. Et pour cause : les rebelles le soupçonnent depuis le sommet Afrique-France (5,6 décembre 2013 à Paris) de rouler pour Paris.

4. Sa réponse aux allégations de corruption

Son aventure au Trésor sous Bozizé s’est finie en eau de boudin. Accusé à plusieurs reprises de malversations financières, il manque d’être arrêté en novembre 2007 au retour d’un voyage à Paris pour raisons de santé. Si aucune information judiciaire n’est entamée contre lui, Kamoun se sent menacé et décide de quitter la Centrafrique à la fin de la même année.

Dernièrement, de nouvelles accusations de détournement de fonds ont fleuri dans la presse centrafricaine. On l’accuse d’avoir récupéré une partie des 10 millions de dollars d’aide accordés par l’Angola pour le paiement des salaires des fonctionnaires. Kamoun rejette en bloc ces accusations et s’explique : “L’Angola nous a fait un premier versement en cash de 5 millions de dollars en mars 2014. Nous voulions absolument payer les salaires au plus vite. Mais à Bangui, la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) nous a indiqué qu’elle faisait seulement ses opérations de change en euros. Les banques commerciales de Bangui nous ont, elles, répondu qu’elles n’avaient pas de liquidités suffisantes. C’est pour cela que, en accord avec le bureau central de la Beac à Yaoundé et le Trésor public centrafricain, nous avons procédé au change dans un établissement bancaire de Douala. L’argent a été versé sur le compte du Trésor public à Yaoundé, puis transféré à Bangui.”

5. Une nomination accueillie fraîchement

La candidature de Kamoun n’a été portée par aucun des partenaires incontournables de la RCA. Tout le contraire de Karim Meckassoua. Début août, de fortes pressions se sont exercées pour que l’ancien ministre de François Bozizé succède à André Nzapayeké comme Premier ministre. Soutenue par Denis Sassou Nguesso, sa candidature l’était aussi par plusieurs membres de la communauté internationale. Lors d’une réunion avec Catherine Samba-Panza, la France, les Nations unies et l’Union africaine ont mis en avant ses qualités professionnelles. Le 1er août, la présidente a reçu un appel dans le même sens de Laurent Fabius, le chef de la diplomatie française.

Mais si Samba-Panza disait début août apprécier les qualités de Meckassoua, elle considérait que la nomination de cette forte personnalité, outre qu’elle lui ferait de l’ombre, ne serait pas unanimement appréciée à Bangui. Le 10 août en fin de matinée, quand Samba-Panza, qui n’a pas du tout goûté ces pressions, a convoqué le corps diplomatique pour annoncer son choix, une partie de l’audience fut “pétrifiée”, selon les termes d’un diplomate présent.

La nomination de Kamoun n’a pas plu à l’ex-Séléka. Particulièrement divisée, l’ancienne rébellion s’est tout de même fendue d’un communiqué annonçant qu’elle ne participerait pas au futur gouvernement.

_________________

Par Vincent DUHEM pour Jeune Afrique

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 22:35

 

 

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

*************

Ex coalition Séléka

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 002/08/14

 

L’Ex Coalition SELEKA a appris avec stupeur et étonnement la nomination d’un nouveau Premier Ministre.

 

Elle tient à rappeler que dans son communiqué de presse N° 001/08/14 du 06 Août 2014, elle avait attiré l’attention des pouvoirs Publics et pris à témoin l’opinion Nationale et Internationale sur la signature d’un Accord Politique préalable à la désignation d’un nouveau Premier Ministre et à la formation d’un nouveau gouvernement. Laquelle démarche devant aboutir inéluctablement à la désignation consensuelle du Premier Ministre et de son Gouvernement, gage d’une stabilité politique et d’une paix durable en République Centrafricaine.

 

Force est de constater que la cheffe de l’Etat de transition n’a pas cru bon d’ouvrir des négociations avec l’Ex Coalition SELEKA à ce sujet et a décidé de nommer au poste du Premier Ministre, un des éminents membres de son cabinet en l’occurrence le Ministre d’Etat Conseiller Spécial.

 

L’acte ainsi posé par la cheffe de l’Etat de Transition n’est pas de nature à encourager le retour de la paix et la réconciliation nationale.

 

Par conséquent, l’Ex Coalition SELEKA décide de ne pas participer au prochain gouvernement.

 

Elle se donne le droit de reconsidérer les engagements qu’elle a pris au Forum de  Brazzaville du 21 au 23 juillet 2014.

 

Fait à Bangui le 10 août 2014

 

Pour le Bureau Politique,

 

Le Général Mohamed-Moussa DHAFFANE   

                        

2ème Vice-président, Chef de Délégation

Ancien Ministre d’Etat

 

Ampliations :

  • Médiation Internationale
  • Cheffe de l’Etat de Transition
  • Président du CNT
  • CEEAC
  • MINUSCA
  • UADEVANT
  • UE
  • Ambassade de France
  • Presse Publique et Privée

 

NDLR: UNE SEULE REPONSE TRADUIRE CE REBELLE  AVEC MAINS COUVERTES DE SANG  DEVANT LE TRABUNAL INTERNATIONAL

Réaction de Mohamed Moussa Dhaffane à la nomination du nouveau PM
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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 17:38

Premier ministre

Catherine-Samba-Panza

La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a nommé Mahamat Kamoun, un musulman, comme nouveau Premier ministre pour diriger la transition, a-t-on appris dimanche de source officielle.

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Mahamat Kamoun, précédemment conseiller spécial à la présidence, a été nommé Premier ministre par décret présidentiel, a annoncé à la radio d’Etat un porte-parole de la présidence. De confession musulmane, spécialiste des finances, M. Kamoun aura pour mission de relancer la transition politique et de mettre en oeuvre le fragile accord de cessez-le-feu signé fin juillet entre protagonistes de la crise centrafricaine, dont l’ex-coalition Séléka à dominante musulmane.

AFRIQUE NEWS INFO

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 08:13

 

 

 

 

 

06 août 2014

 

À la suite de la démission du Premier ministre et de son gouvernement, Amnesty International appelle les autorités centrafricaines concernées, notamment la présidente de transition,Catherine Samba-Panza, à veiller à ce qu’aucun poste au sein du gouvernement ne soit proposé à des individus soupçonnés d’être impliqués dans des infractions au droit international. 

 

 À la suite de la démission du Premier ministre et de son gouvernement, Amnesty International appelle les autorités centrafricaines concernées, notamment la présidente de transition,Catherine Samba-Panza, à veiller à ce qu’aucun poste au sein du gouvernement ne soit proposé à des individus soupçonnés d’être impliqués dans des infractions au droit international. 

 

Ces personnes doivent, au contraire, être traduites en justice dans le cadre de procès équitables à l’issue desquels elles n’encourront pas la peine de mort. 

« Les autorités transitionnelles de Centrafrique doivent veiller à ce que les changements dans la composition du gouvernement ne débouchent pas sur une situation dans laquelle les nouveaux membres du gouvernement se serviraient de leur position pour commettre de nouvelles violations des droits humains ou pour empêcher que des enquêtes efficaces soient menées contre eux-mêmes ou leurs alliés », a déclaréChristian Mukosa, spécialiste de la République centrafricaine au sein d’Amnesty International. 


Amnesty International a reçu des informations dignes de foi indiquant que des personnes soupçonnées de graves atteintes aux droits humains tentent d’obtenir un poste au sein du nouveau gouvernement.


L’appel de l’organisation intervient quelques heures après que le Premier ministre centrafricain, André Nzapayéké, et l’ensemble de ses ministres ont présenté leur démission. Cette décision a fait suite à l’accord de cessez-le-feu signé le 23 juillet 2014 à Brazzaville, au Congo, par des représentants de groupes armés, y compris des anti-balaka et de la Séléka, de partis politiques, de cultes et d’organisations de la société civile. 


Dans un rapport, intitulé République centrafricaine. Il est temps de rendre des comptes et publié le 10 juillet 2014, Amnesty International nommait des membres et des alliés des groupes anti-balaka et de la Séléka soupçonnés d’être impliqués dans de graves atteintes aux droits humains et des violations du droit international humanitaire, notamment les anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia, des coordonnateurs anti-balaka, comme Levy Yakété et Patrice-Édouard Ngaissona, et des commandants de la Séléka, tels que Nourredine Adam. Ce rapport demandait que soient menées des enquêtes efficaces et que des poursuites judiciaires soient engagées dans tous les cas pour lesquels il existe suffisamment de preuves recevables d’implication dans des infractions au droit international. 


Le 11 juillet 2014, un congrès de la Séléka a désigné Michel Djotodia, l’ancien président de République centrafricaine, et Nourredine Adam, ancien commandant et ministre, comme les nouveaux présidents et vice-président du groupe armé, respectivement. Ces deux hommes sont sous le coup de sanctions de la part des Nations unies et des États-Unis pour leur implication présumée dans des violations des droits humains commises en République centrafricaine.

 
« Si des individus soupçonnés d’être impliqués dans des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et d’autres graves atteintes aux droits humains sont autorisés à intégrer le gouvernement, ce sera un désastre pour un pays luttant pour mettre fin à l’impunité qui a alimenté une terrible violence pendant des mois », a déclaré Christian Mukosa. 


« Au lieu de faciliter l’impunité, le gouvernement de transition doit veiller à ce que les membres des milices anti-balaka et de la Séléka, leurs alliés respectifs et tous les autres individus et groupes soupçonnés d’être impliqués dans des atteintes aux droits humains et des infractions au droit international humanitaire soient traduits devant les tribunaux afin que le long parcours vers la justice puisse débuter pour les victimes en République centrafricaine. »

 

République centrafricaine : La démission du gouvernement ne doit pas ouvrir la voie à l'impunité (Amnesty International)
République centrafricaine : La démission du gouvernement ne doit pas ouvrir la voie à l'impunité (Amnesty International)
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 23:02

CENTRAFRIQUE: LES TROIS POINTS NON NEGOCIABLES

1) Il n’aura point d’amnistie pour les crimes commis. Par conséquent M. Djotodia et sa bande de criminels s’attendent à être transférés devant les tribunaux. Il en est de même pour M. Bozizé et sa bande.  Ils devront bénéficier de toute possibilité pour assurer leur défense conformément au droit international. Il s’en suivra, la réparation et l’indemnisation des victimes ou de leurs familles.

2) Il n’aura pas de constitution de gouvernement sur la base confessionnelle. Mais les 16 préfectures de Centrafrique, et la compétence des fils et filles de la R.C.A. seront retenues, comme critères de base. Par conséquent les accord de N’Djamena et de Libreville sont caduques. Une minorité ne saurait exiger d’une majorité de la population des postes clés du gouvernement

3) L’intégrité de la Patrie n’est pas négociable. La R.C.A. est Une, Indivisible et laïque.

Partant de ces trois points, la discussion sur l’accord de paix entre Sélékas et les Anti-Ballakas pour aboutir à un désarmement simultané est envisageable.

Comme disait Churchill, « il vaut mieux faire la guerre, que de conclure une paix dans le déshonneur, car on finit par obtenir les deux: le déshonneur et la guerre ! ». Les hauts responsables de Sélékas qui sont: M.Djotodia et Nourrédine se savent condamnés in fine. La seule issue qui se présente à eux est, la surenchère- tout exigé ! La présidence, la Primature et les postes-clés… Bref le retour à la case départ, pour tuer, piller encore et rendre la Patrie ingouvernable, pour échapper à la Justice. Il faut donc tout leur refuser sans faire de concession. Exiger qu’ils se rendent à la Justice: C’est un péalable !

La majorité non-musulmane centrafricaine ne saurait accepter encore, d’être dirigée par une minorité confessionnelle et revancharde, qui avait fait preuve de son intolérance par des crimes tous azimuts, perpétrés sur des civils non armés, dépouillés de leurs biens et violés dans leur intégrité physique et morale.

Il suffit ! Il faut recruter et se préparer à faire la guerre aux Sélékas et les vaincre!

Leon Grant KIDJIMALE

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 17:07

Nous savons bien que Meckassoua est un homme du Passé.

Il a échoué au cabinet de Ngoupandé et a contribué au chaos du pays dans les gouvernements précédents.

 C'est troublant pour les cadres centrafricains de plaider sa cause.

Et puis dans ce bourbier a-t-on besoin d'un 1er ministre qui va coûter sans rien produire?

la présidente Smba Panza peut bien engager sa responsabilité en t checumulanf le poste de chef du gouvernement

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 06:17

LE PEUPLE CENTRAFRICAIN N’A PAS BESOIN DE PREMIER  MINISTRE

Par PASSEMA ENDJIAGO François, Président du CACDCA

Après le départ, ce mardi 5 juillet 2014, de ce premier ministre d’opérette du gouvernement de transit intestinal, le bon sens exige qu’on en reste là avec des nominations qui n’apportent absolument rien à la Centrafrique pendant cette période dramatiquement chaotique que vit le peuple centrafricain.

Ce personnage dit « premier ministre » de transit intestinal n’a fait que prolonger injurieusement le calvaire de notre peuple par sa présence affreusement nuisible à la tête d’un gouvernement totalement illégitime dont les mesures imposées par ses maîtres étrangers sont situées à des années lumières des intérêts immédiats de notre peuple toujours  martyrisé.

Nous nous opposons, d’ores et déjà, avec fermeté, à la désignation, imposée, d’un autre aventurier téléguidé, comme de coutume,  de l’étranger, sur des critères ethniques, familiaux ou religieux afin d’humilier encore davantage le peuple centrafricain qui ne doit que s’y opposer. Il est hors de question que le peuple centrafricain subisse, une fois de plus, la présence dans ses affaires, d’individus, quel qu’ils soient,  qui aient été membres des gouvernements illégitimes, de traitres, qui ont sévi à la tête de notre pays pendant des décennies.

 Le lundi 04 juillet 2014,  le peuple centrafricain est descendu dans la rue pour exprimer clairement sa volonté de ne plus voir, nommés au gouvernement, des criminels, des assassins ou leurs serviteurs et complices. Le peuple centrafricain doit être écouté car il est chez lui sur la terre de ses ancêtres où il est  le souverain. La souveraineté appartenant au peuple centrafricain,  nul n’a le droit de lui imposer des individus dont il ne veut pas.

 De 1939 à 1945, en Europe, les hordes de barbares nazis croyaient asservir définitivement les peuples européens et en particulier le peuple français, ces affreux nazis et leurs complices de collaborateurs s’étaient trompés puisqu’ils ont été vaincus jugés condamnés et leurs chefs exécutés en 1945. Les centrafricains ne désespèrent pas car nous combattront la barbarie jusqu’à la victoire totale et définitive.

Que le gouvernement de transit intestinal qu’on veut confier à un autre incapable puisse être directement animé par la transitaire qui se fait, honteusement, appeler « chef de l’état » dans un PAYS OU L’ETAT N’EXISTE PAS. Elle pourra, enfin, prouver à ses maîtres étrangers, au moins, qu’elle est dotée d’un minimum de discernement. Quand on n’est Femme ou Homme d’ETAT, on ne s’amuse pas à se faire d’abord installer à la tête d’un pays, qui a plutôt besoin de ses enfants les plus compétents pour le représenter dans un monde sans pitié, avec dignité et honneur, en faisant croire qu’on est là pour apprendre le métier de dirigeant d’un pays. Nous œuvrons pour que cette humiliation ne puisse pas se reproduire à l’avenir.

La reconstitution du système de défense et de sécurité doit être la priorité gouvernementale et non les nominations. Il vaut mieux commencer par réduire le nombre de postes ministériels.

 

PASSEMA ENDJIAGO François, Président du CACDCA

Courriel : cacdca@hotmail.com Tél. : +(33)685656119 +(33)786498879

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 06:06

CENTRAFRIQUE : DEMISSION DU PM ANDRE NZAPAYEKE, SAMBA-PANZA VEUT NOMMER MAHAMAT KAMOUN POUR LE REMPLACER

Décidément la RCA, le pays de tous les paradoxes ne va pas finir de nous étonner. Alors que l’on s’attendait logiquement à la désignation de l’ancien député et ministre d’Etat Karim Meckassoa, en remplacement d’André Nzapayèkè démissionnaire, nous apprenons de sources généralement crédibles que la présidente CSP entend nommer son conseiller spécial M. Mahamat Kamoun.

 Mahamat Kamoun il faut le rappeler est un fonctionnaire des régies financières en délicatesse avec son administration sous le magistère du président Bozizé, où il avait été reconnu coupable de malversations des deniers publics et s’était réfugié aux Etats-Unis.

C’est à la faveur du coup d’Etat de la Séléka  et l’arrivée du sanguinaireDjotodia au pouvoir, que ce dernier est rentré en Centrafrique pour y être nommé directeur de cabinet à la présidence.

A cela il faut ajouter son manque d’envergure, son carnet d’adresse limitée et surtout son inexpérience à diriger une équipe dans un département ministériel.

 Le nom de Mahamat Kamoun a dernièrement été associé au détournement d’une partie des 10 milliards que le gouvernement angolais a octroyés à la République Centrafricaine.

Le microcosme centrafricain reproche également à Kamoun comme à tous les proches conseillers de Djotodia son silence et sa complicité devant les milliers de personnes assassinées froidement par les sanguinaires de la Séléka.

 Comme directeur de cabinet, le probable premier ministre de MmeSamba-Panza avait préféré avaler la couleuvre en acceptant les nominations fantaisistes de Djotodia alors qu’il n’ y avait pas assez de bureaux pour les heureux élus de la présidence.

 En tant que financier il ne s’était pas également empêché  contre le recrutement massif du personnel de la présidence quand bien même que les caisses de l’état Etait vide.

 Va-t-il être accepté par les protagonistes de la crise ? rien n’est moins sure d’autant qu’une source proche du sanguinaire Djotodia affirme que ce dernier était devenu furieux en apprenant que c’est Mahamat Kamoun qui allait être nommé au poste de  premier ministre.

Sans compter que les autres éminents membres de la coalition Séléka notamment les Djono Haba qui se pourléchaient les babines et qui exigeaient ce poste, ne verront pas la nomination de kamoun d’un bon œil.

 Si dame Samba-Panza voulait prendre le pays à feu et à sang, elle ne s’y prendrait pas autrement car non seulement elle va se mettre à dos la communauté internationale dont on dit que le candidat naturel seraitKarim Meckassoa, laquelle communauté internationale qui porte la Centrafrique au bout des doigts ; mais elle va mécontenter une frange non négligeable de la population qui s’attendait déjà à la nomination de Meckassoa.

 A l’évidence il y a là une réelle volonté de faire obstruction au règlement  de la crise qui secoue ce pays depuis un an, si Cathérine Samba Panza  confirmait cette nomination. Selon nos informations, Centrafrique Libre bien que black listé par le pouvoir en place et ses proches de la présidente pour son objectivité dans le traitement des informations a été saisi pour participer à une campagne de dénigrement contre la communauté internationale qui a joué la carte de l’expérience et de l’intégrité en plébiscitant M. karim Meckassoa, mais ce n’était qu’une peine perdue.

Wilfried Maurice SEBIRO

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