15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 00:30

 

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LES EXACTIONS DE SELEKA CONTINUENT, TANDIS QUE LES FORCES VIVES DE LA NATION PARTAGENT LEUR GÂTEAU.

 

Ouf, Ça y est, Le partage de la première partle  du gâteau est fait. Tous les charognards se sont servis

L’ancienne opposition démocratique, l’ancienne  majorité présidentielle, du moins ce qu'il en reste, l’ancienne   société civile, l’ancienne  diaspora, et  je vous en passe  les  meilleurs, chacune de ses entités  a voté ou entériné  PAR ACCLAMATION la nomination du patron de la coalition Séléka  Michel Djotodia à la magistrature suprême.

 Le marché est juteux pour la conquête du pourvoir. Deux théories à ce jour font recette en Centrafrique :

 Créer un parti politique, même si les militants sont réduits uniquement à la famille de son leader, faire du bruit et puis s’inviter à la table des « VAINQUEURS » pour partager le butin.

… La bonne illustration est le cas du premier ministre, Nicolas Tiangaye,  fervent défenseur des droits de l’homme qui a  touché le gros lot au grand dam  des partis traditionnels qui sont implantés sur l’étendue du territoire centrafricain…

 

Prendre les armes avec l’aide des amis fortunés  et s’imposer en sauveur de la patrie tout simplement quelques soient les dégâts qu’on peut créer (les exécutions sommaire, la destruction  des biens, les viols et les pillages en tout genre).

 

AU SUIVANT...

 

C’est catastrophique  pour l’ancienne opposition  dite démocratique réunie à l’époque au sein de l’UFVN, ensuite du  FARE et puis avant le coup de force de la coalition SELEKA, qui,  le couteau sous la gorge,   a voté PAR ACCLAMATION la prise de pouvoir par la terreur malgré la destruction totale du tissu social économique et culturel de notre pays. 

Leur seule abstention lors de ce vote d’investiture aurait donné une autre tonalité  dans  l’intérêt de la réussite de la transition.  C’est une forfaiture.

Pendant ce temps, les pillages n’ont  pas cessé dans Bangui  la capitale, Nos femmes et nos  filles continuent d’être violées par les éléments dits incontrôlés de la SELEKA.

Le racket des acteurs économiques, des commerçants se poursuit avec des chantages.

Même si ça semble évident, Croyez- moi, la question mérite d’être posé : Est-ce que  la loi du plus fort sera toujours la meilleure ?

Que signifie être plus fort ?


Il n’est pas trop tard mes frères


J’interpelle le frère  Martin Ziguelé président du MLPC  à agir de toute ses forces auprès des entités pour qu’elles  suspendent leurs participations au CNT  et qu’elles exigent la fin immédiate des exactions des hommes de Séléka .


J’invite  aussi  mes frères du Rassemblement Démocratique  Centrafricain qui  sont engagés dans les organes de transition à suspendre leur participation jusqu’à l’arrêt totale des exactions de Séléka.

 

Mon frère Emile Gros Nakombo, Je viens d’apprendre ce soir du 14 avril 2013 que tu  as décidé d’interrompre ton exil  au Cameroun pour rentrer aider ton peuple qui souffre.

 Je te félicite pour ton acte de bravoure.

 

 Nous sommes là pour relayer les informations.

 

L’opinion internationale doit  être informée de la souffrance de notre peuple.


Mes frères, l’heure est grave, vous êtes en train d’avoir du sang sur les mains. Séléka n’est pas venue aider notre peuple mais  le détruire.


Frère  premier ministre Nicolas Tiangaye, tu  ne dois pas collaborer avec les assassins de ton peuple.


Attention !   Vous  allez tous avoir du sang sur les mains


La résistance s’organise pour  sauver notre peuple

 

Fait à Bordeaux, le 14 Avril 2013

ALALENGBI SIMON

Ancien président du RDC France Europe Amérique

 

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 10:11

 

 SIMON ALALENGBISIMON ALALENGBI

 

UN COUP D’ETAT AU RASSEMBLEMENT DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAIN POURQUOI FAIRE ?

 

Pourquoi cette précipitation pour organiser un congrès  sans fondement si ce n’est que la volonté  d’exclure d’autres militants et militantes du parti?

 

Pourquoi cette précipitation pour désigner pour la forme un candidat aux élections présidentielles si ce n’est que pour  faire plaisir à l’UFVN  et se positionner pour des postes ministériels ?

 

Le président fondateur le général d’armée André Kolingba me disait un jour, je le cite : «  Ceux là qui se plaignent aujourd’hui  qu’ils ont souffert sous mon régime, hum ! Ils m’ont bouffé, tous ils m’ont  bien bouffé ! Aucun parmi eux ne m’a aidé à financer le fonctionnement du parti. Et pourtant beaucoup sont devenus riches » Fin de citation.

 

Ces propos sont révélateurs de tout le fonctionnement du RDC et (de tous les partis politique en général en Centrafrique). C’est le leader  qui  finance. Et lorsqu’il n’est plus aux affaires c’est la course à «CHERCHER A MANGER" comme on dit à au pays  qui devient la règle.

 

Pour redynamiser le parti après l’échec de 2005, Le président Kolingba s’est battu tout seul avec ses propres deniers pour organiser le congrès. Diminué par la  maladie, il  n’a pas pu, conduire ce redressement plombé par la guerre de leadership de ses anciens  collaborateurs, comme ils se plaisent maintenant à le dire, des couteaux aiguisés, prêts à l’achever.

 

Cette stratégie  démarre le jour où sa famille s’activait à Paris pour rapatrier sa dépouille mortelle. Ces anciens collaborateurs se sont pointés au ministère de l’aménagement du territoire pour modifier les statuts et la direction du parti.  Quel hommage à leur leader ? C’est le début du coup d’état. Nous avons pu  repousser cette première tentative grâce à la compréhension du ministre  de tutelle.

 

Deuxième tentative, ces mêmes anciens collaborateurs se sont emparés  du comité d’organisation des obsèques et ont  tenté de tout verrouiller pour apparaître seuls  devant  la scène nationale. Là aussi tant bien que mal nous avons réussi à  rendre un hommage mérité au président fondateur au siège de notre parti qu’ils ont délaissé jusqu’au jour des cérémonies.

 

Acte trois, les obsèques terminés  c’est la course au pouvoir. Mais quel pouvoir ?pour  quel projet ?

 

Nous avons pris nos responsabilités conformément aux vœux du PF en initiant plusieurs réunions d’abord  avec la famille du président fondateur, avec  ses enfants, avec les présidents fédéraux, avec les anciens collaborateurs, avec les députés ainsi que diverses consultations pour réorganiser l’unité et le rassemblement du parti Aucun cadre du parti n’a  été mis à l’écart. Nous sommes tombés accords après une série de réunions pour la mise en place d’une présidence de transition, puis  organiser un congrès unitaire  et préparer dans de bonnes conditions les élections présidentielles et législatives.

Une assemblée générale extraordinaire fut  programmée  pour sceller ses accords.

Cette AGE fut reportée à la demande de la famille  pour respecter le quarantième jour du décès du président fondateur.

 

Mais c’est sans compter avec les manœuvres de ses  anciens  collaborateurs qui avaient déjà arrêté leur stratégie  d’enterrer définitivement le nom  KOLINGBA. 

 

Quelques jours après mon retour en France, ils  passent outre les accords et convoque précipitamment   une assemblée  pour mettre  un bureau politique en excluant tous les membres du directoire.

 

TOUT CA POUR REJOINDRE L’UFVN ET  ROULER POUR SON CANDIDAT !

 

C’est dans ce contexte qu’une partie de notre  jeunesse manipulée  par le pouvoir organisa  sa conférence de presse pour  soutenir  le  candidat du KNK .

 

J’avais moi-même condamné l’acte posé par  David Gbeti (voir nos éditoriaux antérieurs). Acte accompli  en réaction au comportement autoritaire de Louis pierre Gamba qui agit sans concertation.  Le pouvoir  de Bangui tente depuis   de détourner une frange de la jeunesse du RDC tout comme l’UFVN tente  avec le soutien discret de Gamba de corrompre la direction provisoire du RDC de

Où avons-nous vu dans un parti politique digne de ce nom, sa direction participée à une conférence de presse organisée par un de ses membres pour étaler les divergences internes et appeler à un soutien au président de la république ? N’est ce pas  que cette équipe dirigée  par Gamba est incapable de mettre de l’ordre dans un grand parti comme le RDC ?

 

Aujourd’hui, avec le concours de Ziguélé, Tiangaye, cette nouvelle direction pense avoir gagné le contrôle du parti. Mais pour combien de temps? E pour combien de temps ? Si l’opposition ne remporte pas les élections ce qui est très vraisemblable, que deviendra cette alliance éphémère  et sans projet?

 

Aujourd’hui j’apprends que  le dépôt de la candidature  de Ziguélé  a été enregistré hors délais. Aucune information sur le candidat du RDC. Jusqu’à quand on va comprendre la stratégie de l’UFVN ?

 

QUID DE L’UFVC !

QUID DE LA CANDIDATURE  DE NAKOMBO AU NOM DU RDC !

QUID DE LA CANDIDATURE  DES DEPUTES DU RDC !

 

La reconstruction de notre parti doit se faire sans précipitation Elle devra passer la révision intégrale des statuts du parti

 

Cette question de la reconstruction  du RDC reviendra au cœur  de notre projet.

La question du financement de nos actions politiques sera au cœur de notre projet

La question du choix  des cadres  militants capables et décidés de réfléchir à  la restructuration du RDC viendra à l’ordre  du jour.

 

Ce congrès tant attendu a accouché d’une souris si ce n’est qu’un coup d’état pour prendre le contrôle du parti au détriment de tous les militants et militantes du parti. La preuve, aucun écho médiatique sur les résolutions adoptées.

 

Le moment va arriver où je vais m’impliquer, j’apporterai  ce que j’ai appris auprès du président fondateur.

 

Moi j’y crois à cette heure du Nouveau Rassemblement Démocratique Centrafricain du Président Fondateur qui est proche.

 

Le RDC a beaucoup de difficultés pour se lancer éperdument dans les élections présidentielles. Malheureusement ces questions n’ont fait l’objet d’aucun débat au sein du parti mais il faut savoir que ce n’est pas la préoccupation de cette direction ibride.

 

 C’est pourquoi je suis totalement en désaccord avec l’orientation présentée de se jeter sans structure solide dans la bataille des élections  présidentielles.

 

 Et que ça soit claire, il n’est pas question non plus  d’une manière désordonnée  et unilatérale d’imposer un soutien à  tel ou tel candidat aux élections présidentielles

 

Une  seule question se pose aujourd’hui:

 

La reconstruction du Nouveau Rassemblement Démocratique Centrafricain du président KOLINGBA.

 

 La priorité est la réorganisation du parti.

 

 

Bordeaux, le 10 novembre 2010

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 23:20

EDITORIAL DU 09 OCTOBRE 2010

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

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La disparition brutale du président fondateur André KOLINGBA n’a  pas fini de secouer son parti le Rassemblement Démocratique Centrafricain.

 

Pas plus tard qu'hier, le pseudo bureau illégal de Gamba dans sa quête de gommer le nom de KOLINGBA de toutes les structures du parti a tenu une conférence de presse à Bangui.  Ils  ne sont pas allés de mains mortes, et ont annoncé d’emblée que le RDC n’est pas un parti familial et l’un de leur maître à pensé SIOKE n’a pas  mâché ses mots en expliquant clairement qu’ils interdisent à un KOLINGBA de succéder  à KOLINGBA ; Quelle conception de la démocratie ? L’AGORA l’organe  de propagande de ce groupuscule l’avait déjà annoncé dans ses précédentes éditions.

 

Tous ses  pseudo cadres qui ont  grandi en mangeant dans les mains de KOLINGBA, et  qui  doivent toute leur richesse  au président fondateur n’ont pas hésité de salir sa mémoire.  Le président Kolingba avait tout fait pour la carrière  de ce beau  monde qui s’est transformé aujourd’hui en une meute de charognards.

 

Cette conférence de presse   s’est propagée comme une trainée de poudre dans les fédérations fidèles à l’œuvre du président Kolingba. Les informations qui nous parviennent sonnent peut-être un  autre tournant dans la réorganisation du RDC.

 

Des milliers de militants ont occupé le siège du parti   et ont tenu  une importante assemblée générale extraordinaire pour  rendre un hommage à l’ensemble des œuvres du président fondateur.

 

Le pseudo bureau  illégal de GAMBA a été destitué et remplacé par un comité ad’ hoc présidé par  madame PETROKONIZEZE.

 

S’agit-il d'une  révolution de palais ou une réelle volonté  d’unir les militants et de restructurer le parti ?

 

A quelques mois des présidentielles de janvier 2011, Les prochains jours  seront déterminants  pour l’avenir du Rassemblement Démocratique Centrafricain.

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 20:31

EDITORIAL DU 30 SEPTEMBRE 2010  

GOLOUMO GABRIEL

 

 

SURSAUTEZ  POUR  SAUVER  LE RDC

 

Je ne comprends pas que les gens ne comprennent pas. Certains s’étaient levés pour aider GAMBA et sa clique de tribalistes à arrêter ce que d’aucuns appelaient « la trahison «  de KOLINGBA qui est allé chercher un « mbè » pour diriger le parti.

GAMBA à la tête du parti s’est mis à l’antipode de toutes les valeurs tant affirmées et défendues par le P.F dans toutes ses actions tant politiques que personnelles.

 

Aujourd’hui le bilan est catastrophique. La guerre de positionnement est à son comble. Des pseudos candidats du RDC émergent de partout. Des pseudos personnalités qui, pour la plupart n’avaient plus aucun contact avec le P.F depuis des mois, voir des années, se présentent comme les dignes héritiers de ce dernier.

 

Aujourd’hui ,le siège du parti est devenu un « bunker » où le pseudo bureau politique qui ne comporte plus que cinq personnes fait virer les jeunes et leur chef David GBETI ( membre du pseudo bureau politique), Dieu merci, l’affrontement a été évité de justesse.

 

Aujourd’hui, Etienne KANGABE, ancien membre du secrétariat KOYAMENE , et Secrétaire général du « pseudo bureau politique « se ridiculise et ridiculise le parti en envoyant à la Commission électorale , une demande de retrait de tous les délégués du parti dans les comités locaux au motif ridicule qu’ils ne viennent pas lui rendre compte parce qu’ils ont été envoyés par le Directoire, alors que ce sont les Présidents sous fédéraux dont GAMBA lui-même pour le 1er  arrondissement, qui avaient sur sollicitation du directoire , proposé les noms. Le pseudo bureau politique démontre ainsi son incompétence et son incapacité à rassembler. Au demeurant, ce n’est pas étonnant, puisque ce sont tous des gens que KOLINGBA avait dans sa sagesse expressément mis de côté.

 

Et pendant ce temps GAMBA se soucie de placer ses amis adeptes des intérêts personnels partout où il peut. Pourvu que ce soit des gens qui acceptent de faire allégeance au MLPC et à son candidat.

Et pendant ce temps, beaucoup de « soit disant cadres socioprofessionnels », ceux là même qui pensaient contrôler GAMBA après l’avoir installé avenue Conjugo, et qui ont très vite déchanté, n’ayant plus que leurs yeux pour pleurer, critiquent en coulisse, et financent les diverses actions de rébellion contre GAMBA et son pseudo bureau politique. Incapables de crier tout haut ce qu’ils chantent tout bas.

Mais alors, pourquoi ceux là qui hier, ont trouvé en GAMBA et sa clique, des héritiers dignes de KOLINGBA se taisent ils ? Quel intérêt ont-ils à laisser GAMBA entraîner le RDC vers sa disparition ?     Ont-ils honte d’avouer au grand jour qu’ils se sont trompés ?

 

EN TOUS LES CAS, LE MESSAGE DU 07 FEVRIER 2010, CE MESSAGE DU 23e ANNIVERSAIRE, LE DERNIER DU P.F, SONNE et SONNERA TOUJOURS. N’EST-CE PAS ?

Suivez mon regard et prenez vos responsabilités, car de là où il est, le PF nous regarde. Car il vous a vu installer GAMBA.

 

MILITANTS DE LA 1ère  OU DE LA DERNIERE HEURE, SURSAUTONS POUR SAUVER LE RDC.

  

      Gabriel  GOLOUMO

Président du Directoire National                                                  

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 22:25

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La haute trahison de DAVID GBETI enfonce  le RDC dans une grave nouvelle crise.

 

La redynamisation de notre parti  depuis  la création  du directoire est mise à mal après le décès du président fondateur.

Au lieu de s’unir pour reconstruire le parti, une  frange du parti conduite par le vice président Louis Pierre GAMBA  tente toujours par tous les moyens  d’évincer le directoire  national conduit par Gabriel Goloumo au lieu de  s’atteler à l’action de reconstruction du parti.

 

Son pseudo bureau politique mis en place illégalement ne rencontre pas l’adhésion des  fédérations et démobilise les militants.

Pire, la majorité des  cadres sociaux professionnels   sensé soutenir son action dans cette basse besogne  conteste maintenant ouvertement son autorité. son bureau est  réduit en sa personne  et trois  de ses bras droit.

Cette situation s’est  aggravée avec la  rentrée politique de la JRDC qui sans concertation avec sa hiérarchie a jeté le pavé dans la marre en appelant la jeunesse du RDC à. soutenir le président BOZIZE.

 Impossible de croire que le clan Gamba ne soit pas  informé du contenu de l’intervention de David GBETI qui appartient bien à leur clan.

 

Là où le bas blesse, le vice président, dans son interview publiée par l’AGORA  n°629 du 06 septembre 2010 est complètement perdu. 

 

A la question du journaliste, je cite en substance : « … au centre de la crise se trouve le sieur David GBETI. Mais, que pensent les membres du bureau politique par rapport aux multiples déclarations et agissements de sieur David GBETI qui est aussi membre de ce même bureau politique… »

 

Il répond je le cite « Oui Monsieur GBETI, le frère GBETI est membre du bureau politique, mais sa décision ou sa déclaration n’engage point  certains membres du bureau. Ils sont seize, peut être quatre sont avec lui… »

C’est une véritable crise de plus qui vient s’ajouter à la précédente née du conflit avec le directoire national. Drôle de bureau politique incapable de  contrôler l’activité interne de ses organes et veiller à la discipline de ses membres.

 

 Cessons de voir la main du directoire national partout alors qu’il est totalement étranger  à cette nouvelle crise.  Il  rappelle que seul  un congrès,  organe représentatif des militants a le pouvoir de prendre la décision d’appeler  à voter pour un autre candidat.

 

Cette crise est de la responsabilité personnelle du vice président GAMBA et son clan qui entretiennent des relations obscures avec le MLPC sans mandat des militants;

 

La coupe est pleine lorsque David GBETI est reçu à la présidence de la république  pour expliquer comme il dit le sens du soutien de la JRDC au président Bozizé.

 

C’est une haute trahison qui sera sanctionnée le moment venu !

 

Face à cette grave crise, le vice président GAMBA  n’apporte aucune solution pour apaiser les militants.

 

Présidents et présidentes fédéraux, Jeunesses, Militants et militantes, cadres sociaux professionnels, l’heure est vraiment grave ! Il est temps de rechercher une solution unitaire dans le seul intérêt de reconstruire du Rassemblement Démocratique Centrafricain du président fondateur André KOLINGBA

 

Nous gagnerons tous ensemble ou nous perdrons tous ensemble !

 

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 20:40

GOLOUMO GABRIEL 

UNE CANDIDATURE UNIQUE DE L’OPPOSITION EST ELLE POSSIBLE ?

 

L’annonce des assises de l’opposition pour étudier la possibilité d’une candidature unique a laissé pantois plus d’un observateur averti de la vie politique centrafricaine.

 

Ce rêve que caressent tous les centrafricains anti-BOZIZE aurait une infime chance si on n’était pas dans le pays de BOGANDA.

 

Le pays de BOGANDA est un lieu où les ambitions individuelles restent la règle. L’histoire politique centrafricaine démontre en effet, qu’il n’y a jamais eu, une seule fois, depuis que la Démocratie à l’occidental s’est introduite en Centrafrique, une candidature unique de l’opposition. Et, il se trouve que la classe politique centrafricaine très peu rajeunie, n’est encore constituée que des acteurs qui n’ont jamais pu transcender leurs ambitions personnelles pour mettre la cause centrafricaine en avant.

La situation aujourd’hui est la même car :

PATASSE est déjà candidat déclaré, et n’émarge pas en tant que tel dans les rangs de l’opposition.

Martin ZIGUELE est convaincu qu’il reste le seul, après la disparition d’André KOLINGBA, à pouvoir inquiéter et peut-être battre François BOZIZE. Il a d’ailleurs déjà été investi par le MLPC au grand dam des tenants de la candidature unique dès le premier tour. Il a été le premier à indiquer le chemin de la « multi candidature » au sein de l’UFVN, en mettant devant le fait accompli les autres leaders.

Quid du RDC ? Le parti de feu André KOLINGBA en proie à tellement de convoitises risque de connaitre la même situation qu’en 2005. Mais cette fois-ci, le débat ayant été lancé très tôt par la jeunesse, il est fort peu probable que le RDC se place dans l’hypothèse d’une candidature unique.

Les autres partis ou associations de l’UFVN ne faisant guère le poids, il ne serait pas étonnant qu’ils s’effacent devant la machine électorale du MLPC.

 

Mais alors, si l’UFVN sans le RDC décidait d’une candidature unique, quelle serait la position des DEMAFOUTH, TIANGAYE, MALENDOMA et autre MBOLIGOUMBA ?

 

Là aussi l’équation semble simple : DEMAFOUTH sera certainement candidat, de même que TIANGAYE, qui sont tous d’ailleurs des « petits poids », mais avec de grandes ambitions. Les autres ne comptent pas et n’auront d’autres choix que de s’aligner derrière les premiers.

Ainsi, même le Collectif des Forces du changement a très peu de chance de sortir une candidature unique.

 

Au finish, la solution est évidente : SAUF MIRACLE, IL N’Y AURA PAS DE CANDIDATURE UNIQUE DE L’OPPOSITION. En tous cas, pas au premier tour. 

 

Peut être au deuxième tour ?  Si bien entendu, deuxième tour il y a !!!!

 

Gabriel  GOLOUMO

Président du Directoire National du RDC

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 20:51

 

 

 

  SIMON ALALENGBI

 

LE PRESIDENT ANDRE KOLINGBA VOULAIT UN CONGRES  UNITAIRE

 

Affecté par la désorganisation après l’échec de 2005, le PF voulait très vite redonner espoir à l’immense majorité des  militants et sympathisants du Rassemblement Démocratique Centrafricaine.

Le secrétariat général  dirigé par Pascal Koyamene,  à qui le parti n’a pas donné les moyens ni le soutien des anciens cadres, n’a  pas pu remobiliser nos militants.

Pour exister,  ce dernier  a choisit d’intégrer l’UFVN (Union des Forces Vives de la Nation) qui disons le n’a jamais séduit les militants du Rassemblement Démocratique Centrafricain ni le président fondateur(PF).

 

 Le bateau  RDC prendra l’eau définitivement avec l’échec du dialogue politique inclusif où l’intérêt individuel et la faim de ses dirigeants ont pris le dessus sur  les intérêts du parti.

 

Le RDC était alors abandonné par ceux qui se disent aujourd’hui « cadres socioprofessionnels » car il n’y avait plus de grains à moudre.

 

 Le PF depuis la France pour se soigner,  ne voulant plus laisser son parti et oui son  parti s’effondre. Avec le  concours de la représentation France Europe Amériques, il envoya  alors  plusieurs  missions  à Bangui auprès du secrétariat général qui, il faut le souligner était déserté par la grande majorité de ses membres.

 Le constat  est alors accablant. Koyamene et ses amis  prenaient des décisions engageant le parti sans se référer au président fondateur, président du parti. L’exemple le plus spectaculaire est que le président fondateur a écouté à la radio, la nomination  par décret présidentiel de Pascal Koyamene, secrétaire général du parti au poste de vice-président du comité de suivi des actes du dialogue politique inclusif (CSDPI).

 

 C’est ainsi qu’après quelques jours de réflexion,  Le PF, conformément à la résolution N°002 de la  session extraordinaire du comité directeur, tenue à Bangui du 19 au 22 mars 1998, donnant mandat au président Fondateur de procéder à la restructuration du parti pour une période transitoire, il décida  de dissoudre tous les organes centraux du parti et de créer un directoire national chargé de  convoquer le congrès et mettre en place de nouveaux organes viables. Voir décision 14/RDC/PF/2009.

 

 Gabriel Goloumo,  secrétaire général  de la représentation France Europe Amérique,  cadre de la fonction publique  française,  juriste,  ressortissant de Nakombo, un des bastions du RDC a accepté  de présider ce directoire national.

 

 N’est-ce pas un bon choix du président fondateur pour redynamiser notre parti ?  Andréko comme disent  beaucoup de nos compatriotes centrafricains, avait de la suite dans les idées. Il avait prévu que le  directoire national devrait contrôler de bout en bout le déroulement du processus électoral  et lui rendre compte directement.  Ceci,  afin d’éviter  notre mésaventure de 2005 où les cadres du parti désignés à la CEMI ont très vite tourné casaque. Ainsi Goloumo fut naturellement désigné par le PF  comme représentant du RDC au sein l’opposition démocratique. La fonction de commissaire de la CEI qu’il assure encore cumulativement à sa fonction de président du directoire. N’en déplaise aux détracteurs.

 

Les allers-retours du président du directoire national entre Paris et Bangui avaient permis d’amender et de valider le programme et le budget du congrès demandés par le PF. Un comité d’organisation concerté a été mis en place à Bangui, tous les « cadres socioprofessionnels »  ont été associés.

 

Ouf !enfin  le  parti renait  depuis l’échec de 2005.

Le militant du RDC peut marcher tête haute.

Le siège  du parti retrouve l’ambiance politique digne de ce nom. 

La mise sur orbite de notre candidat aux élections présidentielles peut enfin débuter.

 

Pourquoi le congrès n’a pas eu lieu jusqu’à ce jour.

 

C’est la course contre la montre pour trouver le financement du programme et du budget du congrès validés par le PF. Ce dernier ne souhaitait pas  prendre  seul la charge du  financement.

Il demande au président du directoire de lancer  un appel à contribution qui a été largement diffusé. Tous les frères «   cadres sociaux professionnels » du parti qui s’agitent en ce moment avaient reçu  chacun, cet appel à contribution.

Les frères Guerelapoko,  koyangbele  pour ne citer qu’eux, ont été sollicités. Tout le monde a été associé à ce projet.

 

Le bilan de cet appel à contribution  fut catastrophique. Pourquoi ?

 

Devant la dynamique du directoire national, les «  cadres socioprofessionnels »,  à la solde du vice-président Jean Pierre Gamba, un homme du passé, incapables de réunir le moindre centime pour contribuer à l’organisation du congrès, font un  front pour empêcher  sa réalisation  et donc de permettre à notre parti de se mettre en ordre de  bataille pour les élections.

Ils  mûrissaient en sourdine, dans les messes de minuit,  de prendre la place du PF. Ils parlaient à voie basse qu’il y a un problème de leadership au sein du parti et étaient  incapables  de sortir au grand jour pour lui  dire en face.

 

Ce sont ceux-là,  guidés par des intérêts égoïstes qui  sont en train de conduire le Rassemblement Démocratique Centrafricain  vers un  éclatement. Dieu seul sait comment ils se sont enrichis lorsque le RDC était aux responsabilités.

 

Dans les  autres partis politiques, en tous cas en Centrafrique,  c’est le leader seul qui finance le congrès ainsi que toutes les activités. Dans ses conditions «  tout le monde la ferme ». Il fait donc la pluie et le beau temps.  Ce n’était pas la conception du président fondateur  André KOLINGBA qui souhaitait la participation de tous.

 

 « Les cadres socioprofessionnels » souhaitaient que le PF finance le parti,  le congrès et abandonne sa place de leader. Même dans les meilleures démocraties, on n’a pas encore vu ça. Ils veulent couler le parti comme ils ont fait couler le régime du président André KOLINGBA.

 

Chaque militant doit participer à l’organisation de ce grand événement en fonction de ses propres moyens.  Ce congrès est une affaire de tous. C’est en étant dans l’opposition qu’on voit le dynamisme d’un parti politique mais pas en étant aux responsabilités là où tous les moyens sont à sa disposition.

 

Le congrès demeure le seul  organe  habilité à restructurer notre parti.

 

Nous irons tous ensemble  au congrès!

Nous  déciderons ensemble et en toute indépendance de nos alliances !

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain pèsera très lourd dans la balance des élections présidentielles et législatives.

 

Les vacances sont finies.

Bonne rentrée à toutes et à tous 

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