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26 juin 2021 6 26 /06 /juin /2021 14:43
CENTRAFRIQUE : LE NOUVEAU GOUVERNEMENT NE GARANTIRA NULLEMENT LA RÉSOLUTION DURABLE DE LA CRISE…HÉLAS.
Publié le 25 juin 2021 , 8:37

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 juin 2021 (Corbeaunews-Centrafrique). Après les tractations palpables des coulisses, le nouveau gouvernement « made in DONDRA » a été validé par le président de la république. En effet, le décret N*21.146 du 23 juin 2021 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement est entaché de nullité selon l’alinéa 2 de l’article 49 de la constitution pour absence de contreseing du premier ministre…peut être que ceci explique cela.

Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article. Photo de courtoisie.
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Le décret susvisé met en place une équipe hétéroclite avec des compétences diverses et variées. Selon le décret, l’on compte trois (3) ministres d’état, vingt huit (28) ministres dont un (01) ministre délégué…au total treize (13) anciens et dix neuf (19) nouveaux faisant une somme de trente deux (32) membres du gouvernement contre  trente huit (38) précédemment. Au final, on se retrouve quand même avec un gouvernement pléthorique et budgétivore dans le contexte où les aides budgétaires sont suspendues.

Par ailleurs, les femmes sont sous représentées car on en compte que sept (7) soit moins 1/4 et cela en violation de la loi sur la parité qui a du mal à s’intégrer dans l’ordonnancement juridique de notre pays. L’on remarque également l’absence de l’opposition démocratique, l’absence de la vraie société civile ainsi que le mépris pour la jeunesse car on a l’impression que nos autorités ne maîtrisent pas la définition étymologique de la notion de « jeunesse ».

En outre, l’on relève que tous les ministres qui ont un lien étroit et direct avec les russes sont éjectés à l’instar des ministres de La defense, de l’intérieur etc…cela envoie peut-être un message à décrypter. La désignation du nouveau premier ministre qui semblait émettre des signaux et des ondes à tonalité positive c’est à dire l’ouverture, la réconciliation ainsi que le changement de style de gouvernance…hélas, nous avons finalement compris à travers les faits et gestes que l’ancien ministre des finances a été promu exclusivement pour rabattre les aides budgétaires ainsi que des financements.

Déçu, car l’opinion publique n’attendait pas cette équipe de la rigueur exemplaire du nouveau premier ministre, le citoyen lambda s’interroge :

Au delà de la compétence, d’intégrité et de bonne moralité, quels sont les autres critères de recrutement de ces membres du gouvernement ?

Ce gouvernement reflète t-il l’inclusivité ou l’ouverture évoquée par le premier ministre dans ses premiers discours ?

Quels sont les défis et les chantiers prioritaires de ce gouvernement ?

En d’autres termes, les priorités de ce nouveau  gouvernement sont-elles compatibles aux attentes de la population ?

Au regard des pommes pourries réunies dans le même panier, s’agit-il d’un remaniement gouvernemental ou d’un nouveau gouvernement ? Étant donné qu’il ne s’agit pas de rupture, ce gouvernement va t-il entamer des négociations en vue de la levée de la suspension de l’aide budgétaire ? Suffit-il d’être un candidat malheureux aux présidentielles et d’animer une plateforme politique en faveur du président de la république pour occuper un poste stratégique au gouvernement ? Qu’en est-il de la promotion « canapé » qui se pérennise au risque de s’institutionnaliser ? Suffit-il d’animer une association politique sur fond public pour faire la promotion du président de la république pour siéger au conseil des ministres ?

Étant donné que le gouvernement est rempli à majorité de parents, amis et soutiens aux dernières présidentielles, peut-on parler d’un remerciement ?

Pourquoi nommer des députés au gouvernement alors que des compétences sont à la traîne ? Pourquoi désigner un médecin à la communication, un douanier à la defense et tant d’autres cas alors que la banque de compétence dans ces domaines très techniques est suffisamment garnie ?

Dans la même logique d’idée, comment comprendre le choix d’un vieux ministre qui a servi sous l’ère KOLINGBA il y’a de cela quarante (40) ans ?

Comment peut-on comprendre le choix de confier les sceaux de la république à un potentiel accusé devant la Cour Pénale Spéciale (CPS) de Bangui où la Cour Pénale Internationale (CPI) ?

Fort de ce qui précède, nous restons dubitatifs et révoltés car les gouvernements successifs ne tirent jamais les leçons du passé sachant que les mêmes causes produisent les mêmes effets. En conséquence, ni ce gouvernement, ni le dialogue non inclusif en gestation n’apportera de solutions durables à la crise politique centrafricaine…retour à la case départ.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande m, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 26 juin 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

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26 juin 2021 6 26 /06 /juin /2021 14:05
Centrafrique : la liste complète du gouvernement Dondra 1
Publié le 23 juin 2021 , 11:10

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 juin 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique ). Le nouveau gouvernement du Premier ministre Henri Marie Dondra a été dévoilé mercredi après-midi par le porte-parole de la présidence de la République. Il est composé de 32 membres , dont un ministre délégué. Voici la liste complète ci-dessous :  

 

Ministre d’État:

Ministre d’Etat chargé de l’Economie, du Plan et de Coopération internationale : Monsieur Félix MOLOUA

– Ministre d’Etat chargé de la justice, de la Promotion des droits humains et de la Bonne Gouvernance, Garde des Sceaux : Monsieur Arnaud DJOUBANE-ABAZENE

– Ministre d’Etat chargé du désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration, du Rapatriement et du Suivi de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation : Jean WILLVBIRO-SAKO

Ministres :

– Ministre chargé des Transports et de l’Aviation Civile: Monsieur Gontran NDJONO-AHABA

– Ministre de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’armée: Monsieur Claude Rameaux BIREAU

– Ministre des Affaires Étrangères, de la francophonie et des Centrafricains de l’Etranger :  Madame Sylvie BAPO-TEMO

– Ministre de l’intérieur et de la Sécurité Publique :  Contrôleur Général de Police Michel Nicaise NASSIN

– Ministre chargé des Finances et du Budget: Monsieur Hervé NDOBA

– Ministre chargé de l’économie Numérique, des Postes et Télécommunications : Monsieur Justin GOURNA-ZACKO

-Ministre chargé de l’Education Nationale: Monsieur MOUKADAS-NOURE

– Ministre chargé de l’actions Humanitaire, de la Solidarité : Madame Virginie Mbaïkoua

– Ministre chargé de l’environnement et du Développement Durable : Monsieur Thierry KAMACH

– Ministre chargé de la Santé et de la Population : Docteur Pierre Somsé

– Ministre chargé  de la Communication et des Média, Porte-Parole du Gouvernement: Monsieur Serge Ghislain DJORIE

– Ministre chargé de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation Civique : Monsieur Aristide Briand REBOAS

– Ministre chargé de la Fonction Publique et de la reforme administrative: Monsieur Marcel DJIMASSE

– Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institutions de la République: Monsieur Maxime BALALOU

– Ministre chargé de l’équipement et des Travaux Publics: Monsieur GUISMALA-AMZA

– Ministre chargé du Commerce et de l’Industrie: Madame MBOUA née Léa KOVASSOUM-DOUMTA  

– Ministre chargé du Développement de l’Énergie durable et des Ressources Hydrauliques : Monsieur Arthur Bertrand PIRI

– Ministre chargé des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche : Monsieur AMIT IDRISS

– Ministre chargé de l’Elevage et de la Santé Animale : Monsieur Hassan BOUBA

-Ministre chargé de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation : et du Développement Local : Monsieur Bruno YAPANDE

– Ministre chargé de l’Enseignement supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation Technologique :  Monsieur Jean Laurent MAGALE

-Ministre chargé de la Promotion du Genre, de la Protection de la femme, de la Famille et de l’Enfant: Madame Margueritte RAMADAN

– Ministre chargé des Mines et de la Géologie: Monsieur Rufin BENAM-BELTOUNGOU

– Ministre chargé de l’Agriculture et du Développement Rural: Monsieur Erie REKOSSE-KAMOT

– Ministre chargé des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion du Secteur Privé: Monsieur Mohamed LAWAN

– Ministre chargé des Arts, de la Culture et du Tourisme: Madame Vimcemte Marie Lionele Jemnifer ARAIVA-VANZERE

-Ministre chargé de l’urbanisme, de la Réforme foncière, de la Ville et de l’habitat :   Madame Nicele NKOUE

– Ministre chargé du Travail, de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle: Madame Michelle MWANGA

Ministre délégué

– Ministre délégué  auprès du Ministre d’Etat du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration, du Rapatriement, Chargé du Suivi de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation nationale : Monsieur Gilbert TOUMOU DEYA

 

 
 
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1 mai 2021 6 01 /05 /mai /2021 10:35

92 députés sur les 140 sièges sont définitivement élus à l’issue du premier tour, deuxième tour et les partielles. Au total 48 sièges restent à pourvoir.

Le nombre des députés se présence de la manière suivante, selon le classement politique : MCU : 24 ; indépendants : 20 ; KNK : 8 MLPC : 7 ; RDC : 5 ; URCA : 5 ; Mouni : 5 ; Patrie : 3 ; MDD : 2 ; PGD : 2 ; RDD : 2 ;  MDREC : 1 ; PAD : 1 ; ADP : 1 ;: ; UNDP : 1; Unader : 1 ; ITA : 1 ; CDE : 1 ; KPDS : 1, MKMKS : 1

Liste des députés élus au 1er tour :

1. 1er arrondissement : Henri-Matie Dondra (MCU)

2. 7 e arrondissements : Christian Limbio Tekpe (Indépendant).

3. Mbaïki 3 : Hassan Akhras (Indépendant).

4. Mbaïki 4 : Jean Claude Ngonga (MCU)

5. Mbaïki 5 : Magloire Jocelyn Makango (MCU)

6. Grimari 1 : Sédar Sall Karim (MCU)

7. Bouca 1 : .Justin Gourna Zako (MCU)

8. Mobaye 2 : Heureux Maxime Ngarendo (Indépendant).

9. Bria 1 : Max Sylvain Balenda (Indépendant).

10. Kembe : Assindaka Didace (Indépendant)

11. Zémio : Eric Gervais Kpiodigui (Patrie)

12. Djéma : Hermane Lambert Akovourou (Patrie).

13. Rafai : Dieudonné Gbiatou (Patrie).

14. Obo 1 : Ernest Mizédio (URCA)

15. Berberati 3 : Thierry Kamach (Mouni).

16. Berberati 4 : André Nalké Dorogo (URCA).

17. Nola 2 : Marien Diodonné Djema (Mouni)

18. Ndélé 2 : François Moussa Yakota (PGD).

19. Bakala : Dorothée Tiyangou (UNDP).

20. Paoua 4 : Percus Kette (MLPC)

21. Bambouti : Bernard Gbissigui Anioue (KNK)

22. Bayanga : Gomina Pampali née Monganga David Bernadette (UNADER)

Liste des députés élus au 2e tour :

1. 2e Arrondissement 1 : Follot Gabriel Mairie Raoul (RDC)

2. 2e arrondissement 2 : Mathurin Massikini  (RDC)

3. 3 e arrondissements 3 : Mme Rachel Yassindali (Indépendante)

4. 4 e arrondissements 1 : Ephrem Dominique Yandocka (ITA)

5. 4 e arrondissements 2 : Louis Roi Nguehoroum (URCA)

6. 5 e arrondissements 1 : Louis Albert Goni (MCU)

7. 5 e arrondissements 2 : Ernest Konguere (MCU)

8. 5 e arrondissements 3 : Amédée Negba Kpingo (RDD)

9. 6 e arrondissements 1 : José Titus Ngoungbo (RDC)

10. 6 e arrondissements 2 : Dominique Kanara Guerengbo (Indépendant)

11. 8e arrondissement 1 : Thierry Ndomadji Lego Ndoyo (Indépendant)

12. 8e arrondissement 2 : Guy Samuel Nganatoua (Indépendant)

13. Bamingui : Francisco Moundjouvouko (CDE)

14. Ndele1 : Alime Aziza Soumaine (MCU)

15. Mobaye 1 :  Aurélien Simplice Kongbelet-Zingas (KPDS)

16. Mobaye 3 : Henri Mylla Vigner (MOUNI)

17. Satema 1 : Vidal De Bon Coeur Siopathis (RDC)

18. Obo 2 : Albert Guinimonguimi (URCA)

19. Ouadda 1 : Nabia Koundjou Abdel-Karim (MCU)

20. M’baïki 1 : Brice Kevin Kakpayen ( INDÉPENDANT)

21. M’baïki 2 : Jean Thalhys Bangue (R.D.D)

22. Mongoumba 1 : Joseph Ngoïta (MCU)

23. Berberati 1 : Jean Sosthène Dengbe (INDÉPENDANT)

24. Berberati 2 : Clément Ndombe (MCU)

25. Carnot 3 : Jean Robert Gotao (P.G.D)

26. Dede-Mokouba 1 : Serge Alain Liguela Mboutou (MLPC)

27. Gamboula 1 : Tefal Kolou (MCU)

28. Sosso-Nakombo 1 : Achanga Bertrand Nakombo (MOUNI)

29. Bangassou 1 : Maurice Bazzambo-Ngbongo (INDÉPENDANT)

30. Bangassou 2 : Nzoungou Samuel (MCU)

31. Gambo 1 : Michel Kpingo (MCU)

32. Ouango 1 : Théophile Ngonda (ADP)

33. Ouango 2 : Rodrigue Yvon Brice Sialo Ngboda (RDC)

34. Kaga-Bandoro 2 : Arme Birot (MKMKS)

35. Bimbo 1 : Brice Rufin Molomadon (M.D.D)

36. Bimbo 2 : Henry Josée Gbogouda (INDÉPENDANT)

37. Bimbo 3 : Joseph Bendounga (MDREC)

38. Bimbo 4 : Virginie Baïkoua (MCU)

39. Bimbo 5 : Annie Molomadon Née Izoungou (MDD)

40. Damara 1 : Nestor Nali Mamadou (MCU)

41. Bouca 2 : Jean-Bosco Namtoua-Koussi Guidomon (MLPC)

42. Paoua 1 : Lucien Mbaîgoto (MOUNI)

43. Paoua 2 : Justin Dotar-Ganguenon (INDÉPENDANT)

44. Paoua 3 : Romain Penendji-Lami-Ya (MCU)

45. Bambio 1 : Aristide Goundissa (MCU)

46. Nola 1 : Pélagie Ngaïndiro Née Senzoure Yatrandji (KNK)

47. Nola 3 : Sylvain Bombo (INDÉPENDANT)

48. Birao 1 : Daniel Andal Djouma (INDÉPENDANT)

49. Birao 2 : Dekalve Chengaba Rossni (MCU)

50. Ouanda-Djalle 1 : Idriss Sende Adam (INDÉPENDANT)

Liste des députés élus aux législatives partielles :

1. Yalinga 1: Richard Gonguere (MCU)

2. Mala1 : Marthe Lakonte-Gaomeda (MCU)

3. Boganda 1 : Michel Yembe (KNK)

4. Carnot 1 : Evariste Ngamana (Indépendant)

5. Baboua 1 : Laurent Ngon Baba (PAD)

6. Baboua 2 : Luc Ninga (MLPC)

7. Baoro 1 : Mathieu Simplice Sarandji (MCU)

8. Bouar 3 : Georges Yalakanga (KNK)

9. Boali 1 : Firmin Ngrebada (MCU)

10. Bossangoa 1 : Jean Barkes Ngombe-Kette (Indépendant)

11. Bossangoa 3 : Emilie Bernadette Gambo, née Souaninzi (MCU)

12. Bossangoa 4 : Marie Brigitte Bozeze née Ouilibozoumna Nambeam (KNK)

13. Markounda 1 : Emilie Beatrice Epaye née Moundy (Indépendante)

14. Nana-Bakassa 2 : Florent Kema (KNK)

15. Bocaranga 1 : Anicet Georges Dologuele (URCA)

16. Bocaranga 3 : Martin Ziguele (MLPC)

17. Bossemptélé 1 : Jacques Ngaina (KNK)

18. Ngaoundaye 1 : Bernard Dillah (MLPC)

19. Ngaoundaye 2 : Antoine Koirokpi (MLPC)

20. Ippy 1 : Francis Rufin Ouatende (KNK)

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 14:04

 

BANGASSOU (LNC) — UNE SEMAINE D’AFFRONTEMENTS DANS LA ZONE DE BAKOUMA DANS LE MBOMOU. BILAN LOURD, AVEC UN CHIFFRE NON CONFIRMÉ ENCORE, FRISANT LES 40 MORTS.

Aux premières heures de l’aube de Lundi, trois colonnes ANTI-BALAKA lourdement armés, attaquaient systématiquement des positions de l’UPC (ex Séléka) dans des villages environnant la ville de BAKOUMA. Pour en fin de journée, voir les combats atteindre le centre dans Bakouma.

Les affrontements entre les deux groupes armés se poursuivaient encore Mercredi. Les Anti-Balaka parviendront à déloger l’UPC de la ville. A ce moment là, le bilan était déjà élevé. Une vingtaine de personnes tuées ou blessées, essentiellement des civils surpris et pris entre deux feux par des balles perdues. L’extension des heurts atteindra en début d’après midi de Mercredi la ville de NZAKO, à une soixantaine de km de Bakouma.

Les populations dans un rayon de 100 km sont en panique, et majoritairement en fuite dans la brousse. Certains ont réussi à se réfugier au presbytère de Bakouma, d’autres de tenter de rejoindre Bangassou, où ils ont pu donner des bilans proivisoires des combats à des religieux : “Mercredi déjà, on pouvait compter 25 morts. Mais il y’en a d’autres dans d’autres villages que nous n’avons pas pu voir. Mais ça peut faire une quarantaine de morts en tout”, déclare un des rescapés.

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 18:45
12 avril 2015

 

 

 

Par RFI 12-04-2015 à 10:36

 

En République centrafricaine, la préparation du Forum de réconciliation continue de faire polémique au sein de la classe politique. Un collectif de petits partis politiques a publié vendredi 10 avril une lettre ouverte à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza,appelant à revenir sur certaines nominations au sein du comité technique. De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT), qui regroupe deux des principaux partis du pays, a rencontré vendredi également la présidente de transition pour lui faire part de ses préoccupations. Ce week-end, l'AFDT se dit rassurée.

 

Les premières plaintes contre les conditions d'organisation du Forum sont venues d'un collectif de petits partis politiques. Parmi eux, le Parti de l'unité nationale (PUN) et le Forum démocratique pour la modernité (Fodem). Dans une lettre à la présidente de transition, ils ont exprimé leurs craintes concernant la nomination des membres du comité technique, dontJean-Michel Demafouth a été désigné chef.

 

Victorien Yama est le vice-président du PUN. Selon lui, « une grande majorité de la classe politique centrafricaine n’est pas d’accord avec le choix de M. Demafouth comme coordinateur général du comité technique d’organisation du Forum. Et nous n’avons pas non plus apprécié le choix du gestionnaire qui se retrouve à gérer les fonds destinés à l’organisation de ce Forum. Ces deux personnes posent problème et nous aimerions que leurs choix soient revus. »

 

Inquiétudes

 

De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT) a également fait part de ses inquiétudes concernant la sous-représentation des partis politiques et de la société civile dans le comité technique d'organisation du Forum. Cette Alliance regroupe sept partis politiques centrafricains, dont deux des principaux partis du pays, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC).

 

Joachim Rainaldy Sioké, président de l'AFDT, explique que quatre membres de l'Alliance ont rencontré la présidente pour trouver un compromis : « En ce qui concerne le comité technique, il n’y avait pratiquement pas de membres de partis politiques. Deuxièmement, elle a pris ce décret sans aucune consultation des forces vives de la Nation. Elle nous a indiqué que le processus risquait de prendre trop de retard. Nous avons pris acte des arguments. »

 

La présidente de transition a donc demandé à l'AFDT de désigner un délégué par plateforme politique. Ces délégués devraient être intégrés aux commissions techniques du comité d'organisation. Le Forum pour la réconciliation doit se tenir à Bangui fin avril, en présence de toutes les parties au conflit qui touche la Centrafrique depuis la chute de l'ancien président,François Bozizé, en mars 2013.

 

NDLR: Le gâteau est trop petit pour tout le monde
RCA: Samba-Panza interpellée sur des nominations au comité technique
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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 18:33
CENTRAFRIQUE : C’EST QUOI UNE TRANSITION ?
@LESPLUMES 9 AVRIL 2015 1
CENTRAFRIQUE : C’EST QUOI UNE TRANSITION ?

Par Adolphe PAKOUA

Depuis l’éviction de la SELEKA, avec ses aventuriers et brigands de tout poil de la tour de contrôle de l’aérodrome CENTRAFRIQUE, le pays, sans sortir véritablement  des zones de turbulences amoncelées lourdement dans son ciel depuis Mars 2013, est entré dans une ère politique que beaucoup ont pensé appeler « TRANSITION ».

Transition, le mot ne peut pas être mieux choisi quand on sait que le CENTRAFRIQUE avait cette incontournable nécessité de passer d’un état à un autre, d’une situation politique calamiteuse à une autre, qu’on aurait ou qu’on pourrait espérer meilleurs.

La transition politique centrafricaine que beaucoup souhaitaient rapide et bien conduite, après avoir souffert d’amateurisme politique, de composition aléatoire de membres influents dont une bonne partie n’étaient là que pour le besoin de leurs propres causes, sans oublier les détours par certaines vilaines pratiques de gouvernance où les biens publics étaient confondus avec l’argent de poche, cette transition, eh bien, ne diffère en rien de la manière dont les affaires publiques ont été conduites précédemment.

Si l’on peut déplorer le fait que la transition ne concerne que le Chef d’Etat de la Transition, son gouvernement et le Conseil National de Transition, on peut tout autant déplorer le fait que les partis politiques ne jouent réellement pas leurs rôles dans cette période transitoire. Nous osons parler de partis politiques là où en réalité il n’y en a pas. Tous ces groupes ne vivent que par le nom. Leurs actions politiques sont à ce point inexistantes sur le terrain, nul besoin de dire pourquoi et de donner des exemples.

Dans une période de transition où nous croyons fermement qu’on ne devait plus parler de « majorité » et « d’opposition », on continue de voir que la classe politique centrafricaine n’a rien tiré du drame qui a frappé, de plein fouet, le pays et son peuple. Elle n’a pas compris que l’action concertée, conjuguée de l’ensemble « autorités de transition, partis politiques », pour ne pas parler de la société civile qui n’est qu’une hydre à têtes multiples et indéterminées, aurait dû être la seule action pouvant permettre au pays d’amorcer, demain, la marche vers la paix, l’unité et la concorde nationale.

Ainsi, dans ce pays où seule la voix des autorités politiques est la seule qui porte et qui doit être entendue, l’on ne peut pas être étonné de voir que les décrets de composition des membres organisateurs du forum national et les modalités d’organisation de ce forum sont l’apanage du Chef de transition, qui peut ignorer royalement l’existence des autres forces politiques, pour concocter une cuisine « forumique » à sa guise.

Les partis politiques de leur part, compte tenu de leurs calculs individualistes, ne peuvent pas se mettre ensemble pour parler d’une seule voix afin de faire que la conduite du forum soit une réussite pouvant garantir l’organisation d’élections libres, transparentes et apaisées.

Nous ne demandons pas qu’une bataille soit engagée entre le pouvoir de transition et les partis politiques, nous voulons simplement que la transition soit une affaire de participation, de collaboration étroite des acteurs politiques responsables, pour arriver à conduire de manière consensuelle les affaires oh combien difficiles qui sont celles d’une transition née à la suite d’un chaos épouvantable.

Nous demandons au Chef d’Etat de la Transition d’être plus à l’écoute du peuple pour être capable de soulager par ses décisions, ses souffrances morales qui ne sont pas moins matérielles que physiques, afin de lui donner suffisamment d’espoir.

Nous demandons aux partis politiques de bien faire la part des choses. L’heure de la campagne électorale n’a pas encore sonné, à moins qu’on l’ait sonnée en catimini, ce qui suppose que la concertation permanente entre les partis politiques et les autorités de transition reste très indispensable.

Aussi, nous croyons que la transparence dans les actions menées et à mener pendant la transition, quelque soit le temps qui lui reste, nous aidera à sortir la tête haute du drame que d’aucuns n’aimeraient revivre.

Adolphe PAKOUA

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 20:43
22 février 2015

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-22 18:35:00  Le gouvernement vient d’octroyer 50 millions de FCFA à la fédération centrafricaine de basketball pour assurer la préparation de l’équipe nationale qui participera du 2 au 8 mars à Libreville au Gabon, au tournoi qualificatif de la zone 4 pour l’Afro basket 2015.


Le budget initial de cette participation de l'équipe nationale de basket Ball, envoyé au gouvernement, l'unique sponsor des équipes nationales, par la fédération, est de 75 millions de FCFA.


Ce financement devait aider les « Fauves de bas Oubangui » de basket Ball, de bénéficier d'un stage bloqué au Maroc, à partir de ce 25 février, avant de partir directement au tournoi de Libreville.


Ce stage devait aussi être une occasion de travailler la cohésion entre les basketteurs sélectionnés à Bangui avec ceux de la diaspora, car la fédération compte beaucoup sur ces derniers pour se qualifier pour l'Afro basket 2015.

12 joueurs sélectionnés dans le championnat de Bangui ont commencé à s'entrainer depuis plus de deux mois sous la direction d'un nouvel entraineur, Tony Maraïda et ont livré plusieurs matchs de préparation qui se sont soldés par des victoires.

Pour les supporters du basket centrafricain, la sélection de Bangui manque d'adresse et de compétitions même si elle a remporté toutes ses rencontres de préparation.

Le championnat de la ligue de Bangui vient de reprendre à peine un mois.
A Libreville, la République Centrafricaine sera dans la même poule que le Gabon pays organisateur et le Tchad.


Ces pays sont jouables pour la RCA, un pays de tradition basket qui n'a jamais manqué les deux éditions de l'Afro basket et vainqueur à deux reprises de la coupe, en 1976 et 1987.


Sa dernière participation à l'Afro basket disputé à Abidjan en 2013 n'a pas été fructueuse. Les fauves de Bas Oubangui ont occupé l'avant dernier rang.


Ce qui avait créé beaucoup de tensions dans la fédération, occasionnant la démission de certains membres.


La mauvaise gestion du fonds alloué à l'équipe, par la délégation qui s'est rendue à Abidjan, a été à l'origine de cette situation.


Si le tournoi de Libreville sourit au Centrafricains, la fédération devra batailler fort pour ramener ses meilleurs joueurs qui évoluent dans les championnats européens et américains qui depuis deux afros baskets ne répondent plus aux convocations de l'équipe nationale

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=817727#sthash.u09E6C1q.dpuf

 

Centrafrique : L ' équipe nationale au tournoi qualificatif de l'Afro basket, en mars à Libreville
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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 20:48

NDLR: les militants et cadres du parti à l'inter du national attendent de recevoir les résolutions du congrès et la composition de la nouvelle direction. Ensuite ils proposeront naturellement un calendrier pour accueillir  le nouveau président...

 

Le travail commence, chaque camarade du RDC de l'international (France, maroc,Belgique, d'Afrique. . .) doivent faire une proposition de date mon passage dans chaque ville .

Photo de Désiré Kolingba.
Photo de Désiré Kolingba.
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 23:05

Frères Président fondateur, le Général d'Armée André KOLINGBA,

Les  années passent mais  tes réalisations demeurent éternelles.

En ce jour de commémoration du 5ème anniversaire de ton départ, tous tes amis  se joignent à moi pour te dire :

 Merci d’avoir officialisé l’ens240 (2)eignement de notre langue  le SANGO 

  Seul socle qui unit encore ton peuple aujourd’hui divisé, déchiré, malade et qui se bat pour retrouver l’unité et l’intégrité totale de tout son  territoire, seul programe prioritaire aujourd'hui à mettre en oeuvre avant tout.

Merci pour  toute cette période de paix que tu as fait profiter ton peuple pendant ton mandat présidentiel.

Nous resterons toujours fidèles à l’ensemble de tes idées humanistes  et  fraternelles pour les lesquelles nous nous battrons pour les restaurer.

ALALENGBI SIMON

PRESIDENT DE L'ASSCIATION DES AMIS DU PF

 

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 18:04

 Mes frères et soeurs,

L’heure du Rassemblement INCLUSIF a sonné pour  toutes les filles et  tous les fils du Mbomou.

Impliquons-nous dans toutes les campagnes à venir pour  redonner à notre région UN NOUVEL ESPOIR

 

Carte de Mbomou 2015

Bonne et Heureuse Année 2015 à toutes mes sœurs et frères  du Mbomou et sa région.

 

ALALENGBI SIMON

  

Président de l’Association des Amis du Président ANDRE KOLINGBA

Ancien Président de la Délégation  Diplomatique

France-Europe-Amériques du

 

Rassemblement Démocratique Centrafricain (R.D.C)

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