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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 18:45
12 avril 2015

 

 

 

Par RFI 12-04-2015 à 10:36

 

En République centrafricaine, la préparation du Forum de réconciliation continue de faire polémique au sein de la classe politique. Un collectif de petits partis politiques a publié vendredi 10 avril une lettre ouverte à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza,appelant à revenir sur certaines nominations au sein du comité technique. De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT), qui regroupe deux des principaux partis du pays, a rencontré vendredi également la présidente de transition pour lui faire part de ses préoccupations. Ce week-end, l'AFDT se dit rassurée.

 

Les premières plaintes contre les conditions d'organisation du Forum sont venues d'un collectif de petits partis politiques. Parmi eux, le Parti de l'unité nationale (PUN) et le Forum démocratique pour la modernité (Fodem). Dans une lettre à la présidente de transition, ils ont exprimé leurs craintes concernant la nomination des membres du comité technique, dontJean-Michel Demafouth a été désigné chef.

 

Victorien Yama est le vice-président du PUN. Selon lui, « une grande majorité de la classe politique centrafricaine n’est pas d’accord avec le choix de M. Demafouth comme coordinateur général du comité technique d’organisation du Forum. Et nous n’avons pas non plus apprécié le choix du gestionnaire qui se retrouve à gérer les fonds destinés à l’organisation de ce Forum. Ces deux personnes posent problème et nous aimerions que leurs choix soient revus. »

 

Inquiétudes

 

De son côté, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition (AFDT) a également fait part de ses inquiétudes concernant la sous-représentation des partis politiques et de la société civile dans le comité technique d'organisation du Forum. Cette Alliance regroupe sept partis politiques centrafricains, dont deux des principaux partis du pays, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC).

 

Joachim Rainaldy Sioké, président de l'AFDT, explique que quatre membres de l'Alliance ont rencontré la présidente pour trouver un compromis : « En ce qui concerne le comité technique, il n’y avait pratiquement pas de membres de partis politiques. Deuxièmement, elle a pris ce décret sans aucune consultation des forces vives de la Nation. Elle nous a indiqué que le processus risquait de prendre trop de retard. Nous avons pris acte des arguments. »

 

La présidente de transition a donc demandé à l'AFDT de désigner un délégué par plateforme politique. Ces délégués devraient être intégrés aux commissions techniques du comité d'organisation. Le Forum pour la réconciliation doit se tenir à Bangui fin avril, en présence de toutes les parties au conflit qui touche la Centrafrique depuis la chute de l'ancien président,François Bozizé, en mars 2013.

 

NDLR: Le gâteau est trop petit pour tout le monde

RCA: Samba-Panza interpellée sur des nominations au comité technique

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 18:33

CENTRAFRIQUE : C’EST QUOI UNE TRANSITION ?

@LESPLUMES 9 AVRIL 2015 1
CENTRAFRIQUE : C’EST QUOI UNE TRANSITION ?

Par Adolphe PAKOUA

Depuis l’éviction de la SELEKA, avec ses aventuriers et brigands de tout poil de la tour de contrôle de l’aérodrome CENTRAFRIQUE, le pays, sans sortir véritablement  des zones de turbulences amoncelées lourdement dans son ciel depuis Mars 2013, est entré dans une ère politique que beaucoup ont pensé appeler « TRANSITION ».

Transition, le mot ne peut pas être mieux choisi quand on sait que le CENTRAFRIQUE avait cette incontournable nécessité de passer d’un état à un autre, d’une situation politique calamiteuse à une autre, qu’on aurait ou qu’on pourrait espérer meilleurs.

La transition politique centrafricaine que beaucoup souhaitaient rapide et bien conduite, après avoir souffert d’amateurisme politique, de composition aléatoire de membres influents dont une bonne partie n’étaient là que pour le besoin de leurs propres causes, sans oublier les détours par certaines vilaines pratiques de gouvernance où les biens publics étaient confondus avec l’argent de poche, cette transition, eh bien, ne diffère en rien de la manière dont les affaires publiques ont été conduites précédemment.

Si l’on peut déplorer le fait que la transition ne concerne que le Chef d’Etat de la Transition, son gouvernement et le Conseil National de Transition, on peut tout autant déplorer le fait que les partis politiques ne jouent réellement pas leurs rôles dans cette période transitoire. Nous osons parler de partis politiques là où en réalité il n’y en a pas. Tous ces groupes ne vivent que par le nom. Leurs actions politiques sont à ce point inexistantes sur le terrain, nul besoin de dire pourquoi et de donner des exemples.

Dans une période de transition où nous croyons fermement qu’on ne devait plus parler de « majorité » et « d’opposition », on continue de voir que la classe politique centrafricaine n’a rien tiré du drame qui a frappé, de plein fouet, le pays et son peuple. Elle n’a pas compris que l’action concertée, conjuguée de l’ensemble « autorités de transition, partis politiques », pour ne pas parler de la société civile qui n’est qu’une hydre à têtes multiples et indéterminées, aurait dû être la seule action pouvant permettre au pays d’amorcer, demain, la marche vers la paix, l’unité et la concorde nationale.

Ainsi, dans ce pays où seule la voix des autorités politiques est la seule qui porte et qui doit être entendue, l’on ne peut pas être étonné de voir que les décrets de composition des membres organisateurs du forum national et les modalités d’organisation de ce forum sont l’apanage du Chef de transition, qui peut ignorer royalement l’existence des autres forces politiques, pour concocter une cuisine « forumique » à sa guise.

Les partis politiques de leur part, compte tenu de leurs calculs individualistes, ne peuvent pas se mettre ensemble pour parler d’une seule voix afin de faire que la conduite du forum soit une réussite pouvant garantir l’organisation d’élections libres, transparentes et apaisées.

Nous ne demandons pas qu’une bataille soit engagée entre le pouvoir de transition et les partis politiques, nous voulons simplement que la transition soit une affaire de participation, de collaboration étroite des acteurs politiques responsables, pour arriver à conduire de manière consensuelle les affaires oh combien difficiles qui sont celles d’une transition née à la suite d’un chaos épouvantable.

Nous demandons au Chef d’Etat de la Transition d’être plus à l’écoute du peuple pour être capable de soulager par ses décisions, ses souffrances morales qui ne sont pas moins matérielles que physiques, afin de lui donner suffisamment d’espoir.

Nous demandons aux partis politiques de bien faire la part des choses. L’heure de la campagne électorale n’a pas encore sonné, à moins qu’on l’ait sonnée en catimini, ce qui suppose que la concertation permanente entre les partis politiques et les autorités de transition reste très indispensable.

Aussi, nous croyons que la transparence dans les actions menées et à mener pendant la transition, quelque soit le temps qui lui reste, nous aidera à sortir la tête haute du drame que d’aucuns n’aimeraient revivre.

Adolphe PAKOUA

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 20:43
22 février 2015

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-02-22 18:35:00  Le gouvernement vient d’octroyer 50 millions de FCFA à la fédération centrafricaine de basketball pour assurer la préparation de l’équipe nationale qui participera du 2 au 8 mars à Libreville au Gabon, au tournoi qualificatif de la zone 4 pour l’Afro basket 2015.


Le budget initial de cette participation de l'équipe nationale de basket Ball, envoyé au gouvernement, l'unique sponsor des équipes nationales, par la fédération, est de 75 millions de FCFA.


Ce financement devait aider les « Fauves de bas Oubangui » de basket Ball, de bénéficier d'un stage bloqué au Maroc, à partir de ce 25 février, avant de partir directement au tournoi de Libreville.


Ce stage devait aussi être une occasion de travailler la cohésion entre les basketteurs sélectionnés à Bangui avec ceux de la diaspora, car la fédération compte beaucoup sur ces derniers pour se qualifier pour l'Afro basket 2015.

12 joueurs sélectionnés dans le championnat de Bangui ont commencé à s'entrainer depuis plus de deux mois sous la direction d'un nouvel entraineur, Tony Maraïda et ont livré plusieurs matchs de préparation qui se sont soldés par des victoires.

Pour les supporters du basket centrafricain, la sélection de Bangui manque d'adresse et de compétitions même si elle a remporté toutes ses rencontres de préparation.

Le championnat de la ligue de Bangui vient de reprendre à peine un mois.
A Libreville, la République Centrafricaine sera dans la même poule que le Gabon pays organisateur et le Tchad.


Ces pays sont jouables pour la RCA, un pays de tradition basket qui n'a jamais manqué les deux éditions de l'Afro basket et vainqueur à deux reprises de la coupe, en 1976 et 1987.


Sa dernière participation à l'Afro basket disputé à Abidjan en 2013 n'a pas été fructueuse. Les fauves de Bas Oubangui ont occupé l'avant dernier rang.


Ce qui avait créé beaucoup de tensions dans la fédération, occasionnant la démission de certains membres.


La mauvaise gestion du fonds alloué à l'équipe, par la délégation qui s'est rendue à Abidjan, a été à l'origine de cette situation.


Si le tournoi de Libreville sourit au Centrafricains, la fédération devra batailler fort pour ramener ses meilleurs joueurs qui évoluent dans les championnats européens et américains qui depuis deux afros baskets ne répondent plus aux convocations de l'équipe nationale

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=817727#sthash.u09E6C1q.dpuf

 

Centrafrique : L ' équipe nationale au tournoi qualificatif de l'Afro basket, en mars à Libreville
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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 20:48

NDLR: les militants et cadres du parti à l'inter du national attendent de recevoir les résolutions du congrès et la composition de la nouvelle direction. Ensuite ils proposeront naturellement un calendrier pour accueillir  le nouveau président...

 

Le travail commence, chaque camarade du RDC de l'international (France, maroc,Belgique, d'Afrique. . .) doivent faire une proposition de date mon passage dans chaque ville .

Photo de Désiré Kolingba.
Photo de Désiré Kolingba.
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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 23:05

Frères Président fondateur, le Général d'Armée André KOLINGBA,

Les  années passent mais  tes réalisations demeurent éternelles.

En ce jour de commémoration du 5ème anniversaire de ton départ, tous tes amis  se joignent à moi pour te dire :

 Merci d’avoir officialisé l’ens240 (2)eignement de notre langue  le SANGO 

  Seul socle qui unit encore ton peuple aujourd’hui divisé, déchiré, malade et qui se bat pour retrouver l’unité et l’intégrité totale de tout son  territoire, seul programe prioritaire aujourd'hui à mettre en oeuvre avant tout.

Merci pour  toute cette période de paix que tu as fait profiter ton peuple pendant ton mandat présidentiel.

Nous resterons toujours fidèles à l’ensemble de tes idées humanistes  et  fraternelles pour les lesquelles nous nous battrons pour les restaurer.

ALALENGBI SIMON

PRESIDENT DE L'ASSCIATION DES AMIS DU PF

 

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 18:04

 Mes frères et soeurs,

L’heure du Rassemblement INCLUSIF a sonné pour  toutes les filles et  tous les fils du Mbomou.

Impliquons-nous dans toutes les campagnes à venir pour  redonner à notre région UN NOUVEL ESPOIR

 

Carte de Mbomou 2015

Bonne et Heureuse Année 2015 à toutes mes sœurs et frères  du Mbomou et sa région.

 

ALALENGBI SIMON

  

Président de l’Association des Amis du Président ANDRE KOLINGBA

Ancien Président de la Délégation  Diplomatique

France-Europe-Amériques du

 

Rassemblement Démocratique Centrafricain (R.D.C)

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 14:55

Centrafrique : Processus de sélection et de réintégration des ex-FACA (armée centrafricaine)

  • •   DECEMBER 19, 2014
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Eve Malonga

BANGUI (LNC) — Des soldats des Forces internationales, SANGARIS et MINUSCA, ont démarré une grande enquête au sein de l’ex Armée Nationale Centrafricaine (FACA), afin d’en détecter pour exclusion tous les soldats soupçonnés de crimes.

La mission a commencé avec un premier bataillon, prêt à être déployé pour le service actif dans le cadre de la reconstruction du pays.

L’équipe d’enquête faite de militaires français de la SANGARIS, de soldats de la mission de l’ONU “MINUSCA“, et des autorités nationales, examinera chaque soldat devant faire partie de ce premier bataillon FACA à construire. 
Le but étant de s’assurer qu’aucun d’entre eux n’a été responsable de violations des droits de l’homme.

Les FACA ayant implosé durant ces deux dernières années de guerre civile, nombreux parmi eux ont rejoint les camps des rebelles Séléka et Anti-Balaka, et beaucoup d’entre eux se sont rendus coupables de massacres et d’exactions contre les populations civiles.

NOUVELLE DONNE

Le nouveau bataillon en cours de constitution sera le premier à entrer en service actif.
300 de ses hommes ont déjà été analysés ce mois-ci, reste 200 qui feront l’objet d’étude le mois prochain.

Pour le Colonel Charles Michel de la SANGARIS, responsable de ces enquêtes :
“Pour l’heure, comme le système judiciaire centrafricain est complètement désorganisé, donc, les vérifications se basent tout d’abord sur les déclarations des soldats eux-mêmes, affirmant ne pas avoir commis de crimes ou de violation des droits humains, et qu’ils s’engagent à bien servir la Nation.”

Cependant, la simple parole des soldats ne suffit pas, le comité d’enquête procède également à des vérifications de leurs dires.
C’est ainsi que, selon Charles Michel, 2% de ces hommes ont déjà été exclus pour soupçon de crimes et violations des droits de l’homme.
Toujours selon le Colonel Charles Michel, ce premier bataillon FACA de 500 hommes sera basé dans la capitale Bangui, et aura pour mission principale la garde des sites d’intérêt national vital comme la Présidence et le port de l’Oubangui-Chari.
Toutefois, la liste de ces sites vitaux à protéger doit encore avoir l’agrément d’un comité composé des Forces internationales et de représentants du gouvernement.

Officiellement à terme, ils devront être 7.000, et leurs salaires seront pris en charge par des donateurs internationaux. La République Centrafricaine étant incapable d’assurer l’entretien d’une armée, même de seulement 7.000 hommes. 
Mais il subsiste encore un flou quant à la capacité de ces troupes et des missions qui leur seront dévolues.
De même la question de leur réarmement n’a pas encore été abordée.

Enfin, l’ONU face à l’énorme tâche de vérification des matricules des soldats, a chargé l’ONG Suisse “The Swiss De-Mining Federation”, de créer une base de données informatique afin de gérer les ressources humaines des FACA.

© Décembre 2014 LNC

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 14:41

CENTRAFRIQUE: REACTION D’UN LECTEUR SUITE AUX INCESSANTES VISITES PRIVEES DES OFFICIERS DE LA SANGARIS AU SANGUINAIRE TCHADIEN BABA LADE A LA SRI

Ce qui se passe actuellement en Centrafrique est inqualifiable. Face à l’absence des politiciens dignes de ce nom et capables de défendre même ne fût ce que par les « mots », les intérêts de leur pays et déplorer les tueries massives qui s’abattent sur la moitié de leurs compatriotes pris en otage par les groupes armés et surtout la Séléka majoritairement composée que des mercenaires étrangers,  l’ancienne puissance coloniale, la France continue d’entretenir l’insécurité. Alors le pays du présidentFrançois Hollande qui a battu le record de l’impopularité et ses valets locaux continuent d’armer la Séléka et d’empêcher le retour des Forces Armées Centrafricaines pour bien piller le pays de Boganda, les soldats de la Sangaris qui ont lamentablement échoué à ramener la paix continuent de jouer avec le feu.

Cette ingérence a suscité le courroux d’un centrafricain, fidèle lecteur de Centrafrique Libre qui a réagi en ces termes: »Il parait clair que la France avec sa force Sangaris se livre à un jeu trouble! Comme toujours, ce pays ne respecte ni les consignes ni le droit du prisonnier à être assisté par un avocat.

Ils peuvent fomenter tous complots qu’ils veulent.

De quel droit les Français fussent-ils gradés ont-ils pour s’entretenir en secret avec un prisonnier responsables de crimes sur les populations centrafricaines?

Est-ce que les Français sont en Centrafrique chez eux ?

Les associations civiles d’aides aux victimes tout comme les victimes devraient eux aussi s’inquiéter des manoeuvres des Français pour éviter que cet auteur de crimes, Baba Ladé, n’échappe à la justice qui l’attend.

En tous cas, il y en a un qui ne devrait pas être long à se fâcher, c’est le président du Tchad, à moins qu’il soit de mêche avec les Français, ses amis alliés !

Les Centrafricains inquiets devraient réguler ou faire empêcher ses incursions et visites inoportunes au « prisonnier politique de guerre », M. Baba Ladé.

On voit aussi que ce n’était pas une si bonne idée de donner un mandat international à la France, pour cette région; les forces françaises sont déjà omniprésentes dans de nombreux pays africains noirs. Du coup elles constituent de véritables forces d’occupation des pays où elles stationnent avec leurs garnisons.

Bref, la France se montre incapable de fonctionner sous la bannière de l’ONU ni de respecter un minimum de régles dignes et de paix. Elles ne laisse pas le temps au gouvernement de se manifester pour régler les problèmes. Elle agit en lieu et place des gouvernants de ces pays.

Comment peut-on retrouver un jour la paix avec un troublion pareil !

Colonianiste était la France, néocolonialiste elle restera surtout avec les socialistes ! »

Signalons le courage du jeune procureur de la république Ghislain Grézéngué qui contre vents et marées se bat pour que le sanguinaire et assassin Baba Ladé soit jugé en RCA. Vas t-il réussir ce pari à un moment où Idriss Déby, le président tchadien  réclame l’extradition de son compatriote? Rien n’est moins sur. Il appartient à l’exécutif centrafricain qui jusque là a failli sur le terrain judiciaire d’agir en toute impartialité et laisser le juge faire ses preuves afin que justice soit rendue aux nombreuses victimes centrafricaines.

Wilfried Maurice SEBIRO

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 18:56
Par Bernard Lugan | Euro-jihad.com
Les affrontements qui opposent actuellement anti-balaka et Séléka montrent que la Centrafrique est plus que jamais en perdition.
Or, c’est le moment choisi par Paris pour annoncer que d’ici le printemps 2015, l’essentiel du dispositifSangaris sera retiré. Une décision ahurissante et insolite tout à la fois.
En effet :1) Des élections présidentielles étant « prévues » en 2015, le retrait français va laisser le champ libre à la Séléka qui occupe déjà le centre, le nord et l’est du pays, ainsi que les zones minières. Dans les territoires qu’elle contrôle, les chrétiens sont persécutés ou islamisés et les élections seront « arrangées ».

 

2) Comme les 8000 hommes du volapük militaire baptisé Minusca (Mission des Nations Unies pour la Centrafrique) seront incapables de se faire respecter, le pays va donc être de fait abandonné à la Séléka. L’Opération Sangaris n’aura donc finalement servi à rien.

Dans le dossier de la RCA, François Hollande a constamment tergiversé et accumulé les erreurs :1) La première date de la fin de l’année 2012 (voir mes communiqués de l’époque) quand, avec peu de moyens, il était possible de « traiter » rapidement et efficacement les coupeurs de route de la Séléka[1]. Mais François Hollande hésita.

 

2) Au mois de mars 2013, alors que tous les connaisseurs du pays le pressaient d’agir, il laissa la Sélékaprendre Bangui. La Centrafrique sombra alors dans le chaos cependant que les chrétiens -95% de la population de souche-, étaient persécutés.

3) Début 2014, face au désastre humanitaire dont ses hésitations étaient la cause, François Hollande décida finalement d’intervenir mais en précisant que l’entrée en scène des forces françaises n’avait pas de but militaire… Nos troupes ne reçurent donc pas d’ordres clairs puisque ni l’ « ami », ni l’ « ennemi » ne furent désignés, Paris demandant simplement à nos soldats de jouer les « bons samaritains ». 

4) Le déploiement de notre contingent se fit d’une manière insolite. Alors que l’objectif militaire prioritaire aurait dû être le verrou de Birao dans l’extrême nord du pays[2], il fut au contraire décidé d’enliser les forces françaises à Bangui dans une mission d’interposition relevant de la gendarmerie mobile. L’intérieur de la Centrafrique fut donc laissé à la Sélékaqui eut tout le loisir d’y poursuivre ses massacres. L’actuelle situation catastrophique est clairement la conséquence de ce choix incompréhensible par tous ceux qui connaissent la Centrafrique car la prise de Birao aurait forcé laSéléka à se replier au Soudan et donc à abandonner le pays.

5) Dès le début de l’Opération Sangaris, au lieu de leur demander de détruire les bandes de la Séléka, Paris demanda à nos soldats de simplement séparer agresseurs et agressés, bourreaux et victimes. Alors qu’il fallait leur donner les moyens de sidérer l’adversaire et de saturer l’objectif, les chiches moyens alloués à nos troupes ne leur permirent que de lancer des patrouilles, non de quadriller et de tenir le terrain. L’impression d’impuissance fut accentuée par le fait qu’à Bangui, au lieu d’être désarmée, la Séléka voulut bien accepter d’être cantonnée…en conservant ses armes et en gardant ses gains territoriaux à travers le pays.

6) Alors que la solution était d’abord militaire, le Quai d’Orsay ne cessa d’affirmer que la résolution de la crise se ferait par la reconstruction de l’Etat à travers un mirage électoral prévu pour 2015. L’aveuglement des diplomates semble sans limite car le fossé de sang creusé entre nordistes et sudistes interdit toute reconstitution d’un « Etat » centrafricain lequel n’a d’ailleurs jamais existé ; sauf peut-être à l’époque de Bokassa. Quel administrateur sudiste osera en effet s’aventurer dans le Nord pour s’y faire massacrer et quel fonctionnaire nordiste décidera de venir se faire lyncher à Bangui ?

Aujourd’hui, après avoir désolé une grande partie de la RCA, les bandes de la Sélékatiennent plus de la moitié du pays. Les malheureuses populations occupées sont ainsi revenues aux temps des raids à esclaves lancés depuis le Soudan et dont leurs grands-parents avaient été délivrés par la colonisation. Elles avaient naïvement cru que les troupes françaises étaient venues pour les libérer. Leur illusion fut de courte durée car l’Elysée n’avait décidé qu’une gesticulation humanitaire sous habillage militaire.
 
Pourquoi un tel gâchis ? Pourquoi François Hollande abandonne-t-il au pire moment la Centrafrique à des bandes islamo-mafieuses qui vont être tentées d’en faire une base idéalement située au cœur du continent ? Pourquoi avoir décidé de lancer l’Opération Sangaris si c’était pour lui donner une fin aussi « discutable » ?
Ces questions sont sans réponse.
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 08:36

Un adjoint de Poncet fait des révélations. « On devait dégommer Gbagbo pour mettre Ouattara»

carcassonne-l-ancien-chef-du-3-dement-avoir-donne-le-permis_264239_516x343L’ex adjoint de Poncet disculpe Gbagbo et accuse le pouvoir 

Le général Renaud de Malaussène accuse ouvertement, devant la justice française, les  de son pays d’avoir voulu renverser Gbagbo pour le remplacer par Alassane Ouattara plus de six ans avant l’installation de ce dernier au pouvoir par la grâce des  françaises.

Manifestement, la tentative d’étouffement judiciaire du «mystère» du fameux «bombardement» de  du 6 novembre 2004, a échoué. La pugnacité de l’avocat des soldats  tués dans des conditions mystérieuses a fini par payer. Et la juge française Sabine Kheris – celle qui a demandé à entendre Ouattara, Soro et leurs comzones dans l’affaire Michel Gbagbo – semble déterminée à avancer sur cette «affaire d’Etat» après de longues années de surplace.

Le 16 et le 22 octobre, elle a interrogé des hauts gradés de l’armée française pour tenter de déceler l’écheveau. Jeune  a eu accès à des informations au sujet de ces interrogatoires. Et y consacre un article dans sa dernière parution. Le moins que l’on puisse dire est que certaines confessions valent leur pesant de cacahuètes.

Ainsi, le général Renaud de Malaussène, adjoint du général Henri Poncet à l’époque des faits – donc au coeur du secret – a-t-il, lors de son entretien avec la juge Kheris, innocenté Gbagbo, accusé le pouvoir français et cité Alassane Ouattara. «Je pense qu’il y avait un projet politique qui était de mettre Ouattara en place et de dégommer Gbagbo, qui est un homme intelligent, cultivé, fin, qui a traversé beaucoup de crises et qui, au fond de luimême, aime », a-t-il lâché. «Je suis convaincu que Gbagbo n’a pas voulu tuer des soldats français, et que quelqu’un de son entourage a pris cette décision sans le dire à Gbagbo (…) Je crois que la mouvance Gbagbo est tombée dans un piège». Un piège ourdi par les autorités françaises, sans doute avec la complicité de relais locaux.

Autre curiosité : le général Henri Bentégeat, chef d’état-major des armées françaises à l’époque des faits, a affirmé ne pas avoir assisté à un «conseil restreint» à l’Elysée avant le lancement de la destruction des hélicoptères de guerre de l’Etat ivoirien et la quasiguerre franco-ivoirienne qui s’est ensuivie. Alors que la Constitution française prévoit que cette procédure soit respectée.

De plus, le général Destremau revient sur sa version initiale qui expliquait le fait que l’armée française ait pris le chemin de la résidence du président Gbagbo par une erreur de GPS. Et évoque désormais un mystérieux «guide»qui était chargé de les conduire vers l’Ivoire (alors que Michèle Alliot-Marie invoque la résidence de l’ambassadeur de France), alors qu’il se trouvait dans un  audessus d’eux.Un «guide» qui a commis une « erreur professionnelle par peur et par incompétence ».

Qui était donc ce fameux «guide» ? Les bons connaisseurs du dossier pensent irrésistiblement au général Mathias Doué, qui aurait pu avoir «peur» de poursuivre le «projet politique» évoqué par le général de Malaussène, le faisant ainsi capoter et obligeant ses comparses à se replier vers l’hôtel Ivoire.

En effet, contrairement à ce que Jeune Afrique continue de laisser penser, l’hôtel Ivoire n’était pas un lieu où avaient été regroupés de nombreux Français. Il ne s’y trouvait qu’une poignée de Français qui étaient là pour des raisons personnelles et non pour une éventuelle évacuation, les ressortissants de l’Hexagone de Cocody voulant être évacués l’ayant déjà été les jours précédents, notamment avec l’aide de la gendarmerie ivoirienne.

Philippe Brou

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-13061.html

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