14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 23:04

13 mai 2014 - Les Transitaires placés à la tête de la Centrafrique doivent se décider à sauvegarder la vie des Centrafricains par PASSEMA ENDJIAGO François

Les Transitaires placés à la tête de la Centrafrique doivent se décider à sauvegarder la vie des Centrafricains…

Par PASSEMA ENDJIAGO François, 13 mai 2014

Le samedi 10 mai 2014, des scélérats de la Séléka et des Peuls armés ont attaqué le village Dissikou dans la région de Kaga Bandoro. Ils ont pourchassé et capturé certains habitants, dont treize (13) d'entre eux ont été rassemblés de force dans une maison à laquelle ces abominables criminels assaillants ont mis le feu, après avoir barricadé les sorties.

Un habitant qui tentait de s'échapper par une fenêtre a été criblé de balles. Toutes ont péri, carbonisées par l'incendie de la maison ; de nombreux autres habitants ayant réussi à prendre la fuite, sont arrivés horrifiés à Kaga Bandoro, où ils ont trouvé refuge à la cathédrale Sainte-Thérèse".

Une photojournaliste française, Camille Lepage a été  assassinée  en reportage en Centrafricaine.

La dépouille mortelle de Mme Lepage a été trouvée lors d'une patrouille de la force Sangaris, à l'occasion d'un contrôle effectué sur un véhicule conduit par des éléments anti-balaka, dans la région de Bouar  à l'ouest du pays, près de la frontière avec le Cameroun.

Agée de 26 ans, Camille Lepage, native d'Angers, s'était installée au Soudan du Sud en juillet 2012 avant de rejoindre la Centrafrique. Elle collaborait avec de nombreux titres de presse, notamment Le Monde.

Les Transitaires de la Centrafrique doivent mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat etretrouver les meurtriers de la photojournaliste.

 

Il est temps que l’ensemble des personnages de « transit » qui se pavanent à Bangui puissent se procurer un minimum d’autorité leur permettant d’obtenir de ceux qui les ont imposés à notre peuple, qu’ils puissent se résoudre à accepter un début de reconstitution de nos Forces Armées pour qu’elles puissent accompagner les éléments des forces internationales dans la mission de sécurisation de la Centrafrique :

-       Eriger chacune des seize (16) chefs-lieux de Préfecture en garnison militaire pouvant accueillir cents (100) éléments de Sangaris, deux cent cinquante (250) éléments des Forces africaines et trois cents (300) soldats centrafricains, soit un total de six cent cinquante (650) hommes, porteurs des mandats des Nations Unies, dans chaque Préfecture.

-       Les éléments centrafricains seront placés, dans ce contexte, sous le commandement des Forces internationales qui se chargeront, en même temps de leur formation à la rigueur, l’honnêteté, la loyauté et la discipline militaires;

-       Le reste des éléments de la MISCA seront chargés d’assurer le désarmement de la Ville de Bangui en attendant l’arrivée d’autres renforts que les « Transitaires » placés à la tête de la Centrafrique voudraient démarcher l’arrivée auprès d’autres pays membres des Nations Unies au lieu enfermés dans leurs terriers à Bangui.

-       Déployer une diplomatie de « transit » actif pour se procurer les moyens d’éradiquer cette gangrène qui est en train de ronger le peuple centrafricain.

Je demande aux Centrafricains de retrouver le chemin de la raison en s’avisant qu’ils sont toutes et tous les  enfants d’une même mère et d’un même père. Les religions dont ils se réclament ne sont que des pièges qu’on leur a tendus pour les détruire en leur faisant croire qu’ils sont différents parce qu’ils pratiqueraient telle ou telle religion qui ne sont pas les religions de leurs ancêtres.  

 

PASSEMA ENDJIAGO François, Président du cacdca

+(33)685656119/+(33)786498879

cacdca@hotmail.com

B.P.1937 – BANGUI - RCA

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 22:03

NDLR: Changement de gouvernement? Mais pourquoi faire? Un non évènement.

allez-y à la soupe! Les politicards charognards assoiffés de pouvoir. l'heure est proche pour  la force nouvelle  de rétablir l'ordre et de  nettoyer sans distinction aucune tous les "hommes et femmes politiques" qui ont participé et collaboré à la destruction de notre  peuple. Depuis les accords de Libreville qu'on a dénoncé rien n'a été fait dans l'intérêt du peuple centrafricain.

 

 

 

 

29/04/2014 à 14:29 Par Jeune Afrique

 

Particulièrement visé par la critique, le gouvernement centrafricain du Premier ministre André Nzapayéké devrait prochainement subir un profond lifting.

 

Mécontente du travail d'une partie du gouvernement d'André Nzapayéké, Catherine Samba-Panza, la présidente de la transition, devrait procéder rapidement à un remaniement - peut-être à la fin de ce mois, à l'occasion de ses cent jours à la tête de l'État centrafricain. Plusieurs ministres importants devraient faire leurs valises. Des changements au sein de son cabinet sont également attendus.

 

C'est dans cette perspective que la présidente de transition multiplie depuis le 17 avril les consultations. Des représentants de l'ex-Séléka et des anti-balaka, des responsables des différents partis et des membres de la société civile ont été tour à tour reçus au palais présidentiel.

 

Ce remaniement pourrait être annoncé le 5 mai à l'occasion d'un discours à la nation.

Lu pour vous : Centrafrique - Gouvernement centrafricain : remaniement en vue
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27 avril 2014 7 27 /04 /avril /2014 10:07

NDLR: La question mérite vraiment d'être posée et débattue

 

MISCA-SANGARIS : DES FORCES CENTRAFRICANOPHAGES ?
par Jimi Philippe Zacka (25 avril 2014)

 

MISCA-SANGARIS, que font - ils exactement en Centrafrique ? C’est la question qui taraude à tort ou à raison tous les esprits en ce moment en Centrafrique, surtout dans les circonstances actuelles où les choses vont de mal en pis. Ne dit-on pas que l’indifférence et la négligence font parfois beaucoup plus de dégâts que l’hostilité déclarée ? 

On ne peut comprendre en effet que Bangui et certaines villes de provinces sont devenues les théâtres de la recrudescence des violences et des exactions criminelles, avec la présence de MISCA-SANGARIS censées être des forces d’interposition et de pacification, alors qu’elles semblent se positionner dans une inertie pathologique, voire même dans une certaine dérive partisane. Comme l’a constaté un spécialiste du pays : «C'est le chaos le plus total : on ne respecte plus rien ni personne». Malgré l'intervention de plus de 2 000 militaires français et la présence de 6 000 soldats de la force panafricaine, la Centrafrique demeure toujours dans une spirale de violence extrêmement destructrice. Aujourd’hui, sur toute l’étendue du territoire national, nul n’est à l’abri des assauts criminels sans cesse répétés de ces assassins qui ne sont nullement inquiétés. A Bangui, les derniers cas déplorés ont eu lieu à Fatima, à Bégoua, au KM5 et ont occasionné des dizaines des décès et des centaines des blessés. Dans les sous-préfectures de Dékoa et Bouca, la population est en train de subir des actes de barbarie d’une rare cruauté de la part des bandes armées seleka sous le regard assisté de la MISCA. A Grimari, la population accuse la force d’interposition française d’avoir tué des civils. Comme en témoigne une femme en pleurs : « On pensait que Sangaris était venue nous aider, mais ils assassinent nos enfants. » Aujourd’hui, ces événements meurtriers – qui endeuillent quotidiennement les familles centrafricaines — ont atteint leur paroxysme. Après la prise en otage le 16 Avril 2014 de Mgr Désiré Nestor NONGO AZIAGBIA, Évêque de Bossangoa et de trois autres prêtres du diocèse de Batangafo par les éléments de l’ex-séléka, nous avons appris le lâche assassinat de l’abbé Christ Foreman Wilibona le vendredi 18 Avril 2014 par les mêmes éléments. 

Aussi, nous ne passerons pas sous silence cette ligne rouge invisible à l’Est et au Nord que nul n’évoque officiellement, tracée par la Séléka qui contrôle encore des régions où elle se livre à des assassinats et des pillages. Explicitement, la Centrafrique est de facto divisée entre l’Ouest et l’Est, même si nul ne peut affirmer quand elle prendra corps. 

Face à cette terrifiante situation qui interpelle la conscience nationale au regard des exactions meurtrières généralisées des bandes armées, le citoyen lambda ne cesse de se poser la question suivante : Que font exactement les forces MISCA-SANGARIS en Centrafrique ? Le Mgr NONGO AZIAGBIA en a fait l’écho en ces termes : «Tout le nord de mon Diocèse est occupé par les rebelles de la coalition Seleka, qui dictent leur loi malgré la présence des forces internationales. Je me demande dès lors à quoi sert leur présence en Centrafrique ? » (Agence Fides 24/04/2014).

Au regard de ce sombre tableau, l’on a le droit de se poser cette question : pourquoi une telle indifférence de ces forces supposées venir rétablir la paix et la sécurité en RCA? 

Loin de tout procès d’intention, le centrafricain veut simplement savoir à quoi sert exactement une force armée chargée notamment du maintien de la paix. Car, quatre mois après le lancement de l’intervention militaire française « Sangaris », souhaitée et saluée par une grande majorité de centrafricains et bénéficiant même d’une forte légitimité internationale, le constat devient de plus en plus décevant. Comme en souligne un observateur européen : « Sangaris est légitime et utile, mais la manière dont l’opération a été conduite est vraiment la chronique amère d’un échec annoncé ». 

Après les horreurs du Rwanda, l’on aurait cru que ces forces soi-disant d’intervention pour la sécurité allaient tirer des leçons de cette tragédie pour désormais remplir leurs obligations. Malheureusement, les violences meurtrières de Bangui et celles de certaines villes de province démontrent le contraire, car en ces moments difficiles, nous remarquons que ces forces d’interposition, se muent de plus en plus en spectateurs des scènes d’horreur, abandonnant les victimes à la merci des bourreaux. Pourtant, l’honneur d’une armée passe par le sentiment qu’elle a de son utilité. Et une force armée du maintien de la paix n’a de sens qu’en sortant les victimes de leur statut de victime, en leur créant les conditions d’une vie paisible dans la durée. 

Parce qu’en quatre mois, les soldats MISCA-SANGARIS ne se sont contentés que d’une intervention molle, sans anéantir ni arrêter les pires criminels de guerre, ils ont déçu les centrafricains, trahi leur mandat. Qu’ils ne s’étonnent pas qu’un jour, ils seront questionnés sur le fait que leur présence en Centrafrique n’a fait que contribuer à une campagne radicale de tueries des centrafricains (la centrafricanophagie). Car, comme l’a si bien dit un chef d’état africain, « les faits sont têtus » et personne ne peut falsifier l’histoire.

Dr Jimi ZACKA

Théologien, Anthropologue

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 22:17

NDLR: Alors que les criminels assassins du peuple centrafricain agissent en toute liberté, la présidence Samba Panza et son gouvernement ne trouvent rien à faire que de s'apprendre à la presse centrafricaine qui se bat pour nous donner l'écho de la tragédie que vit le pays 

centrafrique : Les journalistes accusés d’outrage envers la présidente en liberté provisoire

DepecheGilles Deleuze

BANGUI (LNC) — Comme l’affaire passe mal sur le plan international, avec déjà des nombreuses officines de pressedans le monde s’étant levé contre, le pouvoir à Bangui a reculé.

Dans un communiqué datant d’hier, leparquet de Bangui a décidé de la mise en liberté provisoire des journalistes incriminés.
“Le parquet a décidé de remettre en liberté provisoire mardi soir Patrick Stéphane Akibata, directeur de publication du journal Le Peuple, et Régis Zoumiri du journal Le Palmarès, en attendant leur procès”, selon une source proche du palais de justice de Bangui.
Ajoutant ‘qu’Il s’agissait d’une libération provisoire qui ne met pas fin à l’action judiciaire toujours en cours”.

© Avril 2014 LNC

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 21:56

NDLR: C'EST LA PRESIDENTE ET TOUT LE GOUVERNEMENT QUI NE SONT PAS A LA HAUTEUR... ALORS NE FAISONS PAS DE MME MONTAIGNE LE BOUC EMISSAIRE MEME SI ELLE A SA PART DE RESPONSABILITE EN TANT QUE MINISTRE

CENTRAFRIQUE: ANTOINETTE MONTAIGNE EST ELLE A LA HAUTEUR DES ENJEUX DE LA RECONCILIATION?

mg

Le gouvernement dit des technocrates dirigé par André Nzapayéké tarde à convaincre sur certains points essentiels dont la question capitale de la réconciliation dont a la charge Mme Antoinette Montaigne.

 Trois mois après son bombardement à latête du département le plus important de la transition, les résultats ne sont pas à lahauteur des attentes du peuple centrafricain dans le processus de la réconciliation selon plusieurs acteurs de la vie nationale et de la diaspora française dont elle est un pur produit.

Les professionnels de la communication voire tous les experts qui mettent leurs compétences en valeur pour tenter d’arracher une paix et une véritable réconciliation entre les centrafricains sont unanimes: Madame Montaigne, l’ ancienne conseillère municipale du parti politiquecontroversé l’UMP de Bussy Saint Georges en France,  fait du pilotage à vue actuellement au ministère de la communication et de la réconciliation et pourtant elle y est arrivée après de longues années de luttes et de messe de minuit.

Diplômée d’un doctorat en droit Mme Montaigne qui a tout pour réussir est en train d’aller dans le mûr faute d’un ego surdimensionné qui l’empêche de descendre de son piédestal et se procurer des conseils auprès de ses subalternes; ces femmes et hommes de médias parfois trop qualifiés mais qui sont négligés, parqués au garage à l’image des FACAS qui recherchent désespérément un avocat défenseur capable de convaincre la communauté internationale à les rétablir dans leurs droits actuellement bafoués.

La réconciliation est l’une des urgences actuelles de la République Centrafricaine et une des priorité de la présidente Cathérine Samba-Panza. Mais elle n’est pas gérée avec le doigté nécessaire au moment où les yeux sont tournés vers elle. La création d’un département de la communication et de la réconciliation constituait un acte politique encourageant que beaucoup ont salué du fait que les centrafricains sont divisés. Ce qui restait à faire, c’était de définir une dynamique de réconciliation, sinon une politique en cette matière. Mais depuis que la ministre Antoinette Montaigne. est à la tête de ce ministère, on constate un manque de volonté politique.

Interrogé sur la direction que la nouvelle équipe a donnée à cette question, un haut cadre de la communication s’est confié sous couvert de l’anonymat à Centrafrique Libre« Depuis que Mme Montaigne est là, nous ne sommes pas informés d’une quelconque politique en matière de réconciliation. Je crois que c’est parce qu’elle n’a pas de politique en la matière qu’elle est obligée de demander à des entités de lui faire des propositions ». Ce qui parait étonnant, sur une question aussi capitale, le gouvernement n’a pas de politique bien définie ni des stratégies conséquentes. Il n’est secret pour personne que les deux communautés (chrétienne et musulmane) qui jusque là cohabitaient parfaitement sont à couteau tiré. Les relations se sont tellement dégradées qu’il faudrait comme le dit l’archevêque sud africain Desmon Tutu, que « les Centrafricains doivent réapprendre à vivre ensemble ».

Selon nos informations la ministre n’a pas encore défini une ligne de conduite ni des stratégies qui puissent  permettre d’amener les deux communautés musulmanes et chrétiennes à revivre ensemble. Montaigne ne donne pas le ton, elle ne se contente que de faire le tour des entités, des groupes de pression et des associations engagées sur la question pour leur demander de lui faire des propositions. C’est ce qu’elle a fait en rencontrant les leaders religieux à qui elle a demandé des propositions en la matière.

Les résultats des actions de Mme Montaigne sont en dent de scie: les relations entre chrétiens et musulmans ne font que se dégrader, ce qui inquiète. Il faut dire que depuis un certain temps,la ministre en carence de stratégies trouve moyen de sillonner les mosquées et quelques églises. Mais ces visites n’ont rien donné de concret puisque les cas d’agression des chrétiens par les musulmans et les cas d’agression des musulmans par les chrétiens ne cessent de se multiplier.

Dans l’arrière pays, les cas de violence ont repris de plus belle et elles prennent de plus en plus l’allure des affrontements entre les communautés. Tout ceci parce que depuis la mise en place du gouvernement, il n’y a pas eu de communication véritable sur la question de réconciliation. La ministre n’arrive pas à créer une dynamique convaincante alors que l’opinion mise sur une communication pacifique planifiée fondée sur la réconciliation. Dans son premier message à la nation, la chef de l’Etat avait promis de mettre en place une dynamique de réconciliation mais depuis trois mois, les choses tardent parce que le département chargé de ce dossier n’arrive pas à mettre les bouchées doubles.

Interrogé sur le processus de la réconciliation un ministre nous a confié ceci « chacun a une mission dans le gouvernement. Je dois assumer la mienne si les autres n’arrivent pas, c’est à eux de rendre compte au moment venu mais moi je dois dire que la question de réconciliation est capitale malheureusement nous ne sommes pas encore sur la ligne». Un leader de la société civile s’est dit déçu parce que la réconciliation n’arrive pas à convaincre« il faut redynamiser la question de réconciliation qui est en train de dormir comme si cette question n’était pas essentielle à l’heure actuelle et la présidente doit être vigilante ».

Depuis que Montaigne a pris ses fonctions  il n’ y a pas eu de changement à part placer les siens à des postes clés. Pour s’être opposée à la régularisation des frais de piges, les pigistes de la radio Centrafrique qu’elle traite depuis son arrivée de tous les noms d’oiseau, l’avaient séquestrée pendant quelques heures à son cabinet alors qu’elle devrait accompagner ce jour la chef de l’Etat en Angola. N’eut été l’intervention de l’ancien Chargé de mission M. Richard Pouambi, directeur de cabinet intérimaire à son arrivée dans ce département,on ignore le sort qui serait réservé à Mme Antoinette Montaigne.

De sources proches du ministère de la communication et de la réconciliation, les relations entre la ministre et tous les anciens cadres sont exécrables. Un de ces cadres s’est confié à Centrafrique Libre en ces termes « elle se croit supérieure à tout le monde ici a lors qu’en matière de communication elle ne connait rien, elle ne tâtonne même pas. Au lieu d’arriver et de créer une dynamique de collaboration pour s’intégrer et entrer dans le système, elle se focalise sur son doctorat et son long séjour en France qu’elle utilise comme arguments d’intimidation . Si le département fait piètre figure c’est à cause du mauvais départ de la ministre qui croit tout savoir ». Dans les faits, la radio et la télévision ainsi que l’ACAP plongent. Selon certains responsables de ces organes, la ministre ne fait pas de la situation de ces stations ses priorités « elle parle de communication de sensibilisation mais elle n’arrive pas à donner les moyens aux structures d’Etat. Elle se contente de parler de prendre des exemples parisiens pour nous donner. Dans les faits, aucune action concrète. Même dans le passé récent, ce n’était pas comme cela. Ses prédécesseurs n’agissaient pas comme elle le fait actuellement ».

La ministre de la communication s’est fait remarquer récemment de la mauvaise manière en suspendant l’émission Sciences et techniques au motif que les journalistes et techniciens ont fait diffuser l’interview d’un homme politique en l’occurrence, le professeur Gaston Mandata Nguerekata qui reste de loin l’ un des  plus grands mathématiciens que l’Afrique et la Centrafrique n’aient jamais connu. Ce monsieur s’était pourtant montrer généreux récemment grâce à un don de wifi et de plusieurs matériels d’informatique qu’il a fait à la faculté des sciences de l’université de Bangui.

Aujourd’hui à Bangui, Antoinette Montaigne ministre de la Communication et de la Réconciliation est étiquetée comme  »experte des cérémonies d’atelier et surtout l’accompagnatrice de la présidente à l’étranger et des autres membres du gouvernement ».

Wilfried Maurice SEBIRO

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 21:16

Centrafrique : Assassinat du curé de Paoua

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Joseph Decalo

PAOUA (LNC) — Selon l’abbé Fréderic Tonfio, vicaire général du diocèse de Bossangoasamedi matin :
“le prêtre Christ Foreman Wilibona, curé de la paroisse Saint Kizito de Paoua rentrant de Bossangoa à Paoua, a été tué de six balles vendredi par des hommes armés assimilés aux peuls et ex-Séléka, qui ont ouvert le feu sur lui alors qu’il était en pleine circulation en moto”.

Le corps du curé aurait été retrouvé mutilé avant d’être enterré par les villageois.

Une affaire qui fait suite aux enlèvements et libérations de l’évêque de Bossangoa Mgr Nestor Nongo Aziagbia et de trois prêtres de cette même localité mercredi dernier.

 

NDLR: on le sait maintenant - la présidente de la république a démontreé son  compétence

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 20:40

3 mai 2014 - "COMMENT SORTIR DE L'IMPASSE" - Conférence et débat avec Marie Reine HASSEN à Bordeaux

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 23:10

NDLR: Que de temps perdu... Quel gâchis.... Après tant de massacre

sur ordre de Paris l'armée Tchadienne est écartée de la MISCA

Tôt ou tard le peuple centrafricain demandera des comptesà Deby 

LE RETRAIT DU TCHAD DE LA MISCA: A QUELQUE CHOSE MALainHEUR EST BON

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Au terme de plusieurs années de jeux d’intérêts égoïstes et catégoriels des sanguinaires avérés Idriss Déby, François Bozizé, Michel Djotodia et compagnie qui ont occasionné plusieurs morts et conduit la RCA dans l’abysse, le Tchad qui jouait au pompier après avoir mis le feu sur ce pays se retire de la MISCA(Mission Internationale de la Sécurisation de la Centrafrique).

Officiellement le Tchad est accusé par  la population centrafricaine  qui le tient pour le premier responsable du chaos qui prévaut dans ce pays.

Mais les récents massacres des commerçants centrafricains perpétrés par l’armée tchadienne au pk12 et à Gobongo pourraient être la goute d’eau qui a fait déborder le vase de la France qui est alors obligée de sacrifier son poussin Déby, en lui demandant de retirer ses troupes.

Car si les soldats tchadiens restent en Centrafrique, la paix ne reviendra jamais dans ce pays, ce qui pousserait les électeurs français à se rendre compte du bourbier dans lequel leur pays s’enfonce tous les jours.

La déroute des socialistes aux municipales qui sonne comme un avertissement pour 2017,pourrait également être une raison du changement de la stratégie de la France qui a laissé les mercenaires tchadiens et soudanais détruire la RCA.

Nous en saurons un peu plus sur ce retrait dans les jours à venir, mais hasard du calendrier le chef des Anti-balakas demande un dialogue. Allons nous vers une paix durable suite à ce départ inattendu et cette volonté de la palabre ?

L’armée tchadienne repart au Tchad tandis que les centrafricains musulmans d’origine tchadienne devraient attendre des années avant de rentrer dans leur pays la Centrafrique. Ces derniers même s’ils n’ont pas tous soutenu les soudards de la Séléka, sont considérés comme leurs complices par les Anti-balakas et un grand nombre de chrétiens centrafricains, qui sont obnubilés par l’esprit de la vengeance  après avoir subi des atrocités jamais égalées durant 10mois.

Bozizé, Djotodia et tous  chefs rebelles sont les premiers responsables de cette situation alarmante. Obsédés par le pouvoir, ils ont pactisé avec le diable pour y parvenir et les conséquences sont là: Plus d’écoles, institutions effondrées, infrastructures détruites, occupation du dernier rang des pays du monde

Wilfried Maurice SEBIRO

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 00:32

SCENE D’HORREUR A FATIMA BILAN PROVISOIRE: 13 MORTS

massacre

Et si c’était l’entrée en action des islamistes et seigneurs de la mort à Bangui? En tout cas si on y est pas encore, on ne va pas tarder à vivre des scènes d’horreur en Centrafrique. Selonles informations de notre envoyé spécial qui se trouve actuellement au lieu du drame, les corps sans vie de 13 personnes de la famille Banga gisent actuellement au sol à proximité de la maison des jeunes de Fatima.

Cette famille observait une veillée mortuaire en pleine nuit lorsque des hommes en uniformes et parlant arabe surgissaient vers minuit armes en mains et grenades. Sans tarder ces assassins ont tiré et ont lancé deux grenades dans leur direction avant de repartir précipitamment vers le marché du Km5 poudrière jamais dératisée par les forces internationales.

Depuis ce matin, les habitants du 6è, de bimbo 2 et des alentours sont au chevet de cette famille endeuillée.

Mais où était la MISCA Burundaise chargée de patrouiller dans cette zone au moment de ce crime? THAT IS THE QUESTION? En attendant la famille Banga et les jeunes de ce quartier très remontés et survoltés, ont érigé des barricades pour empêcher l’accès aux secouristes de lacroix rouge afin d’embarquer les cadavres. Ils invitent les autorités et Mme Samba Panza à venir regarder cette scène apocalyptique de leurs propres yeux.

Déterminés et prêts à lancer un assaut avec les moyens du bord sur le quartier mamadou M’Baïki voisin, les jeunes viennent de se faire dispersés par la Misca Burundaise qui a tiré en l’air avec des balles réelles et occasionné des blessures. Un jeune de Fatima a reçu une balle perdue dans une de ses jambes et on dénombre de nombreux blessés suite aux bousculades.

A quand le désarmement du Km5? Politicards centrafricains, ce problème ne concerne pas que Mme Samba-Panza seule, c’est vous qui êtes à l’origine de ces massacres quotidiens, qu’attendez vous pour proposer des solutions afin de sortir de cette crise? Pourquoi avez vous peur de la communauté internationale et de la France? Pensez vous au moins à ces innocents qui meurent suite à votre manque de vision et votre obsession à privilégier vos intérêts égoïstes et catégoriels? Sortez de vos cachettes anciens ministres, premiers ministres, ambassadeurs,directeurs généraux, préfets, professeurs d’université et dites la vérité au peuple centrafricain sur le retour immédiat des FACA ou la persistance du Chaos.

Nous sommes en Centrafrique le pays de tous les paradoxes.

Wilfried Maurice SEBIRO

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 23:30

 

LA POPULATION DU KM5 DENONCE LA COMPLICITE DE LA MISCA AVEC LES ISLAMISTES D’OU LES ECHAUFFOUREES DE CE MARDI

  

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Par Julien BELA

 

C’est un jeune qui a donné l’alerte : « Fuyez, les musulmans arrivent ! », à plusieurs reprises. La population a pris ses jambes au cou. Entre temps, ces islamistes ont jeté une grenade sur le pont Jackson. La MISCA présente à cet endroit, n’a nullement réagi, laissant faire ces islamistes. Un jeune au sein de la population civile aurait jeté une grenade contre la MISCA, puisque énervé par cette passivité complice. Il est difficile d’affirmer que la grenade a fait des victimes au sein de cette MISCA.
C’est alors que la MISCA déclenche le feu contre la population civile, les poursuivant avec des tirs nourris jusqu’à Saint-Jacques, allant jusqu’au Bar Bercy à Fatima, avant de revenir à leur base, en compagnie des islamistes. La MISCA basée au Km5 a un parti pris pour les islamistes qui ne fait plus l’ombre d’un doute. Il suffit d’aller au Km5 interroger les populations civiles. Plusieurs cas d’assassinats, dont le caporal-chef des FACA, ont eu lieu sous leurs yeux, sans aucune réaction. Est-ce cela la MISCA, il faut craindre le pire dans les jours à venir. La MISCA ne peut s’en prendre à la population civile, dès l’instant que ce sont les islamistes qui viennent provoquer. Ce qui est normal car ils sont assurés de la complicité de la MISCA.
La sécurité ne sera jamais réelle en Centrafrique, puisque la MISCA attise et entretient les foyers de tension au Km5. Question de prolonger indéfiniment leur mandat, car la RCA est devenue l’Eldorado, la zone d’abondance. Un caporal-chef FACA est égorgé au Km5, ni l’Opération Sangaris, ni la MISCA, ni la présidente de la transition, ni le premier ministre, ni la justice, ni l’Union Africaine, ni les nations-Unies n’ont condamné ce meurtre horrible. Où est Le Drian ? La justice est à deux (2) vitesses en RCA. Certains sont jugés, d’autres bénéficient royalement de l’impunité conférée par la Communauté internationale à travers une justice sélective. Les FACA ne sont-elles pas constituées d’êtres humains ayant du sang dans leurs vaines ?
Bangui, depuis plusieurs mois n’est pas sécurisée, ce qui dénote de l’incapacité et l’incompétence de Sangaris et MISCA, désormais complices d’un camp contre un autre. Lorsque les ressortissants tchadiens et l’ex-Séléka massacraient plus de 75 personnes, où étaient Sangaris et MISCA ? Les musulmans peuvent-ils devenir du jour au lendemain des victimes ? A l’exemple des populations civiles de Boda, les zones qui ont subi les exactions des ex-Séléka avec le concours des musulmans n’admettront plus les islamistes dans leurs localités. Le massacre des FACA est une autre dimension de cette face cachée de la crise centrafricaine, que personne n’évoque. Les autorités de la transition tournent autour du pot, sans prendre le taureau par les cornes.
Chaque jour qui passe, les FACA sont exterminées au vu et au su de tous, mais personne ne lève le petit doigt pour protester. Et pourtant, le chef d’Etat-major des Armées et son adjoint sont en train de faire un grand travail de moralisation, de conscientisation et de discipline au sein des Forces Armées Centrafricaines. A l’allure où vont les choses, que restera-t-il de soldats au sein des FACA ? Officiers et sous-officiers, hommes de rangs passent et trépassent. L’embargo sur les armes en RCA procède de la stratégie d’extermination des éléments FACA.
Le désarmement est désormais un mythe. Chaque jour ce sont des têtes qui tombent au Km5. La MISCA ne peut entretenir le feu en RCA. Les Centrafricains ont tellement souffert, pour supporter une prolongation, œuvre de la MISCA. Le virus tchadien a-t-il atteint la MISCA ? Les évènements de ce mardi au Km5 ont mis en lumière le caractère hautement partisan de la MISCA basée au Km5, il suffit de faire la statistique des cadavres pour s’en convaincre.

 

Julien BELA

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Published by ALALENGBI SIMON - dans Actualités Nationales
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