2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 16:43
2 novembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

 Martin ZIGUELE nomme son Porte-Parole

Le Président du MLPC Martin ZIGUELE, nomme Christian TOUABOY comme son Porte-parole
Le Président du MLPC Martin ZIGUELE, nomme Christian TOUABOY comme son Porte-parole
Le Président du MLPC Martin ZIGUELE, nomme Christian TOUABOY comme son Porte-parole
Le Président du MLPC Martin ZIGUELE, nomme Christian TOUABOY comme son Porte-parole
NDLR: Pour éviter  les interwiews qui le déstalibilise,  Ziguélé nomme son prorte parole
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:47
31 octobre 2013

 

 

 

http://www.secours-catholique.org  29/10/2013

 

Alors que la Centrafrique a sombré dans le chaos après le coup d’État du 24 mars dernier, Mgr Dieudonné Nzapalainga, l’archevêque de Bangui, connu pour son engagement auprès de la population, livre ses espoirs et ses craintes pour la Centrafrique.

 

Vous disiez en juin dernier que la Centrafrique se mourait à petit feu. Quelle est la situation dans le pays aujourd’hui ?

 

Le 24 mars dernier, le président Bozizé a été renversé par la coalition Séléka, une conglomération de plusieurs groupes qui ont décidé de faire alliance. Ce coup d’État s’est accompagné de promesses de liberté et de paix, mais très vite la désillusion a gagné les habitants.

 

Nous avons assisté à des pillages à grande échelle, du jamais vu. Nous sommes habitués à des coups d’État à répétition, mais en général les pillages durent deux ou trois jours et ne concernent que les dignitaires de l’ancien pouvoir. Cette fois, ils ont duré quatre ou cinq mois et l’essentiel de la population a été touchée. On a également assisté à des viols, des exécutions sommaires, tout cela au vu et au su de tout le monde. Parmi les rebelles du Séléka qui ont commis ces exactions, beaucoup viennent de l’étranger, en particulier du Tchad et du Soudan, dans l’unique but de se servir sur la bête.

 

Nous avons aussi déploré le fait que des éléments du Séléka ont décidé de s’orienter vers les églises pour molester et piller. Dans certains diocèses, tous les véhicules ont été volés sous les yeux de l’évêque et des prêtres, totalement impuissants. Les pasteurs ne peuvent plus se déplacer pour aller au contact de la population.

 

Face à toutes ces humiliations, ne soyons pas étonnés qu’il y ait une insurrection populaire, ce que j’appelle la révolte des pauvres. Les gens sont désespérés, ils ont perdu leurs parents, leurs enfants, leur maison, qu’ont-ils encore à perdre ?

 

L’UNICEF a fait part de son inquiétude face à la recrudescence d’enfants soldats…

 

La jeunesse est particulièrement touchée par cette crise. Depuis décembre, il n’y a plus d’école. Les enseignants, assimilés au pouvoir de l’ancien président Bozizé, ont été traqués. Ils ont fui, les enfants se sont retrouvés livrés à eux-mêmes. Certains, enrôlés comme enfants soldats, ont troqué leurs stylos contre des kalachnikovs. Comment va-t-on pouvoir les remettre sur les bancs de l’école ? C’est une génération sacrifiée.

 

La population semble aujourd’hui profondément divisée…

 

Cette rébellion a brisé les liens sociaux. Les rebelles du Séléka ont instrumentalisé la fibre religieuse. Beaucoup, notamment ceux qui viennent du Soudan et du Tchad, sont musulmans et ne parlent pas français. Ils vont voir les jeunes musulmans, avec qui ils peuvent parler arabe, et leur donnent des armes pour qu’ils leur servent d’indicateurs.

 

Dans la tête des gens, l’amalgame est vite fait entre musulmans et Séléka. Ce raccourci est dangereux. Il ne s’agit pas d’un conflit religieux mais bien d’une crise politique. Le vivre ensemble est une réalité dans le pays, il ne faudrait pas que tout notre passé de cohabitation et de cohésion vole en éclat. Aujourd’hui, tout le monde vit dans la peur de l’autre.

 

Quel rôle peut jouer l’Église ?

 

Avec plusieurs responsables religieux, nous avons mis en place une plateforme rassemblant musulmans, protestants et catholiques, qui travaillent ensemble pour désamorcer les tensions, et dire que cette crise est d’abord politique. Nous avons également formé des médiateurs locaux, qui font un travail de proximité pour faire baisser la tension.

 

L’Église vient aussi au secours de la population. Caritas distribue des vivres, des habits de rechange dans les villages, ainsi que des outils et des graines pour commencer à replanter.

 

Les associations humanitaires ont-elles accès à la population ?

 

La plupart des humanitaires restent aujourd’hui à Bangui à cause de l’insécurité dans les provinces. En septembre, deux membres d’Acted ont été tués... Il faut sécuriser les corridors pour que les humanitaires aient un accès direct à la population.

 

Qu’attendez-vous de la communauté internationale ?

 

Nous avons multiplié les appels pour que la Mission internationale de soutien à la Centrafrique, la Misca, soit renforcée. Elle devrait atteindre les 3 600 soldats. Mais il y a un problème financier : certains pays africains veulent participer mais n’ont pas les moyens d’envoyer leurs soldats, de leur donner des armes, des véhicules, etc.

 

Nous souhaitons que l’ONU renforce sa présence. Ce renforcement militaire est urgent pour permettre aux gens de ne pas vivre la peur au ventre et de pouvoir vaquer, à nouveau, à leurs occupations.

 

Le pouvoir en place a-t-il les moyens de juguler cette crise ?

 

Le pouvoir est impuissant. Il est issu d’un groupe hétéroclite, et souffre d’un gros problème dans la chaîne de commandement. Le président donne un ordre, les généraux n’écoutent pas… Les soldats obéissent à leur chef, pas au président. C’est l’anarchie.

 

Et puis il faut dire la vérité : les caisses de l’État sont vides. Les fonctionnaires ne sont plus payés depuis trois mois. Il n’y a plus de chaises, plus d’ordinateurs dans les bureaux. Comment mettre les gens au travail sans donner des moyens ? Les élections doivent avoir lieu dans dix-huit mois, il faut tout faire pour que ce délai soit tenu.

 

Propos recueillis par Marina Bellot

 

Centrafrique : « Une génération sacrifiée » : Mgr Dieudonné Nzapalainga
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:09

Centrafrique : Les confusions de genre

0000prestationsermentSandra Matin-White 

BANGUI (LNC) — Appartient-il à la Cour constitutionnelle de transition de faire l’arbitrage dans une banale affaire de Droit commercial ?
C’est la question qu’il convient de se poser en sachant qu’hier, 30 octobre, elle siégeait au tribunal de grande instance de Bangui pour régler un différend entre ‘Total Centrafrique’ et la‘Tradex’
Ceci dans le lot confus des affaires courantes, dont l’examen de la conformité de la charte constitutionnelle de transition au règlement intérieur du CNT.
Un mélange de genre dans lequel le Droit n’est plus que le prétexte au n’importe quoi.
Par ailleurs, ce n’est pas à posteriori qu’il fallait analyser la conformité de la charte constitutionnelle de transition.
Fait d’autant plus étonnant que les membres de cette cour prêtèrent serment déjà dès le vendredi 16 août dernier, bien avant l’investiture du président par interim.

Car à supposer qu’elle ne le fut point, On efface tout et on recommence ?

On voit bien là que l’on nage dans l’amateurisme et l’ignorance des règles élémentaires du Droit constitutionnel.

Read this in English: http://www.lanouvellecentrafrique.org/centrafrique-fusses-in-law/

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 08:03

Centrafrique: Qui sera le futur Président Centrafricain ?

  

Centrafrique.gif

 

Par rcainfo.mondoblog.org

 

A vos marques, prêt ? Mentez, dupez, trompez, bernez les centrafricains !

Le coup d’envoi a été donné par le Chef de la diplomatie française. La visite éclair de Laurent Fabius en Centrafrique a remit les pendules à l’heure, sonné la fin de la recréation, sonné le tocsin pour le début de la course au fauteuil présidentiel, l’exercice favori de la classe politique centrafricaine.

Laurent Fabius a tapé du point sur la table : les Chefs de guerre de l’ex-rébellion Seleka doivent être mis hors d’état de nuire, les élections seront pour 2015 et le Président de la transition assure que ni lui, ni aucun membre de son équipe ne se présentera aux dites présidentielles.

Les voilà qui, un à un, sortent brusquement  de leur torpeur, on se demandait où ils étaient, les leaders politiques centrafricains ? A coups de sorties médiatiques, de propagande sur les réseaux sociaux, chacun essaie de redorer son blason pour duper au mieux cette population qu’ils prennent pour de véritables crétins.

La classe politique centrafricaine, une bande de gamins indisciplinés qui ne s’entendent jamais, qui n’ont jamais de solution et ont toujours besoin de médiateurs extérieurs pour les mettre d’accord, qui ne se réunit que quand il faut contester une élection ou obtenir une entrée dans le gouvernement.

De Libreville à Ndjamena, en passant par Brazzaville où ils ont l’habitude d’aller recevoir des consignes et conseils qu’ils ne suivent jamais. Du FARE (Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de Janvier 2011) à la Seleka en passant par la COCORA jusqu’au FROCCA. Tout cela a toujours été une affaire de pouvoir. La RCA, le peuple, la nation - ces bonshommes s’en contrebalancent royalement. Vous et moi sommes le cadet de leurs soucis. C’est la course au pouvoir pour s’en mettre plein les poches avec leurs copains et rien de plus.

La RCA s‘en sortira t-elle avec ces acteurs qui ont largement démontré leur limites, montré à ce peuple qu’ils n’ont aucune solution, démontré que leur unique préoccupation c’est le pouvoir ? Voici le casting des principaux acteurs politiques, ceux parmi lesquels on aura notre futur Président. Le futur Président centrafricain c’est lequel de ces messieurs ?

L’ensemble de l’ancienne opposition démocratique: Depuis l’éviction de Bozizé, les exactions de la Seleka, les massacres de Bohong, de Bangassou, de Bossangoa, les exactions de Boy-Rabe et Boeing etc… la seule rencontre du FARE était convoquée par l’actuel Premier Ministre à la suite du coup d’envoi donné par Laurent Fabius, pour demander au FARE de choisir Martin Ziguélé comme candidat du FARE aux prochaines Présidentielles…ça vous étonne ? Je vous le disais, ils sont tous mouillés dans le scenario Seleka, ils ont sauté dessus pour se débarrasser du dictateur Bozizé en vue de gagner les élections à la fin de la transition.  Maintenant les masques tombent.

Même si les autres membres du FARE ont catégoriquement refusé cette proposition, ça vous donne une idée claire de la seule préoccupation de cette classe politique centrafricaine. Ziguélé, Levi Yakité et consorts à qui on a demandé sur RFI, quelles solutions pour une sortie de crise en RCA à un moment où le peuple a besoin d’un leader pour le sortir de l’auberge mais qui passaient leur temps à démontrer à la planète entière qu’ils étaient tout sauf des leaders politiques, qu’ils sont plus une bande de délinquants impolis qui se rejettent les responsabilités, et se lançaient des verves à la limite de l’insulte, que des Chefs du peuple.

Le professeur Gaston Nguerekata a débarqué tambour battant en demandant dans sa première conférence de presse la démission de Djotodja, mais au sortir d’une visite chez ce dernier, il met de l’eau dans son vin et depuis lors se fait discret dans son petit coin.

Le tonitruant Fidele Ngouandjika fait sa sortie, sur Facebook il répond poliment à tous ceux qui l’insultent et lui reproche les résultats de son bilan dans le gouvernement Bozizé ainsi que l’affaire du détournement des deniers publics quand il était Ministre des Télécommunications.

Le milliardaire de Boy-Rabe essaie de convaincre mais peut-il retourner à Bangui sans être inquiété par la justice ? Il suffira au gouvernement Djotodja de vouloir qu’un juge d’instruction l’entende pour bousiller toutes ses chances pour les Présidentielles.

Anicet Georges Dologuele, cet ancien premier ministre de Patassé qui pouvait tolérer des dizaines de mois d’arriérés de salaires et préférait payer les dettes des institutions de Breton-Wood, pense avoir une chance. Ceci parce qu’après le décès de Patassé il n’y a presque plus de leader charismatique, et Ziguelé a suffisamment grillé ses chances depuis les derniers évènements que connait le pays. Du coup, Dologuele est conscient que s’il joue bien sa carte il pourra être dans le peloton de tête.

Marie-Reine Hassein : j’ai toujours rétorqué à ceux qui parlent de parité homme-femme, de quota de femmes dans les institutions étatiques et du concept genre, qu’en politique, c’est comme sur un terrain de foot.

On ne va pas au nom du concept genre décider de faire d’une femme un leader. Il faut bien qu’une d’elle décide de se bouger, de s’affirmer comme leader. Celle-là, depuis qu’on l’a limogé du gouvernement Bozizé, reste en France et publie des communiqués assez censés. Seulement Madame Hassein, il faut porter ton maillot et descendre sur le terrain, ton attitude ressemble trop à celle des autres : “De toutes les façons j’ai aucune chance d’être élue, je fais un maximum de bruit pour être dans le prochain gouvernement ….”

On ne peut pas faire une liste exhaustive dans un seul billet, donc, affaire à suivre…

Mais sérieusement ce tableau ne fait pas rêver, d’une part parce que tout ce beau monde nous a déjà suffisamment démontré de quoi il est capable, d’autre part parce que les gens en lice ont déjà trempé dans toutes les sauces qui ont contribué à créer le cocktail actuel difficile à avaler pour les centrafricains.

Mais comme me l’a dit fièrement un futur candidat aux présidentielles : “On ne créé pas de présidentiables en 15 mois”… cela veut dire qu’ils y sont, ils vont y rester, ils vont se relayer indéfiniment et nous réitèreront les mêmes scenarios encore longtemps ?

Quel sera l’enjeu des élections de 2015 ? Pendant que tout un peuple espère la renaissance, espère prendre un nouveau départ, espère en finir avec ce cercle vicieux de coup-d ‘état, d’état néant, de violences de tout genre … ce peuple aura t-il son destin en main pour faire triompher le verdict des urnes à la suite d’élections libres et démocratiques ?

Imposera-t-on encore une fois aux centrafricains un autre dictateur que les autres ne rêveraient que de destituer et de prendre sa place à la faveur d’un énième coup-d ‘état ?

Nous servira-t-on du déjà vu ?


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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 00:36

M. DOUBANE INVITE DU J.A DE TV5 MONDE

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48 heures après son arrivée sur le sol parisien, l’ex-ambassadeur centrafricain auprès des Nations-Uniesà New-York, Charles Armel DOUBANEouvre désormais officiellement son agenda et répond aux différents rendez-vous planifiés depuis Outre Atlantique.

C’est pour ainsi dire que le travail ne s’est pas arrêté sur le sol de Georges Washington. Ses bons et loyaux services avec la mobilisation des centrafricains (ecclésiastes, société civile, associations, ONG confondus) contre les atrocités de la Séléka, ont permis d’obtenir la résolution 2121 le 10 octobre dernier.

Contacté par l’équipe de rédaction Centrafrique LibreMonsieur DOUBANE dit ne pas être prêt à prendre vacance. Dores et déjà, il sera l’invité du Journal de l’Afrique de TV5 Monde ce dimanche 27 octobre à 21 :30, première étape de ses séjours parisiens.

Reste cependant à connaître le contenu du message qu’il veut faire passer au grand public. Néanmoins, ce qui est sûr et selon ses proches collaborateurs, tous les sujets de société et politique seront abordés au cours de cette intervention.

L’odyssée suit donc son cours.

©La rédaction CL

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 23:55

 

 

ALALENGBI SIMONLes spécialistes du droit sont en train de vérifier la légalité de la création de l'URCA

La problématique est que le sigle représentant le nom intégral du pays ne doit pas apparaitre dans la dénomination d'un parti ou mouvement politique. Car les risques de confusions sont réels lors de l'organisation d'un scrutin. 

 

Cette réflexion qu'on a eue hier dans notre cercle de réflexion,  si elle est confirmée, le parti d’ANICET DOLEGUELE devra chercher une autre dénomination.

 

Dure dure l'apprentissage de la vie politique

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 17:18

Les cinq chefs des agences des Nations unies débarquent alors qu’une grogne s’élève à la Socatel et à la Sucaf

 

Le personnel de la Socatel monte au créneau. Il a décidé de procéder à la coupure de toutes les lignes téléphoniques de l’administration centrafricaine en général, sans aucune distinction. La sentence est tombée ce jeudi, à l’issue d’une assemblée générale tenue à la Socatel Bangui-Sica, le siège de cette institution à Bangui. Le personnel s’est dit dépassé par les manipulations des cadres et agents du Trésor Public qui foulent au pied les instructions des autorités du pays. Louis Salvador Ngho, le président du Syndicat Chrétien des Travailleurs des Télécommunications (SCTT) confie que «i nous avons décidé de couper toutes les lignes officielles qui sont sur Socatel à partir d’aujourd’hui. Nous l’avons notifié au Premier ministre, car l’Etat ne travaille pas avec le réseau Socatel, mais travaille plutôt avec les appareils portables. Si les autorités ne réagissent pas, nous allons passer à la vitesse supérieure. Nous prenons à témoin la communauté nationale et internationale. Depuis le 26 août dernier, le Premier ministre, compte tenu des vingt (20) mois d’arrières de salaire qui s’élèvent à un milliard quatre cent millions (1.400.000.000) de francs CFA, a promis dès la fin août, payer deux (2) mois pour soulager le personnel. Mais depuis ce temps au Trésor Public, on fait savoir qu’il n’y a toujours pas d’argent». Ce personnel totalise à ce jour deux (2) ans d’arriérés de salaires, soit 24 mois.

 

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 22:39

A LA UNE:DU RIFIFI AU SEIN DE L’EX FARE

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Le Front pour l’Annulation et la Reprise des élections 2011 dissout récemment par son porte parole, le premier ministre Me Nicolas Tiangaye et qui partage actuellement le pouvoir avec l’ex Séléka est au bord de l’explosion.

Réunis le samedi dernier dans la salle Cuche Rousset à l’initiative du PM en prélude de la visite éclaire de Laurent Fabius,ministre français des affaires étrangères, ce dernier tenait coûte que coûte faire signer à ses collègues leaders de l’ex opposition démocratique, un document au sujet d’une nouvelle plate forme. L’objectif de cette signature était de désigner Martin Ziguélé comme le représentant de l’ex FARE à la prochaine élection présidentielle.

Le président du MLPC Martin Ziguélé qui était absent du pays a été représenté par son premier adjoint et Inspecteur général d’Etat, M. Gabriel Jean Edouard Koyangbonou

Mais c’est sans compter sur la détermination des autres leaders du FARE qui n’ont pas du tout apprécié la vitesse et la précipitation de Nicolas Tiangaye sur cet épineux sujet. Presque tous les chefs des ex partis coalisés étaient présents, exceptés le Patrie de Me Mboli- Goumba et Londo de  Me Pouzere qui  ont boycotté cette assise.

Pour marquer leur mécontentement, M. Maïtar de l’UDPP, le ministreBéndounga du MDREC et M. Sockambi de l’ADP ont refusé de signer ce document et ont pris le soin de passer un savon au premier ministre avant de quitter la salle. Le ministre Béndounga aurait traité le PM d’incompétent et lui aurait demandé de démissionner de son poste de premier ministre.

Ces derniers pointent l’absence de communication du PM,  lui reprochent de ne pas avoir négocié dans les coulisses avant cette rencontre et enfin de leur imposer le candidat du MLPC Martin Ziguélé,son mentor en politique à un moment où la reconstruction du pays et la prise en charge des nombreuses victimes sont prioritaires.

Sur 9 partis, 5 ont officiellement refusé de signer, le quorum n’étant pas atteint, la brusque tentative du PM s’est soldée par un échec.

Nous sommes en Centrafrique, le pays de tous les paradoxes.

Wilfried Maurice SEBIRO

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 22:59

Centrafrique : Un regard sur le cabinet d’union du PM Tiangaye

tiangaye

G.D

Le cabinet du premier ministre Nicolas Tiangaye est un condensé de la Centrafrique post-crise. 

Décryptage

Les cadres des deux formations dominantes de l’opposition – le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) et le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) de Martin Ziguélé – forment l’épine dorsale du cabinet du premier ministre Nicolas Tiangaye. 
Du côté du RDC, figurent le professeur de chimie à l’Université de Bangui Rainaldy Sioké, nommé conseiller spécial chargé de la gouvernance de la restauration de l’autorité de l’Etat et du suivi du processus électoral, et Bernard Sissa, conseiller diplomatique. S’ajoutent le conseiller Maxime Balalou (finances); le haut commissaire à la décentralisation, Georges Pétro Koni Zézé ; le coordonnateur du Conseil permanent chargé de la réforme de l’administration centrafricaine (CPRAC), Vianney M’boé ; et le chargé de mission (emploi, travail et dialogue social) Joseph Gniko Mbombo. 

Les cadres du MLPC ou apparentés trustent les postes de conseiller technique, à l’instar de Désiré Pendémou (promotion des investissements). 
Ce dernier est l’ancien ministre des transports et ex-membre de la Cour constitutionnelle sous la présidence d’Ange-Félix Patassé. Autre conseiller, l’ex-ministre du budget dans le gouvernement de Martin Ziguélé (2001-2003), Lazare Dokoula, gère le suivi du programme d’urgence. Ancien fonctionnaire à l’Unesco, Jean-Jacques Sanzé s’occupe de l’économie, tandis que Christophe Ndouba gère la communication du chef de gouvernement. Ancien député et linguiste, celui-ci est le frère cadet de Prosper Ndouba, journaliste et nouveau conseiller en communication du président de la transition, Michel Djotodia.

Le parti de Nicolas Tiangaye – La Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) – compte deux représentants : le spécialiste en agro-industrie Francis Albert Ouakanga, nommé chef de cabinet particulier, et la professeure de lycée Fatimé Yougboko, chargée de l’insertion sociale. Soucieux d’éviter une chasse aux sorcières, Nicolas Tiangaye a attribué des postes à des membres du KNK de François Bozizé, dont celui de conseiller spécial (affaires politiques et institutionnelles) à l’ancien professeur de lycée en France, Laurent Ngaïbona, et celui de directeur des ressources à Justin Ounéfio. 

NDLR: Vous êtes condamné à réussir si non c'est la mort assurée

© Indigo Publications. Reproduction et diffusion interdites (photocopie, Intranet, web…) sans autorisation écrite de LNC

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 00:32
Lundi 14 octobre 2013

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À 63 ans, l’ancien joueur de l’Élan Mathieu Bisseni vient de publier sa biographie


Seuls les cheveux blancs étaient là pour confirmer que le temps ne s’était pas arrêté. Ce week-end, à l’occasion des 18es Journées du livre d’Orthez, Mathieu Bisseni, l’ancienne gloire de l’Élan Béarnais était de retour à Orthez. Le public n’a pas boudé son plaisir de voir le Prince revenir siéger à la Moutète. D’ailleurs, durant deux jours, le stand où il présentait sa biographie intitulée « De Berbérati à Orthez, itinéraire d’une légende du basket » a affiché complet.

Installé depuis 13 ans à Bordeaux où il coule une retraite paisible, Mathieu Bisseni avait choisi de réserver la sortie de sa biographie au salon du livre orthézien. Cet ouvrage, écrit avec Jean-Pierre Delbouys, un proviseur toulousain à la retraite, se présente comme un « puzzle » où se dévoilent les « arcanes » de l’ancien sportif. « C’est un homme profond et libre à la fois, chaleureux et secret », résume Jean-Pierre Delbouys, qui a travaillé deux ans et demi avec l’ancien basketteur avant de faire éclore cette biographie.

 

L’Afrique « sans concession »

 

Né le 2 janvier 1950 à Berbérati, en Centrafrique, de parents commerçants, Mathieu Bisseni est le quatrième enfant d’une fratrie de 14. « J’ai reçu une éducation stricte, se souvient-il. Même si nous avions des véhicules, je devais me rendre à l’école à pied, comme les autres. »

 

Son enfance est aussi « heureuse » que sa courbe de croissance est extraordinaire. Et logiquement, dès l’âge de 10 ans, Mathieu Bisseni commence à taquiner le ballon orange. Cinq ans après, alors qu’il a atteint sa taille adulte de 2,03 mètres, il fait ses premiers pas au sein de l’équipe nationale de Centrafrique. En 1970, il rejoint celle du Cameroun avant d’être repéré par un médecin, ami de Pierre Seillant, alors président de l’Élan.

Pendant six mois, les deux hommes entretiennent une correspondance. Puis, le 15 octobre 1971, Mathieu Bisseni débarque à Orthez. « C’est un garçon adorable même s’il ne fallait pas trop lui marcher sur les pieds quand il était sur le terrain, raconte Pierre Seillant. Sans lui, l’histoire aurait été différente. »

 

On connaît la suite, la victoire en Coupe d’Europe en 1984 et les 95 sélections en équipe de France.

 

« Mais Mathieu n’est pas qu’un sportif », relève Jean-Pierre Delbouys. Loin du vernis superficiel, Mathieu Bisseni se livre, dans cette « profession de foi », sur des choses très personnelles comme le décès de son épouse Claudia, il y a un an et demi.

 

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Avec Bisseni

Ce grand amateur de langue française qui a fait des études de droit et de sciences

économiques s’exprime aussi sur l’Afrique qu’il regarde « sans concession ». « Quand les investisseurs arrivent, ils pensent toujours à la commission », regrette-t-il. Toujours très lié à son continent où il est retourné il y a encore trois ans pour affaire, il reste optimiste, sûr que le « potentiel » va finir par s’exprimer. « L’élite est en route »,assure-t-il.

 

Quant au sport, même s’il lui a appris « l’amour, le respect de l’autre et l’humilité »,l’ancienne gloire n’est pas tendre. « Ça m’énerve quand je vois les footeux ou les rugbymen pour lesquels il n’y a que leur discipline qui compte », relève-t-il. Au fil des pages, les anecdotes continuent de « fonder le personnage ». « Nous avons ouvert des portes que peu de gens connaissent », indique Jean-Pierre Delbouys.

 

Désormais amis, les deux hommes pourraient ne pas s’arrêter là.

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