17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 09:43

 


Le favori à la présidence sud-africaine, Jacob Zuma, s'adresse aux militants le 17 avril 2009 à Durban
JOHANNESBURG (AFP) - vendredi 17 avril 2009 - 10h33 - Le favori à la présidence sud-africaine, Jacob Zuma, a appelé vendredi les militants du Congrès national africain (ANC) à profiter de la fin de ses déboires judiciaires pour se concentrer sur le message du parti jusqu'aux élections générales du 22 avril.

"Alors que nous entrons dans la phase Siyanqoba ("victoire" en zoulou) de notre campagne (...), nous devons être clairs et disciplinés dans notre message", écrit le chef de l'ANC dans une lettre à ses partisans.

"Nous ne devons pas nous laisser distraire par l'opposition, les médias ou les commentateurs. Nous ne devons pas les laisser fixer le calendrier", leur conseille-t-il.

"La décision du Parquet de retirer les accusations contre moi permet au mouvement et au pays de laisser cette question en arrière et de se concentrer sur la tâche centrale du moment: obtenir un mandat clair pour intensifier la lutte en faveur d'une meilleure vie pour tous".

La justice a abandonné le 8 avril les poursuites pour fraude et corruption qui pesaient contre Jacob Zuma depuis décembre 2007. Sans se prononcer sur le fond, le procureur général a estimé que des "abus de pouvoir" commis par le chef de l'enquête risquaient de discréditer la procédure.

Les démêlés judiciaires de Jacob Zuma ont relégué au second plan les enjeux de la campagne - lutte contre la pauvreté, chômage et criminalité notamment - et nourri les argumentaires de l'opposition.

Malgré tout, l'ANC, qui dispose d'une majorité absolue depuis les premières élections multiraciales en 1994, semble assuré de l'emporter à nouveau. Les sondages le créditent de plus de 60% des intentions de vote.

 

 

 

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 09:36

 


Mouammar Kadhafi à l'ouverture d'une réunion du Conseil exécutif de l'Union africaine à Tripoli le 15 avril 2009
© AFP/Archives Mahmud Turkia
TRIPOLI (AFP) - vendredi 17 avril 2009 - 7h48 - L'Autorité d'union appelée à remplacer la Commission de l'Union africaine a commencé à prendre forme malgré les divisions ayant marqué les réunions du Conseil exécutif de l'organisation panafricaine clôturées vendredi à Tripoli.

"Il y a eu un accord sur la formation de l'autorité, ses compétences et son programme", a déclaré le ministre libyen des affaires de l'UA, Ali Triki, à l'issue des travaux du Conseil qui regroupe les 53 ministres des Affaires étrangères de l'organisation.

Selon le projet qui doit être soumis à l'approbation du sommet de l'UA en juillet prochain, la nouvelle autorité sera composée d'un président, d'un vice-président et de huit secrétariats, a précisé M. Triki à la presse.

Défense, Affaires étrangères et Commerce international comptent parmi ces secrétariats appelés à devenir ensuite ministères dans le but ultime de la création d'un gouvernement africain, a-t-il ajouté.

Les discussions qui ont eu lieu à huis clos toute la nuit de jeudi à vendredi ont été marquées par des divisions notamment sur les compétences de la nouvelle autorité, le nombre de secrétariats ainsi que sur le rythme de la réforme, selon des participants.

"Pour défendre leur souveraineté, certains pays refusent une autorité supra-gouvernementale et préfèrent avoir une structure intra-gouvernementale", a indiqué à l'AFP un participant sous couvert de l'anonymat.

Selon le ministre sénégalais des Affaires étrangères, cheikh Tidiane Gadio, "la nouvelle autorité aura pour mission d'accélérer l'intégration économique et politique sur le continent pour atteindre l'objectif des Etats-Unis d'Afrique".

"Certains veulent accélérer le processus d'intégration et d'autres pensent qu'on doit être plus prudent et agir par étape", a expliqué M. Gadio à des journalistes.

Selon le ministre sénégalais, "les ministères de souveraineté comme la Défense et les affaires étrangères ont été au centre des débats. Mais les discussions ont porté notamment sur des questions de formulations".

"L'essentiel c'est que tous les pays ont conscience de la nécessité de l'Union", a-t-il ajouté.

Le projet de gouvernement africain avait été au centre de désaccords lors du 12e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement africains à Addis Abeba en février.

Le sommet avait alors chargé le Conseil exécutif d'élaborer un rapport sur l'approfondissement de la réforme.

Celui-ci doit être soumis à la décision du prochain sommet en juillet prochain avant d'enclencher un processus de ratification dans tous les Etats membres, selon M. Gadio.

 

 

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 15:34

 

Le Président du Directoire du Rassemblement Démocratique Centrafricain, Monsieur Gabriel GOLOUMO, a organisé, au siège du parti, une conférence de presse à laquelle étaient conviés les représentants locaux de la presse écrite, des radios, des membres de l’Union Nationale des Forces Vives de la Nation (UFVN) et les dirigeants des Fédérations du parti.

 

La première partie de cette conférence a été l’occasion de présenter officiellement les nouveaux membres de la direction du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Par décision du Président-Fondateur du parti, le Général d’Armée André KOLINGBA, un Directoire composé de douze personnes a été mis en place.

 

Mr GOLOUMO a également saisi cette occasion pour justifier les récentes réformes institutionnelles intervenues au sein du parti, dont on retiendra prioritairement la décision du Président Fondateur du parti, le Général d’Armée André KOLINGBA, dissolvant les organes nationaux du parti que sont le Bureau Politique, le Comité Directeur, le Secrétariat Général, le Bureau National des Femmes et le Bureau National de la Jeunesse.

 

Enfin, Gabriel GOLOUMO a abordé les principaux objectifs de ce Directoire :

 

-         La convocation, dans un délai de six mois, du Congrès

-         La préparation des élections de 2010.

 

Le RDC, comme on peut le constater, s’est fixé des objectifs assez ambitieux et a besoin d’une équipe dynamique et d’organes efficaces pour les atteindre, d’où la dissolution de tous les organes nationaux pour confier les pleins pouvoirs au Directoire.

 

L’année qui s’est ouverte et l’année 2010 sont des années résolument électorales : élection présidentielle, élections législatives et municipales. Ces années constituent des moments uniques pour rassembler les militants,  organiser et  structurer le parti pour mieux porter notre vision d’une Centrafrique à la gouvernance maîtrisée, d’une Centrafrique où la paix doit devenir une cause nationale et d’une Centrafrique où nous récusons la pauvreté comme fatalité.

 

Cependant, les deux principaux objectifs de ce Directoire ne doivent pas occulter le fait que le RDC est avant tout dans l’opposition, et que nous devons au quotidien avoir un regard critique sur la manière dont le pays est géré. Nous avons pour obligation de continuer à dénoncer, seul ou en concert avec les partis amis, les dérives du régime de BOZIZE. C’est grâce à ce principe de dénonciation-proposition, grâce à cet impératif d’information, de communication, de pédagogie et de réflexion politique que nous saurons mieux préparer les rendez-vous électoraux à venir.

 

Dans la deuxième partie de la conférence de presse, Mr GOLOUMO s’est livré au traditionnel jeu de questions-réponses.

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 15:31



‘‘Aux grands maux, de thérapeutiques de choc’’. S’étant enfermé dans un silence depuis un certain nombre d’années, André Kolingba, le leader du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), est sorti de son silence sans mettre les gants de velours.
Le Président Fondateur du Rassemblement Démocratique Centrafricain a pris un certain nombre de mesures qui ont provoqué une véritable secousse tellurique au sein de son parti. Ces décisions, diversement appréciées, n’arrêtent en rien le général André Kolingba dans son élan d’insuffler une dynamique nouvelle à sa formation politique.

Un directoire avec une mission spécifique

En rendant publique, le 28 mars 2009, la décision mettant en place un directoire national à la tête du Rassemblement Démocratique Centrafricain, André Kolingba, généralement réservé, peu enclin aux décisions spectaculaires, est allé jusqu’au bout de sa logique. Le premier constat, qui n’est pas des moindres est la composition de ce directoire. En dehors de trois ou quatre personnalités très connues pour leur ferveur militante au sein du RDC, l’équipe parait plutôt jeune. Elle a une mission précise, à savoir redynamiser les structures du parti et convoquer un Congrès dont la date ne devrait pas excéder six mois.

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain a énormément souffert des différentes crises qui ont, non seulement secoué le pays, mais qui ont également affecté le parti. La conviction profonde n’étant pas le propre du Centrafricain, la saignée au RDC a été profonde. Beaucoup de ses cadres et militants de la première heure ont préféré la transhumance vers d’autres horizons plus juteux. C’est ainsi que beaucoup avaient sauté dans la barque du MLPC quand ce parti avait le vent en poupe sous le régime de l’ex-président Ange-Félix Patassé, à la recherche du lait et du miel dont on dit qu’ils ne coulaient que dans certains gosiers.

La stigmatisation était à son comble
Beaucoup de cadres surtout, s’ils n’ont pas quitté le parti, ont dû mettre leurs convictions sous boisseaux parce qu’à un certain moment et même à l’époque actuelle il ne fait pas bon d’être taxé militant de RDC. Beaucoup d’adversaires politiques du Rassemblement Démocratique Centrafricain ne comprenaient pas encore que la République vit à heure du multipartisme et chacun doit assumer ses convictions. Dans les bureaux, les offices et les usines, les militants du RDC sont indexés. Même s’ils ont des qualifications nettement supérieures aux autres cadres de la même formation, ils sont abandonnés dans les couloirs, tout simplement parce qu’ils sont militants d’un parti considéré comme paria.

Le nom du RDC les suit comme l’œil de Caïn et parfois, ils sont la risée de leurs collègues comme si on devait revenir à l’ordre de la pensée unique. L’audace est parfois poussée jusqu’à l’extrême, si des tracts ne circulent pas dans certains milieux au nom des militants du RDC. La stigmatisation est à son comble et les militants, dont la foi en leur parti est fragile, sont obligés de céder, s’ils ne subissent pas durement la psychose d’appartenir à un parti considéré comme honni. Les conseillers d’André Kolingba ont analysé tous ces paramètres et ont demandé au président –Fondateur du RDC de briser ce spectre inquiétant qui risque d’hypothéquer l’avenir de leur parti.

Les intrigues ont failli sonner le requiem du parti

Depuis les dernières élections de 2005, certains cadres du RDC eux-mêmes ont contribué à la descente aux enfers de leur propre parti. Ils ont commencé à briller par un zèle outrancier et des intrigues qui ne facilitaient pas du tout les relations entre les cadres. Les fiches mensongères et les dénonciations calomnieuses ont contribué à éclaircir les rangs du parti par le départ de certains de ses militants, les plus convaincus et les plus engagés. Le cas de l’ancien Secrétaire Général du RDC, Daniel Langandi, accusé à tort d’avoir été corrompu par le pouvoir, est révélateur de ce climat malsain vécu par le parti d’André Kolingba à un moment de son histoire. Le cas de la suspension de M. Koyamené est aussi un exemple parmi tant d’autres de l’oeuvre souterraine de ses cadres qui profitent des relations particulières avec le Président -Fondateur du RDC pour faire la pluie et le beau temps au sein du RDC.

Le masque est enfin tombé et André Kolingba a voulu voir clair dans les récriminations qui accablent son parti. le directoire national mis en place par le leader du RDC semble une innovation. La composition, avec pour la plus part des jeunes cadres, traduit la volonté du Président-Fondateur du RDC d’injecter du sang neuf dans un parti miné par des intrigues. Mais apparemment, André Kolingba semble n’avoir pas tout dit. Il a certes ratissé large. Mais beaucoup d’observateurs estiment que le leader du RDC a voulu protéger les cadres de son parti, nombreux dans la diaspora et aussi nombreux dans l’Administration Centrafricaine, qui occupent de hauts postes.

L’air amusé, un militant de première heure déclare qu’on ne prépare pas une bataille en présentant tout son arsenal à l’adversaire. Par cette tournure énigmatique, tout est dit. L’équipe actuelle du directoire du RDC est mise en place pour préparer et débloquer le terrain.

Même si certains militants mécontents de n’avoir pas été choisis s’insurgent, d’autres pensent que le Président –Fondateur du RDC a voulu limiter les dégâts. Un choix parmi les vieux chevaux de bataille aurait créé des dissensions encore plus profondes quand on voit les écrits pamphlétaires et les lettres de démission enregistrées depuis 2005. La vision étriquée de certains responsables du RDC avait fait de ce parti un panier à crabes. Le Président –Fondateur du RDC a voulu ainsi trancher en attendant le Congrès où ce parti pourra peut-être faire peau neuve avec le retour de tous ces barons.

 

 

Samedi 11 Avril 2009

John Smith 

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 15:54




L'Assemblée générale de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix, tenue le 9 avril dernier, a élevé le colonel Charles Massi à la tête du Conseil Politique du mouvement.
Le nouveau Président pendra les dispositions pour la nomination des autres membres dudit Conseil Politique.
A rappeller que la CPJP est un groupe rebelle très actif au nord-est de la Centrafrique.
Depuis leur denière attaque en février de la garnison de Bossembélé, le groupe rebelle exige la démission du gouvernement Touadéra II et l'ouverture des négociations pour la mise en place d'un organe de transition devant conduire le pays jusqu'aux électons de 2010.

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 13:57

Au moins vingt personnes ont été tuées dimanche à Bangui lors d'affrontements pour du bétail entre des commerçants et des éleveurs Peuls (Mbororos), a appris l'AFP de source hospitalière dans la capitale centrafricaine où le gouvernement a lancé un appel au calme.

Les victimes ont été tuées par balle, à l'arme blanche ou par des flèches, selon la source hospitalière. Il y a également des personnes grièvement blessées. Les affrontements ont commencé au marché au bétail à la sortie nord de la capitale en raison d'un différend concernant 170 boeufs volés par des malfaiteurs (zaraguinas) il y a une dizaine de jours et récupérés par des groupes de défense (antizaraguinas) le 5 avril, selon des sources concordantes.

Des commerçants voulaient vendre les bêtes alors que des représentants des éleveurs voulaient en récupérer au moins une partie. Le gouvernement a lancé un appel au calme à radio. "J'en appelle à toute la population du PK13 (Point kilométrique 13) à revenir au calme", a déclaré la ministre des Affaires sociales, Bernadette Sayo.

Son collègue de la Santé, André Nalké Dorogo, a mobilisé les personnels de santé pour venir en aide aux nombreux blessés. "Je voudrais demander instamment aux médécins, chirurgiens, infirmiers, sages-femmes et à tout le personnel de l'Hôpital communautaire et du Centre national hospitalier universitaire de Bangui, de se présenter à leur poste en vue de prêter main forte aux blessés", a-t-il dit.

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