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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:51

 

 

 

 

Par avec AFP - 27/02/2014

 

Cette liste, qui comprend huit noms, dont ceux de Bozizé et certains de ses fils, ceux de responsables Séléka, ainsi que de responsables des milices anti-balakas, n'est toutefois pasdéfinitive et est susceptible d'évoluer, indiquent des sources diplomatiques. "Il faut des preuves et de nombreuses vérifications" pour mettre en cause les responsables à sanctionner", relève une des sources diplomatiques. Les discussions sont actuellement encours à l'ONU en P3 (avec Etats-Unis et Grande-Bretagne), et ces pays peuvent également avancer des noms. Lorsque la liste définitive est établie, elle est présentée au Comité des Sanctions et chaque nom de personnalité à sanctionner doit être voté à l'unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité.

 

Le Conseil a adopté le 28 janvier une résolution menaçant de sanctions ciblées (gel des avoirs et interdiction de voyager"les individus ou entités qui menacent la paix, la stabilité ou la sécurité en RCA (...), font obstacle au processus politique de transition, violent les droits de l'Homme". La Centrafrique est plongée dans le chaos et les violences inter-religieuses depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé, chassé du pouvoir par une coalition de rebelles musulmans, la Séléka, qui a mis le pays en coupe réglée pendant 10 mois. Ces rebelles ont à leur tour été évincés avec le départ du président de transition Michel Djotodia, contraint le 10 janvier à se retirer sous la pression internationale.


Depuis, ce sont les anti-balakas, au départ des milices d'auto-défense à dominante chrétienne constituées en représailles aux exactions des Sélékas, qui font désormais régner la terreurdans une grande partie du pays. L'ex-président François Bozizé, qui se trouverait en Ouganda, est "assez actif" et "essaye d'organiser les anti-balakas à son profit, selon une des sources diplomatiques. Cette nébuleuse difficile à cerner compte en son sein de nombreux partisans du président déchu, selon de nombreux observateurs.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 13:16

ARIS (Reuters) - La France a établi une liste de huit personnes, dont l'ex-président centrafricain François Bozizé, contre lesquelles elle souhaite que l'Onu prononce des sanctions pour prévenir l'impunité en RCA, a-t-on appris mardi de sources diplomatiques.

 

Les milices "anti-balaka" se sont constituées l'an passé en réaction aux exactions commises par les rebelles musulmans de la Séléka contre les communautés chrétiennes du pays après le renversement de François Bozizé, en mars.

 

Les rivalités entre les deux communautés ont plongé le pays dans une spirale de violences ethniques à l'origine de la chute du président intérimaire Michel Djotodia, leader de la Séléka, et de l'envoi de troupes françaises sous mandat de l'Onu.

 

Fin janvier, le Conseil de sécurité de l'Onu a créé un comité de sanctions, consistant principalement en des interdictions de voyager et des gels d'avoirs.

 

L'objectif est de sanctionner notamment toute personne coupable de violation de l'embargo sur les armes, de violation de droits de l'homme ou de soutien à des groupes armés via l'exploitation des ressources naturelles.

 

"La France a identifié huit personnes et établi une liste qu'elle a soumise à certains membres du Conseil de sécurité", a déclaré une source diplomatique française.

 

Une autre source a évoqué la présence sur cette liste de certains fils de François Bozizé, de membres de la Séléka et de miliciens chrétiens "anti-balaka".

 

 

ASPECTS LÉGAUX

 

Elle a été présentée la semaine dernière aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne de façon à étudier les aspects légaux avant de la soumettre aux autres membres du Conseil de sécurité. L'objectif est d'établir une liste d'ici début mars.

 

"Toute désignation doit répondre aux exigeants critères américains si elle veut avoir une chance d'avoir l'aval de Washington", a précisé un diplomate onusien.

 

Paris travaille à l'établissement de cette liste depuis décembre, mais elle n'a pu être finalisée qu'après la rencontre entre le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et la présidente centrafricaine par intérim Catherine Samba Panza, le 7 février.

 

"La liste fait toujours l'objet de discussions, c'est très compliqué car il faut des éléments précis", a indiqué l'une des sources françaises. "Ce ne sera peut-être pas une liste définitive, mais elle comprendra différents acteurs du conflit".

 

Les sources françaises soulignent qu'il y a suffisamment de preuves indiquant que François Bozizé a voulu tirer avantage du chaos et travailler avec des "anti-balaka".

 

"Ce n'est pas structuré, mais il essaie d'avoir des "anti-balaka" avec lui. Il est très actif", dit un diplomate.

 

Le gouvernement a obtenu mardi le feu vert de l'Assemblée nationale à la prolongation de la mission des troupes françaises, qui ont déployé 1.600 hommes.

 

Quelque 6.000 casques bleus africains participent également aux opérations de maintien de la paix mais ne parviennent pas à endiguer les attaques contre les musulmans.

 

 

(Elizabeth Pineau et John Irish, avec Louis Charbonneau à l'Onu, édité par Yves Clarisse)

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 13:07

Par Magloire Lamine 

Phrase devenue célèbre de Fabiana Alvarez :
CENTRAFRIQUE CE PAYS QUI N’EXISTE PAS

Quand un pays n’est issu que du reliquat d’une division coloniale abjecte, difficile dès lors, dès sa naissance, de lui prévoir un futur lumineux.
La Centrafrique n’existe pas, c’est une totale illusion géographique.
A s’étonner même que les crimes actuels n’aient pas eu lieu bien des décennies avant, tellement ce faux pays ne cesse de descendre dans les pires bas fonds de la sauvagerie du moyen age.

Car qui peut croire à l’avenir d’un espace, faute de dire pays, où le premier crétin venu, déculturé, quasi primitif, peut s’y faire manipuler à fusion, pour le pire ?
Entre des religions exogènes manipulatrices, que des milliers d’illettrés font leurs en tout aveuglement, et des dérives meurtrières acceptées comme ‘normalité’ selon le camp, au milieu, sied cette espèce d’orgueil mal placé prétendument être capable de couvrir le pire du pire. 

La RCA enfin fait la UNE des Media de la planète, mais certainement pas pour son tourisme ni pour sa bonhomie.
Et il se trouve encore des rêveurs ou des utopistes, pour croire à sa placidité.
La RCA est une terre de violence et de haine, bâtie artificiellement sur la haine mutuelle de l’autre, et le crime gratuit.

Et là, les Centrafricains en moins de 15 mois ont fait la preuve de leur imbécillité, la confirmation de ce que nous venons de dire juste avant, de leur bestialité confinant au Cro-Magnon, de leur cruauté et de leur totale absence de respect du genre humain.
Que l’on ne vienne plus dès lors amuser la galerie, avec des discours populistes ne reposant sur rien.

Et c’est de là que l’on veut parler de pays, d’élections, de normalité ?
Mais on se fout de la gueule de qui là ?
Les centrafricains doivent partir de ce principe très simple qu’ils ne se sont jamais aimés, jamais supportés entre eux.
Mais dans ce pays où tout ne se dit qu’en sourdine et en totale hypocrisie, la vérité sort enfin :
NOUS NE NOUS AIMONS PAS !

POLITIQUEMENT

Le problème centrafricain doit être inclus dans un ensemble des maux continentaux.
A commencer par se demander pourquoi en Afrique, seuls les pays francophones restent toujours les plus arriéré ?

Déjà, depuis plus de 20 ans, nous luttons pour la sortie de la Centrafrique du système esclavagiste du Franc CFA, car, et la chose est mécanique, aucun pays sous système CFA ne peut se développer.
Tant que ce fondamental n’est pas compris, on ne pourra comprendre non plus ses conséquences…Rebellions, instabilité politique..Etc…
Car tout le reste découlant n’est qu’anecdotes.
Le pouvoir en Centrafrique n’existe pas, il n’a jamais existé.
Ce n’est que soumission au plus dominant du moment.

Nous sommes toujours dans la perpétuation du système colonial, et même en pire, car il est vicié sous le faux vernis de l’indépendance et de l’auto détermination factice.
Car où est l’auto-détermination de la RCA, quand par exemple Idriss Deby pu sans contrainte, ordonner aux ‘conseillers’ du CNT de venir à N’Djamena pour appliquer ses commandements ?
Un CNT lui-même conséquence d’une chaîne d’aberrations politiques dont seuls les nègres sont sans honte capables.

On peut bien sûr, et à profusion, comme d’habitude, nous cacher derrière les mêmes fausses excuses, a savoir que c’est toujours la faute des autres.
Cependant, à force, l’excuse s’écule.
Mais, il n’en demeure pas moins que, le problème centrafricain demeure centrafricain.
Car pour parler grossièrement, s’il y a enculeur, il faut un enculé préalable.

La nouvelle théorie actuellement à la mode, consiste à parler du drame des richesses, voulant que tout pays africain très riche potentiellement, en souffre.
Ceci est aussi débile que toutes les absurdités entendues des décennies avant.

Le principe fondamental du développement consiste à ne pas qu’être que consommateur, car si vous ne passez votre temps à ne que consommer, comme par exemple les pays arabes du Golfe, vous n’existez pas économiquement, mais d’être capable de produire par soi-même.
A commencer par transformer ses matières premières avant exportation. Et surtout, d’avoir un tant soit peu de contrôle sur sa monnaie.
Or en Centrafrique, la monnaie reste la perpétuation d’un système colonial de contrôle.
Elle n’a aucun pouvoir dessus, la France peut la dévaluer comme elle le veut, au point de la rendre singe.
A partir de là, il faut cesser de raconter n’importe quoi aux gens, tant que des mises à jour ne seraient pas faites.
Et la conséquence en est que, on élira n’importe qui au pouvoir, même le meilleur des meilleurs, que rien ne changera. 

Les violences, les coups d’état sans fin en RCA et ailleurs sur le continent ne sont que des conséquences automatiques de cela.
Le Gabon est par définition la caricature d’un faux pays.
Un bout de forêt sans intérêt de disant pays.
C’est une province française avec le défaut de ne pas bénéficier des subventions territoriales.
Un petit pays gavé de pétrole, mais qui reste pauvre, vous comprenez-ça ?
Non ? Ben relisez ce que je viens dire plus haut.

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 18:43

afrique : les anti-balaka défient la présidente Samba-Panza

ANTI BALAKA_VM

Se montrant peu impressionnés par les menaces “d’aller en guerre” brandies la veillepar la présidente centrafricaine, Catherine Samba-Panza, les miliciens anti-balaka ont mis en garde contre toute velléité de représailles à leur encontre.

“Déclarer la guerre aux anti-balaka, c’est déclarer la guerre à la population centrafricaine.”Avec ces mots lâchés jeudi 13 février, Richard Bejouane, le chef d’état-major des anti-balaka, met en garde directement le sommet de l’État centrafricain. La veille, la présidente Catherine Samba-Panza avait promis d’”aller en guerre”, avec l’appui des forces française et africaine, contre ces miliciens dont les crimes et les exactions – qualifiés de “nettoyage ethnique” par Amnesty International – font fuir les civils musulmans en masse.

“Les anti-balaka pensent que parce que je suis une femme, je suis faible. Mais ceux qui voudront tuer seront traqués”, a déclaré Catherine Samba-Panza devant les habitants de lapetite ville de Mbaïki, au sud-ouest de Bangui, lors d’une visite en compagnie du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. “Les anti-balaka ont perdu le sens de leur mission. Ce sont eux qui tuent, qui pillent, qui volent”, a martelé la présidente.

Plus de 50 000 miliciens, selon les anti-balaka

Rassemblés dans leur fief du quartier de Boy-Rabe, dans le nord de la capitale, les chefs autoproclamés des anti-balaka se défendent d’être des “voyous”. “Nous sommes prêts à être cantonnés”, a affirmé Richard Bejouane. Il dit détenir “les listes des anti-balaka” qui seraient au nombre de 52 000 selon ses dires, dont 12 000 à Bangui. Le cantonnement est la première étape à l’intégration à un futur programme de Démobilisation, Désarmement, Réinsertion (DDR), avec à la clé une prise en charge financière, très recherchée dans un pays dévasté par une crise humanitaire sans précédent et parmi les plus pauvres du continent.

Une option inenvisageable pour l’armée française. “Les cantonner, ce serait leur donner une légitimité qu’ils n’ont pas, ce serait leur donner la possibilité de devenir une force qu’ils ne sont pas au service d’un sombre dessein”, a indiqué, lundi, le commandant du contingent français, le général Francisco Soriano, après avoir qualifié les miliciens de “principaux ennemis de la paix” en Centrafrique.

Sur le terrain, la population – épuisée par bientôt un an de violences incessantes – notamment les Banguissois, continue d’entendre des tirs, bien souvent d’origine indéterminée. Unetension constante malgré la présence des troupes française Sangaris et africaine Misca.

Découverte d’une fausse commune

Les exactions passées continuent aussi d’être découvertes presque chaque jour. “Une fosse commune a été découverte dans un ancien camp Séléka situé près du camp Béal”, a indiqué, jeudi à l’AFP, le procureur de la république de Bangui, Ghislain Grezenguet. “Plusieurs corps ont été découverts dans un ancien réservoir de carburant par des soldats de la Misca chargés de la surveillance du site. Ils ont été alertés par l’odeur nauséabonde sortant du réservoir”. Sur place, un photographe de l’AFP a vu six cadavres.

Les milices anti-balaka, myriade de groupes formés à l’origine de paysans chrétiens de l’ouestde la Centrafrique pour se défendre contre les exactions des combattants majoritairement musulmans de la Séléka, sont devenues en quelques mois une nébuleuse qui se caractérise par des crimes visant les civils musulmans.

La coalition rebelle Séléka avait renversé le régime de François Bozizé en mars 2013, portant à la tête du pays son chef, Michel Djotodia, contraint à la démission le 10 janvier pour son incapacité à mettre fin aux tueries interreligieuses.

Avec AFP

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:30
15 février 2014

 

 

 NDLR: souvenons nous du tapis rouge déroulé par SARKOZY  à kadhafi; On connait la suite. le tapis rouge déroulé par HOLLANDE a DEBBY  aura le meme effet.  Tant que  ce dernier sera  l'élément central pour la  résolution de la crise centrafricaine il ny aura pas de paix

PAS DEUX POIDS DEUX MESURES

La campagne de désarmement actuelle maison par maison doit se faire simultanémet dans les quartiers de Bangui et sur toute l'étendue de la Centrafrique  car depuis le  passage de l'ouragan SELEKA  que de dégât sur toute l'étendue du  territoire: viol destruction, pillage on a tout connu.

Samba Panza en négociant  avec DJOTODIA pour former son gouvernement suit la même trajectoire  que TIANGAYE 

 LA SOLUTION C'EST UNE FORCE NOUVELLE pour rétablir la paix et l'auto suffisance alimentaire

 


BANGUI AFP / 15 février 2014 09h38 - Une vaste opération de désarmement de miliciens anti-balaka a été entamée samedi matin par l'armée française et la force de l'Union africaine à Boy Rabe, un quartier chrétien de Bangui, a constaté l'AFP.

L'opération de ratissage, la plus grosse depuis le début de l'opération Sangaris en décembre, a débuté peu avant 6H00 samedi matin sur un large périmètre de ce quartier, fief banguissois des milices anti-balaka, régulièrement accusées d'exactions envers les civils musulmans. 


Lors des opérations de fouille, qui ont été faites maison par maison, quelques armes automatiques, grenades, armes blanches, ainsi qu'un grand nombre de munitions ont été découverts. 


Toutes les personnes chez qui des armes ont été saisies ont été identifiées et seront remises à la gendarmerie, a affirmé à l'AFP le capitaine Bolo, un gendarme camerounais de la forceafricaine Misca, soulignant qu'une quinzaine d'officiers de police judiciaire de la Misca sont intégrés au dispositif. 


En tout, 250 militaires et policiers ont été déployés pour cette opération. 


Avant 9H00, des éléments de la Misca ont pris position autour du domicile de Patrice Edouard Ngaissona, qui se présente comme le coordonnateur politique des anti-balaka.

De source militaire africaine, qui a qualifié M. Ngaissona d'objectif principal, celui-ci est protégé par une douzaine d'hommes armés. Autour de son domicile, la tension était palpable, alors que des détonations d'arme automatique et de grenades, d'origine encore inconnue, ont commencé à se faire entendre dans le quartier, a constaté l'AFP. 


Apparus comme des milices luttant contre la rébellion Séléka, à dominante musulmane, qui avait pris le pouvoir en mars 2013 et qui persécutait la communauté chrétienne, les anti-balaka ont rapidement semé la terreur dans Bangui et en province.

Après le départ du président Michel Djotodiacontraint à la démission le 10 janvier, et le désarmement et le cantonnement des éléments de la Séléka menés par les soldats français de l'opération Sangaris, les anti-balaka s'en sont pris systématiquement aux civils musulmans, multipliant lynchages et pillages.

La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a promis mercredi la guerre à ces milices, faisant écho aux déclarations menaçantes faites ces derniers jours par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian et les commandants des contingents français et africain en Centrafrique, qui visaient directement les miliciens et les pillards sévissant en toute impunité.



(©) 

 

Vaste opération de désarmemement d'anti-balaka dans un quartier de Bangui
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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 19:43

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

***************

UNITE - DIGNITE-TRAVAIL

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CONFERENCE DE PRESSE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PREMIER, CHEF DU GOUVERNEMENT DE TRANSITION                                    

                            

 

 

                           Bangui, le 7 février 2014

 

Chers compatriotes,

 

Il y a à peine deux semaines,  les représentants de notre peuple ont élu une nouvelle présidente.

Cet évènement favorablement accueilli par la population et même  par le monde entier, a été suivi par la mise en place du gouvernement que j’ai l’honneur de diriger.

Grâce à ces évènements, notre pays s’est  placé au centre de l’intérêt de la communauté internationale qui ne cesse de manifester sa volonté de nous aider.

Le Gouvernement que je dirige, fort du soutien et de l’encouragement de la communauté internationale, travaille d’arrache – pied pour remettre la République Centrafricaine sur le chemin de la légalité et du développement.

Mais l’évènement du mercredi 4 février à l’ENAM, le lynchage barbare d’un militaire par d’autresmilitaires devant les caméras du monde entier, a été un coup dur porté aux efforts du gouvernement , un coup dur porté à l’image de notre pays et à l’honneur de notre armée, garante de l’unité nationale et de la protection des biens et des personnes.

Nous ne mesurons pas encore l’effet destructeur de cet acte ignoble pour notre pays. Le gouvernement que je dirige, condamne avec la plus grande fermeté, cet acte barbare.

Lors du conseil des ministres du jeudi 6 février 2014 pendant lequel ce crime odieux a été largement discuté, Madame la Ministre de la Justice, le Ministre de la Sécurité Publique et le Ministre de la Défense ont reçu pour instruction ferme de traquer jusque dans les derniers recoins de la République, ces criminels qui ont souillé la tenue de combat et l’honneur de nos valeureux soldats,  à qui la Présidente était venue redonner espoir ce jeudi 6 février, une journée qui s’est transformée « en jeudi noir » pour la République Centrafricaine.

Messieurs les Ministres, traquez – les, et traînez – les devant la justice. Ils sont sur Internet, ils paradaient devant les caméras dans un spectacle macabre et à visage découvert.  Ils sont donc identifiables.

Je suis convaincu que les amis de la République Centrafricaine comme la France, l’Union Européenne, les Etats – Unis d’Amérique, Sangaris et MISCA mettront à notre disposition les technologies les plus modernes pour identifier et arrêter rapidement les auteurs de ce crime odieux.

Dans un pays où les passions ont pris le dessus sur la raison, seules la justice et l’application stricte des règles du droit peuvent nous aider à mettre fin à ces dérives.

Je demande donc aux responsables de l’institution judiciaire de se remettre au travail sans délai et à sévir contre tout ce qui peut mettre en danger les fondements de notre nation.

Que nous arrive t – il ? Qu’est ce qui nous arrive ? Qu’arrive  t – il à cette nation ?

A Bangui, des milliers de femmes, de bébés et d’hommes déplacés s’entassent, survivent, à quelques mètres de chez eux dans des conditions inacceptables.

A Boali, à Boda, dans diverses régions du pays, nos frères et sœurs sont pourchassés et exécutés au prétexte de leur confession. Ailleurs, des fanatiques terrorisent et tuent au nom de Dieu.

Ne souillons pas le nom de nos religions. Mon défunt père qui fut Pasteur et ma mère qui a servi l’église jusqu’à sa mort, m’ont appris que Dieu est Amour et Bonté et l’homme est créé à son image.

 

Centrafricaines, Centrafricains, faisons – nous partie des rares personnes sur cette terre à n’avoir pas été créées à l’image de Dieu ?

On me dit que certains ne veulent pas de musulmans dans ce pays ? Mais quand tous les musulmans auront quitté le territoire, quel sera la suite ? les protestants se jetteront-ils sur les catholiques ? Et ensuite les baptistes sur les évangélistes ? et enfin, les animistes sur les croyants ?

 

Chers compatriotes, il est temps de nous ressaisir et d’arrêter cette dérive qui ne fait que nous plonger dans l’abîme.

Je suis conscient  de ce que les centrafricains ont enduré. L’ampleur de la douleur de nos soldats dont la dignité a été traînée dans la boue. Chaque famille centrafricaine, quelle que soit sa religion, a souffert de cette crise. Mais, chers compatriotes, le pardon existe parce que nous sommes condamnés à poursuivre notre chemin ensemble.

J’ai été à Addis–Abéba, au siège de l’Union Africaine et j’ai vu comment le monde entier était mobilisé pour nous aider à sortir des marécages dans lesquels nous pataugeons.

Mais on ne peut pas nous aider contre nous – mêmes. Aide – toi et le ciel t’aidera, dit un vieil adage.

Le ciel se manifeste aujourd’hui à travers cette forte volonté de la communauté internationale à nous aider. Nous n’obtiendrons aucune aide si nous continuons de fouler aux pieds les droits humains, si nous continuons à bafouer le droit international.

Les criminels, les traitres et toutes autres personnes ayant commis des actes répréhensibles doivent être remis aux forces de l’ordre pour être jugés dans le respect de la loi.

La loi de la jungle ou encore celle du Talion ne doit plus avoir droit de cité dans notre pays.

Je lance un vibrant appel à tous les centrafricains pour s’unir derrière le gouvernement de la République.

La Présidente et moi-même sommes à l’écoute de la population. Nos portes sont ouvertes. Je peux vous assurer qu’il n’y aura pas de politique d’exclusion et nous ne serons pas des autistes.

Jeunesse centrafricaine, l’avenir vous appartient, ne l’hypothéquez pas en perpétuant des actes anti – républicains.

Des élections libres, transparentes et crédibles seront organisées dans notre pays à la fin de la transition. En attendant, mobilisons – nous derrière le gouvernement qui mettra tout en œuvre pour ne pas vous décevoir.

Je demande à tous les centrafricains de s’engager à faire cesser immédiatement tout acte d’agression afin de donner une chance à la paix et à la réconciliation nationale.

Quant à vous, vaillants soldats, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que vous puissiez retrouver votre dignité, pour qu’une armée républicaine renaisse afin de redonner à la République Centrafricaine, sa fierté perdue.

Chers compatriotes, Boganda, notre seule référence nous a légué les mots d’ordre ci – après :

Unité : unis nous le resterons dans une République unie.

Dignité : Soyons et restons dignes pour avancer. Débarrassons – nous de nos démons pour ne pas continuer à avoir honte de nous-même quand nous nous regardons dans le miroir.

Travail : Le travail et rien que le travail. C’est notre seule voie de survie.

Dorénavant, tous les actes de violence et pillage seront sévèrement punis et leurs auteurs traduits en justice.

C’est ensemble que nous réussirons.

 

Je vous remercie.

 

 

 Déclaration liminaire à la conférence de presse du PM André Nzapayéké
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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 14:12

QUE LES FORCES DU BIEN SE LEVENT POUR UN VERITABLE CHANGEMENT EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Alain LAMESSI

Lorsque la raison disparaît, lorsque l’intelligence n’a plus droit de cité, c’est le bon sens qui ne peut plus se prévaloir. La censure intérieure se brise en mille morceaux. Les pulsions archaïques de mort et de destruction jusques là enfouies au plus profond de l’âme, grâce à l’action conjuguée de l’éducation, de la morale et de la religion, refont brutalement irruption dans la conscience vide. Les bas et vils sentiments qui ne peuvent plus être refreinés refont surface et commandent toutes les actions et les paroles. Alors, l’homme n’est plus différent ni des animaux sauvages, ni des fous furieux les plus dangereux.
C’est malheureusement ce qui se passe en ce moment en République centrafricaine où l’on assiste à cette épidémie de folie collective qui touche une partie de la population représentée par les Sélékas, les Anti-balakas et autres : on tue avec plaisir hommes, femmes et enfants. On brûle le corps et on mange, publiquement devant toutes les télévisions du monde entier, la chair humaine avec une délectation toute diabolique. On démembre soit une jambe, soit un bras, soit la tête qu’on brandit avec fierté et ostentation comme un véritable trophée de guerre. On jubile hystérique devant la mare de sang du compatriote qui dégouline et déborde dans le caniveau. Et ces braves militaires, qui auraient pu faire la fierté de tout un peuple, s’illustrent par leur barbarie haineuse, se déchainant avec des coups de pieds, des coups de cailloux et coups de couteau contre un homme pourtant mort et face contre terre. Nous avons appelé leur réhabilitation. Et le premier cadeau qu’ils nous offrent, c’est un assassinat en direct. Quel parjure ! Quelle horreur ! Quelle ignominie ! 
On détruit tout. Absolument tout. Même la maison du voisin où on a déjà mangé, où on déjà fait la fête, ne résiste pas à la furie destructrice. Même la boutique du musulman du coin où on a déjà fait des emprunts pendant les périodes difficiles n’a pu être épargnée. On pille tout. Absolument tout. On pille par réflexe. On pille par jeu. On pille même ce qui n’est pas pillable. A cette allure, nous ne serons pas étonnés d’apprendre qu’ils ont pillé tous les asticots dans les toilettes derrière la case. Personne n’a plus pitié de personne. Tout le monde devient l’ennemi de tout le monde. Chacun se méfie de chacun. Car quand on a pris goût à la chair humaine et quand on s’est abreuvé du sang humain, l’être humain n’est rien d’autre qu’un vulgaire gibier au même titre que l’antilope que le chasseur attrape dans son filet.
Je ne reconnais plus mon pays, la République centrafricaine où je suis né, où j’ai grandi, où je suis allé à l’école et au lycée. Je ne reconnais plus ce pays où j’ai sillonné dans tous les coins : Bambari, Bangassou, Berbérati, Kaga Bandoro, Mbrés Bossangoa, Bouar, Nola, Birao, Bimbo, etc. Je ne reconnais plus ce peuple centrafricain, mon peuple qui m’a tant donné et qui m’a appris à aimer mon prochain, qui m’a appris à tout partager avec l’étranger. Ce peuple qui m’a appris la générosité.
La nuit a trop duré. Il est temps qu’un jour nouveau se lève. Il est temps que la raison prenne le dessus sur les passions abjectes. Il est temps que l’amour guide nos actions. Que les forces du bien se lèvent pour un véritable changement dans notre pays. 
Que Dieu bénisse la République centrafricaine 

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 00:20
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Témoignage de l'ambassadeur  des nations unies

Charles A. DOUBANE

 

Président,André KOLINGBA, quatre(4) ans déjà, pensées profondes.
07.02.10, de ma chambre de l’Hôtel la Falaise à Douala où j'étais pour mes affaires, je vois défiler sur France 24 l'annonce du décès à Paris du Président A. KOLINGBA. Moi qui ai déjà de grands yeux, je les ouvre davantage pour m'en assurer. Tout s’arrête autour de moi.Le temps d'appeler un ami et un des proches du défunt, le Ministre M.B à BG qui me confirme la triste nouvelle. Je lui demande de présenter mes condoléances à sa veuve(une de rares personnes pour qui j'ai une immense admiration et respect) encore à Paris et ses enfants en lui promettant que je serai là pour les obsèques. Ce que je fis. De tous les témoignages prononcés à l'endroit de l'illustre disparu, après celui de son proche collaborateur le Pr.MABINGUI, j'ai été particulièrement marqué par celui de son frère, feu le Colonel BIAMBA,retraçant la vie du bébé et sa maman réfugies dans la maison du grand père Mbay, une nuit pour déjouer et échapper à la poursuite des bandits, de l'adolescent solitaire, de l'homme taciturne et réservé, de ses liens et relations avec sa famille, ses amis et ses collaborateurs. Ce qu'il faut exactement connaitre avant de porter un jugement ou évaluer l'action d'une personne. Je vais finir par retrouver chez ce Monsieur-dont jeune leader étudiant, j'ai combattu les idées de son parti (l'air du temps) à la fin des années 80 et début 90-des traits de caractère qui sont proches des miens que je cultiverai encore. En réalité, une compagnie d'une nuit de printemps 2007, six heures de vol où j'ai été son voisin de vol et c'était son dernier voyage pour Paris, j'allais à la BM à Washington pour négocier les fameux 57 millions $ du Fast Track Fund pour l'école centrafricaine,avec le Général m'a "rapproché" de Lui. 

Après deux heures de voyage, il me demande de l'accompagner,je le suis à l'espace situé entre la classe d'affaire et le Premium. Et debout pendant 45 minutes malgré son age et le poids de la maladie, calmement, me posant de petites questions IL va me parler, me donner sa conception sur l'actualité, mais surtout notre pays, et moi de religieusement l'écouter à la manière d'un discipline devant un Maître. Sa conclusion?" Mr le Ministre et cher fils,tu es à l'image du garçon que chaque famille voudrait avoir,reste toi-même et tu iras très loin". J'ai reçu cette nuit de Mars 2007 ma part de bénédictions et "d'héritage" Au retour à nos sièges, heureux comme un petit enfant, je vais passer une nuit blanche à le veiller, m'occuper de sa couverture ainsi que de mon autre voisin du siège arrière l'Ambassadeur Esmieux que le paludisme a failli emporter dans ce même avion qui nous déposera à Paris. Au pieds de l'échelle de coupée où l'attendait pour le salon d'honneur une voiture de l'ADP, Il me fit l'accolade et me dit: "Mon Fils, bonne mission". Et la voiture s’ébranle...
Je revois encore cette silhouette, ce geste et ces paroles paternels posé avec un grand amour qu'ému, je ressens comme si c'était hier.

Voilà, pourquoi dans le courrier adressé à sa famille à l'occasion de son décès, ainsi que dans le livre des condoléances ouvert à cette fin à l’Hôtel de Ville de Bangui, j'ai tenu à rappeler et souligner les qualités de cet Homme exceptionnel, cet Homme d’État, Démocrate, de Paix et Patriote. Et le jour de l'enterrement, lors de la cérémonie de dépôt de gerbes à son domicile à Ouango, au prononcé du nom de ma famille, en solitaire chef de famille je m'avance lentement en direction de son cercueil entouré des siens, devant lequel je m'incline- les larmes aux yeux- revoyant l'image et les paroles de cet Grand Homme, je dépose mes fleurs en lui disant,"Général, veille sur ta famille, ton pays et aide moi à suivre tes pas au service de notre pays ". Au regard de notre histoire récente dont les pages s'écrivent encore,et avec le recul en adulte, à présent je puis et sans langue de bois témoigner: Oui, le Président André KOLINGBA était un Homme d’État, Un Vrai et un Grand.

C DOUBANE

Charles A. DOUBANE, Paris 07.02.14

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 23:13

PF3

HOMMAGE A GRAND K !

 

En ce jour mémorable du 07 février 2014 où nous nous souvenons de votre départ vers le seigneur, nous voulons tout d’abord rendre grâce à notre Dieu de vous avoir inspiré que la Paix était un élément essentiel sinon fondamental pour le développement d’un  pays.

 

Sans la paix, pas d’agriculture,

Sans la paix, pas d’élevage,

Sans la paix, pas  de  commerce,

Sans la paix, pas d’entreprise,

Sans la paix, pas de démocratie,

Sans la paix, pas de politique,

Etc…

 

La paix  était si précieuse à vous yeux que vous ne manquiez pas  de l’évoquer dans  tous vos discours à la nation.

 

Malheureusement, vos détracteurs de l’époque rétorquaient qu’ils ne mangeaient pas la paix « Ï Kè tè SIRIRI ä  pè ».

 

Cette qualité vous a été  reconnue dans  tous les témoignages lors de vos obsèques il y a aujourd’hui  4 ans.

 

La paix soit avec vous,

La paix soit avec nous,

 La paix soit entre nous.

 

De là où vous êtes, faites cette prière pour nous.

 

Les centrafricains en ont besoin

Notre pays en a besoin

Votre peuple en a besoin.

 

Amen

      ALALENGBI SIMON

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 13:20

CENTRAFRIQUE : LES SIGNES ANNONCIATEURS D’UN ECHEC PREVISIBLE ET IRRESISTIBLE DE MME M’BALA EPOUSE SAMBA PANZA ALIAS « MERE DE CENTRAFRIQUE »

par Boniface Pouloto (4 février 2014)

 

 

L’histoire politique de la République centrafricaine qui est émaillée, depuis les indépendances à ce jour de violences diverses, de tribalisme et de régionalisme, de dictature et de parodie de démocratie, d’absence de patriotisme et de volonté politique pour les dirigeants, de la mauvaise gouvernance, de la culture de la médiocrité et du mensonge d’Etat, de la pratique de l’exclusion et de l’ostracisme des leaders, avec sa litanie de souffrance pour le peuple ne semble pas encore servir de leçon et préoccuper fondamentalement les leaders politiques ainsi que les dirigeants de la transition politique en cours.

En effet, suite au départ des promoteurs du génocide centrafricain, le duo DJOTODJA– TIANGAYE contraint à la démission devant leur prédation généralisée et leur incapacité notoire à gérer la transition politique et favoriser le retour à l’ordre constitutionnel, vœu de tous, madame M’BALA Catherine épouse SAMBA PANZA (CSP) a été « désignée » par le CNT pour assurer la continuité de la transition. Une grande première dans l’histoire politique et institutionnelle de la RCA qui se voit doter d’un président élu au suffrage indirect par une assemblée coptée des prédateurs en mal de gouvernance. Seulement cette désignation est sujette à caution.

ACTE 1 : UNE ELECTION QUI N’EST PAS L’EXPRESSION DE L’ATTENTE DE LA POPULATION.

Il n’est un secret pour personne. Si l’attente de la population sur la désignation d’un rassembleur a volé en éclat, c’est fondamentalement parce que le Conseil National de transition, constitué pour les ¾ des personnes coptées par le duo DJOTODJA-TIANGAYE, a accepté de vendre son âme au diable en transigeant avec l’intérêt général au profit de l’intérêt égoïste et particulier de ses membres. En vérité, de sources concordantes et constantes provenant du CNT ainsi que de plusieurs personnalités désirant gardées l’anonymat, la désignation de Mme CSP a été huilée. Plusieurs enveloppes ont été distribuées aux conseillers nationaux en vue de conditionner le vote de celle-ci. Mme SCP qui apparaissait comme émergente de la société civile est en réalité la candidate de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT). Cette association de malfaiteurs qui a succédé au FARE – 2011 que dirigeait le génocidaire Nicolas TIANGAYE est aujourd’hui présidée par Martin ZIGUELE, allié de la SELEKA et mentor de TIANGAYE.

Conduite dans la discrétion totale, cette opération a été menée de bout en bout pour l’AFDT, par Maîtres Crépin MBOLIGOUMBA, Nicolas TIANGAYE et Martin ZIGUELE. Le premier convoitait le poste de premier Ministre. Le second craignait que le pouvoir ne passe entre les mains d’un illuminé et rassembleur susceptible de déclencher des poursuites judiciaires lesquelles pourront aussi l’atteindre du fait de sa compromission dans plusieurs affaires sales (Détournement de deniers publics, corruption, prise illégale d’intérêt, meurtres et assassinats. A titre d’illustration : cas de l’événement survenu au quartier Boy-Rabe le 21 août 2013 suite aux travers les instructions qu’il a données au funeste NOURRELDINE ADAM, ancien ministre d’Etat à la sécurité publique). Quant à Martin ZIGUELE son souci majeur est de contrôler par tout moyen la machine de la transition en vue de renflouer la caisse de son parti le MLPC à travers la nomination de ses poulains dans les hautes fonctions de l’Etat (c’est le cas de Chantal Gabriel KOYAMBOUNOU inspecteur général d’Etat, Prosper NDOUBA ministre conseiller chargé de la communication de Michel DJOTODA, Simplice KODEGUE porte-parole de DJOTODJA, Lazare DOKOULA conseiller à la primature, Guy Blaise OUABY ancien bagnard de N’Garagba et directeur général de l’aviation civile, Alain OUABY BEKAÏ membre de la Cour constitutionnelle de transition, Mahamat KAMOUN directeur de cabinet de DJOTODJA, Ferdinand BOMBAYAKE, général à la retraite et chef d’Etat-major des forces armées, pour ne citer que ceux-là) et pour se frayer un chemin exempt d’obstacles pouvant permettre son accession à la magistrature suprême de l’Etat à l’issue de la transition.

De tous les candidats retenus à la va vite par le CNT, je me permets de faire une comparaison objective entre deux personnalités qui ont présidé à la destinée d’une même institution dans notre pays. Il s’agit de Mme M’BALA Catherine épouse SAMBA PANZA, Maire de la ville de Bangui au moment de l’élection et monsieur Jean-Barkes GOMBE KETTE ancien Maire de ladite ville. Alors selon vous, lequel des deux peut justifier d’un bilan positif susceptible d’emporter de manière objective la conviction des conseillers nationaux ? Lequel des deux peut présenter un gage sérieux d’unité et de rassemblement du peuple divisé ? A vous de répondre à ces questions. En fait, les centrafricains ne sont pas dupes, le vote était connu déjà avant cette comédie. Une mascarade de haute voltige. 

ACTE 2 : « JE SUIS UNE MERE. JE VOUS AI ECOUTE PARLER ET J’AI RESSENTI LA RANCŒUR. IL FAUT UNE MERE POUR REGLER CETTE SITUATION » - Déclaration de Catherine SAMBA PANZA le 20 janvier 2014, après sa désignation par le CNT - 

A première vue cette déclaration faite à chaud aussitôt la désignation de notre « mère de Centrafrique » le 20 janvier 2013, laissait entrevoir un brin d’espoir pour le peuple meurtri quoique le peuple ne s’y attendait pas. Malheureusement, le commun des mortels n’a pas besoin d’attendre trop longtemps pour découvrir la vraie face cachée de celle qui convoitait fort longtemps le fauteuil présidentiel.

En principe une mère réconcilie et est prompte au dialogue, à la paix et non à la  dictature. Madame M’BALA épouse SAMBA PANZA (CSP) a très tôt démontré qu’elle n’est qu’une louve portant la peau de l’agneau dans la bergerie. En effet, si elle était vraiment une mère comme elle le prétend, elle allait faire montre d’un amour maternel et chercher premièrement à rapprocher les points de vue des belligérants, qui pourtant l’avaient bien averti, que de se comporter en une « présidente démocratiquement élue » c’est-à-dire élue par le peuple au suffrage universel direct.

Le constat actuel est que Mme CSP n’est que fière d’être présidente de la République. Tout ce qui la préoccupe, c’est seulement porter le costume présidentiel (comme en témoigne sa tenue d’apparat achetée à la galerie La Fayette à Paris dans les 48 heures qui précédaient son investiture) et recevoir les honneurs. Elle fait du cadet de ces soucis la situation des personnes déplacées, tuées blessées ou dont les effets sont pillés ou détruits. Pour preuve, depuis sa désignation, elle a attendue plusieurs semaines avant de commencer à faire le tour des camps des déplacés.  L’on se demande si elle aura le courage pour se rendre au chevet des malades dans des hôpitaux pour leur rendre visite et leur remonter le moral. Catherine SAMBA PANZA mérite-t-elle d’être considérée comme la mère des centrafricains ?

En fait, personne n’est dupe. Le résultat de la comédie était connu avant son organisation. Une mascarade de haute voltige digne du cartel de Medellin. Mme CSP alliée de la Séléka puisque nommée par DJOTODJA en qualité de Maire de la ville de Bangui, aurait pu exiger un autre cadre plus sain pour compétir que de se galvaniser du résultat de cette mascarade dont elle maitrise bien les en dessous. Assise dans son fauteuil de Maire de la ville de Bangui, elle s’est employée principalement à faire le régionalisme et le clanisme à travers la promotion de ses proches. Le fait pour elle d’institutionnaliser cette pratique dans les hautes fonctions gouvernementales ne peut, aujourd’hui, surprendre personne.

Par ailleurs les exactions de la Séléka ayant commencé depuis le 10 décembre 2012, madame CSP qui connaissait parfaitement les tenants et les aboutissants de cette campagne militaire, n’a daigné lever un seul doigt pour condamner en tant mère et femme les violations massives des droits de l’homme qui en découlaient. Comme une carpe, elle a gardé un mutisme total parce la situation lui était bénéfique. Nommée Maire de Bangui, le seul discours et slogan qu’elle tenait, consistait à appeler la population de sa juridiction au nettoyage des mauvaises herbes dans les différents quartiers, comme si à cette époque-là le peuple vivait une période de paix et de sécurité exempte de tout problème. Ce qui est vraiment anachronique à la situation de terreur qu’endurait la population.

9 mois plus tard, voyant que le bateau dans lequel elle était embarquée tanguait, madame CSP, agissante en politicienne tacticienne a tenté un coup de « poker-menteur » par quelques déclarations molles de conséquence sur les ondes des médias étrangères pour se départir et se débarquer. Or, il convient de relever que son lien avec Michel DJOTODJA date de 2006 lorsque ce dernier avait échoué à sa première tentative de déstabilisation du pays.

En effet, courant 2006 madame CSP, membre du fameux groupe des sages de l’époque, avait entreprit, ensemble avec certains leaders politiques de l’opposition et du clergé dont Nicolas TIANGAYE, Martin ZIGUELE, feu GOUNGAYE WANIFIO, le pasteur Isaac David ZOKOE, Monseigneur Paulin POMODIMO, la déstabilisation du pays à travers des manœuvres tendant à l’organisation d’un dialogue qui devrait déboucher sur transition politique ainsi que sa nomination ou celle de Nicolas TIANGAYE au poste de premier ministre de transition. Ayant échoué madame CSP, qui s’est ravisée, a guetté en vain l’occasion qui a été offerte au peuple à travers le dialogue politique inclusif de 2008. Aujourd’hui elle prétend ne s’être jamais impliquée dans la politique alors qu’elle faisait partie fort longtemps du groupe de ces fossoyeurs qui n’ont ménagé aucun effort pour remuer terre et ciel et parvenir au pouvoir par des moyens non démocratiques.

 

ACTE 3 : UN GOUVERNEMENT DE PREDATEURS, CONSTITUE A MAJORITE SUR UNE BASE REGIONALE ET ETHNO CLANIQUE

Sur 21 membres dont le premier Ministre André NZAPAYEKE alias « Castel », la région 5 à elle seule (qui regroupe les Préfectures de la OUAKA, de la Haute-Kotto et de la VAKAGA) dont est issue « la mère de Centrafrique » compte 12 ressortissants. Il s’agit de : 1. Herbert Gontran DJONO AHABA, 2. Arnaud DJOUBAYE ABAZENE, 3. Général Thomas Théophile TIMANGOA, 4. Aristide SOKAMBI, 5. Mme Florence LIMBIO, 6. Dénis WANGAO KIZIMALE, 7. Hyacinthe TOUHOUYE, 8. Dr Marguerite SAMBA, 9. Abdallah KADRE HASSAN, 10. Eloi ANGUIMATE, 11. Olivier MALIBANGAR, 12. Mme Isabelle GAUDEUILLE.

De ces 12 ministres, 9 proviennent de la seule préfecture de la OUAKA notamment : 1. Aristide SOKAMBI, 2. Mme Florence LIMBIO, 3. Dénis WANGAO KIZIMALE, 4. Hyacinthe TOUHOUYE, 5. Dr Marguerite SAMBA, 6. Eloi ANGUIMATE, 7. Olivier MALIBANGAR, 8. Mme Isabelle GAUDEUILLE.

La cerise sur le gâteau est le fait que 6 des 8 ministres ressortissants de la préfecture de  la OUAKA (qui comprend 5 sous-préfectures) appartiennent à l’ethnie Gbanziri  de la « mère nationale » et viennent de la seule sous-préfecture de KOUANGO plus particulièrement du village LIHOTO.

En définitive tous les postes ministériels de souveraineté en l’occurrence la sécurité publique, les mines, l’administration du territoire, la justice, le plan et l’économie, les affaires étrangères, et les finances sont confiés aux « technocrates Gbanziri » et leurs alliés », au grand dam des 6 autres régions, à l’heure ou la RCA a besoin de la contribution de tous ses filles et fils pour relever le pari de la réconciliation et de la reconstruction.  

Dans ce gouvernement, on retrouve également des retraités et des personnes dépourvues de profil. Ce qui nous amène à nous interroger sur le concept de technocratie et sa compréhension par le couple SAMBA-PANZA et NZAPAYEKE. Concernant les retraités on peut noter mesdames Marie Noëlle ANDET-KOYARA, Florence LIMBIO, Marguerite SAMBA et Mr Dénis WANGAO KIZIMALE. Quant aux ministres sans profil et dépourvus d’expérience je me permets de citer, à titre d’illustration, seulement quelques cas : Mme Antoinette MONTAIGNE est gérante de la société « ANTOINETTE MONTAGNE » à BUSSY SAINT GEORGES en région parisienne. Cette société est soit disant spécialisée dans le secteur d'activité du conseil pour les affaires et autres conseils de gestion. Unique employée de son entreprise, quel modèle de management pourrait-elle apporter pour le pays, lorsqu’on sait que dans l’exercice de cette activité commencée depuis 3 ans, elle n’a jamais fait de déclaration fiscale et payer ses impôts ? Quelle est son degré d’expertise dans le traitement des dossiers de l’Etat ?

Quant à Mme Gisèle BEDAN, elle totalise une expérience professionnelle de 6 mois en  qualité d’assistante pédagogique, communément appelée « Pionne » en France, au Lycée Jean Rostand à Mantes-La-Jolie (banlieue parisienne). Elle avait pour attribution l’animation de la "Maison des Lycéens dans la réorganisation et l’animation des projets culturels, artistiques, professionnels ». Il semble qu’elle serait associée à la gestion de l’école « Groupe Elite Formation sise quartier SICA II à Bangui.  L’on s’interroge sur la véritable contribution qu’elle pourra apporter dans notre système éducatif. C’est vraiment de l’amateurisme. Une technocratie ne s’acquiert pas par la création d’une entreprise à plus forte raison d’une école de formation privée. Surtout dans un pays comme la RCA, où la prolifération des écoles privées contribue activement et substantiellement à la baisse de niveau des élèves et étudiants sur le plan national et sur le plan international par la contestation des diplômes délivrés tous azimuts.  Alors Mme BEDAN dispose-t-elle d’une compétence en ingénierie de formation ? De par son niveau d’étude et son manque d’expertise, elle est loin d’être outillée pour mettre en place des référentiels d’emploi, des activités et des compétences (REAC), capables de relever notre système éducatif.

Un autre amateur et non des moindres sorti du néant est monsieur Léopold BARA qui ne peut justifier d’une expertise en tant que technocrate. Comme un papillon volant, celui-ci qui, au lendemain du 24 mars 2003, s’était affiché comme un des piliers de  la Séléka de la diaspora (Aile de France), est devenue subitement, par un virage exécuté à plus de 9O degrés, représentant des « anti-balakas ». Madame la présidente, Monsieur le premier Ministre, aviez-vous exploité les Curriculum Vitae et la moralité de tous ceux que vous avez nommés ?

Concernant Abdallah KADRE HASSAN, il appert de signaler que celui-ci poursuivi par la justice pour prévarication, a été blanchi par la Séléka et son frère Arsène SENDE ancien ministre de la Justice du gouvernement TIANGAYE dans l’affaire de détournement et d’abus de biens sociaux de la société SONATU. Toutefois n’étant pas à son premier forfait, celui-ci reste toujours sous poursuite judiciaire. En l’espèce, ensemble avec Fidèle NGOUANDJIKA ils ont détourné pendant qu’il était ministre délégué aux finances des impôts dus à l’Etat et payés par la société TELSOFT d’un montant de 50.000.000 FCFA soit 76.000 €. Dans l’affaire de la SONATU et sans état d’âme, il a empoché en fraude la coquette somme de 78.000.000 FCFA soit 80.500 € de concert avec son frère Runga Michel KOYT, conseiller officieux de DJOTODJA et aujourd’hui de SAMBA PANZA, en raison du lien maternel qui les unie (Gbanziri). Sa perception indue de deux salaires pendant plus d’un an au détriment de l’Etat, pour les fonctions non cumulées de coordonnateur du CTP/PAS, alors qu’il était déjà promu ministre délégué aux finances courant 2009-2010, a entrainé pour l’Etat un préjudice financier de plus de 11.000000 FCFA soit environ 17000 €. Mme SAMBA PANZA, Mr NZAPAYEKE quelle contribution positive votre ministre Abdallah KADRE HASSAN pourrait-il apporter avec ce chapelet de détournement encore impuni ?

Mr Arnaud DJOUBAYE ABAZENE, frère cadet de DJOTODJA s’est illustré négativement pendant le règne éphémère et sanguinaire de la Séléka par le recel des véhicules de privés et publics. Il les faisait repeindre nuitamment dans l’une de ses propriétés à Bangui pour son compte personnel, celui de ses proches ou des éléments de Séléka. Il est reconduit ministre des transports (Cas du véhicule du Député Aurélien Simplice ZINGAS et de celui de l’ancien ministre BANZOUKOU. Arnaud DJOUBAYE ABAZENE avait mis en place un cartel pour falsifier les cartes grises des véhicules volés aux particuliers, à l’Etat, au clergé, aux institutions internationales ainsi qu’aux ONG. Aujourd’hui, l’on s’interroge sur la prolifération des véhicules tous terrains appartenant des particuliers avec les signalétiques VK (VAKAGA), BB (Bamingui Bangoran et HK (Haute Kotto), originaires de sa zone.  En le reconduisant dans cette fonction, le couple CSP-CASTEL a renforcé la pratique de l’impunité en RCA.

Quant au tristement célèbre Herbert Gontran DJONO AHABA, neveu de DJOTODJA, demi-dieu et don juan du régime Séléka envers qui aucune femme travaillant dans son environnement ne devrait résister, le duo CSP-CASTEL l’a par complaisance nommé aux travaux publics. Celui-ci qui a brillé par une incompétence notoire et qui s’exprime toujours dans un mauvais français, s’est illustré, pendant le règne de son oncle à plusieurs appels de fond non justifiés au niveau des entreprises et offices publics placés sous la tutelle du ministère qu’il dirigeait notamment l’ENERCA, l’ASRP, la SOCASP et bien d’autres. Toujours en mission, il se faisait accompagné d’une de ces multiples dulcinées au frais du prince. Par ailleurs, sentant venir la fin prochaine de son oncle président, Herbert Gontran DJONO AHABA a orchestré le détournement de la plupart des véhicules mis à la disposition de son département. Sa reconduction dans les fonctions ministérielles ne fait que confirmer l’existence des liens décrits ci-haut entre Mme Catherine SAMBA PANZA et la Séléka.

ACTE 4 : UN PREMIER MINISTRE PREDATEUR

Aussitôt nommé Mr André NZAPAYEKE alias « Castel », au lieu de s’occuper des affaires brulantes de l’heure, s’est donné comme priorité la réquisition de la résidence du Maire de la ville de Bangui sous le prétexte fallacieux d’en faire sa résidence. Il s’agit là d’un arbre qui cache mal la forêt. En vérité la stratégie de CASTEL est simple : réquisitionner d’abord et acquérir à vil prix en sourdine. L’attitude et le comportement de notre premier ministre traduisent clairement qu’il convoitait fort depuis belle lurette ce joyau national.

Résidence historique de feu Barthelemy BOGANDA héros de l’indépendance, cette bâtisse héritée de la colonisation était, pendant plus de 40 ans abandonnée aux oubliettes. C’est grâce au patriotisme et à l’esprit d’entreprise de l’ancien Maire de la ville de Bangui Jean-Barkes GOMBE KETTE que ce bâtiment, qui menaçait ruine a été réhabilité et réaménagé. Alors Mr NZAPAYEKE où avez-vous trouvé cette convoitise et cette boulimie tendant à prendre possession de cette résidence qui en réalité est un patrimoine national ? Voulez-vous faire comprendre au peuple centrafricain que depuis que vous avez commencé à travailler vous n’avez pas encore eu l’opportunité ou les moyens nécessaires de disposer d’une résidence à Bangui, capitale de votre pays natal ?  Je vous prie de retenir que vous êtes le 23ème premier Ministre que la RCA a connu depuis son indépendance. Vos prédécesseurs ainsi que tous les présidents successifs n’ont jamais développé, à propos de cette résidence, la convoitise qui vous caractérise aujourd’hui. Résidence du Maire de la ville de Bangui, ce joyau le restera jusqu’à ce que le peuple souverainement en décide autrement.

A cause de leur égoïsme, le couple CSP-CASTEL a plongé le pays dans un tourment indescriptible. Il porte la responsabilité de tous les massacres survenus après leur intronisation. Car en effet, en acceptant de gérer la transition, Mme Catherine SAMBA-PANZA n’ignorait pas la situation du pays et les paramètres liés à la résolution de la crise. Par conséquent, il lui fallait tout simplement procéder à une large consultation et prendre en compte le vœu de la population avant de constituer le gouvernement. Malheureusement, se mettant dans le costume d’une présidente démocratiquement élue au suffrage universel direct et donc détenteur d’un mandat populaire, elle s’est permise de prendre des décisions avec des conséquences graves au mépris de la situation exceptionnelle du pays et des circonstances de l’heure. En agissant de la sorte, Mme Catherine SAMBA-PANZA a compliqué la tâche aux forces internationales dont la mission n’est pas de se substituer aux autorités du pays mais plutôt d’accompagner leur bonne volonté politique à régler les problèmes en dégageant des solutions idoines pacifiques, concertées populaires et justes.

Fait à Paris le 4 février 2014

Dr Boniface POULOTO

 

 

 

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