5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 08:36

Un adjoint de Poncet fait des révélations. « On devait dégommer Gbagbo pour mettre Ouattara»

carcassonne-l-ancien-chef-du-3-dement-avoir-donne-le-permis_264239_516x343L’ex adjoint de Poncet disculpe Gbagbo et accuse le pouvoir 

Le général Renaud de Malaussène accuse ouvertement, devant la justice française, les  de son pays d’avoir voulu renverser Gbagbo pour le remplacer par Alassane Ouattara plus de six ans avant l’installation de ce dernier au pouvoir par la grâce des  françaises.

Manifestement, la tentative d’étouffement judiciaire du «mystère» du fameux «bombardement» de  du 6 novembre 2004, a échoué. La pugnacité de l’avocat des soldats  tués dans des conditions mystérieuses a fini par payer. Et la juge française Sabine Kheris – celle qui a demandé à entendre Ouattara, Soro et leurs comzones dans l’affaire Michel Gbagbo – semble déterminée à avancer sur cette «affaire d’Etat» après de longues années de surplace.

Le 16 et le 22 octobre, elle a interrogé des hauts gradés de l’armée française pour tenter de déceler l’écheveau. Jeune  a eu accès à des informations au sujet de ces interrogatoires. Et y consacre un article dans sa dernière parution. Le moins que l’on puisse dire est que certaines confessions valent leur pesant de cacahuètes.

Ainsi, le général Renaud de Malaussène, adjoint du général Henri Poncet à l’époque des faits – donc au coeur du secret – a-t-il, lors de son entretien avec la juge Kheris, innocenté Gbagbo, accusé le pouvoir français et cité Alassane Ouattara. «Je pense qu’il y avait un projet politique qui était de mettre Ouattara en place et de dégommer Gbagbo, qui est un homme intelligent, cultivé, fin, qui a traversé beaucoup de crises et qui, au fond de luimême, aime », a-t-il lâché. «Je suis convaincu que Gbagbo n’a pas voulu tuer des soldats français, et que quelqu’un de son entourage a pris cette décision sans le dire à Gbagbo (…) Je crois que la mouvance Gbagbo est tombée dans un piège». Un piège ourdi par les autorités françaises, sans doute avec la complicité de relais locaux.

Autre curiosité : le général Henri Bentégeat, chef d’état-major des armées françaises à l’époque des faits, a affirmé ne pas avoir assisté à un «conseil restreint» à l’Elysée avant le lancement de la destruction des hélicoptères de guerre de l’Etat ivoirien et la quasiguerre franco-ivoirienne qui s’est ensuivie. Alors que la Constitution française prévoit que cette procédure soit respectée.

De plus, le général Destremau revient sur sa version initiale qui expliquait le fait que l’armée française ait pris le chemin de la résidence du président Gbagbo par une erreur de GPS. Et évoque désormais un mystérieux «guide»qui était chargé de les conduire vers l’Ivoire (alors que Michèle Alliot-Marie invoque la résidence de l’ambassadeur de France), alors qu’il se trouvait dans un  audessus d’eux.Un «guide» qui a commis une « erreur professionnelle par peur et par incompétence ».

Qui était donc ce fameux «guide» ? Les bons connaisseurs du dossier pensent irrésistiblement au général Mathias Doué, qui aurait pu avoir «peur» de poursuivre le «projet politique» évoqué par le général de Malaussène, le faisant ainsi capoter et obligeant ses comparses à se replier vers l’hôtel Ivoire.

En effet, contrairement à ce que Jeune Afrique continue de laisser penser, l’hôtel Ivoire n’était pas un lieu où avaient été regroupés de nombreux Français. Il ne s’y trouvait qu’une poignée de Français qui étaient là pour des raisons personnelles et non pour une éventuelle évacuation, les ressortissants de l’Hexagone de Cocody voulant être évacués l’ayant déjà été les jours précédents, notamment avec l’aide de la gendarmerie ivoirienne.

Philippe Brou

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-13061.html

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 07:38

Un vibrant hommage à un patriote qui a tout donné au sport centrafricain...

François Pehoua.
François Pehoua aka "Boston"
François Pehoua.
Jean-Bedel Bokassa et François Pehoua à l'extérieur du Centre Martin Ngoko en 1974
François Pehoua et Jean-Bedel Bokassa à l'intérieur du Centre Martin Ngoko en 1974
Eugene Pehoua-Pelema a ajouté 12 photos — avec Wilfrid Ngoundji Kodjo.

En Mémoire de Feu François Pehoua AKA Boston.
(20 août 1936-26 août 2000)

En ce 26 août 2014, cela fera 14 ans que nous a quitté un Père et un leader. Comme vous pouvez l'imaginez c'est avec émotion que j'écris ces quelques lignes mais c'est par devoir de mémoire pour nos jeunes générations qui n'ont pas connu certains succés de notre République Centrafricaine tant aimée.

Aujourd'hui, il est question de raconter la merveilleuse histoire du basketball de notre Pays qui a commencé avec ce grand Monsieur, un véritable patriote qui n'a pas hésité d'y mettre ses propres moyens pour faire de cette discipline sportive le sport roi.

Durant cette période glorieuse de notre basket nous ne sommes jamais descendus en dessous de la 4 ème place.

CENTRAFRIQUE TERRE DE BASKETBALL

I. Historique

Le basketball a été introduit par les Pères Jésuites en Centrafrique. Principalement joué dans les lycées, il a fait apparition dans un championnat de clubs au début des années 60. Feu François Pehoua aka Boston fondera la FédérationCentrafricaine de Basketball en 1961.

Par son dynamisme, son patriotisme, son sens de perfectionnisme et sa passion pour ce sport, Feu François Pehoua va donner un réel essor à une discipline sportive qui deviendra très rapidement le sport roi de Centrafrique à cause de ses excellents résultats obtenus sur le continent africain. Feu François Pehoua sera l’architecte du basketball centrafricain.

Sur le plan politique, il est vrai que l'arrivée au pouvoir de Jean-Bedel Bokassa va favoriser l'essor de ce sport. L'homme politique Bokassa comprend l'importance de la bonne publicité que le Basketball peut faire pour son pays.

II. Années 60

Basketteurs talentueux que sont Darlan Pascal, Songomalé Jean-Marie, Samba-Bénam, Bengué Jean, Psimis, Sabin Kotéké, Lazare Yagao, Wazoua Dieudonné, Pingama Joseph, Justin Salamaté et formés à l’École du basketball américain et européen, le basketball centrafricain va se faire remarquer par son style de jeu rapide, ponctué d’adresse qui lui permettra dés 1962 de s’emparer de la Coupe Des Tropiques. La RCA va souvent recevoir des Équipes venant des USA (Sports Ambassadeurs), de Chine et d’Europe (Caen B.C).

Plus tard pendant cette décennie c’est la découverte de joueurs comme Jean-Max Anesot, Igor Follot Sonny Pokomandji, Sanga Barnabé, Koyt, Bisseni Mathieu, Limbio Eloi, Bimalé Marcel, Séréfio, Gambor Jean, AiméYessé, Indo Prosper que l’ont surnommait les “Nipka”.

Alors que le basketball masculin centrafricain connait un réel essor, c’est l’Équipe Nationale Fémine qui remporteunemédaille de bronze à la C.A.N 1966 de Conakry (Guinée), la sélection Masculine quant à elle remportera une médaille de Bronze en 1968 à la C.A.N de Casablanca (Maroc). Le basketball centrafricain a pris son envol.

http://www.sozoala.com/musiques/basket_centrafricain.mp3

III.Années 70

Les années 70 sont la confirmation du basketball centrafricain, le basketball national est de haut niveau avec des clubs phares que sont Red Star Ndongo Club et Hit Trésor Sporting Club. Dans la première moitié de cette décennie, les clubs d’autres pays plient l’échine devant ces 2 grands clubs de la capitale; les Sports Ambassadeurs (USA) et le Caen B.C (France) en feront les frais car toutes ces 2 équipes sont battues par les 2 meilleurs clubs centrafricains de l’époque.

En Coupe d'Afrique des Clubs, le Red Star remporte le trophée en 1971 en RCA tandis que le Hit Trésor le remporte quant à lui en 1973 en Égypte alors que Red Star termine à la 3ème place. L’Équipe Nationale Masculine n’est pas en reste puisqu’elle prend part aux C.A.N d’Alexandrie en 1970 et de Dakar en 1972 au cours desquelles ells terminent à la 4ème place.

C’est durant cette decennie que seront construits les deux stades de competitions que sont “le Centre Martin Ngoko (1974)” et “le Palais Des Sports de Bangui (1976)”

En 1974 à Bangui (RCA) notre Équipe Nationale Masculine sera enfin sacrée Championned’Afrique avec comme joueurs Bengué, Adam, Koyou, Ngounio, Sanga, Gambor, Séréfio, Ngoko, Bimalé, Malimaka, Wilibozoumna, Kodjo et Pokomandi. L’Équipeparticipera ainsi aux Championnats du Monde de Porto Rico; les resultants obtenus là-bas nous pousseront à faire l’opération grande taille

Le basketball centrafricain continuera à progresser et former de nombreux joueurs talentueux. Le Hit Trésor S.C obtiendra une fois encoreune médaille de Bronze en Coupe D’Afrique des Clubs au Maroc en 1975. En 1976, Hit Trésor remportera de nouveau le trophée continental des clubs.

La découverte du talentueux Kotta lui permettra ainsi de participer la meme année aux Championnats du Monde des Clubs à Varèse (Italie). Le régime de Bokassa qui a pourtant contribuer à l’essor de ce basketball va devenir un frein à cette discipline sportive.

L’ÉquipeNationale (Féminie et masculine) se distinguera encore en Championnat de la zone 4 à Libreville en 1976 mais elle ne participera à plus aucune C.A.N de cette décade.

En 1978, le Hit Trésor S.C essaiera une fois encore de remporter vainement le trophée continental mais elle terminera à la 3ème place. Cette meme année 1978, notre selection juniore masculine remporte une médaille d’argent à la C.A.N à Port Saïd. Au renversement du régime Bokassa, le basketball centrafricain restera loin des compétitions continentales.

IV. Palmarès

1966: Médaille de Bronze Équipe Nationale Féminine à l’Afrobasket de Conakry
1968: Médaille de Bronze Équipe Nationale Masculine à l’Afrobasket de Casablanca
1970: 4ème Place Équipe Nationale Masculine à l’Afrobasket d’Alexandrie
1971: Redstar Ndongo Club Champion d’Afrique des Clubs Champions à Bangui
1972: 4ème Place Équipe Nationale Masculine à l’Afrobasket de Dakar
1973: Hit Trésor SC Champion d’Afrique des Clubs Champions à Alexandrie: Redstar Médaille de Bronze
1974: Équipe Nationale Masculine Championne d’Afrique à l’Afrobasket de Bangui
1975: Hit Trésor SC Médaille de Bronze à la Coupe d’Afrique des Clubs Champions au Maroc
1976: Hit Trésor SC Champion d’Afrique des Clubs Champions à Bangui
1978: Hit Trésor SC Médaille de Bronze la Coupe d’Afrique des Clubs Champions à Bangui
1983: Hit Trésor SC Champion d’Afrique des Clubs Champions d’Afrique Centrale à Libreville
1987: Équipe Nationale Masculine Championne d’Afrique à l’Afrobasket de Tunis

V. Années 80

Dans cette décade, les acquis obtenu pendant la décade précédente permettra aux juniors centrafricains de s’adjuger la médaille d’argent à Luanda (1980).

L’Équipe nationale A ne reviendra aux compétitions continentales qu’à partir de 1983 après la brillante victoire du Hit Trésor SC à la Coupe d'Afrique Centrale des Clubs Champions au Gabon. A cause du manque d’organisation la RCA ne jouera que sur ses acquis échouant de remporter une médaille en 1983 (Alexandrie) et 1985 (Abidjan).

C’est en 1987 (Tunis) qu’elle remporte de nouveau le titre continental, représentant l’Afrique aux J.O de Séoul, l’Équipe est composé de Kotta, Oumarou, Lavodrama, Goporo F, Goporo A, Pehoua-Pelema, Gombé, Bella, Naouéyama, Mbongo, Ouagon et Kongawoin).

Cher Père, Rest In Peace et merci pour tout.

Pelema.

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 11:54
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Communiqué de presse de la Séléka

  • •   AUGUST 23, 2014


 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

*************

Ex Coalition Séléka

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 003/08/14 

L’Ex Coalition SELEKA a suivi avec une attention particulière l’adresse de la Cheffe de l’Etat de Transition ce jour 22 août 2014.

En revanche, elle a été scandalisée par la diffusion de la liste des membres du Gouvernement comportant les noms de trois de ses hauts cadres. Pourtant, le Bureau Politique n’a jamais été consulté et n’a pas remis une quelconque liste à cet effet.

Eu égard à la profondeur de la crise politique que traverse notre pays, l’Ex Coalition Séléka reste toujours attachée au principe de la désignation consensuelle du Premier Ministre et de son gouvernement. Laquelle désignation devrait intervenir après la signature d’un accord politique entre tous les acteurs de la vie politique nationale, gage de stabilité, de paix et de concorde nationale.

De ce qui précède, l’Ex Coalition Séléka demande à ces cadres cooptés par hasard pour être dans le gouvernement de remettre sans délai leur démission.

L’Ex Coalition Séléka reste toujours disposée à engager des pourparlers avec les pouvoirs publics et les Forces Vives de la Nation pour trouver des solutions de sortie de crise.

Fait à Bangui le 22 août 2014

Pour le Bureau Politique,

Le Porte-Parole,

 Habylah Awal                     

Ampliations :

  • Médiation Internationale
  • Cheffe de l’Etat de Transition
  • Président du CNT
  • CEEAC
  • OC
  • MINUSCA
  • UA
  • UE
  • Ambassade de France
  • Presse Publique et Privée
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 11:44

 

 

 

 NDLR: Avez vous fait un compte rendu après le ertour de Zéguélé de Brazzaville. Vous aboyez parce que vous n'avez pas eu votre part du gâteau. 

L'attitude de votre organisation est contraire à l'intêrét du peuple Centrafricain

 

Sonia Rolley RFI  dimanche 24 août 2014

 

En Centrafrique, le nouveau gouvernement est loin de faire l'unanimité. Est-ce réellement un gouvernement d'union nationale comme l'a présenté la présidente Catherine Samba-Panza ? Ce n'est l'opinion ni de la Seleka, ni du Kwa na Kwa qui s'estiment lésé. Quel est le sentiment du reste de la classe politique ?

 

Pour en parler, l'invité Afrique ce matin est l'homme politique centrafricain, Joachim Sioké Rainaldy. Il est le premier vice-président du parti RDC, le Rassemblement démocratique centrafricain, et assure en ce moment la présidence tournante de l'AFDT, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition, l'une des principales coalitions politiques du pays qui devrait d'ailleurs se réunir ce lundi pour donner une position commune.

 

RFI : Peut-on parler d’un véritable gouvernement d’ouverture ?

 

Joachim Sioké Rainaldy : Au regard de la composition de ce gouvernement, au moins sur la base régionale ou ethnique - parce qu’ici on confond toujours -, il y a la représentation de toutes les régions et de toutes les ethnies, mais maintenant nous sommes en République. Ce n’est pas cela qui importe. C’est plutôt les grands courants d’opinion, les grands courants politiques. Si on prend ces critères, ce n’est pas un gouvernement d’ouverture, mais nous, au RDC, on prend acte de cela parce que l’essentiel est ailleurs. Pour nous ce qui est essentiel c’est le retour de la paix, de la sécurité dans le pays et la préparation des élections, afin qu’on mette fin à cette transition qui n’aura que trop duré.

 

Donc vous n’êtes pas de ceux qui dénoncent l’intransigeance de la présidente Samba-Panza ?

 

Je pense que notre pays aujourd’hui est dans une situation très difficile. Ce qu’il nous faut c’est de discuter avec nos partenaires au développement pour voir quelle est la meilleure démarche possible pour sortir de cette situation. J’observe simplement que madame la présidente est restée rigide et n’a pas essayé de discuter suffisamment avec la communauté internationale, même avec la classe politique. Nous mettons cela sur le compte d’une certaine immaturité politique.

 

Vous le dites vous-même, le pays a besoin de réconciliation et de paix. Cette nouvelle équipe va-t-elle permettre de faire des progrès sur ce terrain-là et notamment après les critiques formulées par la Seleka, qui ne se reconnaît pas dans ce gouvernement ?

 

Notre vrai problème c’est cela. Ce que nous avons souhaité et que nous avons dit [àCatherine Samba-Panza], c’est qu’il fallait une représentation des courants politiques qui sont dans ce pays. Nous avons toujours demandé qu’il y ait une concertation permanente et je crois que dans ce processus de transition, c’est mieux de mettre en place un tel cadre. C’est peut-être après discussion qu’on pourra décrisper la situation, parce qu’il faut le reconnaître, nous sommes dans une situation de crispation politique.

 

Dans son discours à la nation, la chef de l’Etat a demandé à tous ses détracteurs d’attendre plusieurs mois et l’organisation du dialogue national pour faire part de leurs revendications.

 

De mon point de vue, ce sera trop tard, puisque de toute façon, le dialogue national n’a pas ça comme objectif. Le dialogue national doit déboucher sur la réconciliation nationale. Je parle ici de la meilleure façon de conduire la transition. La meilleure, c’est de le faire de manière consensuelle et de manière apaisée. Donc, si nous voulons une transition consensuelle, inclusive et apaisée il faut que nous discutions entre nous.

 

Du coup, avez-vous toujours confiance en Catherine Samba-Panza pour diriger cette transition ?

 

Je n’ai pas à avoir confiance ou ne pas avoir confiance en elle en tant que personne. Je dis que nous, nous soutenons cette transition parce que c’est la voie pour que notre pays retrouve les prérogatives qui sont les siennes. Maintenant, nous disons que les autorités de la transition ne mettent pas l’ardeur nécessaire et n’utilisent pas la méthode adéquate. Nous ne pouvons pas l’accepter, et nous le dénonçons.

 

Nous avons observé la chose suivante : madame la présidente nous a reçus en tant que représentants de l’AFDT. Elle nous a dit quel était le sentiment de la communauté internationale qui accompagne cette transition. Elle nous a dit, et nous l'avons approuvée, que pour le format du gouvernement, ils s'étaient mis d’accord pour que ce soit 25 personnes. Aujourd’hui, j’observe que c’est plutôt une trentaine de personnes, exactement 31. Le respect de la parole donnée est une vertu cardinale dans toute relation humaine. Ce qui fait la crispation c’est peut-être tout ce genre de choses.

 

Dès le départ on a commencé par violer la Charte constitutionnelle de transition. Naturellement, pour nous c’est une conséquence logique. Pourquoi ? Nous sommes en République et la République c’est la loi. Il y a eu la violation de la loi, il y a eu ensuite cet élément de non-respect de la parole donnée. Lorsqu’un chef donne sa parole, il doit respecter sa parole. S’il ne respecte pas sa parole, on considère qu’il n’est plus un chef.

Joachim Sioké Rainaldy: «Ce n'est pas un gouvernement d'ouverture»
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 20:07
    ANALYSE

    ON THE FLY/Marie-Noëlle Andet-Koyara, seule pointure du nouveau gouvernement

    • •   AUGUST 22, 2014
    avatar

     

    Sandra Martin-White

    CC’est elle la Numéro deux du gouvernement, et disposant d’un vaste ministère d’Etat.
    Marie-Noëlle Andet-Koyara est la seule caution crédible de ce gouvernement à l’international.
    Alliant brio intellectuel, discrétion et une capacité hors normes au travail, on ne s’est pas loupé avec elle.
    Depuis Djotodia, elle n’a jamais quitté le gouvernement.
    Au moins un talent reconnu.

    A part elle, le reste n’est que bouillabaisse politique dite de “grande ouverture”, surtout à des représentants de milices criminelles.
    Un melting-pot savamment dosé, mais pouvant se révéler explosif à moyen terme. 
    Tout le monde n’est pas copains dans cette galaxie des incertitudes.

    Du coup, ça va, ça vient, et on refait le coup de l’armée mexicaine, avec pléthore à tous les étages.
    D’entrée, le nouveau gouvernement estampillé “Kamoun I” est taille XXL, avec en outre des ministères doublons et inutiles.

    - Deux ministres d’Etat, 27 ministres et deux ministres délégués. 
    C’est un peu beaucoup pour un gouvernement de crise et devant serrer la ceinture.

    - La patte Nzapayéké y survit, 12 de ses ministres sont reconduits.
    5 mutent à d’autres ministères.

    LES MINISTERES REGALIENS NE BOUGENT PAS

    Les Affaires étrangères, La Poste, L’Economie, La Fonction publique, L’Education, Le Commerce et La Santé ne changent pas.

    La Justice est confiée à un Magistrat professionnel, Gabriel Faustin Gbodou, ancien ministre et ancien Premier Président de la cour de Cassation de Bangui.

    PLACE AUX REBELLES CRIMINELS

    A la Séléka, trois ministères.
    - L’Elevage pour Mahamat Tahib Yacoub, 
    - Les Transports pour Arnaud Djoubaye Abazène et 
    - Les Postes et télécommunications dévolu à Abdallah Kadre Hassane.
    Ce même Kadre, ancien ministre, donc expérimenté, mais soupçonné en 2011 de détournement de deniers publics.
    Kadre, le soutien indéfectible de Michel Djotodia et frère puiné de Mahamat Kamoun le PM, c’est une affaire de famille qui tourne.

    Aux Anti-Balaka, un seul maroquin, pour Jacob Désiré Ngaya en tant que ministre délégué aux Finances.
    Les coups de machettes ça mène à tout.

    SAYO L’ALIEN
    Armel Ningatoloum Sayo, trublion sans épaisseur dans le Nord-Ouest du pays, voilà le “Commandant” devenu ministre par la grâce de ses agitations armées.
    Compétences pour le poste ? Aucune, mais manifestement cela ne devait pas entrer en ligne de compte.

    LES BUGS

    Fallait-il vraiment un ministère des édifices publics ?
    L’intitulé complet : “Ministre de l’Urbanisme et des édifices publics” devait se fusionner avec le ministère “des Travaux Publics, de l’Equipement et de l’aménagement du Territoire” (nom à rallonge inutilement).
    Doublon

    Ministère de la Santé et de la population.
    De la santé, soit, mais de la “Population” ? Que Zako ?

    Le Ministère de l’Agriculture n’existe pas, car délayé inutilement dans 3 ministères différents :
    1- Ministère des Eaux, forêt, chasse et pêches
    2- Ministère du Développement du monde rural
    3- Ministère délégué à l’Elevage

    On eut fait des économies avec simplement “Ministère de l’Agriculture”.

    Noms à rallonge inutilement :
    - Ministère de l’Environnement et du développement durable.
    “Ministère de l’Ecologie” eut été largement suffisant.

    - Ministère sécurité publique, de émigration/immigration
    “Ministère de l’Intérieur” eut été largement suffisant.

    Ces deux ministères ne devraient faire qu’un :
    - Ministère des Mines et de la géologie
    - Ministère de l’Energie et de l’hydraulique

    Ces deux ministères ne devraient faire qu’un :
    - Ministère des Affaires sociales et de l’ action humanitaire
    - Ministère de la Réconciliation nationale du Dialogue politique et de la promotion de la culture civique (en outre nom à rallonge)

    Ces deux ministères ne devraient faire qu’un, car le niveau et la richesse de l’enseignement supérieur en RCA ne mérite nullement un ministère plein, au pire un Secrétariat d’Etat :
    - Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique
    - Ministère de l’Education et de l’enseignement technique

    Le mauvais mélange :
    - Ministère du Travail, de la sécurité sociale et de l’emploi.
    Quelle différence entre “Emploi” et “Travail” ?
    Et la “Sécurité Sociale” est du domaine de la Santé ou des Affaires sociales, pas du travail.

    CONCLUSION

    La soit disant “Communauté internationale”, terme vague, flou; à l’image de la “Société civile” voulant tout dire et rien dire à la fois, aurait fait pression pour obtenir le limogeage d’André Nzapayéké, apparemment verrou à faire sauter pour permettre la mise en place d’un “Gouvernement d’ouverture”.
    Mais si faire de l’ouverture ne consiste qu’à faire plaisir à des nuisibles et des inutiles, autant ouvrir un club de vacances, ou un terrain de jeu pour les para-militaires.

    Un qui doit bien rire actuellement de tant d’artifices, et se dire: “Tout ça pour ça ?”, c’est bien André N’Zapayéké.

    Available in English

    © Août 2014 LNC

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    23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 08:23

    NDLR:  CSP droite dans ses bottes persiste et signe. Elle n'a pas tenu compte du recours  que le médiateur de la crise le président Congolais Denis Sassou Nguesso a eu avec quelques representants des partis politiques et la société civile. Elle engage donc de ce fait un bras de fer avec le médiateur. Son allocution est d'une teneur  violante en témoigne les mots utilisés à plusieurs reprises comme MANIPULATIONS QUI S'ORGANISENT , AGITATIONS, DES GENS ARROGANTS DONT LE PAYS N'A PAS BESOIN... 

    Après la publication du nouveau gouvernement nous observerons attentivement les réactions des différents partenaires et bailleurs Car en language diplomatique CSP veut montrer aux yeux de la communauté internationale qu'elle a les moyens de mission . QUI DU CNT .S'agit-il  d'un  contre  feu de paille ou bien un réel reorientation de la transition ?

     

     

    ADRESSE A LA NATION DU CHEF DE L’ETAT DE LA TRANSITION

     

    22 Août 2014

     

     

    Centrafricaines, Centrafricains,

     

    Chers compatriotes,

     

    Les 21, 22 et 23 juillet derniers, le peuple frère du Congo, sous la conduite de Son Excellence le Président Denis SASSOU NGESSO, offrait à notre pays, à travers le Forum de Brazzaville, l’occasion de nous retrouver autour des objectifs de paix, grâce à la signature d’un accord de cessation des hostilités entre nos différents groupes armés.

     

    Au sortir de ce Forum, il y a environ trois semaines, dans le respect des engagements pris à Brazzaville et afin d’impulser une nouvelle dynamique a la Transition, j'ai demandé et obtenu la démission du Premier Ministre André NZAPAYEKE et de son  gouvernement pour permettre la mise en place d’une nouvelle équipe afin de prendre en compte les attentes légitimes de nos Forces Vives.

     

    Aussitôt après, dans une démarche participative selon l’esprit qui s’est dégagé dans la capitale congolaise, et surtout dans le but d’obtenir une implication de toutes les composantes sociales et politiques de notre pays, j’ai tout de suite engagé une large consultation auprès de toutes les entités. Ceci, dans l’objectif de composer un gouvernement inclusif comprenant toutes les sensibilités régionales, politiques, sociales et communautaires de la République Centrafricaine, un gouvernement d'ouverture à qui je vais donner mission de préparer et de mettre en œuvre les étapes 1 et 2 relatives à la réconciliation à la base et au Dialogue politique tant souhaité par nos compatriotes, un gouvernement capable de redonner espoir au peuple centrafricain et tracer la voie de la sortie de crise.

     

    Du 6 au 8 août 2014, j’ai reçu les entités représentatives des Forces Vives de la Nation -au total une soixantaine- à qui j’ai présenté les critères devant guider le choix du Premier Ministre et des membres du Gouvernement, en même temps que j’ai demandé à ces entités de me faire leurs propositions. C’est sur la base de ces propositions que j’ai travaillé en toute objectivité et  conscience à la sélection et à la nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Mahamat KAMOUN. 

     

    Au total, j’avais reçu 10 noms pour le poste de Premier Ministre, 05 répondaient aux critères retenus et  02 sur 05 avaient les meilleurs profils, à savoir Karim MECKASSOUA et Mahamat KAMOUN. Si le choix définitif s’est porté sur ce dernier, je vais vous dire clairement ce qui a milité en sa faveur.

     

    1-   Dans la situation de division larvée entre Nord et Sud, M. Mahamat KAMOUN est aujourd’hui le symbole même de la symbiose communautaire qui a toujours fait la particularité de notre pays, étant de père musulman et de mère chrétienne.

     

    2-   A l’encontre des gens arrogants dont le pays n’a pas besoin dans cette période de crise, M.KAMOUN est un modèle d’humilité, ce qui est un atout considérable en ce moment.

     

    3-   Au moment où il est question de rechercher et de mobiliser les moyens financiers nécessaires au financement de la reconstruction de notre pays, il n’y avait sans doute pas mieux que M. KAMOUN qui est un fin connaisseur des finances publiques et des circuits financiers régionaux et internationaux.

     

    4-   Devant l’impérieuse nécessité d'entretenir des relations normales avec certains de nos voisins, il n’y avait aussi pas mieux que Mr KAMOUN.

     

    5-   Pour avoir travaillé avec lui, j’ajoute que c’est un collaborateur dévoué et engagé pour son pays, des qualités dont notre pays a besoin pour ne pas reproduire la même expérience d’une tension permanente à la tête de l’exécutif comme le pays l’a déjà vécu.

     

    Ce choix relevait par ailleurs de mon pouvoir discrétionnaire comme la plupart des entités l’ont clairement souligné lors des consultations. Dans tous les cas, Mr Mahamat KAMOUN un digne fils du pays et au lieu de le juger négativement dès le départ, il aurait fallu attendre de le juger à la tâche. Sauf à vouloir bloquer le pays qui souffre déjà de nombreuses difficultés,  ce que je ne peux pas accepter  pour le peuple Centrafricain qui est mon miroir, comme le conseillait sagement le défunt Président Omar  BONGO ONDIMBA.

     

    Depuis cette nomination, des réactions et manifestations diverses sont enregistrées dans les médias, sur les réseaux sociaux et au sein de la classe politique.  Certains prétendent que le Premier Ministre nommé est rejeté par la population et qu’un nouveau Premier Ministre devrait encore être nommé pour conduire la Transition. D’autres poussent jusqu’à dire que non seulement le Premier Ministre devrait démissionner mais le Chef de l’Etat que je suis devrait aussi le faire, au risque de déstabiliser une nouvelle fois la transition.

     

    De quoi s’agit-il réellement ? Qu’est-ce que le peuple Centrafricain devrait comprendre de toutes ces agitations au lendemain du forum de Brazzaville et à la veille de la formation d’un nouveau Gouvernement ?

     

    Le peuple Centrafricain endurci par les épreuves de ces trois dernières décennies est devenu mature et sait se faire une opinion, quand on ne lui cache pas la vérité. J’ai le devoir, en tant que Chef de l'Etat d'informer la population centrafricaine sur ces faits graves de nature à compromettre dangereusement l’avenir de notre pays. J’ai en outre pris l’engagement de défendre résolument les intérêts de mon pays. Je ne voudrais donc pas, par mon silence, me rendre complice des actes ou décision devant sacrifier l'intérêt supérieur de la nation sur l’autel des intérêts égoïstes qui se manifestent.

     

    Mes chers compatriotes,

     

    Vous êtes nombreux à comprendre ce qui se passe derrière toutes ces manipulations, à comprendre la portée de mes décisions et à m’apporter votre soutien. Cependant, certains compatriotes ne ménagent pas leurs efforts pour dresser des obstacles de toute nature à mes actions. Tout a été mis en œuvre pour me fragiliser et déstabiliser la Transition. C’est dans ce cadre que se situent les blocages que tente de nous imposer  une catégorie de nos compatriotes qui visiblement ne veulent pas que la Transition arrive à son terme.

     

    Mon choix s’est fait essentiellement dans l’intérêt supérieur de notre pays et il faut donner l’occasion au nouveau Premier Ministre de faire ses preuves. D’autant plus que son mandat est limité dans le temps avec la perspective de l’organisation des consultations populaires et du dialogue politique national dont les résolutions et recommandations devraient fondamentalement reconfigurer le paysage politique national dans trois ou quatre mois.

     

    La majorité de la population qui nous observe ne comprend pas nos tergiversations actuelles, puisqu’il faut en réalité faire avancer la Transition vers les élections libres et démocratiques que le peuple attend avec impatience. Elle ne comprend pas non plus les revendications d’un accord politique préalable à la formation du Gouvernement, ce qui pourtant n’a pas été discuté à Brazzaville. Alors que le gouvernement n’est pas encore formé, il est incompréhensible que certains manifestent déjà des mécontentements.

     

    J’ai donc résolument pris la responsabilité de demander au Premier Ministre Mahamat KAMOUN de former son gouvernement et de le rendre public ce jour.

     

    Dans l’esprit du forum de Brazzaville, je veillerai à ce que le caractère inclusif de ce gouvernement soit respecté, en y incluant les principales entités représentatives des Forces Vives de notre pays, et en mettant un accent sur l’équilibre régional. Cependant, il importe de préciser que tout le monde ne pourra pas entrer dans ce gouvernement. Par contre, il y aura de la place dans les autres structures de l’Etat.  

     

    Chers compatriotes,

     

    La crise Centrafricaine a véritablement fait l’objet de l’attention soutenue de la Communauté Internationale. Il y a eu une grande mobilisation de cette communauté internationale au chevet de notre pays et une forte solidarité en notre faveur pour que cette crise prenne fin rapidement.

     

    Cet engagement sans pareil de la communauté internationale et de la médiation internationale est la claire manifestation d’une volonté inébranlable de nous accompagner.

    Sans remettre en question les conclusions et décisions prises par la communauté internationale, la République Centrafricaine doit exprimer d'avantage les aspirations profondes du peuple qui a tant souffert.

     

    Nous avons l’obligation de démontrer aux yeux du monde que nous sommes murs et sérieux, que nous savons ce que nous voulons pour aller vers la paix et la reconstruction de notre pays.

     

    Comme j’ai déjà eu a le dire, l’heure est au sursaut patriotique. Il est temps que les Centrafricaines et les Centrafricains prennent leur destinée en mains et participent activement au processus de sortie de crise.  Que tous ceux qui croient sincèrement en l’avenir du pays se mettent au travail.

     

    Dans le contexte actuel où les défis à relever sont encore nombreux, le peuple Centrafricain doit prendre conscience que son destin est désormais entre ses mains et qu’il lui appartient de reconstruire son pays dans l’entente et la fraternité.

     

    Chers compatriotes,

     

    Je voudrais vous inviter à plus de vigilance compte tenu de toutes les manipulations qui s’organisent chaque jour pour déstabiliser les Autorités de la Transition et mettre à mal ce qui reste encore de notre souveraineté.

     

    Au moment où les amis de la République Centrafricaine sont prêts à nous aider à nous en sortir durablement, je vous exhorte au calme et à la sérénité. Tous ceux qui ont des revendications à faire valoir, ou qui pensent à un recadrage de la transition en cours pourront le faire dans le cadre du dialogue politique national qui se tiendra dans les mois à venir. Dans l’immédiat, donnons l’opportunité au gouvernement de se mettre en place et de s’atteler à la préparation de ce rendez vous historique pour le peuple Centrafricain.

     

    Vive la République !

     

    RCA: Catherine Samba-Panza persiste et signe
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    22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 16:32
    Publié le22 août 2014 » 286 Views»

    Décret N°14.289

    Portant nomination des Membres du Gouvernement

    Ministre d’Etat,

    Ministre d’Etat en charge des Travaux Publics, de l’Equipement et de l’aménagement du Territoire, Mme Marie Noëlle Koyara

    Ministre d’état en charge de la Défense nationale restructuration des armées des anciens combattants et victimes de guerre :M.Aristide Sokambi

    Ministre :


    Ministre des transports et aviation civile : Arnaud Djoubaye Abazene
    Ministres des Affaires étrangères de l’intégration africaine et de la francophonie : Toussaint Kongo-Doudou
    Ministre des Postes et télécommunication charge des Nouvelle Technologie : Abdallah Kadr
    Ministre de la Justice chargé de la Réforme judiciaire et des droits de l’homme : Gabriel Faustin Gbodou
    Ministre de l’Economie, du plan coopération internationale chargé des pôles des développements : Mme Florence Limbio
    Ministre des Finances et budget : Bounandele koumba
    Ministre desEaux forêt, chasse et pêches : Isabelle Gaudeuiile
    Ministre de la Fonction publique : Eloi Anguimate
    Ministre sécurité publique et de l’émigration immigration : Gal de Brigade Thierry Marie Metinkoe
    MADT DR : Modbo walidou Chair
    Ministre de la Santé et de la population : Mme Marguerite Samba-Maliavo
    Ministre de l’Education et de l’enseignement technique :Mme Gisèle Bedan
    Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique : M.Bernard Simiti
    Ministre du Commerce et de l’Industrie: Mme Gertrude Zouta
    Ministre du Développement du monde rural : Banzoukou david
    Ministre du Travail, de la sécurité sociale et de l’ emploi : Gaston Mackouzangba
    Ministre des Mines et de la géologie : Joseph Agbo
    Ministre de l’Energie et l’hydraulique : Jacques Médard Mboliadas
    Ministre de la Réconciliation nationale du Dialogue politiqueet de la promotion de la culture civique: Mme Jeannette Dethoua
    Ministre de l’Urbanisme et des édifices publics : Jacques Demangha
    Ministre de l’Habitat et du logement : Gilbert Kogbengbo
    Ministre Affaires sociales et de l’ action humanitaire : Eugenie yarafa
    Ministre de l’Environnement et du développement durable : Robert Namsene
    Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement et des Relations avec les Institution : Marc Mokopete
    Ministre du Tourisme des arts, culture de l’artisanat : Romaric Vomitiade
    Ministre de la Jeunesse et des Sport : Armel Ningatoloum Sayo

    Ministre délégué :

    Ministre Délègué aux finances et budget: jaco désiré ngaya
    Ministre délégué à l’Elevage : Mahmat thaib yacoub

    Par: Présidence de la République

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    22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 08:23

    CENTRAFRIQUE : CATHERINE SAMBA-PANZA SUR LA SELLETTE, QUE RISQUE LE PM KAMOUN?

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    La situation actuelle de la transition en République Centrafricaine est très préoccupante. Tout se passe comme si tous lessoutiens de Mme Catherine Samba-Panza, cheffe d’Etat  l’avaient lâchée. Tel est l’objet du dernier déplacement de la présidente en Angola où le président Dos Santos apparait comme son  dernier rempart. La situation de cette première femme à présider à la destinée de la RCA s’amenuise davantage alors que la majorité des centrafricains continuent de tirer le diable par la queue.
    .

    La cheffe de l’État est sur une pente raide. Cette situation est hautement liée à son comportement jugé amnésique et suicidaire de boycotter les recommandations de la communauté internationale qui a exigé la nomination d’un premier ministre intègre et capable de combler les carences observées en matière de la bonne gouvernance depuis le départ de Djotodia. Inquiète au vu du pilotage à vue de l’exécutif centrafricain en 7 mois d’activité,  pas rassurée sur la gestion peu orthodoxe  de la manne financière destinée à juguler la crise, les principaux bailleurs craignent d’injecter à perte des milliards alors que le processus de la transition est en panne depuis de longs mois.

    En dépit des mises en garde et de l’absurdité de la nomination d’un premier ministre inexpérimenté, quasi persona non grata aux Etats Unis et qui plus est son beau frère, Catherine Samba-Panza  s’est imposée comme une véritable cheffe d’un État souverain en plébiscitant  son protégé. Faisant fi de toutes les allégations concernant son super PMKamoun ; croyant que toutes les informations concernant son protégé étaient erronées, CSP a fini par être rattrapée par son amateurisme. Là voici désormais obligée de rapporter le décret de la nomination de son champion qui battra sans doute le record d’être un premier ministre éphémère et  sans gouvernement.

    Selon des sources bien informées, depuis la nomination du nouveau premier ministre MK par Catherine Samba-Panza, plusieurs contacts sont tombés dans le rouge. « Il est  vrai que la communauté internationale a déclaré dans un communiqué avoir pris acte de la désignation du
    premier ministre mais dans les couloirs, il y a beaucoup de choses qui se disent et qui se font d’ailleurs. Le régime actuel s’est fragilisé. Je crois qu’il y aura des réactions épidermiques qui risquent de mettre les uns et les autres devant le fait accompli » a expliqué une source diplomatique.

    Aujourd’hui, la cheffe de l’État n’est pas en odeur de sainteté devant ses partenaires, ceux là même qui ont favorisé  son accès à la plus haute fonction de la République. Les réalités qui se font enregistrer montrent que la présidente de la transition s’est placée dans la même situation que François Bozizé, un mois avant sa chute. Il faut rappeler qu’à l’époque, fort de l’idée qu’il se faisait du soutien populaire, le généralBozizé négligeait les conseils et les points de vue de ses partenaires. Cette position avait largement contribué à la faillite du régime KNK qui se croyait tout permis à cause du prétendu soutien qu’il avait de la part du peuple centrafricain. Que s’est il passé dans la réalité ? Bozizé s’est isolé et par un coup de bâton magique, il a été renversé du pouvoir par la Séléka.

    Mme Catherine Samba-Panza est- elle sur ce  même chemin? La présidente  a officiellement organisé une marche  pour la paix et la réconciliation  alors que c’était en réalité une marche de protestation contre la communauté internationale qui lui avait fait des propositions sur la suite de la transition. Le 09 août, Catherine Samba-Panza s’ était présentée comme une dirigeante populaire capable de   tenir tête à la communauté internationale. D’ailleurs elle ne s’était pas cachée pour vilipender celle-ci avant d’informer les marcheurs qu’elle ne cèderait pas au dictat  de l’étranger. Il a fallu qu’une semaine pour que la cheffe de l’État soit isolée et que les plus hauts responsables  du palais de la renaissance ne  commencent à penser à une possible déstabilisation du régime.

    Selon nos sources, plusieurs cadres et proches de la présidenteCatherine Samba-Panza sont inquiets par rapport au processus de l’isolement du régime de la dame de Bangui en cours. « Il est possible de craindre le pire parce que le souvent, c’est par la tiédeur diplomatique que le sort de nos régimes sont décidés. Je crois que la position prise par la cheffe de l’État par rapport à la nomination deMahamat n’a pas plu à la communauté internationale. Aujourd’hui, il y a réticence dans les relations, ce qui peut conduire à d’autres choses » a confié un conseiller à la présidence.

    Selon plusieurs sources, la cheffe de l’État multiplie ces derniers temps les réunions pour essayer de se rattraper. La dame de Bangui est bel et bien en train de perdre les bras lourds qui l’avaient pourtant soutenue par tous les moyens lorsqu’elle briguait la magistrature suprême de l’État. La raison est simple : CSP  portée gratuitement à la tête de l’État veut bomber sa poitrine face à ceux qui l’ont créée de toutes pièces. Erreur politique lorsqu’on sait qu’ elle est impopulaire dans son pays ou simple orgueil démesuré ?

    Wilfried Maurice SEBIRO

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    21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 14:10

    Bonjour

    Vous êtes conviés à prendre part à la réunion consacrée à la situation Centrafricaine ou le compte rendu de l’atelier du parti Europe Ecologie les Verts (EELV), auquel ont participé François PASSEMA  ENDIAGO , Narcisse KAMAYENWODE EELV Bègles  et Emmanuel MANGOT, vous sera présenté, 

    Ce Dimanche 24 Aout 2014 à 14H

    Local des Verts Aquitaine au 13 Rue des chais de Farines 33000 Bordeaux

    Arret  Tram C  arrêt : Place de la Bourse Bordeaux

     

    Contact : 0651391117 / 0625494033/ 0762661424


    A diffuser

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    21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 07:14

    Des voix dans la diaspora s'élèvent pour réclamer la nomination de MECKASSOUA, Mais franchement Meckassoua ou Kamoun?

    Ce n"est pas la solution.

    MECKASSOUA a déjà montré ses limites en participant à des gouvernements antérieurs. Il n'est pas question de légitimer non plus la nomination d'un musulman comme chef du gouvernement et valider les résultats du pseudo forum de Brazzaville que certains politiques se sont empressés pour claironner sur les conclusions obscures.

    On ce connaît tous. plus de clin d'oeil les amis. Une partie de notre pays est occupée par la SELEKA qui détruit notre pays et continue de tuer.LE PAYS EST SOUS TUTELLE de la communauté internationale qui dit-on est venue à notre secours.

    Elle doit réellement prendre les choses en main et rétablir l'ordre et la sécurité sur l'étendue du territoire. La paix et la justice passent d'abord par là si non elle deviendra très rapidement le cible des patriotes centrafricains

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