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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 16:30

7 juin 2014 - REFAD - Appel à manifester devant le Ministère des Affaires Etrangères à Paris

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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 16:14

30 mai 2014 - Fraternité Boganda - LA DIASPORA FACE A LA CRISE CENTRAFRICAINE

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 08:44

NDLR: Comment peut-on marcher avec un caillou dans la chaussure? La primature est truffée de antibalaka et la présidence de Séléka... 

 

CENTRAFRIQUE : PRÉSIDENCE ET PRIMATURE ENTRE LA MÉFIANCE ET LA SUSPICION

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Les évènements de ces derniers à Bangui ont atteint les plus hautes institutions de la transition. A la présidence et la primature la méfiance et la suspicion gagnent les relations. Le bal a été ouvert par le premier ministre André Nzapayeke qui dans sa sortie médiatique au lendemain de l’attaque de la paroisse Notre Dame déclarait que les évènements de Bangui sont montés par des hommes politiques et des membres du cabinet de la présidente et ceux de son propre cabinet.

Le chef du gouvernement s’est refusé de donner des noms mais de sources bien informées, c’est depuis plusieurs mois que le pouvoir de Bangui tient certaines personnalités politiques à l’œil. « Ce n’est pas aujourd’hui que la méfiance est visible dans le relations des uns et des autres au niveau de la présidence » a confié à Centrafrique Libre, une proche de Mme Catherine Samba-Panza.

De nombreux conseillers de M. André Nzapayeke nous ont confiés que le chef du gouvernement est bien informé des agissements de ses proches et de ceux de la présidente qui tentent de déstabiliser le régime de la transition.

L’on sait qu’au niveau du cabinet de la présidente, ouverture a été faite à la coalition ex-Séléka. Plusieurs cadres et membres de cette rébellion ont été nommés aux postes parfois importants au niveau de la présidence. A la primature, le premier ministre s’est entouré des membres des Antibalaka.

A l’époque, on justifiait ces nominations par les besoins d’équilibre et d’ouverture mais quatre mois après, la méfiance et la suspicion ont rattrapé ces besoins d’équilibre et d’ouverture. Le premier ministre qui, jusque là est le seul à se prononcer sur cette question: certains membres de son cabinet et de ceux de la présidente voudraient déstabiliser la transition.

Il faut dire que de nombreux observateurs croient à la thèse de tentative de déstabilisation de la transition actuelle. « Il est possible qu’il y ait tentative de déstabilisation du pouvoir. Nous l’avons dit et redit même au premier ministre que ceux qui se faisaient nommer à la présidence et à la primature n’avaient pas abandonné leur ambition pourvoiriste. Alors pour moi, je m’attendais déjà à des tentatives de déstabilisation surtout lorsque les deux cabinets soient remplis d’anciens chefs rebelles pas encore reconvertis » a confié un Conseiller National.

De sources bien informées, d’anciens hommes politiques et chefs rebelles sont à la base de cette méfiance. Le nom de l’ancien ministre de la défense Jean Jacques Démafouth et celui de Abdoulaye Hissen, coordonnateur politique de l’ex-Séléka, tous deux ministres conseillers et donc membres du cabinet présidentiel sont cités.

Ces deux personnalités qui ont fait leur preuve dans plusieurs rebellions monteraient des coups dans l’ombre. « C’est depuis qu’on sait que ces hommes sont flous » a raconté un proche de Samba-Panza.« Jean Jacques Démafouth pense profiter de la naïveté de Mme la présidente mais il a tapé à coté » confie une très proche de la présidente de Samba-Panza favorable à la mise à l’écart de ces deux personnalités.

La chaine de déstabilisation ne se limiterait pas à ces deux chefs rebelles. Il y aurait d’autres membres du cabinet présidentiel mais ceux-ci ne s’afficheraient pas encore de manière précise.

A la primature aussi des noms circulent. Il s’agit entre autres de celui de Kokaté un ex-Séléka dissident, devenu Anti-balaka. Cette personnalité serait toujours dans les coups ou mouvements qui placent le retour deFrançois Bozizé devant la scène. « Malgré l’apparence qu’il donne, il est connu que ce Monsieur organise de loin des mouvements. En plus, partout il passe des troubles se font signaler, tout ceci n’est pas gratuit » a confié un proche du premier ministre.

Désormais, il est clair qu’au niveau de la présidence et de la primature la méfiance et la suspicion deviennent les mots d’ordre. Personne n’osera le dire mais, elles se verront dans les relations. C’est peut être cette méfiance et cette suspicion qui déstabiliserait le pouvoir de Samba-Panza qui a prouvé ses limites dans la gestion de la chose publique depuis quatre mois.

Diane LINGANGUE

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 06:24

NDLR: Un vrai patriote va jusqu'au bout de la sa logique. Timangoa devra clairement  annoncer sa démission et susciter peut être une nouvel espoir attendu par la FACA. Il doit faire honneur aux enfants de troupe.

CENTRAFRIQUE : FACE AU REFUS DU RÉARMEMENT DES FACA, LE MINISTRE DE LA DÉFENSE TIMANGOA A CESSE SES ACTIVITÉS

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 Le ministre de la Défense de la République Centrafricaine, le général de brigade Théophile Timangoa a cessé ses activités ministérielles depuis le 18 mai dernier et la visite surprise de son homologue français M. Jean Yves le Drian. Officiellement nous ignorons les raisons qui ont motivé cet abandon de poste. Cependant des sources concordantes évoquent que ce mutisme serait du au refus du ministre français d’autoriser le réarmement des Forces Armées Centrafricaines tant voulu par ce dernier. Bonne pioche du gouvernement Nzapayèkè 1, ce quasi unique officier supérieur intègre et loyal de l’armée centrafricaine qui a acquis tous ses galons dans les règles de l’art, fait unanimité  au près de ses frères et sœurs d’armes.

Alors que certains stratèges démoniaques du nouveau régime pariaient sur son ethnie Banda de Bria chef lieu de la haute kotto devenue par effraction un fief de la Séléka, Timangoa est le prototype de l’échec du plan machiavélique de la partition de la RCA, dont le but est de mettre en coupe réglée les richesses de ce pays. La haute kotto pour information est située au Nord Est de la RCA et  est voisine avec la Ouaka, le Bamingui Bangoran et la Vakaga. Elle fait partie des huit préfectures que la Séléka cherche à conquérir.

Mais c’était sans compter sur ce républicain et patriote qui ne joue pas avec l’honneur. Très tôt après sa nomination Timangoa a réclamé le réarmement de ses poulains, chose qu’il n’aura jamais. Pire, il a du avaler la couleuvre sur le malheureux lynchage de l’ENAM qui s’est transformé en un prétexte de la non prise en compte des FACA parmi les priorités de la résolution de la crise centrafricaine.

Cet ancien Directeur général de la garde républicaine sous le magistère de Bozizé aurait refusé de démissionner pour éviter de rajouter une couche à la crise de son pays qui perdure à mesure que les jours passent.

Ancien enfant de troupe à l’école militaire Georges Bangui, le généralTimangoa a fréquenté dans plusieurs écoles militaires de renommée internationale et est un ressortissant de la prestigieuse école de guerre de Paris.

En acceptant le porte feuille de la Défense ce dernier pensait avoir les moyens de sa politique pour! il sera sévèrement sermonné pour avoir dénoncé le silence coupable de la communauté internationale, notamment la France lors des massacres de l’armée tchadienne sur les civils centrafricains.

Annoncé partant du gouvernement Nzapayeke la RCA sera la grande perdante de ce valeureux soldat qui ne serait guidé d’après plusieurs observateurs que par le sens de l’intérêt général qui manque tant à ce pays.

Le ministre de la défense a répondu une fois à une convocation devant le CNT (parlement de la transition) avant de refuser une deuxième rencontre. Il ne voyait pas pourquoi il devrait se présenter devant les représentants du peuple pour justifier la dégradation de la situation sécuritaire, alors qu’on ne lui a jamais donné les moyens de son action.

Le général Timangoa serait lassé de ne pas être écouté par les deux têtes de l’exécutif et surtout n’aurait pas supporté que la classe politique ne soit pas sur la même longueur d’onde sur les questions liées à la souveraineté à l’exemple du retour des FACAS.

Voilà comment les centrafricains sont en train de se passer des compétences d’un homme qui est pourtant à la hauteur des enjeux de taille et de nombreux défis qui attendent ce pays sur le plan sécuritaire.

Nous sommes en Centrafrique, le pays de tous les paradoxes.

Wilfried Maurice SEBIRO

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 19:48

NDLR: c'est l'occasion pour les politiques s'il en reste encore à Bangui de prendre la tête des manifestations au lieu de se planquer et faire des communiqué de condamnation

CENTRAFRIQUE : BANGUI DANS LA RUE, LA RÉVOLUTION SE DESSINE?

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Dans tous les arrondissements de la ville de Bangui, la situation est la même. Pas de circulation, des barricades sont érigées par les manifestants, femmes, enfants, jeunes, hommes dont la plupart sont à moitié nus, exprimant le ras-le-bol et le mutisme des autorités, voire des forces internationales face aux massacres des populations par les groupes armés du KM5 à Bangui. Des foules en colère manifestent et dénoncent aussi le manque de volonté des forces internationales dont la Sangaris et la MISCA à procéder aux désarmements des groupes armés dans les quartiers du KM5. Ce soulèvement de la population très particulière, montre une autre face de la crise en Centrafrique.

 Un peu partout on lit sur des cartons des écrits qui expriment la colère contre les forces internationales, les autorités de transition et toute la communauté internationale. Toutes ces entités ne se donnent plus la peine de mettre en application les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui consistent à désarmer de forces tous les miliciens et surtout tous les ex-rebelles de la Séléka.

« Mme Samba démission, MISCA burundaise partez, Sangaris dehors! » tels sont les messages que font passer à l’heure où nous mettons sous presse, les centrafricains qui semblent enfin déterminés à mener une révolution pour mettre hors d’état de nuire les personnalités impopulaires qui les gouvernent.

C’est également un message à l’endroit de la France qui considère d’après le microcosme centrafricain cet ensemble d’hommes comme des immatures.

Ces manifestants demandent la démission de la présidente de transition Catherine Samba Panza et son gouvernement, le retrait de la troupe burundaise du pays, car elle est accusée de favoriser l’entrée des jeunes armés composés des musulmans du KM5 dans la paroisse de Fatima pour tuer plus d’une dizaine de personnes.

Les manifestants ont griffonné sur les murs du siège de la MINUSCA dans le 2e arrondissement de Bangui, de la Nonciature apostolique et autres bâtiments, demandant aux burundais de quitter le pays. Quant à la France, des messages touchant leur passivité et « complicité dans le génocide des centrafricains ».

Les forces de l’ordre et les forces internationales sont dépassées de cette réaction spontanée. Devant le siège de la MISCA, aucune force n’est visible. Les soldats se sont tous repliés dans leurs bases et assurent la sécurité du KM5 avec les forces françaises de la Sangaris. La circulation est totalement paralysée car, à chaque 20 à 30 mètres, des barricades sont érigées, et des pneus brulés.

D’après plusieurs observateurs de la vie politique joints par Centrafrique Libre, la situation est très tendue et risque de dégénérer à une révolution populaire sans précédente.

 

Vianney NGBANDI

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 06:44

NDLR: Retour à la case départ : nous disons dès le départ que cette nouvelle transition était  un mort-né

LA FEUILLE DE ROUTE DE Mme LA PRESIDENTE CATHERINE SAMBA-PANZA

La feuille de route de Mme La Présidente Catherine Samba Panza
 Ayant fait partie des Centrafricains qui ont appelé mes compatriotes à « oser la féminité » en soutenant votre candidature à la transition en partant du principe que les hommes ont échoué et qu’une femme ne peut que mettre un peu de baume sur le coeur meurtri du malheureux peuple centrafricain ,je me permets aujourd’hui de dresser un bilan de votre action à la tête de l’Etat plus
de cent ( 100 ) jours après . Il sera sans complaisance mais vous auriez tort de le prendre par-dessus la jambe .

 Le constat

Les gouvernements successifs de la RCA ont achevé l’Etat centrafricain par leurs pratiques népotiques, claniques et tribalistes , indignes d’un état moderne . Tant et si bien que la nébuleuse « Séléka » n’avait qu’à se baisser pour ramasser le pouvoir de l’Etat . Mais la « Séléka » n’avait qu’un
programme : assassiner, violer, piller . Ils l’ont montré tout le long de leur marche vers Bangui en détruisant systématiquement tout sur leur passage , rappelant les razzias de triste mémoire . Cette politique de la terre brûlée a vite montré ses limites et les parrains des « Séléka »malgré leur mauvaise foi ont été obligés d’en convenir . De là, la conférence de N’Djaména( jeudi 9 janvier 2014) qui a proprement éjecté l’ectoplasme Djotodja et son premier ministre obligé de rendre le tablier sur une terre étrangère devant un Conseil National de la Transition (CNT) transbordé à la grande humiliation des Centrafricains . Il ne suffit pas de savoir manipuler les armes pour se sortir des méandres étatiques et l’armée mexicaine de la « Séléka » l’a appris à ses dépens .

Ce constat consternant vous ouvrait un boulevard pour former un gouvernement resserré avec une feuille de route claire : ramener la paix et la sécurité dans notre pays . Au lieu de quoi, vous vous êtes encombrée d’un gouvernement autiste et d’une pléthore de conseillers dont certains ont rang
de ministres d’Etat ! Du jamais vu ( cf articles de Didier NIEWIADOWSKI ,ancien conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France en RCA ) . Faut-il vous rappeler que si la place que vous occupez exige un certain sens politique, elle vous interdit de faire de la politique
politicienne ? Que dire de toute cette masse salariale ainsi dilapidée dans un pays qui manque de tout ? Vous n’avez pas le droit de prêter le flanc à la critique dans la situation que vit notre pays et de grâce, ne laissez pas les rumeurs qui circulent à Bangui prendre de l’ampleur .

Vos armes

Les 2000 à 2500 « Séléka » originels étaient puissamment dotés de matériels guerrier et roulant acquis avec des pétrodollars quatari et saoudien passés par le Tchad et le Soudan . Ils se sont étoffés au fur et à mesure de leur progression en agrégeant tous les laissés-pour-compte centrafricains pour se retrouver à environ 20000 à Bangui.

Est-ce à dire que la Présidente de la transition et son gouvernement son complètement démunis face aux agresseurs ? Non ! Ils disposent encore d’une ou de deux armes puissantes :

_la parole « au commencement était la parole…) . A l’hyperactivité de l’ex « séléka » qui inonde les médias correspond le silence éloquent du gouvernement qui dispose des moyens d’Etat . A quoi sert le ministère de la communication dans ce cas ? A l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, la
communication du gouvernement laisse à désirer . Aucun communiqué, aucune protestation quand de paisibles citoyens sont massacrés .

A l’instar de Franklin Delano Roosvelt pendant la crise de 1929, la Présidente de la transition doit parler quotidiennement aux Centrafricains pour les rassurer, les consoler, les encourager , les blâmer, les réprimander…car elle s’est présentée comme une mère pour ce peuple meurtri et la voilà qui les laisse orphelins . Ce silence incompris ne risque-t-il pas d’être interprété comme une caution tacite à la « Séléka » qui continue à tuer impunément ? Comment se taire quand la seule force organisée militairement envisage tranquillement la partition de notre beau pays ? Le double langage
et la manipulation de l’ex « Séléka » sont une insulte à l’intelligence des Centrafricains . Cela doit cesser .

Un problème de droit se pose à propos de la « Séléka » : n’est-elle pas dissoute par Djotodja lui-même ? . Question subsidiaire : dans quels cas de figure une entité dissoute se reconstitue-t-elle et pour quoi faire ?

Rien n’empêchera la Présidente de la transition de prendre d’autres initiatives en allant à la rencontre de ses compatriotes dans les quartiers, les sites de réfugiés ou en les réunissant dans les stades pour leur exposer ses points de vue . Son prédécesseur Alexandre Nguendet a obtenu une accalmie temporaire du temps des « Séléka » en sifflant la fin de la récréation .

_la deuxième arme de la Présidente de la transition résulte des fameuses Résolutions N°2121, 2127, 2134 et 2149 de l’ONU . Elle doit demander jour et nuit au général SORIANO de l’opération Sangaris et à son collègue de la Misca la stricte application de ces Résolutions pour protéger ce peuple qui
n’en peut plus de souffrir .

Qu’elle fasse antichambre s’il le faut ! Puisque les FACA sont désarmés, que la Misca et Sangaris fassent leur boulot en désarmant tout homme porteur d’arme sur toute l’étendue du territoire centrafricain . S’ils ne le font pas, ils porteront une lourde responsabilité devant l’histoire assimilable à une non-assistance à peuple en danger et passeront pour des touristes en uniformes dans notre pays pour les uns, ou des supplétifs de l’armée française pour les autres .

_The last but not the least : le peuple centrafricain mérite que la Présidente lui fasse confiance . Si les objectifs sont précis et le cap clairement défini, ce peuple est capable d’étonner le monde . Il faut éviter de l’embrouiller avec des histoires de chrétiens et de musulmans qui ne sont que de faux nez
dans la lutte à mort pour le pouvoir dans ce pays béni des dieux et si mal gouverné par les hommes . Les vrais musulmans qui sont majoritaires en RCA, ne sont pas sanguinaires et les vrais chrétiens ne sont pas bardés de gris-gris . Le piège de la guerre religieuse est grossier et aucun Centrafricain ne doit se définir par sa religion . La RCA est laïque .

Les écueils

Ils sont inévitables dans toute gestion de crise par une équipe non rodée qui plus est ! Néanmoins, cette équipe doit s’efforcer d’éviter certains écueils grossiers comme :

_l’effet d’annonce : le fait de dire depuis le 5 mai 2014 qu’un remaniement ministériel est envisagé, revient pratiquement à paralyser le gouvernement . Aux dernières nouvelles, tous les ministres sont en stand by , beaucoup de poulets et de cabris sont égorgés et en attendant c’est la RCA qui perd un
temps précieux .

_Nous apprenons par ailleurs que dans le but d’équilibrer son gouvernement , la Présidente de la transition pense sérieusement à nommer des ministres résidents originaires des 16 préfectures centrafricaines . C’est l’erreur à ne JAMAIS commettre car elle sera fatale à la RCA en créant en plus
du probléme « Séléka »une balkanisation de fait de notre pays sous forme de baronnies locales .

Les responsables des partis politiques alimentaires implantés à Bangui, autrement dit, près de la mangeoire, vont se précipiter pour se tailler un fief local pour mieux scléroser l’action du gouvernement .

En guise de conclusion, un ami centrafricain et moi avons pris le pari que si la Présidente de la transition forme un gouvernement sans un membre de sa propre famille et que son gouvernement réussit à organiser une seule rentrée scolaire, cela sera inscrit à son actif et nous lui donnerions
quitus . Les faits semblent nous donner tort pour l’instant . Pourtant, l’enjeu RCA est clair : ramener
la paix et la sécurité pour tous et par tous les moyens .

Il y a plusieurs façons de rentrer dans l’histoire . Si la Présidente de la transition choisit la bonne façon, le peuple centrafricain lui en sera reconnaissant . Sinon, elle ira rejoindre la cohorte de ses
prédécesseurs et nous aurons perdu définitivement notre pari , ce qui n’est pas grave en soi comparé au triste sort d’un si beau et grand pays .

David KOULAYOM-MASSEYO

 du Forum de REIMS ( 27 mai 2014 )

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 06:28

NDLR: Bien sûr que la question de la responsabilité de SANGARIS  se pose... qu'elle s'en aille tous et nous laisser entre nous

LES TUERIES DE FATIMA

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Les tueries de Fatima ne sont autres choses qu’un complot d’Etat : ces véhicules de musulmans qui traversent les rues de Fatima vers Bimbo, pétévo, sans aucune identification par la MISCA, la Sangaris et Démafouth, cela reste très, très suspect. Que fait la France ?

 Je ne comprends pas que des réfugiés, dans des Églises, des Mosquées ne soient pas protégés par cette horde de sécuristes internationales J’accuse la France avec ces 2000 Sangaris en plus des 2000 assistants, de plus en plus importante que la petite bourgade de Bangui, de laisser faire, et même d’orchestrer.

Un pays, une population sacrifiés pour remplir les comptes bancaires dans des paradis fiscaux, en France destination privilégiée des Grands Quelqu’un, dilapidateurs, assassins, traîtres des idéaux fondateurs de la République centrafricaine.

Tous ces fils indignes, escrocs se retrouvent tous en France, en contribuant à la consommation avec le sang, même pas l’argent des Centrafricains. A quels jeux joue la France qui n’a jamais crée une colonie d’habitations, de peuplement, mais plutôt des colonies d’exploitation sans honte ? Mon pays est devenu ce laboratoire, dans lequel des renards insuffisamment mondialisés et suffisamment mondialisés et affûtés, détruisent leur propre monde.

Nicolas Sarkozy a fait ce qu’il a fait en Libye, François Hollandeexacerbe  des soit disant conflits religieux en Centrafrique. Mais où sont passés nos imams, nos évêques ? « Allah n’est pas obligé » puisque seul « Nzapayeke », c’est-à-dire c’est le seul Dieu qui existe devantAndré et Cathérine et…. Le peuple expolié. La RCA, est une succession de voleurs

J’accuse M. Démafouth capable d’interdire des manifestations pacifiques pour la paix, et incapable de protéger des populations civiles, non armées, réfugiées dans des lieux sensés être pacifiques. Ce mêmeDémafouth a tué Elisa Serfas une humanitaire dans l’Ouham Péndé. Le même est acensé par la France en tant que interlocuteur incontournable. La France doit écouter la plainte du premier ministreAndré NzapayekeDémafouth chargé du désarmement de tous les temps, ne s’est jamais désarmé.

Pour vider les casernes, occupé les bidasses, la France n’a pas le droit de contribuer à la tuerie des centrafricains. Une enquête digne d’un pays démocratique comme la France. On ne va quand même pas se taire.

Docteur Félix YANDIA

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 06:10

NDLR: 

Nous sommes dans quel état?

Le porte parole des jeunes musulmans reconnait la responsabilité de l'attaque de l'église de Fatima et il n'est pas arrêté? Il parle légitime défense... Nous appelons à son arrestation immédiate et une ouverture d'enquête.

Où sont les SANGARIS? Si cette force est là en spectateur, qu'elle s'en aille et  laisse les centrafricains entre eux. Au point où nous sommes, nous n'avons plus rien  à perdre.

Face à cette carence générale, l'AUTO DEFENSE DOIT S'ORGANISER PARTOUT ET SE GENERALISER CONTRE LA SELEKA

CENTRAFRIQUE:LA SELEKA ENDEUILLE ENCORE FATIMA

Des jeunes manifestants à Bangui.

Des morts à la Paroisse de Fatima, la population dépassée par la violence et l’immobilisme des autorités et des forces internationales. 

Qui arrêtera la violence en Centrafrique ? Cette question est relative aux meurtres imputés à la Séléka qui a encore frappé le 28 mai à la Paroisse Notre Dame de Fatima, l’un des sites de déplacés de la capitale. A bord de deux véhicules, les hommes de la rébellion ont fait irruption dans l’enceinte de l’église, ouvrant le feu sur les occupants. Plus de vingt tués, des blessés et une quarantaine de personnes enlevées. L’Abbé Nzallé de la paroisse a rendu l’âme suite à ses blessures. Officiellement, on ne connaît pas encore le sort des captifs.

Ousmane Abacar, porte-parole des musulmans du Km5 pense que les jeunes du km 5 ont réagi en «  légitime défense  », ripostant aux attaques des Anti-Balaka sur leurs positions de km5.

Accusation rejetée par le coordonnateur général des Anti-Balaka  Sébastien Wenezoui. «  Ces jeunes musulmans ont agi pour venger trois de leurs, tués dimanche dernier par des inconnus. Ils ont prémédité cette attaque contre les déplacés de l’église de Fatima et ses environs  depuis ce matin  », a-t-il déclaré.

L’on déplore que cette barbarie d’un autre siècle se soit déroulée au nez et à la barbe du contingent burundais de la MISCA, casernée à quelques mètres des lieux du drame. La force africaine et Sangaris sont arrivées deux heures après les forfaits, un retard qualifié d’immobilisme coupable, par nombre d’observateurs.

Jeudi triste et silence radio

Suite à cette criminalité, la population a condamné cette attaque macabre en érigeant des barricades sur certaines artères de Bangui et brulé des pneus ce matin. Les manifestants dénoncent la passivité des forces internationales. Beaucoup d’habitation ont été pillées, ajouter à cela la Mosquée de Lakouanga. Cette violence fait de Bangui, une capitale endeuillée en cette journée d’Ascension.

Les centrafricains de tous bords déplorent le fait que le gouvernement tarde à se prononcer sur ces drames, en exigeant cette fois-ci le désarmement de tous les groupes armés et le réarmement des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

Cet après-midi sur RFI, André Nzapayéké, le Premier ministre, affirme qu’il existe un complot «planifié» pour perturber la transition. Il accuse des hommes politiques de son cabinet et celui de la Présidence, de vouloir déstabiliser le régime. Une déclaration qui n’est pas à la hauteur des attentes, murmurent ses compatriotes.

Puis, dans une déclaration devant la presse, Pr. Gaston Mandata N’Guérékata appelle à la retenue.   » Nos enfants… Vous, jeunesse du Centrafrique. C’est à vous qu’il appartient désormais de dire stop. Levez-vous contre la barbarie  », a imploré ses compatriotes. «  Reconstruisons le pays. Maison par maison. Case par case. École par école. Ensemble, montrons aux souffleurs de haine que le courage n’est pas dans la vengeance mais dans le travail commun au profit de tous  », a-t-il conclu. Et Lydie Nzengou Koumat-Gueret, journaliste centrafricaine appelle au désarment des groupes armés sur son compte twitter.  » Jusqu’à quand cette violence en Centrafrique! Stop! Trop c’est trop! Nous voulons la PAIX. Séléka et Anti-Balaka doivent être désarmés »! Martèle-elle. Devant cette violence, elle juge que « tous les hommes politiques présents à Bangui doivent se lever d’un seul et même corps et faire une marche silencieuse et exiger le désarmement des Séléka et Anti-Balaka et cela doit être leur combat avant de penser aux élections. D’ailleurs sans sécurité il n’y aura pas d’élection »!

En déplacement à Brazzaville pour une visite, la Président C. Samba-Panza a déclaré mercredi à la presse qu’ »au plan sécuritaire des avancées ont été observées depuis que je suis à la tête de l’Etat Centrafricain, c’est-à-dire en janvier 2014. A Bangui et même à l’intérieur du pays, la sécurité a connu des avancées, mais on n’est pas encore arrivé au point zéro (…) la question sécuritaire demeure ».

Quelle est donc cette main qui manipule les centrafricains naïfs ? Le sang a trop coulé, tout le monde appelle au calme et à la paix en RCA.

Fleury-Venance Agou, Journaliste-Historien.

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 23:34

CENTRAFRIQUE: AU MOINS 10 PERSONNES TUEES SUITE AUX VIOLENCES DANS LE QUARTIER FATIMA

Le quartier Fatima a vibré mercredi soir au rythme de nouvelles violences qui ont fait au moins dix morts selon des sources religieuses.Des nouvelles violences se sont enregistrées en début d’après midi au KM5 et au quartier Fatima. Selon plusieurs témoins, au moins dix personnes ont trouvé la mort et plusieurs autres  blessés dans des combats qui ont opposé des miliciens Anti-Balaka aux groupes des jeunes musulmans du KM5.

Les origines de ces violences restent confuses. D’après des sources locales, un groupe des jeunes musulmans s’est affronté avec des miliciens Anti-Balaka près de l’église catholique de Fatima, faisant plusieurs morts dont l’ancien abbé Emile Nzalé, déplacé sur le site de la paroisse de Fatima.

Plusieurs autres personnes auraient été enlevées par ces jeunes dans l’enceinte de l’Église Catholique Notre Dame de Fatima et conduites dans une destination inconnue. Une source religieuse a confirmé cet affrontement ainsi que le décès de l’abbé Emile Nzalé après avoir été transféré à l’hôpital. Selon la source, « des jeunes armés ont ouvert le feu sur la population et les déplacés de la paroisse ont reçu des balles, sept personnes sont morts sur place. Nous ignorons encore les motivations réelles de ces groupes armés », a-telle confié à Centrafrique Libre.

Le porte-parole des musulmans du KM5 Ousmane Abacar a déclaré que ces jeunes ont réagi contre une attaque des Anti-Balaka qui sont allés au KM5 jusqu’au rond point Koudoukou cet aptes midi. Il a confié à Centrafrique Libre que ces jeunes ont juste agi en « légitime défense » mais ne se sont pris pas à l’Église catholique.

Pour lui, ce sont les Anti-Balaka qui ont attaqué l’Église afin d’incomber la responsabilité aux musulmans. Selon Ousmane, des cas de blessés, au moins une dizaine a été enregistrée du côté des jeunes musulmans. Rejetant toutes les accusations, il estime les Églises sont depuis protégées par les musulmans au KM5.

Le coordonnateur général des Anti-balaka  Sébastien Wenezoui a lui aussi  démenti cette accusation. Pour lui les jeunes musulmans ont posé cet acte pour venger le corps de trois des leurs, tués  dimanche dernier par des inconnus car ils avaient promis des corrections sévères contre la population  non musulmane.

Le bilan de cette nouvelle violence pourrait s’alourdir car plusieurs personnes blessées, surtout les femmes et les enfants,  ont été conduits à l’hôpital de Bimbo. Plusieurs personnes sont obligées de fuir ces violences pour se réfugier dans des lieux jugés en sécurité.

Vianney Ngband

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 21:16

Centrafrique : la Séléka installe des directeurs de police et de gendarmerie à Bambari en présence de la Sangaris et de la MISCA

16 mai, 2014 | Par  | Catégorie: Société | 241 vues

Bangui le 16 mai (Kangbi-ndara.net) / La Séléka amorce l’organisation administrative de la République du Nord Oubangui en procédant ce jour à l’installation des directeurs de police et de la gendarmerie dans la Ville de Bambari (Centre-est), une activité qu’elle entend poursuivre dans huit préfectures du pays.  C’est une information qui émane d’une source digne de foi, présente à Bambari.

« Les éléments de la Séléka ont envahi Bambari ce matin. Ils ont semé la désolation. Ils ont pillé puis organisé une réunion avec tous les musulmans de la ville en présence des français et de la MISCA. Ils ont installé les directeurs de police et de la gendarmerie,  ils ont dit qu'ils ont huit préfectures à gérer. Dans la semaine qui vient ils vont fermer les frontières des huit préfectures. Ils ont prévu attaqué Sibut, damara et toutes les préfectures qui sont sur les territoires. La situation est critique présentement », explique une bonne source encore résidente à Bambari qui a requis l’anonymat pour des raisons de sécurité.

Une autre source confirme cette information en ajoutant que des directeurs d'écoles et d'autres institutions de l'Etat ont été nommés ce jour.

Il est difficile ce début d’après midi de joindre la Ville de Bambari par téléphone indique plusieurs Banguissois. Un constat confirmé par un étudiant centrafricain depuis la Ville d’Accra au Ghana. Par contre, un opérateur réseau d’une société de téléphonie à Bangui confirme que les liaisons Bangui-Bambari ont été perturbées mais que le contact n’est présentement possible que sur le réseau Telecel.

Un gendarme centrafricain de 1ere classe a signalé avant-hier que c’est à bord de dix véhicules que des éléments de la Séléka ont pris position à Bambari en provenance des villes du Nord-ouest et du Nord-es

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Published by ALALENGBI SIMON - dans Actualités Nationales
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