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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 08:10
Samedi 12 février 2011 6 12 /02 /Fév /2011 02:26

 

 

manif CFC France 9

 

 

manif CFC France 2

 

APPEL A MANIFESTER

 

Nous, personnalités indépendantes civiles et politiques, représentants des partis politiques de l’opposition centrafricaine, citoyens centrafricains de France, d’Europe et les amis de Centrafrique, appelons à une manifestation contre le HOLD-UP ELECTORAL conçu par le général François BOZIZE et son parti le KNK. Ce HOLD-UP a été mis en œuvre par Joseph BINGUIMALE, président de la commission électorale acquise à la solde de son régime. De ce fait, nous exigeons l’ANNULATION pure et simple des élections groupées du 23/01/2011 en Centrafrique.

Cette manifestation aura lieu le SAMEDI 12/02/2011 de 14h à 18h à la place Edouard HERRIOT située à proximité de l’Assemblée Nationale à Paris.

 

VENEZ NOMBREUX EXPRIMER LA VOLONTE

DU PEUPLE CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX DANS NOTRE PAYS.

  

Par la « Plate-forme démocratique »  de la Diaspora centrafricaine en France et en Europe.

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 08:07

 

 

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         Réélu dès le premier tour de la présidentielle le 23 janvier, François Bozizé a également envoyé toute sa famille à l'Assemblée nationale. Trop fort !

         Quelle est la toute première décision prise par François Bozizé, en attendant que la Cour Constitutionnelle dirigée par son cousin et pasteur de l'Eglise Baptiste, Marcel Malonga, ne  confirme sa réélection dès le premier tour –très contesté - de la présidentielle du 23 janvier ? Réponse : le président sortant a  tout simplement interdit à l'ensemble de ses adversaires de quitter le territoire national ! Pour l'instant, les premiers résultats – une victoire par plus de 66 % des votes – ont été annoncés par le très controversé président de la Commission électorale mixte indépendante (CEMI), le pasteur Joseph Binguimale.

Les leaders de l'opposition ne se démontent pas pour autant. Regroupés au domicile de l'ex président Ange Félix Patassé, candidat indépendant arrivé en seconde position, ils s'organisent pour déposer de nombreux recours en annulation auprès de la Cour constitutionnelle suite aux multiples irrégularités relevées, notamment en province. Ils veulent  également dénoncer le raz-de-marée de la majorité sortante durant le premier tour des législatives, qui sont couplées à la présidentielle.

Cumulard, Bozizé himself  est élu député à Bangui, dans la quatrième circonscription de la capitale, tandis que son épouse, Monique, est élue dans la banlieue de la ville. La sœur cadette de Bozizé, Joséphine Kéléfio, son fils aîné, le ministre Jean Francis Bozizé, son frère cadet Socrate, son neveu le ministre des mines Sylvain Ndoutingaï, ainsi que l'ensemble de sa famille occupent d'ores et déjà une vingtaine de sièges dur les 105 que compte le nouveau parlement.

 

La Lettre du Continent n° 605 – 10 février 2011.

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 08:01

La France invite à l’apaisement et au dialogue

Vendredi, 11 Février 2011 13:57

  • La France invite à l’apaisement et au dialogue
Au moment où une partie de l'opposition ne reconnaît pas la victoire selon la Commission Electorale Indépendante (CEI), du président sortant François Bozizé, la France espère que l'apaisement et le dialogue qui ont précédé en janvier les élections générales en Centrafrique, prévaudront pour la période  post-électorale.

 

Lors d'un point de presse animé jeudi 10 février 2011, le porte-parole du ministère français des Affaires Etrangères, Bernard Valero a indiqué que, « la France souhaite que le souci d'apaisement et de dialogue qui a précédé l'élection continue de caractériser les relations entre les forces politiques  centrafricaines ».

« La France a pris note des demandes d'annulation des scrutins de trois des candidats à l'élection présidentielle du 23 janvier », a-t-il encore déclaré. Il revient maintenant à la Cour constitutionnelle, a poursuivi le porte parole, d'examiner et de se prononcer en toute indépendance sur les recours déposés puis de proclamer les résultats officiels.

« La France rappelle que le calendrier adopté à l'été 2010 par la majorité et l'opposition avait fixé la date du 14 février pour la vérification des  résultats », a affirmé Bernard Valero.

« Le travail de la commission électorale a été très critiqué par l'opposition qui ne reconnaît ni les résultats de la présidentielle, ni la réélection au 1er tour du président sortant François Bozizé avec 66,08% des voix - ni ceux des législatives tenues le même jour », a-t-il constaté.

Trois des quatre candidats de l'opposition à la présidentielle, notamment Ange-Félix Patassé, Martin Ziguélé et Emile Gros-Raymond Nakombo ont dénoncé dans un texte commun de nombreuses irrégularités dans l'organisation des élections et lors du scrutin. Ils ont d’ailleurs intenté une action en justice pour fraudes massives contre la personne de Joseph Binguimalé, président de la CEI.

 

 

NDLR: Attention ! attention ! C'est un tournant L'afrique change

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:15

Un accrochage FACA-CPJP fait 7 tués aux alentours de Bria

Jeudi, 10 Février 2011 12:50

  • Un accrochage FACA-CPJP fait 7 tués aux alentours de Bria
  • 
7 personnes tuées dans les rangs des rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), plusieurs autres blessées et des armes de guerre récupérées. C’est le bilan du double affrontement ayant opposé lundi 7 février 2011, les Forces armées centrafricaines (FACA) et cette faction rebelle. Ce sont les villages de Bagawa et de Gbégbé situés à 47 et 50 kilomètres de Bria (est de Centrafrique) qui ont été le théâtre des combats.

 

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bria, ces deux accrochages se sont déroulés dans un intervalle de 3 jours. Ils interviennent dans le cadre d’une opération de sécurisation entreprise par les Forces armées centrafricaines à la ceinture de cette ville ainsi que les zones excentrées, pour contrer toute agression rebelle.

Dans sa dépêche, le correspondant a affirmé que la population de Bria attend de pied ferme « les promesses de campagne sur la sécurité tenues par le président sortant François Bozizé, réélu selon la CEI, au 1er tour des scrutins du 23 janvier ».

La ville de Bria et sa périphérie a toujours fait l’objet d’incursions rebelles dont celles des hommes Joseph Koni, chef de la LRA ougandaise (armée de résistance du Seigneur) de l’Ouganda. Cette insécurité a entraîné une migration massive des habitants en quête de la paix. Il y a un peu plus d’un mois, une autre attaque avait couté la vie à 3 personnes membres d’une même famille dont un enfant.

 

 

NDLR : Voilà la victoire de BOZIZE aux élections présidentielles et législatives,  la guerre et la famine en Centrafrique

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 00:33
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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 21:03

 

 

drapeau françafricain

 

 


(HNS Info 09/02/2011)

Appelés aux urnes le dimanche 23 janvier pour le 1er tour des élections législatives et de l’élection présidentielle, les Centrafricains ont subi, dans l’indifférence générale, une mascarade électorale de plus. L’association Survie, qui lutte inlassablement contre l’impunité de la Françafrique, dénonce le soutien des autorités françaises et l’absence de réaction des autorités européennes au maintien de la dictature de François Bozizé, soi-disant réélu avec 66,08% des suffrages. Paris, Bruxelles et l’ONU, en se concentrant sur la seule Côte d’Ivoire, prouvent une nouvelle fois l’intérêt sélectif porté aux élections présidentielles en Afrique.

La Centrafrique vit depuis 1960 sous le signe de la violence, inaugurée par la disparition du « père fondateur de la République centrafricaine » Barthélémy Boganda. Sous la férule actuelle de François Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003 par un coup d’État, on ne compte plus les exactions des forces de l’ordre contre la population et les assassinats politiques, l’impunité étant la règle. Ainsi, la famille du président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme, le très courageux Goungaye Wanfiyo, attend toujours une enquête sur le trop suspect accident de la route qui lui a coûté la vie en décembre 2008. Par ailleurs, les demandes de l’opposition d’une enquête internationale sur la disparition en janvier 2009 du chef rebelle Charles Massi, enlevé au Tchad, livré à la garde présidentielle de François Bozizé et présumé mort sous la torture, sont restées sans suite. Cela n’a pas empêché les militaires français de soutenir François Bozizé contre plusieurs rébellions armées, y compris en prenant part aux combats, comme en 2006 et 2007, aux côtés des forces armées centrafricaines, qui pourtant commettaient sous leurs yeux de graves exactions contre les populations civiles. Cela ne dérange pas non plus des investisseurs français comme Areva d’y conclure des contrats prometteurs, introduits en affaires à Bangui par les très françafricains Patrick Balkany – député UMP – et Fabien Singaye – conseiller de François Bozizé –.

Survie s’indigne que des institutions et des gouvernements qui prétendent défendre la démocratie restent muets devant le déroulement de ces élections : organisation du scrutin bâclée, absence d’affichage de listes électorales, vote par procuration abusif, nombre de votants sans rapport avec le nombre d’inscrits, bourrages d’urnes ou fausses urnes, étrangers en possession de fausses cartes d’électeurs, etc. Le fiasco, dénoncé par plusieurs opposants qui souhaitent déposer des recours devant la Cour constitutionnelle, était malheureusement prévisible. En effet l’ambassadeur de France à Bangui a depuis des mois affiché un soutien sans faille au président-dictateur sortant, confirmé par le nouveau ministre de la Coopération Henri de Raincourt qui déclarait début décembre « qu’une campagne électorale comme elle se déroule [partout] où la démocratie est le système politique en vigueur, peut maintenant s’engager ».

Cette attitude complaisante des autorités françaises est la même que lors des élections truquées en 2009 au Congo-Brazzaville, au Gabon et en Tunisie, ou en novembre 2010 au Burkina Faso, qui ont permis de reconduire des dictateurs notoires dans des pays où l’influence française, économique et politique, reste déterminante. L’Union Européenne finance la mascarade électorale centrafricaine avec le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) pour 9,5 millions d’euros sur 16 millions du coût total mais n’a pas envoyé de Mission d’Observation. Dans cette contribution la France apporte 500.000 euros, à la fois pour la CEI (Commission Electorale Indépendante) et pour l’observation par l’Organisation Internationale de la Francophonie, qui a l’habitude de valider les résultats escomptés en émettant quelques vagues réserves sur des irrégularités jugées mineures. Ces sommes sont comptabilisées dans l’aide européenne.

La situation géographique de la Centrafrique et ses ressources (diamants, uranium, bois, ivoire) en ont fait un terrain de prédilection que la France s’est toujours efforcée de contrôler étroitement, privant le peuple centrafricain de toute possibilité de se constituer en État indépendant. Ce pillage organisé condamne les habitants à la misère et à la violence, tandis que le clan au pouvoir s’enrichit scandaleusement en vendant les ressources du pays aux exploiteurs étrangers. Contribuer à la reconduite de ce système est criminel.

L’association Survie demande que les autorités françaises et européennes : cessent enfin de soutenir par tous les moyens un régime prédateur fondé sur la violence,
favorisent l’émergence d’un État de droit incluant la fin de l’impunité pour les criminels de guerre présents en Centrafrique, conditionnent le financement d’élections à la tenue d’un processus électoral qui garantisse réellement des élections non frauduleuses.

© Copyright HNS Info

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 13:05
Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 22:20

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 


(IRIN 08/02/2011)

Les espoirs qu’une élection présidentielle en République centrafricaine puisse améliorer la stabilité et la sécurité dans un pays ravagé par des groupes armés ont été minés par le rejet par l’opposition du scrutin – remporté par le président en exercice, François Bozizé –, considéré comme « une mascarade».

« La tenue d’élections transparentes et crédibles était considérée par beaucoup comme un pré-requis pour le pays afin d’obtenir la stabilité, mais avec les fraudes massives commises durant les élections, et des résultats déjà contestés avant la proclamation finale, un retour à la paix sera problématique », a dit à IRIN Nicolas Tiangaye, porte-parole du Collectif des forces du changement (CFC), une coalition qui regroupe aussi plusieurs anciens rebelles.

« Des partenaires extérieurs qui ont soutenu le processus électoral, pas seulement les Nations Unies, n’ont pas été attentifs aux demandes de l’opposition, en particulier en ce qui concerne les listes électorales et les cartes des électeurs. Ils n’ont pas été à la hauteur de l’espoir de la RCA », a-t-il expliqué.

« Il sera très difficile de tourner la page de l’instabilité politique dans le pays sans dialogue [avec les groupes rebelles] et sans l’achèvement du désarmement et du processus de réintégration. Cela est nécessaire pour assurer la paix », a-t-il ajouté.

La Commission électorale indépendante a dit le 1er février que M. Bozizé, qui est arrivé au pouvoir lors d’un coup d’état militaire en 2003, avait remporté cette élection deux fois reportée, et qui s’est tenue le 23 janvier, avec 66 pour cent des votes.

Les quatre rivaux de M. Bozizé ont rejeté la validité des élections, en dénonçant des fraudes massives. Ange-Félix Patassé, que M. Bozizé a renversé lors du coup d’état de 2003, et qui est arrivé second avec juste un peu plus de 20 pour cent des votes, a dit qu’il déposerait un recours devant la Cour Constitutionnelle.

 Dans une déclaration publiée le 25 janvier par le CFC, l’ancien premier ministre Martin Ziguélé, qui représentait le Mouvement pour la Libération du Peuple Centrafricain, l’ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth (Armée Populaire pour la Restauration de la République et de la Démocratie, d’anciens rebelles qui avaient signé un cessez-le-feu en 2008, mais qui ne sont pas encore désarmés) ; et Emile Gros-Raymond Nakombo (Nouvelle Alliance pour le Progrès) ont demandé que les élections soient annulées parce que les résultats avaient été « frauduleusement manipulés et qu’ils ne reflètent nullement le suffrage des populations à cause de leur caractère non-transparent et non-libre ».

 Les candidats ont déclaré qu’il y avait eu des irrégularités dans 52 des 105 circonscriptions électorales du pays.

Lors d’un entretien avec IRIN, M. Nakombo a soutenu que certains électeurs en dehors de la capitale Bangui avaient été empêchés de déposer leur bulletin de vote et qu’il y avait eu plusieurs cas de votes multiples.

Le Groupe national des Observateurs électoraux, qui coordonne le travail de 500 observateurs nationaux, a cité plusieurs irrégularités de procédure et des violations du code électoral par certains candidats et leurs sympathisants, mais il n’a pas rendu de jugement sur la crédibilité générale du scrutin.

Une mission d’observation déployée par l’Organisation Internationale de la Francophonie, qui regroupe les pays parlant français, a aussi noté « toutes sortes de difficultés et de dysfonctionnements », selon son responsable, l’ancien président du Burundi Pierre Buyoya.

« La confection et l'affichage des listes électorales, l'établissement ainsi que la délivrance des cartes d'électeur ont constitué la source majeure des dysfonctionnements techniques relevés », a dit M. Buyoya à la radio RFI.

 « Des irrégularités et des insuffisances ont été notées à propos des règles et des procédures dans les bureaux de vote, ainsi que la présence de représentants de l'Administration dans certains bureaux de vote », a-t-il dit.

Deux jours avant le vote, M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, a déclaré par le biais de son porte-parole que les élections en RCA étaient « un élément important des recommandations du Dialogue politique inclusif tenu entre le gouvernement, l'opposition politique et d'autres mouvements afin de consolider la paix dans le pays…et de poser les jalons pour la stabilité et le développement ».

« Il est important que ces élections soient crédibles, transparentes et inclusives et que les résultats soient respectés par tous les candidats et les parties », a ajouté la déclaration.

Besoin de dialogue, de désarmement

 En décembre 2010, le Conseil de sécurité des Nations Unies a exprimé « de sérieuses inquiétudes » au sujet de la situation sécuritaire en RCA, où des attaques par des groupes armés locaux et étrangers, notamment l’Armée de résistance du Seigneur d’Ouganda, « menacent la population ainsi que la paix et la stabilité en République centrafricaine et dans la sous-région ».

Bruno Gbiegba de l’ONG Réseau pour la Défense des Droits de l’Homme a dit à IRIN: « La négociation et le dialogue avec les rebelles [en RCA] est nécessaire. Si la voix des armes est la seule que les gens veulent entendre, nous ne sortirons pas de l’obscurité ».

« Si les rebelles ont participé à l’organisation de ces élections, c’était pour encourager leur retour à une vie normale », a-t-il ajouté.

La plupart des groupes rebelles en RCA, qui sont apparus après les élections en 2005, ont pris part aux négociations de 2008 et se sont engagés à désarmer en échange de places dans des institutions étatiques. Depuis, 6 000 combattants se sont rassemblés dans des centres dans le nord-ouest, mais relativement peu d’armes ont été collectées. Aucune activité de désarmement n’a eu lieu dans le nord-est, où deux nouveaux groupes rebelles sont apparus ces dernières années.

Le départ fin 2010 de la Force de maintien de la paix des Nations Unies en RCA (et au Tchad), la MINURCART, a majoré les inquiétudes liées à la sécurité dans un pays où l’armée nationale n’est pas seulement numériquement incapable d’établir une présence importante en dehors de Bangui, mais où elle est aussi crainte par la majorité de la population.

cp/am/cb-sk/amz

© Copyright IRIN

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:44

Appel à manifester à Paris contre le hold-up électoral de Bozizé

 

 

manif CFC France 2

 

manif CFC France 9

 

 

APPEL A MANIFESTER

 

Nous, personnalités indépendantes civiles et politiques, représentants des partis politiques de l’opposition centrafricaine, citoyens centrafricains de France, d’Europe et les amis de Centrafrique, appelons à une manifestation contre le HOLD-UP ELECTORAL conçu par le général François BOZIZE et son parti le KNK. Ce HOLD-UP a été mis en œuvre par Joseph BINGUIMALE, président de la commission électorale acquise à la solde de son régime. De ce fait, nous exigeons l’ANNULATION pure et simple des élections groupées du 23/01/2011 en Centrafrique.

Cette manifestation aura lieu le SAMEDI 12/02/2011 de 14h à 18h à la place Edouard HERRIOT située à proximité de l’Assemblée Nationale à Paris.

    

VENEZ NOMBREUX EXPRIMER LA VOLONTE

DU PEUPLE CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX DANS NOTRE PAYS.

 

                                                              Fait à Paris, le 7 février  2011

 

Par la « Plate-forme démocratique »  de la Diaspora centrafricaine en France et en Europe.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 20:44

Binguimalé poursuivi en justice par le Groupe des 3

Mardi, 08 Février 2011 12:59

 

Binguimalé poursuivi en justice par le Groupe des 3
 
rois des quatre candidats malheureux à la Présidentielle du 23 janvier 2011 en République Centrafricaine, ont décidé de déposer plainte contre le président de la Commission Electorale Indépendante, Pasteur Joseph Binguimalé, pour fraude électorale. L’annonce de cette plainte a été faite le 7 février 2011 par les présidentiables au cours d’une conférence de presse tenue au domicile de l’ex- président Ange Félix Patassé à Bangui.

 

Il s’agit des candidats Emile Gros Raymond Nakombo, Martin Ziguélé, et Ange Félix Patassé. « Nous décidons de porter plainte contre Joseph Binguimalé, devant le tribunal correctionnel pour fraude électorale », a déclaré Emile Gros Raymond Nakombo à la presse.  

Le trio a également « interpellé la communauté internationale, les pays et organisations faisant partie du comité de pilotage du processus électoral aux côtés de la CEI, afin qu’ils assument jusqu’au bout leurs responsabilités devant la dérive totale de ce processus dont la finalité est la stabilisation du pays ».

Les 3 candidats continuent toujours d’exiger l’annulation de ces élections « qui ne ressemblent plus à rien de sérieux et qui font de la Centrafrique la risée du monde entier », affirment-ils, au cours de la même rencontre.

Ils demandent également à la Cour constitutionnelle de « prendre vraiment ses responsabilités devant le peuple et la Nation centrafricaine en disant le droit et rien que le droit ».

Signalons que l’interdiction de quitter le pays, qui a été faite à Guy Simplice Kodegué, le Porte Parole du candidat Ange Félix Patassé, dans la nuit du 5 au 6 février 2011, a également été dénoncée lors de cette conférence de presse.

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 14:32

Ziguélé annonce la réconciliation avec Patassé

Dimanche, 06 Février 2011 09:47

 

 

Ziguélé annonce la réconciliation avec Patassé
Ange-Félix Patassé et son ancien Premier ministre Martin Ziguélé se sont réconciliés vendredi 11 février 2011 au terme d’une rencontre tenue au domicile de l’ex-président à Bangui.

 

 

 

La rencontre entre les deux hommes a eu pour cadre la concertation des candidats déclarés battus à l’élection présidentielle du 23 janvier dernier en Centrafrique. Le Candidat du MLPC (Mouvement pour la Libération du Peuple Centrafricain), parti dont Ange Félix Patassé a été exclu pendant son exil au Togo, s’est rendu au domicile de ce dernier à cette occasion. Il a ensuite confié à la presse : "Je sors d’une rencontre avec le président Patassé pour une réconciliation. C’est très important".

 

Tous deux étaient candidats à la présidentielle dont les résultats provisoires créditent d’une victoire au premier tour leur rival commun, le président sortant François Bozizé, l’ex-chef de l’Etat

Ils sont battus respectivement par 20,10% des voix et 8,46% à la présidentielle du 23 janvier remportée par le président sortant avec 66,08%, selon les résultats provisoires publiés lundi dernier par la Commission électorale indépendante.

 

Il faut rappeler qu’Ange-Félix Patassé et Martin Ziguélé s’étaient notamment brouillés en juin 2009 à la suite de l’éviction de l’ex-président de la direction de son propre parti par son ancien Premier Ministre.

Patassé revenu d’un exil de 6 ans à Lomé au Togo à la faveur du dialogue politique inclusif entre le pouvoir et l’opposition en décembre 2008,  a dû se présenter en candidat indépendant au scrutin présidentiel couplé avec les législatives et qui est censé permettre à la République centrafricaine (RCA) de retrouver la paix et la stabilité après une série des années de crises politiques.

Cette réconciliation annoncée sonne comme une mobilisation face à François Bozizé dont Patassé, Ziguélé et Emile Gros Nakombo, trois de ses quatre concurrents, contestent la réélection pour un second mandat de 5 ans à la tête du pays. Ils accusent le KNK et la CEI de graves irrégularités et de fraudes massives. D’ailleurs, peu avant la rencontre, Martin Ziguélé avait déposé un recours en annulation devant la Cour Constitutionnelle.

Quant à Jean-Jacques Demafouth, l’autre candidat à la présidentielle, il juge inutile tout recours à la Cour constitutionnelle. Il n’a donc pas pris part à la rencontre.

 

 

  p

NDLR Un vaste mouvement d'union  de l'opposition se met en place pour  faire partir BOZIZE

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