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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:58

 

 

 

 

Paris, le 23 février 2011

Communiqué

 

 

 

PS-logoJean-Christophe Cambadélis,

 

Secrétaire national à l'Europe

et aux relations internationales

Centrafrique : des principes démocratiques

à géométrie variable ?

 

Le Parti socialiste (PS) est préoccupé par la situation politique centrafricaine,

après la proclamation le 12 février des résultats de l’élection présidentielle et du premier tour des élections législatives du 23 janvier 2011.

 

Les principales forces d’opposition centrafricaines, regroupées au sein du

Collectif des forces du changement (CFC), n'ont eu d'autre choix que d'appeler au boycott du second tour des élections législatives, prévu le 20 mars 2011.

 

Le PS s’étonne du soutien manifeste des autorités françaises à ces résultats,

 

le Quai d’Orsay « prenant note » de la réélection du président sortant dès le

premier tour, en dépit des nombreuses irrégularités dénoncées par les

observateurs indépendants – notamment européens – et dénoncées par les

principales forces d’opposition : bureaux de votes fictifs, listes électorales

truquées, électeurs porteurs de plusieurs cartes.

Les principes démocratiques ne sont pas à géométrie variable. Il ne saurait y

avoir deux poids et deux mesures, en Afrique comme ailleurs. Partout, la

France doit défendre le droit, la démocratie et la justice. Le népotisme du

régime Bozizé est particulièrement caricatural. Outre lui-même, le président en place a fait élire plusieurs députés dès le premier tour : son épouse, deux de ses fils, sa soeur, son neveu, son cousin ainsi que de nombreux autres proches.

Le Parti socialiste entend construire une relation nouvelle, fraternelle et égale

avec les États et les peuples d’Afrique. Il apporte son soutien résolu aux forces politiques centrafricaines exigeant un examen impartial des irrégularités commises le 23 janvier, et spécialement au courageux Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) de Martin Ziguélé



 

10, rue de Solférino - 75333 Paris cedex 07 - Tél. : 01 45 56 77 26 ou 79 55

 

 

parti-socialiste.fr –

 

courriel : presse@parti-socialiste.fr

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:52
Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 01:51

 

RCA découpage électoral

 

 

 

 

 

retrait-candidats-patassistes.jpg

Candidat Indépendant à l’Election Présidentielle de 2011

 

N° 032/CAB/CIEP/02.2011

A

Monsieur le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI)

Palais de l’Assemblée Nationale

Bangui (RCA)

 

Objet : Retrait des candidats du Groupe PATASSE

Admis au second tour

 

Monsieur le Président,

 

Je vous transmets en annexe la liste de tous les candidats du Groupe PATASSE aux législatives, admis au second tour et qui ne participeront pas aux prochains scrutins.

En conséquence, je vous confirme par la présente le retrait de tous ces candidats sans exception.

Considération distinguée

 

Fait à Bangui, le 23 février 2011

 

Ange-Félix PATASSE

 

 

LISTE DES CANDIDATS DU GROUPE PATASSE

ADMIS AU SECOND TOUR DES LEGISLATIVES

 

 

BERBERATI 2

2 TOCKO Joseph (IND)                               2 403 voix                  28,93 %

 

GADZI

2 GOMTOUA Dieudonné (IND)                 2 330 voix                  21,11 %

 

NOLA

7  BOMBO EBAPOUKOU Sylvain (IND)    737 voix                              17,07 %

 

BAYANGA

7 DINGAMNAIMOU GUELNDO Samson  (IND)     429  voix  13,96 %

 

BOZOUM

3  BOUI Nicole  (IND)                     1430 voix                               11,62 %

 

PAOUA 1

3 MBAIKOUA BEMAIDE Edgar (IND)   5407 voix                    44,51 %

2 BOLAPA Timothée (IND)    4063 voix                                       33,45 %

 

PAOUA 2

4  MALEKIAN-TOUBY Esaïe (IND)         3450 voix                   22,69 %

 

PAOUA 3

2  DOUBA-BANGUE Yvonne (IND)         5218 voix                   31,98 %

 

NGAOUNDAYE 2

3 PERAH Jean-Claude (IND)           2 385 voix                              28,28 %

 

BOSSEMPTELE

2  BABALI Georges (IND)              803 voix                                  21,44 %

 

BOGUILA

1 FEIANGA MOKI Gaston (IND)              1913 voix                    20,61 %

6 DOFONE Sylvain (IND)                           1559 voix                   16,79 %

 

BOUCA

2 YALINGUI Armand Gabriel (IND)         2 288 voix                  15,20 %

 

BATANGAFO

3 KOUMANDE Jacques (IND)                   2 078 voix                  20,26 %

 

KAGA-BANDORO

2 METE Max Mesmer (IND)                        3 722 voix                  29,09 %

 

BRIA

2 NGOYA Alexis (IND)                              1 509 voix                  11,99 %

 

MOBAYE

2 TAKPANDO Bernard (IND)                    1 386 voix                  10,44 %

 

BAKOUMA

2 ISSENE Salet (IND)                                  931 voix                     11,88 %

 

OUADDA

4 KOUDAMY-BARAMA Nicaise Jean Bruno (IND) 814 voix    19,28 %

 

 

TOTAL : 20 CANDIDATS SELON LES RESULTATS OFFICIELS DE LA CEI

 

NB : Les numéros en rouge correspondent aux numéros d’ordre figurant sur les bulletins de vote

 

 

  ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

ASSOCIATION LONDO

 

 

A

 

Monsieur le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI)

Bangui (RCA)

 

Objet : Non-participation au 2ème tour

Des élections législatives 2011         

 

 

Monsieur le Président,

 

 

Nous avons l’honneur de vous informer que le Bureau Politique de l’Association Londo, Membre du Collectif des Forces du Changement a décidé en toute responsabilité de retirer la participation de l’honorable Rosalie POUZERE, candidate à la circonscription de Djemah, au 2ème tour des élections législatives 2011.

Veuillez recevoir nos sentiments distingués

 

Fait à Bangui le 22 février 2011

 

Le Président du Bureau Exécutif National

 

 

Ferdinand DAGO

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE PROGRES SOCIAL

 

Justice - Paix  - Développement

 

 

Bangui, le 16 février 2011

 

 

A

 

Monsieur le Président de la Coordination Nationale de la

Commission Electorale Indépendante (CEI)

Bangui (RCA)

 

Objet : Retrait au 2ème tour du scrutin législatif

 

Monsieur le Président,

 

La Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) a pris la décision de retirer son candidat Monsieur TACKIS Sébastien de la circonscription de BAKOUMA (MBOMOU) au 2ème tour du scrutin législatif.

Veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

 

Pour le Directoire Politique  du CRPS

 

 

Me Nicolas TIANGAYE

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

180810logordc

 

RASSEMBLEMENT DEMOCRATIQUE

CENTRAFRICAIN

 

Fraternité-Travail-Progrès

 

PRESIDENCE

 

SECRETARIAT GENERAL

 

N° 013 /RDC/P/SG. 2011                                                     Bangui, le 18 février 2011

 

 

 

 

A

 

Monsieur le Président de la Coordination Nationale de la

CEI

BANGUI

 

Objet : Retrait des candidats du RDC au second

 tour des législatives du 20 mars 2011

 

 

 

Monsieur le Président,

 

En application de la décision du Collectif des Forces du Changement de ne pas participer au 2ème tour des législatives, j’ai l’honneur de vous informer que le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) a décidé de retirer ses candidats admis à ce second tour prévu pour le 20 mars 2011. En conséquence, il est inutile de faire éditer des bulletins de vote au nom des candidats du RDC ci-après :

 

-          KOUET Anatole (3°)

-          KOLINGBA Serge (5° 1)

-          KOLINGBA Nzanga Désiré (5° 2)

-          GONDY-NDENGUERE Claude Andoche (Bria 2)

-          NGBONDO René Constant (Satéma)

-          MBESSA Apollinaire (Dédé Mokouba)

-          DALLIT Gaston (Yalinga)

 

Vous souhaitant bonne réception, je vous prie d’agréer Monsieur le Président, l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

Le Président

 

 

Louis-Pierre GAMBA

 

 

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logo mlpc

 

PRESIDENT DU PARTI

 

SECRETARIAT GENERAL

 

N° 06/ MLPC/PP/SG.011                                         Bangui, le 16 février 2011

 

 

Martin ZIGUELE

Président du Mouvement de

Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)

 

BANGUI

 

 

Au

 

Président de la

Commission Electorale Indépendante (CEI)

Bangui (RCA)

 

 

Objet : Retrait des candidats du MLPC au second

 tour des législatives du 20 mars 2011

 

Monsieur le Président,

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a décidé en toute responsabilité de retirer tous ses candidats dûment présentés par le Parti aux élections législatives  et autorisés à aller au second tour.

Il s’agit de :

 

1 AMAHAT ABAKAR Ameth                   Berbérati 2

2 ZAOROPA Philippe                                   Carnot 2

3 ANGORO Martin                                      Gamboula

4 AGUENE Timothée                                   Bouar 1

5 NINGA Luc                                               Baboua

6 PANY dieudonné                                      Bozoum

7 ZIGUELE Martin                                      Bocaranga 2

8 BOUA Barthélemy                                     Koui

9 BOYKOTA Zoukétia                                Paoua 1

10 MAMIA Emmanuel                                 Paoua 3

11 AGBA-OTIKPO Marie                           Ngaoundaye 1

12 ZIBAYA Joel                                           Ngaoundaye 2

13 YAPOUPOU Marie-José                         Bossemptélé

14 ZOUMBETI Samuel Stanislas                   Dékoa

15 NDAKOUZOU Ernest                              Ouadda

16 MAHAMAT Abdel Saley                          Bakouma

 

 

Considération distinguée

 

Le Président du Parti

 

 

Martin ZIGUELE

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:38

Le 2ème tour du législatif fixé au 27 mars

Dimanche, 20 Février 2011 15:05

  •  

    Le 2ème tour du législatif fixé au 27 mars
Le 2ème tour des élections législatives sont convoquées pour le 27 mars 2011 sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Le président réélu de Centrafrique François Bozizé a signé samedi 19 février, un décret dans ce sens sur proposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI).

 

Dans ce décret présidentiel, il est stipulé que la campagne électorale pour le deuxième tout commencera le 14 mars, et prendra fin 2 jours avant l’ouverture du scrutin, soit le 25 mars. Le  document indique également que les législatives se dérouleront sans interruption pendant 16 heures de temps dans les bureaux de vote retenus, à partir de l’heure d’ouverture.

Cette décision politique intervient  au lendemain de la confirmation du retrait du Collectif des forces pour le changement (CFC), du processus électoral en cours. Il s’agit du boycott de ce second tour part le CFC, qui dénonce des fraudes massives, lors du double scrutin du 23 janvier dernier. La majorité présidentielle a  confirmé pour sa part sa participation à ce second tour que l’opposition y prenne part ou non.

A titre de rappel, vendredi 18 février  dernier, le Médiateur de la République Monseigneur Paulin Pomodimo a tenté de convaincre toute la classe politique du pays pour un second tour législatif inclusif. Il a cet effet eu un entretien avec les responsables du  CFC pour les convaincre de revenir sur leur décision de boycott.

Toutefois, par la voix de son porte parole, Nicolas Tiangaye, le CFC a conditionné son retour dans le bateau électoral au respect de quelques préalables. Il s’agit notamment de la libération d’un de leurs membres et l’arrêt des poursuites à l’encontre d’un autre, la levée de l’interdiction de sortie faite aux opposants ainsi que le lynchage médiatique dont ils font objet.

Pour durcir leur position, les candidats malheureux à la présidentielle Ange Félix Patassé, ancien président et candidat indépendant, Martin Ziguélé, du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), et Emile gros Nakombo du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), déboutés par la Cour Constitutionnelle, ont eux-aussi retiré leur candidat de la course.

Ils avaient intenté une action en justice contre la CEI pour fraudes orchestrées en faveur du président sortant Bozizé vainqueur au 1er tour de ces élections avec 64,37%et 26 députés sur 105.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:33

Le médiateur tente de convaincre l’opposition au 2ème tour

Vendredi, 18 Février 2011 13:33

  • Le médiateur tente de convaincre l’opposition au 2ème tour
Le Conseil National de Médiation (CNM) veut obtenir de l’opposition démocratique  qu’elle revienne sur sa décision de ne pas participer au deuxième tour des élections législatives en Centrafrique. Le Médiateur de la République, Mgr Pomodimo, veut organiser à cet effet une rencontre entre les leaders de l’opposition et  ceux de la  majorité présidentielle pour nouer un dialogue entre les deux entités. Pour ce faire, il a réuni ce vendredi 18 février 2011, les responsables du Collectif des Forces du Changement (CFC), en présence du ministre de l’administration du territoire.

 

Les représentants du  CFC ont posé des conditions préalables à tout début de négociation et de dialogue. Par la voix de son porte parole Nicolas Tiangaye, il « exige la libération d’Apollinaire Mbesso, candidat aux législatives du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) à Dédé-Mokouba (ouest) arrêté le 31 janvier à Berberati (ouest) et accusé injustement de fraudes, la cessation de poursuite à l’encontre du Maître Blaise Fleury Hotto, suite à sa démission de la CEI, la levée d’interdiction de sortie et le lynchage médiatique dont il fait objet ».

Pour Monseigneur Paulin POMODIMO, Médiateur de la République qui se réserve de toutes déclarations, « une promesse de faire le tour de toute la classe politique centrafricaine est en vue pour tenter de faire table rase de cette situation qui risque de porter un coup dur au processus électorale en cours ».

Le point de divergence de cette mésentente part de la victoire dès le 1er tour des élections groupées du 23 janvier du président sortant François Bozizé avec 64,37%, et le rejet par la Cour Constitutionnelle du recours en annulation de ces élections déposé par les Candidats malheureux, Ange Félix Patassé ex-chef d’Etat, candidat indépendant, Martin Ziguélé du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et Emile Gros Nakombo du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:59
Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 02:22

 

 

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Exclusivité Centrafrique-Presse

C’est maintenant de notoriété publique que ce qui a eu lieu en Centrafrique le 23 janvier dernier ne peut pas être appelé des élections crédibles, tant par la pagaille et le désordre qui ont présidé au déroulement de ce double scrutin dont la préparation déjà non consensuelle a été bâclée à dessein pour faciliter les fraudes que par l’ampleur sans pareil dans ce pays, des fraudes de toutes sortes opérées par le parti au pouvoir KNK du président sortant, candidat à sa propre succession, François Bozizé.

On en veut pour preuve, le fait qu’à l’heure actuelle, soit déjà un peu plus de trois semaines après sa désignation par la commission électorale comme vainqueur de la présidentielle, victoire avec un score à la soviétique (64 %) entérinée par une Cour constitutionnelle aux ordres, les services protocolaires de la présidence guettent désespérément en vain à l’horizon, l’arrivée des traditionnels messages de félicitations des Chefs d’Etat.

Visiblement, au grand dam de Bozizé, ceux-ci ne se bousculent pas au portillon pour le féliciter, bien conscients que sa réélection annoncée dès le premier tour est même plutôt embarrassante pour eux qu’autre chose et jette un réel discrédit sur leurs fonctions dans un contexte où deux présidents africain du Maghreb et non des moindres, coutumiers des fraudes et manipulations électorales et de scores à la soviétique, viennent de se faire littéralement chasser du pouvoir par leur peuple en colère descendu dans la rue.

Il est donc clairement admis que les fraudes et nombreuses irrégularités qui ont émaillé les élections groupées en Centrafrique, législatives et présidentielles, relevées par plusieurs missions d’observation, ont achevé de les discréditer au point que même l’idée de les annuler purement et simplement est en train de faire son chemin, notamment chez ceux-là mêmes qui ont financièrement contribué pour la tenue de ces élections qui se sont révélées n’être qu’une grossière mascarade électorale.

C’est ainsi que selon nos informations, le rapport de l’Union Européenne sur les élections en Centrafrique sera présenté et discuté le mercredi prochain à Bruxelles. L’institution européenne où les deux actuels chargés d’affaire de la RCA à Paris et Bruxelles ont été reçus récemment, n’en menaient pas large lorsqu’on leur a sèchement évoqué comme exemple d’illustration du hold-up électoral dont le candidat du CRPS Me Nicolas Tiangaye a été victime dans le 4èeme arrondissement de Bangui, précisément contre le candidat François Bozizé ainsi que l’affaire des 1262 bureaux de vote dont les résultats n’ont pas été comptabilisés et dont jusqu’ici aucune explication convaincante n’a été fournie par ni par la commission électorale ni par le gouvernement centrafricain.

Centrafrique-Presse est en mesure de révéler que sans doute affolé par le compte-rendu que lui ont fait ses deux chargés d’affaire de Paris et Bruxelles après leurs durs entretiens de Bruxelles en fin de semaine dernière avec les responsables de l’UE, Bozizé a décidé de solliciter une rencontre avec Mme Catherine Ashton pour le 4 mars prochain à Bruxelles mais selon nos informations de sources dignes de foi, cette dernière ne le recevra sans doute pas en raison du fait que les élections centrafricaines qui ont été financées en grande partie par l’UE n’aient pas été transparentes mais bien au contraire entachées de nombreuses et graves fraudes et toutes sortes d’irrégularités inadmissibles.

On le voit, c’est un véritable retour de bâton pour Bozizé et le KNK après leur hold-up électoral. Outre son inadmissible victoire dès le premier tour à la présidentielle avec le score et la méthode que l’on sait, celles aux législatives de lui-même, ses femmes, enfants, sœurs, cousins et neveux est encore d’autant plus inacceptable et scandaleuse que ceux-ci devraient faire leur entrée à l’Assemblée nationale afin de permettre à Bozizé de modifier la Constitution pour demeurer ad vitam aeternam au pouvoir et préparer sa succession dynastique.

Déjà, on apprend que pour le second tour des législatives, le KNK a déjà repris avec ses mêmes méthodes d’avant le premier tour consistant à dépêcher ses dignitaires en provinces pour menacer de mort et intimider les notables, chefs de villages et autres maires et sous-préfets si le candidat KNK n’était pas élu ou recueillait peu de voix. C’est ainsi qu’on les signale déjà à Bocaranga et sa région en train de faire campagne alors que rien d’officiel n’est annoncé pour second tour qu’il est de plus en question d’annuler ainsi que la présidentielle.  

 

 Rédaction C.A.P

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 22:53

9520 1137328038840 1396556436 30347377 1623047 nLETTRE OUVERTE A

 

A Monsieur Martin ZIGUELE

Ancien Premier Ministre

-BANGUI-

 

 

      Monsieur le Premier Ministre,

 

     Selon le site de la radio «  NDEKE LUKA », en date du 6 février 2011 sous  le titre « Ziguélé annonce la réconciliation avec PATASSE », vous avez déclaré : « je sors d’une rencontre avec le Président PATASSE pour une réconciliation. C’est très important ». Ces informations si elles s’avéraient exactes, nous déçoivent tout autant qu’elles nous affligent et nous choquent.

 

      Si nous avions accepté à travers notre parti l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) de vous suivre, c’est parce que vous avez fait des déclarations qui tendaient à faire croire que vous vous démarquiez nettement de l’ancien Président Ange-Félix PATASSE d’une part, et que vous représentiez  un  courant nouveau du MLPC d’autre part.

 

     En effet, nous avions pensé que vous incarniez une génération différente d’hommes politiques à travers un programme crédible  prônant l’unité, la paix et la réconciliation nationale. En le faisant, vous vous placiez ainsi au-dessus des réflexes divisionnistes et tribaux de l’ancien Président PATASSE qui a organisé un génocide contre une partie de la population centrafricaine.

 

     C’est donc dans cet esprit que nous avions accepté d’être à vos côtés pendant les élections présidentielles de 2005 et 2011. Il nous semblait que c’est dans cet élan que Monsieur Ange-Félix PATASSE avait été exclu du MLPC et que vous aviez été élu Président de ce parti.

 

    Devons-nous vous rappelez que le Président PATASSE est cet homme qui a tué des valeureux cadres militaires, universitaires,  politiques et plusieurs anonymes centrafricains ! Il avait fait venir les troupes de  Jean-Pierre BEMBA qui avaient tué, violé et humilié des centaines de centrafricains et de centrafricaines, dont certains  garderont des séquelles et souvenirs qui ont bouleversé définitivement leur vie. Son pouvoir avait forcé des milliers de centrafricains à fuir leur pays et prendre  le chemin de l’exil.

 

     Sous son régime, le président PATASSE  avait confisqué les acquis de la démocratie  que le peuple  centrafricain avait arrachés de longues luttes : confiscation des libertés individuelles et collectives, interdiction des médias d’Etat aux partis politiques d’opposition,  des meetings et des marches,  arrestations arbitraires, etc…

 

      En conséquence, l’ancien Président PATASSE devrait être poursuivi pour crimes contre l’humanité comme son complice Jean–Pierre BEMBA qui l’est en ce moment  devant la Cour Pénale Internationale.

 

     Etant son Premier Ministre pendant ces évènements, les centrafricains vous avaient à plusieurs reprises lors de la campagne électorale de 2005 interpelé sur ces crimes. Vous aviez toujours prétendu que vous ne faisiez pas partie de la chaîne de commandement qui avait donné des ordres, laissant ainsi peser la responsabilité sur le seul  Président PATASSE.

 

    Comment devons-nous interpréter cette réconciliation ? Un mensonge au peuple centrafricain ?  Une remise  en cause de vos anciens propos ?

    

     En ce qui nous concerne, il s’agit d’une trahison, d’un manque de probité intellectuelle.       Vous restez et demeurez le complice de l’ancien Président PATASSE pour cet acte grave et historique que notre pays a connu et n’oubliera jamais.

 

    C’est cela la vraie signification de cette réconciliation.

 

     En conséquence, nous vous informons que nous cessons aujourd’hui de vous faire confiance sur le plan politique et moral.

 

     Nous vous prions, Monsieur le Premier Ministre, de croire à nos salutations distinguées.

 

Fait à Orléans, le  20 février 2011

 

 

 

 

René GRENGBO SANZIA-SAZIN                                        Clément BELIBANGA

Directeur de votre campagne au                                    Président de votre comité

2ème tour de l’élection présidentielle                             de soutien France à l’élection

de 2005                                                                         présidentielle de 2011

 

 

 

 

 

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 23:05
Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 21:37

asnaRCA

 

 

Collectif des Forces du changement

(CFC)

 

DECLARATION

 

Le Collectif des Forces du changement (CFC), soucieux de préserver la paix, la sécurité et l'unité nationale pour un développement durable de notre pays la République centrafricain, avait pris part activement et d'une manière responsable au processus électoral devant conduire à des Élections transparentes, justes et crédibles, malgré les réserves exprimées dans le Mémorandum du 7 janvier 2011 adressé au Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies.

Après le rejet le 1l février 2011 par la Cour Constitutionnelle de tous les recours introduits par les candidats à l'élection présidentielle, sans enquête préalable sur les allégations de fraude massive et dans une célérité inhabituelle qui en dit long sur l’indépendance de cette juridiction, le collectif des Forces du Changement (CFC) s’est réuni ce jour pour apprécier la situation et donner sa position définitive sur son éventuelle participation au second tour des élections législatives.

L’analyse approfondie de la situation politico-judiciaire a conduit le Collectif des Forces du Changement (CFC) à prendre les décisions suivantes :

- La non-participation du Collectif des Forces du Changement au second tour des élections législatives ;

- Le retrait de tous ses candidats de cette compétition menée en violation flagrante du code électoral, la preuve étant désormais faite de l'inexistence de toute possibilité de recours juridictionnel impartial.

Fait à Bangui le 15 Février 2011

 

Le Collectif des Forces du Changement

 

Le Président

 

Louis-Pierre GAMBA

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 13:35

Centrafrique : Encore deux personnalités de l’opposition empêchées de prendre leur avion

 

 

Tiangaye

 

 

Bangui, 15 févr. (C.A.P) – Le président du parti de la Convention Républicaine Pour le Progrès Social (CRPS) et également porte-parole du Collectif des Forces du Changement Me Nicolas Tiangaye et le député sortant de Bamingui qui est aussi membre du Bureau Politique et Secrétaire Général du MLPC, Jean Michel Mandaba, ont été empêchés ce mardi matin d’embarquer sur un vol régulier en partance de Bangui pour Douala.

Après avoir enregistré leurs bagages et au moment d’accomplir les formalités de police, le commissaire de police de l’aéroport Bangui Mpoko les a reçus pour leur signifier qu’il a reçu du président Bozizé himself les instructions que toutes les personnalités politiques doivent préalablement obtenir son autorisation de quitter le territoire.

Il faut-il rappeler que ce n’est pas la première fois que Me Nicolas Tiangaye est victime des tracasseries policières aéroportuaires du pouvoir bozizéen. Le 9 juin dernier déjà, de retour d’un voyage à Paris, son passeport diplomatique lui a été arbitrairement retiré et confisqué par le commissaire de police de l’aéroport. Quelques jours plus tard, c’est le demi Dieu et Procureur de la République en service commandé de Bozizé Firmin Feindiro qui devait expliquer dans un communiqué de presse que Me Tiangaye n’avait pas le droit de posséder un passeport diplomatique et fait détruire celui qui lui avait été retiré.

D’autres figures de proue de l’opposition politique comme Martin Ziguélé avaient aussi fait l’objet à plusieurs reprises de ces faits du prince de sa Majesté Bozizé 1er De Bézambé. Il est donc clair qu’à l’heure actuelle, tous les hommes politiques centrafricains sont dans une prison à ciel ouvert qui s’appelle la République centrafricaine dont le geôlier en chef s’appelle François Bozizé. Ceux qui avaient jusqu’ici quelque doute encore sur la nature despotique du régime de Bozizé doivent maintenant savoir à quoi s’en tenir. L'indifférence et la tolérance de la fameuse communauté internationale vis à vis d'un tel dictateur est de plus en plus incompréhensible.  

Rien ne peut expliquer ni justifier ces entraves arbitraires à la liberté d’aller et venir des citoyens centrafricains pourtant garantie par la Constitution de la République centrafricaine dont Bozizé prétend être le principal garant. Juste après la confirmation de sa prétendue réélection samedi dernier par la Cour constitutionnelle, Bozizé avait pourtant déclaré : "Nous ne sommes pas des ennemis. Nous sommes des compatriotes ayant des approches différentes pour notre pays, mais tous guidés par l'essentiel : l'intérêt général. La passion de la campagne électorale ne peut nullement remettre en cause ce fondamental". On a maintenant la preuve que ces propos ne sont que pieux mensonges et simple bavardage. Malgré l'officialisation de sa soi-disant disant victoire au premier tour de la présidenteielle, Bozizé n'est ni tranquille ni serein. Aucun de ses pairs ne lui a adressé le moindre message habituel de félicitation de ses homologues.  

Il n’y a donc aucun doute que Bozizé fait payer à Me Tiangaye le fait de l’avoir affronté aux récentes législatives dans le 4ème arrondissement de Bangui et d’avoir fait la retentissante campagne qui l’a mis en ballottage malgré les nombreux tripatouillages et fraudes électorales opérés par son fils Rodrigue Bozizé et la garde présidentielle.  

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 20:55
Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 19:52

 

 

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République centrafricaine : Point de presse du porte parole du Quai d’Orsay

 

PARIS, France, 14 février 2011/African Press Organization (APO)/ — Point de presse du 14 Février 2011.

(…) Question: Considérez-vous que la proclamation dimanche soir des résultats de la présidentielle en Centrafrique par la Cour constitutionnelle, jugée partiale par les adversaires du président François Bozizé, clôt le contentieux électoral dans ce pays ?

 

 Réponse : – Les élections du 23 janvier en République centrafricaine ont été marquées par la mobilisation de la population, sans incidents significatifs.

 

 La France prend note des résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle le 12 février. Elle souhaite que les difficultés identifiées lors du scrutin du 23 janvier, notamment par la Cour Constitutionnelle, fassent l’objet d’un large dialogue, et soient prises en compte, afin d’améliorer les conditions des prochains scrutins.

La France invite l’opposition politique à continuer à s’investir dans le cycle électoral, et à porter son message lors du deuxième tour des législatives.

 

 

SOURCE : France – Ministry of Foreign Affairs

 

NDLR: LA FRANCE NOUS RENVOIE NOUS DE  L'OPPOSITION DANS    

              L'OPPOSITION. FAISONS APPEL A NOTRE IMAGINATION

 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 08:49

la manifestation de l’opposition centrafricaine à Paris contre le hold-up électoral de Bozizé

 

 

manif CFC France 9

 

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Pendant que la Cour constitutionnelle de Bangui commettait sa forfaiture en confirmant la prétendue élection dès le premier tour de la présidentielle du 23 janvier 2011, une importante manifestation de protestation contre le hold-up électoral de Bozizé à l’appel des partis de l’opposition que sont le MLPC, le RDC et le CRPS a réuni plus Centrafricains de la diaspora et se tenait samedi 12 février 2011 Place du Palais Bourbon à Paris devant l’Assemblée nationale française. De par les banderoles arborant des slogans de dénonciation de la mascarade et du hold-up électoral de Bozizé, la manifestation a attiré la curiosité et l’attention de plusieurs députés français présents dans les parages.

Voici quelques slogans déployés lors de la manifestation de protestation organisée par les partis politiques et la diaspora centrafricaine à paris le samedi 12/02/2011

 

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