17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 18:26

16/01/2011 - Communiqué du Comité d'Ambassade de la CEI - France - Europe

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 08:32

13 janvier 2011 4 13 /01 /2011 18:56

 

 

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Bangui,  jeudi 13 janvier 2011(Xinhua) -  Les listes électorales, qui devaient être affichées depuis le démarrage de la campagne électorale du lundi, ne sont affichées ni à Bangui ni dans les provinces de la République centrafricaine à 10 jours des élections (le 23 janvier) présidentielles et législatives, a constaté vendredi Xinhua.

"La CEI (Commission électorale indépendante) a revu sa décision pour proposer que les listes électorales soient affichées au même moment dans toutes les circonscriptions électorales, le temps que tous les commissaires rejoignent leurs zones", a expliqué Christophe Mbrémaidou, le président de la sous-commission Liste électorale, Carte d’électeur et Information de la CEI.

Il ajoute que certains commissaires sont déjà sur le terrain et d’autres encore en route.

Sur le fait que tout le monde ne disposent pas de carte d’électeur, il a expliqué que les cartes sont avec les commissaires qui sont en route.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 23:38

13 janvier 2011

Centrafrique : six ex-chefs rebelles nommés conseillers à la Présidence

 

 

BANGUI (AFP)

 

 Six importants ex-chefs rebelles centrafricains ayant intégré le processus de paix, dont Zakaria Damane et Abdoulaye Miskine, ont été nommés "conseillers à la Présidence chargés du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion" (DDR), selon un décret présidentiel jeudi.

En vertu de ce décret lu à la radio nationale, les chefs nommés sont Zakaria Damane chef de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), Martin Koumta Madji dit "général Abdoulaye Miskine" du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) ainsi que Henri Wafio Tchebo et Maradas Lakoye, de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), la rébellion qui soutient l’ancien ministre à la Défense Jean-Jacques Demafouth à la présidentielle.

Ces trois rébellions étaient les trois plus importantes du pays.

Les autres conseillers sont le "capitaine" Abakar Sabone du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) et Ascain Nzengué Landa de l’Union des forces républicaines (UFR).

Selon la presse présidentielle, "la veille au soir de la signature de ce décret, le président François Bozizé a reçu au palais présidentiel, les responsables des mouvements politico-militaires pour évoquer le processus de désarmement démobilisation et réinsertion (DDR)".

Selon la même source, "lors de cette rencontre, les mouvements politico-militaires se sont engagés à garantir le bon déroulement du processus électoral".

Ces mouvements politico-militaires sont signataires de l’accord de paix de Birao d’avril 2008, de Syrte de février 2008 , de l’accord de paix de Libreville de mai 2008, ou de l’accord de paix global de Libreville de juin 2008.

Le MLCJ et l’UFR ont signé en décembre 2008 ces accords en marge du Dialogue politique inclusif (DPI), forum pour la paix réunissant le pouvoir, l’opposition, la société civile ainsi que less mouvements rebelles.

Le FDPC avait signé l’accord de Syrte et le général Abdoulaye Miskine avait été nommé Conseiller spécial à la Présidence de la République dans la foulée Mais, la même année, il avait dénoncé l’accord et était reparti en exil en Libye.Son mouvement s’était ensuite allié au MLCJ d’Abakar Sabone et briévement repris les armes en 2009.

 

 

 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 21:40

  Emile-Gros-Raymond-Nakombo 

 

 

 

 

 

 

 

Député de la nation, circonscription de Sosso Nakombo. 
Président de la Commission Parlementaire chargée de la Population, du Genre, du Développement, des Droits internationales humanitaires et des pétitions..   

Son ambition est de permettre à la République Centrafricaine de prendre pieds avec plus d’assurance dans le 21ème siècle en associant

 

 

ETAT CIVIL
NOM : N A K O M B O
PRÉNOMS : Émile Gros-Raymond
Date et lieu de naissance : 03 Décembre 1956 à BERBERATI - Centrafrique
Situation familiale : Marié-Père de famille

C U R S U S  U N I V E R S I T A I R E

1978 -1979 : Institut de Philologie à CLUJ-NAPOCA (ROUMANIE)
1979 -1980 : Faculté de Médecine générale à TIMISOARA (ROUMANIE)
1979 -1986 : Académie des Sciences Économiques : Institut de Commerce

DIPLÔMES OBTENUS
 Diplôme de langue : Roumaine et latine
 Maitrise : Sciences Économiques-Marketing
 Doctorat : Management

D O M A I N E S D E C O M P E T E N C E S

 Gestion des entreprises, Management ;
 Développement commercial, Marketing etc. 

PUBLICATIONS

Coopération Économique sous-régionale subsaharienne (Afrique).
Perspectives du Développement du Commerce Extérieur de la RCA.
La dynamique des Organisations et des Comportements à un niveau.
Micro et macro-économique dans les Pays les Moins Avancés(PMA).

E X P E R I E N C E S P R O F E S S I O N E L L E S

Occupations actuelles (De mars 2005 à ce jour):
 Député de la nation, circonscription de Sosso Nakombo.
 Président de la Commission Parlementaire chargée de la Population, du Genre, du Développement, des Droits de l’Homme, du Droit  )
 Président du Groupe d’Amitié Centrafrique-Norvège.
 Membre du Groupe d’Amitié Centrafrique-Italie
 Membre du Groupe d’Amitié Centrafrique-Etats-Unis d’Amérique
 Membre du Groupe d’Amitié Centrafrique-France
 Membre du Groupe d’Amitié Centrafrique-Roumanie

fonctions occupées : 1995 -2007 
 
 Administrateur-Directeur Général de la CETAC S.A Centrafrique et CETAC S.A Cameroun avec le Groupe MEERAPHEL de nationalité américaine.
 Député de Berberati I de 1993 à mars 2003 (République Centrafricaine).
 Administrateur et Fondateur des Sociétés Agro-pastorales et téléphoniques :
 Nergosef (Import Export), CETAC S.A Centrafrique-Cameroun (40 000 employés) ;
 Mont Cameroun TOBACCO (15 600 employés) partenariat avec un Groupe américain de MIAMI
 All Cargo Services, Afrika Com, Nergosef Communication Multimédia, Société Télécom-Kinshasa-Congo, ATM Centrafrique (Tour Operator), Coopérative Artisanale et Minière de la Kadéï (CADOK) ;
 ONG SOAPYS (189 000 adhérents), National Airways Cameroun (Avec les Sud Africains).
1993 -1995 : Directeur Général de la Société Centrafricaine des Tabacs (SCAT)
 Conseiller économique et régional

1990 -1993 : Directeur Général Adjoint de la Banque Populaire Maroco-Centrafricaine
 Conseiller économique et régional
 Membre de l’Association Interparlementaire de la langue française
1989-1992 :
- Superviseur principal des activités du Parti à Bangui.
- Membre du bureau politique du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC).
- Chef de service des relations extérieures du RDC. 

1988 -1989 :
- Chargé de mission aux relations extérieures et aux institutions nationales
- Président de la commission communication, arts et culture, jeunesse et sport du bureau politique RDC.

E X P E R I E N C E S  A S S O C I A T I V E S  ET 
S P O R T I V E S

De 2000 à 2007
- Président d’Honneur de l’Association des Parents d’Elèves de Centrafrique
Et de L’Orphelinat de l’Eglise Évangélique de Berberati.
- Membre Bienfaiteur des Enfants de la Rue de Douala et du village SOS KINDERDOFF de MBALMAYO au Cameroun.
- Member du World Trade Center (Miami Beach – USA)
- Coordonnateur des journées de Martyrs
- Délégué principal de la jeunesse à l’Assemblée constitutive du 06 au 07 Février 1987
- Membre fondateur de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme,
- Membre du Bureau Permanent pour la Campagne Référendaire.
De 1980 à 1983 et de 1985 à 1986 : Président de l’Union Nationale des Etudiants Centrafricains en Roumanie.

D E C O R A T I O N S  ET  D I S T I N C T I O N S
H O N O R I F I Q U E S

 Grand Prix du Meilleur Manager des Managers à l’Hôtel HILTON International de Yaoundé (30 mai 2010).
 Prix de l’Excellence Africaine (Meilleur Manager de l’Année) au Palais du Congrès de Yaoundé (29 mai 1999).
 Officier du Mérite Académique, Commandeur dans l’Ordre du Mérite Centrafricain (1er mai 1999).
 Officier du Mérite Industriel (1er mai 1997).
 Officier du Mérite Centrafricain (22 avril 1992).
 
NAKOMBO 2011 Team


 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 13:13

La campagne encore morne à Bangui et sur le web

 

 

La campagne encore morne à Bangui et sur le web
Internet comme outil, de propagande des candidats. Pratiquement tous les candidats à l’élection présidentielle disposent d’un site web. Des sites mis à jour avec plus ou moins de bonheur. C’est le constat fait par Radio Ndeke Luka au deuxième jour de la campagne électorale pour les élections présidentielles et législatives du 23 janvier 2011.

 

D’abord le site du président sortant. On y accède à l’adresse suivante : www.fbozize.com.  Sur la page d’accueil des images du candidat qui défilent avec des légendes et messages de campagne. On y trouve la biographie du candidat Bozizé et son projet de société dont la version électronique peut être téléchargée en format pdf.  Vous pouvez même envoyer un message au candidat. Il suffit de cliquer sur l’onglet ‘’écrire au président’’. A préciser aussi que le candidat Bozizé est accessible sur Facebook où il répond justement aux questions des internautes.

Un autre site, celui du candidat du MLPC, Martin ZIGUELE. Son adresse www.martinziguele.com. Apparemment le site est encore en construction. Il y a bien les onglets mais aucun n’est actif pour le moment. Toutefois, les militants et sympathisants peuvent dialoguer avec leur candidat sur Facebook. Lui également tout comme Bozizé, se fait un devoir de répondre aux messages des internautes.

Le site qui semble le plus complet est sans doute celui de Emile Raymond Gros NAKOMBO, candidat du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Son adresse : www.nakombo2011.com. En première page, la photo accompagnant le message du candidat à la diaspora centrafricaine, message délivré en France en France le 27 décembre dernier. On trouve en outre plusieurs articles sur le fonctionnement du RDC, de la RCA ainsi une rubrique « Revue de presse » sont disponibles sur le site. Le candidat Nakombo expose également son programme politique.

Pour trouver Jean Jacques Démafouth sur le web, il y a en revanche quelques petits problèmes ; le site référencé est encore celui des élections de 2005 (voir le lien suivant http://membres.multimania.fr/demafouth.candidatJJD.htm). Le candidat de la Nouvelle Alliance pour le Progrès garde encore les pages de sa campagne lors des élections présidentielles de 2005. En, page d’accueil son portrait et des liens renvoyant encore à des documents de cette années-là. Sans doute que ce site sera mis à jour très prochainement.

Enfin, pour finir il y a un site pour le candidat indépendant, Ange Félix Patassé ; Il s’agit en fait d’un blog (http://lacolombe-info.net )  qui n’est pas dédié exclusivement au candidat. On y trouve de nombreux documents qui sont autant de positions  et de programmes concernant plusieurs questions sociales, politiques et économiques. Mais le site fait accéder aussi à de nombreuses pages sur l’actualité africaine.

Cela dit, au deuxième jour de la campagne électorale, l’ambiance est encore morne à Bangui et même dans les provinces. Les QG de campagne des candidats manquent encore d’animation.

Dans les locaux du parti travailliste KNK, une centaine de militants et sympathisants qui campent, accostés parfois  aux véhicules 4x4 bien chargés pour des départs vers les provinces. A noter que le candidat sortant, François Bozizé est absent de Bangui. Il s’est rendu en effet à Ndjaména pour prendre part aux manifestations du cinquantenaire de l’indépendance du Tchad.

Même ambiance du côté du QG du Rassemblement Démocratique Centrafricain. Le reporter de Radio Ndeke Luka a trouvé là  une dizaine de militants échangeant sur la stratégie de leur parti.  A noter que le candidat du parti Emile Raymond Gros NAKOMBO, a rejoint Bangui aux premières heures de ce 11 janvier en provenance de Paris où il se trouvait depuis quelques jours.

 Du côté du MLPC, on s’attend à un peu d’animation avec l’annonce d’une caravane par la direction nationale de campagne du mouvement de libération du peuple centrafricain. Le candidat Martin Ziguélé va ainsi effectuer  sa première sortie, sillonner les grandes artères de Bangui et tenir meeting au quartier Wango à Bangui.

Enfin, la direction de campagne du candidat indépendant Ange Félix PATASSE a déclaré à Radio Ndeke Luka qu’elle « est toujours dans la préparation pour des apparitions en publique

 

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 04:36

 

 

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Les commissaires de la Commission Electorale Indépendante (CEI)  exigent ce dimanche 9 janvier 2011, du trésor public le paiement des arriérés d’indemnités qui s’élèvent à 9 mois.Cette grogne intervient à quelques heures du début de la campagne électorale prévue pour le 10 janvier.

 

Aux dernières nouvelles, des négociations sont en cours entre le président de la coordination nationale de la CEI et le ministre, secrétaire général du parti travailliste au pouvoir  Kwa Na Kwa. Objectif, désamorcer la bombe et favoriser un démarrage de la campagne électorale et un déroulé normal des activités de la CEI.

Changement de décor à Boali (95 kms de Bangui), où les commissaires de la CEI locale ont perçu ce dimanche, 6 mois d’arriérés. D’après ces derniers, interrogés par Radio Ndeke Luka, « il s’agit d’un nouveau souffle pour un redémarrage des activités suspendues il y a quelques mois ».

Pour le Pasteur Salomon Mambissi, président de la CEI locale, qui a convoqué une réunion de mise au point, « aucun membre de cette institution ne devrait accompagner les candidats dans leur campagne ».

C’est dans cette fièvre du démarrage de la campagne électorale que la municipalité de Bangui a organisé samedi 8 janvier, une marche de remise en jambes pour tous les candidats.

Selon Jean Jacques Démafouth, un des candidats à la présidentielle qui a participé à la marche, « c’est une occasion pour les compatriotes de fêter le nouvel an, de se frotter, échanger et témoigner de son amitié avec tout le monde ».

Il a toutefois regretté le fait que certains candidats « n’ont pas pu prendre part à la rencontre, qui, d’après lui, est une occasion de présenter un nouveau visage de paix et de sincérité ».

Les centrafricains iront voter le 23 janvier 2011 pour le premier tour de cette élection présidentielle, couplée aux élections législatives.

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 01:25

 

 

 

 OBSEVATIONS TECHNIQUES RELATIVES A LA TENUE DES ELECTIONS GROUPEES DU 23 JANVIER 2011

 

Les élections groupées prévues pour le 23 janvier 2011 ne peuvent pas se tenir dans le délai souhaité, eu égard au retard technique observé dans le suivi et l’exécution des tâches prévues au chronogramme du 07 Août 2010, révisé et paraphé par les entités. En vue de garantir la transparence des prochaines consultations, afin d’éviter les contestations post électorales aux effets souvent corrosifs, un report des dites élections est donc souhaitable et ce, pour les motifs ci-après. 1- Listes électorales · Inobservation du délai de 30 jours retenu pour les inscriptions sur la liste électorale. · Aucun traitement informatique de la liste électorale. · Pas d’affichage de la liste électorale. CONSEQUENCES: violation des articles 23 al 5, 94, 95 et 97 du code électoral · Absence de listes d’émargement ayant conduit à la transcription faite à partir des listes électorales existantes. · Transcription faite sous pression par un nombre très réduit de commissaires assermentés. · Inobservation du délai d’affichage des listes électorales aux fins d’ouverture de la période de contentieux de la liste électorale dans les délais prescrits par les articles 94, 95 et 97 du code électoral. · Risques d’erreur de transcription des noms des candidats électeurs, pouvant conduire à l’invalidation des listes électorales par la Cour Constitutionnelle. 2- Cartes d’électeurs · Tout a été mis en œuvre pour que les cartes d’électeur informatisées ne soient pas rendues disponibles. · Décision unilatérale d’utilisation des cartes d’électeur manuelles à titre de récépissé. · Décision unilatérale d’utilisation des cartes manuelles utilisées à titre de récépissé comme carte d’électeur définitive. · Les séries de cartes distribuées ne sont pas les mêmes, ce qui n’offre aucune garantie de contrôle. · Les membres de la CEI n’ont aucune information sur le nombre de cartes d’électeur manuelles réceptionnées ; sur celui de cartes utilisées comme récépissés et distribuées aux candidats électeur ; et sur le reste de cartes en stock. · Tous les candidats électeurs n’ont pas reçu de carte. · La maîtrise du stock faisant défaut, on ne sait pas exactement combien de cartes d’électeur seront mis à la disposition de chaque bureau de vote pour être distribuée aux candidats électeurs qui n’en auraient pas reçu pendant le processus de recensement. CONSEQUENCE: violation des articles 43 et 44 du code électoral · Les cartes d’électeur doivent être distribuées un mois avant la date du scrutin (article 43 alinéa 2). · Aucune carte n’est encore distribuée à ce jour, sauf que les pouvoirs publics entendent imposer les cartes qui ont servi de récépissé comme « cartes d’électeur ». · L’absence de cartes d’électeur informatisées ne peut qu’être à la source de la fraude organisée à grande échelle, puisque le Président de la CEI a rassuré les parties au processus électoral que, les cartes distribuées ne devraient servir que de simple récépissé, et non de cartes d’électeur définitives. · Le risque de doublon n’est donc pas négligeable. 3- Bureaux de vote · La ventilation des bureaux de vote devraient être faite en fonction de la liste électorale qui détermine la taille du corps électoral. · La publication du nombre et la localisation des bureaux de vote n’a pas été faite dans le respect des dispositions de l’article 62 du code électoral. · Le déploiement du matériel lourd n’a pas été fait sur la base de donnés fiables, puisqu’il l’a été avant que la CEI n’ait eu connaissance du nombre réel des bureaux de vote et centres de dépouillement, ainsi que leur localisation. · Aucune validation des bureaux de vote et centre de dépouillement n’a été faite en plénière de la CEI. · Les membres de la CEI ne savent pas très exactement combien de bureaux de vote et centres de dépouillement sont retenus pour les prochaines échéances électorales. · CONSEQUENCES · La publication de la liste des bureaux de vote dans les conditions actuelles est contraire aux dispositions de l’article 62 alinéa 2 de la loi électorale, qui prescrit le respect du délai de soixante (60) jours, avant le délai de la campagne. · La CEI n’a jamais siégé en plénière sur les questions essentielles liées aux itinéraires, moyens de collecte des matériels sensibles après le vote, les personnes devant accompagner ces matériels etc…, mécanisme qui serait de nature à garantir la transparence du processus. · La présence intempestive et répétée du Chef de l’Etat à la CEI, suivie de la décision qui a conduit à la séquestration des commissaires, n’augure pas un bon présage, puisque sa candidature a été retenue par la Cour Constitutionnelle au même titre que les autres candidats à l’élection présidentielle. 4- Nomination des membres des bureaux de vote (article 63) · La nomination des membres des bureaux de vote a été faite sans aucune mesure de contrôle et ce, en violation des dispositions de l’article 63 du code électoral. · Des missions, dont la CEI n’a pas connaissance, sont parties en provinces pour la composition des bureaux de vote et centres de dépouillement, en l’absence des coordinateurs de la CEI. De retour, aucun rapport des travaux des dites mission n’a été soumis à la CEI, et encore moins, aucune restitution n’a été faite en plénière. · Le délai de 45 jours « avant le délai de campagne », relatif à la nomination des membres du bureau de vote est déterminant pour le contrôle à exercer, puisqu’il permet à la population ainsi qu’au comité local de s’assurer que les membres du bureau de vote sont connus et jouissent d’une bonne moralité. En cette période aussi, le comité local dispose d’un temps suffisant pour recevoir les spécimens de leurs signatures, lesquels doivent être communiqués en temps utile aux autorités compétentes. CONSEQUENCE Dans la confusion que le pouvoir s’active à installer, des personnes autres que les habitants des localités peuvent être nommées pour des desseins inavoués. 5- Les directives de la CEI Pour les opérations de vote, la CEI est appelé à prendre des directives d’orientation, qui doivent être de nature à favoriser le bon déroulement du scrutin. Fort de l’expérience de la gestion du processus par le Président de la CEI, il est à craindre, qu’à la dernière minute, il prenne des mesures qui autorisent la délivrance d’ordonnances par le juge, à ceux des candidats électeurs « qui ne se seraient pas inscrits », afin de leur permettre d’exprimer valablement leur suffrage. Cette situation peut être une stratégie du pouvoir. La justification à faire valoir dans ce cas de figure pourrait se résumer par « la volonté de voir le plus grand nombre de centrafricain exprimé leurs suffrages ». En cela, on n’aurait contourné la question de l’affichage de la liste électorale devant ouvrir la période du contentieux de la liste électorale. Ce qu’il faut cependant retenir, c’est que l’affichage de la liste électorale et la gestion du contentieux de la liste électorale à l’avantage de purger définitivement toutes les questions de délivrance d’une ordonnance avec toutes les conséquences que cela comporte. CONCLUSION Il s’agit d’éviter au processus actuel l’échec dont le spectre est de plus en plus visible. Pour y parvenir, il serait souhaitable de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter la « FRAUDE LEGALE ». Elle est déjà installée et risque de trouver sa consécration par le fait de l’existence d’une « MAUVAISE COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE » dont le Président a réussi à confisquer le pouvoir de décision avec la bénédiction du Chef de l’Etat. La DESTITUTION ou DEMISSION du Président de la CEI et le REPORT DES ELECTIONS seraient utile pour une bonne administration du processus électoral de 2011.

NDLR: L'OPPOSITION CENFRAFRICAINE COMPLETEMENT PERDUE... AUCUNE PERSPECTIVE STRATEGIQUE

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 00:38

RCA-Elections : Quatre candidats à la présidentielle menacent de se retirer

 

 

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Les candidats aux élections                                                 République Centrafricaine

présidentielles de 2011

                                                                                              Unité – Dignité – Travail

 

Emile Gros Raymond NAKOMBO

Jean Jacques DEMAFOUTH

Martin ZIGUELE

Innocent Justin WILITE

 

 

 

DECLARATION DES CANDIDATS AUX ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2011

 

 

Depuis la mise en place de la Commission Electorale Indépendante (CEI) en octobre 2009, tout ce qui se fait dans cette institution est conçu et orienté, de manière délibérée, en violation du Code Electoral et de l’Accord du 10 août 2010. Cette démarche délibérée a pour seul but de donner au Président François BOZIZE la direction effective du processus électoral, afin de garantir avant le scrutin sa réélection frauduleuse et celle de ses députés.

Le Président de la Commission Electorale Indépendante, Monsieur Joseph BINGUIMALET, publiquement qualifié par le Président BOZIZE lui-même « d'incompétent et de glouton » refuse de convoquer les sessions plénières de la CEI et préfère prendre tout seul toutes les décisions relatives au fonctionnement de cette institution censée fonctionner sur le principe du consensus.

De même, la gestion unipersonnelle et opaque des fonds de la CEI par le Président BINGUIMALET, le non-paiement aux agents locaux de la CEI de leurs indemnités qui a entraîné de ce fait la confiscation par ces derniers dans certaines localités des listes d’électeurs, ainsi que la non diffusion du rapport d’audit administratif et financier de la CEI, sont autant de situations qui concourent dès à présent à la réalisation d’un hold-up électoral en faveur du Président François BOZIZE dont il reçoit directement ses ordres.

Le processus électoral centrafricain tel qu’il se déroule aujourd’hui n’est ni transparent, ni légal ni équitable et nous en voulons pour preuves les éléments irréfutables suivants :

Le minimum que l’on est en droit d’attendre d’une Commission réellement indépendante est qu’elle soit en mesure de planifier ses activités et de réunir en toute liberté les moyens pouvant lui permettre de les mettre en œuvre.

Or, est établi et de manière officielle et régulière, que seul le Président François BOZIZE décide des orientations et des activités de la CEI.  

Pour preuve, en ce qui concerne le dépôt des candidatures aux élections législatives et présidentielle, le Président de la CEI, Monsieur Joseph BINGUIMALET, sur injonction publique du Président François BOZIZE, fut obligé d’en écourter la période prévue consensuellement par l’Accord du 10 août 2010 entre toutes les parties prenantes au processus électoral en présence des représentants de la Communauté internationale et qui devrait courir du 08 novembre au  décembre 2010.Ce fait du prince a eu pour conséquence l’exclusion de fait des candidats de l’opposition démocratique qui ne pouvaient se permettre de s’associer à une violation grossière de cet accord et de la loi. Suite à des fortes pressions nationales et internationales, c’est encore le Président François BOZIZE qui donnera publiquement l’ordre à la CEI, de recevoir pour 24 heures les candidatures rejetées quelques jours plutôt par la CEI.

   Pour démontrer que la CEI ne reçoit des ordres que du Président BOZIZE seul, le Président BINGUIMALET  refuse délibérément de convoquer les réunions plénières de cette institution, au nom de laquelle il prend systématiquement tout seul toutes les initiatives. Les représentants des partis politiques et de la société civile sont généralement surpris d’apprendre à la radio, comme tout le monde, les décisions de la CEI, dont ils sont pourtant membres. Mais en réalité, c’est une stratégie mise en place pour permettre au Président BOZIZE d’être la seule voix qui se fasse entendre à la CEI.

La violation systématique du code électoral

     A ce jour, il est difficile de savoir sur quelle base juridique les élections sont préparées dans notre pays. Toutes les exigences du Code électoral en matière de délais et de fonctionnement sont systématiquement et impunément violées. Lorsque des clarifications ou des remises en conformité du processus par rapport à la loi sont exigées par les parties intéressées, c’est le Président de la République lui-même qui monte au créneau, convoque dans son Palais l’ensemble des partenaires, pour fustiger tous ceux qui osent « critiquer » les orientations qu’il a dictées. Ces mises en scène ont pour principal objectif de briser l’ardeur et la vigilance des partenaires au développement qui appuient financièrement le processus électoral, pour lui permettre de conduire un processus électoral en dehors du code électoral. Aujourd’hui, la liste électorale a été « accouchée » ce 24 décembre 2010 au forceps après le siège militaire de la CEI ordonné par le Président BOZIZE lui-même.

En décrétant unilatéralement et illégalement le refus de l’informatisation des listes électorales, le Président BOZIZE qui exerce directement une pression insupportable sur la CEI, a exigé que les listes soient traitées manuellement. Tout le monde a compris que cela devrait lui permettre ainsi qu’à son parti le KNK dont les responsables de l’Administration sont les principaux animateurs, de reverser dans cette liste les noms d’électeurs supposés favorables au KNK recensés dans les cahiers d’écoliers depuis juin 2009 et dénoncés sans suite en leur temps, afin de faire voter plusieurs fois leurs militants, toutes les possibilités de contrôles informatiques pouvant systématiquement éliminer les doublons étant écartées.

En outre deux types de cartes d’électeurs circulent dans le pays. Dans un premier temps, devant notre surprise de voir des cartes d’électeurs délivrés aux personnes recensées, il nous a été assuré qu’elles sont considérées, compte tenu de l’urgence comme de simples récépissés. Mais aujourd’hui, il : nous est demandé de considérer ces cartes « récépissés » comme des cartes d’électeurs définitives. Comment contrôler et annihiler les fraudes patentes sur les cartes en deux modèles distincts ? Nous apprenons maintenant que les électeurs ne disposant pas de cartes mais inscrits, peuvent voter avec tous types de preuves d’identité. Comment empêcher les votes multiples sans s’être donné les moyens techniques d’empêcher les multiples inscriptions ?

L’article 62 du Code électoral précise que le nombre et la localisation des bureaux de vote doit être publiée dans un délai de 60 jours avant le début de la campagne électorale, or l’arrêté du Ministre en charge des élections date du 31 décembre 2010.

Comment sont désignés les Présidents et les deux assesseurs des bureaux de vote ?Il est aujourd’hui de notoriété publique que le Président de la CEI a envoyé le 16 décembre 2010 à l’intérieur du pays une mission uniquement composée de commissaires de la majorité présidentielle et cette mission partisane a sélectionné avec les structures locales du parti KNK au pouvoir les Présidents et membres de bureaux de vote locaux, en violation de l’article 63 du code électoral et à l’insu de nos représentants dans les comités locaux et à la coordination national de la CEI. En tout état de cause, un arrêté du Ministre en charge de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation devrait nommer les Présidents et les assesseurs des bureaux de vote 45 jours avant le début de la campagne électorale.

L’impossibilité de circuler sur le territoire

    Il existe une autre réalité, c’est celle des barrières routières qui sont une véritable calamité pour les populations et pour les partis politiques opposés au régime du Président François BOZIZE.

  En plus de servir comme check point de racket sur les routes, les barrières tenues par les soldats servent à filtrer les hommes politiques dont les déplacements à l’intérieur du pays deviennent de fait des risques pour leur propre vie.

   Dans ces conditions, comment peut-on oser parler de campagnes électorales, lorsque seuls les hommes du pouvoir ont le droit de circuler, tandis-que les leaders de l’opposition sont systématiquement  empêchés de se déplacer ? Comment dès lors parler de démocratie ?

Les mouvements de rébellions

   Le programme Désarmement-Démobilisation-Réinsertion a été mis en place dans le but de pacifier l’ensemble du territoire national, afin de favoriser la tenue d’élections libres et transparentes. Le gouvernement n’a toujours pas présenté à ce jour le plan de réinsertion des ex-combattants des mouvements de rébellion signataires de l’Accord de Paix de Libreville. De même, il refuse d’ouvrir le dialogue avec les autres mouvements de rébellion, non signataires de cet Accord de Paix. A ce jour la lumière n’a toujours pas été faite les 8 milliards de francs CFA, destinés au Programme du DDR et dont la gestion est directement faite par le Président de la République. Par conséquent tout retard dans le processus est imputé au gouvernement.

  Dans ces conditions, comment les partis politiques peuvent-ils librement se rendre dans les zones occupées et battre correctement campagne ? A moins de vouloir exclure une partie de la population du processus électoral, les élections, pour être valables doivent être organisées sur l’ensemble du territoire national.

                Au regard de tout ce qui précède :

Nous, Emile Gros Raymond NAKOMBO, Jean Jacques DEMAFOUTH, Martin ZIGUELE et Innocent Justin WILITE, candidats à l’élection présidentielle de 2011, considèrerons que pour qu’il y ait des élections libres et transparents, il est absolument urgent que les mesures ci-après soient prises :

Premièrement, pour l’indépendance de la CEI

-          Que la Commission Electorale Indépendante soit présidée par une personnalité centrafricaine neutre, désignée consensuellement par les parties prenantes au processus électoral. Cette solution a permis à la Guinée d’avoir des élections réellement libres et transparentes

-          Que le chronogramme des opérations électorales soit repris sous la direction de la personnalité neutre, nouveau président de la CEI avec la participation de tous les acteurs du processus électoral.

 

Deuxièmement, pour la sécurité des électeurs

 

-          Que les forces de défense et de sécurité de la RCA travaillent de concert avec des éléments de la MICOPAX sur l’ensemble du territoire centrafricain, afin de réduire les actes d’intimidation des électeurs, dont des militaires centrafricains se sont rendus coupables en 2005.

-          Que toutes les barrières routières illégales soient supprimées, afin de permettre à tous les partis politiques de circuler en toute liberté sur l’ensemble du territoire national.

-          Que les élections soient reportées, de manière consensuelle, prenant en compte toutes les considérations précitées.

 

Troisièmement, pour la transparence des opérations de vote

 

-          Qu’il soit prévu le déploiement des observateurs internationaux dans le maximum possible de bureaux de vote sur l’ensemble du territoire national afin d’éviter la fraude.

-          Que le transport des urnes et des procès-verbaux soit assuré par la MICOPAX, afin d’éviter leur substitution en cours de route.

 

Nous, Emile Gros Raymond NAKOMBO, Jean Jacques DEMAFOUTH, Martin ZIGUELE et Innocent Justin WILITE, candidats à l’élection présidentielle de 2011, réaffirmons que la seule prise en compte des mesures correctives proposées ci-dessus, peuvent concourir véritablement à l’organisation d’élections libres et transparentes. Dans le cas contraire, nous déciderons de notre retrait du processus électoral, car ce processus serait soustrait de toutes conditions légales devant en assurer la transparence.

 

 

 

                                                             Fait à Bangui, le 4 janvier  2011

 

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NDLR: Qui veut aller à la chasse ménage sa monture. L'opposition s'agite comme si elle découvre la CEI. Les petits calculs n'ont jamais payé. Je l'avais dit: "où on gagne ensemble, où on perd ensemble"... l'amateurisme se paie cache

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 08:53

CEI-RCA, les membres des bureaux de vote en route

 

 

CEI-RCA, les membres des bureaux de vote en route
8 commissaires de la Commission Electorale Indépendante (CEI), quittent Bangui ce samedi 18 décembre 2010, pour valider la liste des membres des bureaux de vote proposés par les différents partis politiques du processus électoral dans les provinces.

 

 

Ce travail fait suite au recensement de 4573 bureaux de vote et de centres de dépouillement par la CEI, à 35 jours de la tenue des élections groupées en Centrafrique.

 

Selon Rodrigue Mayté, président de la commission « Bureaux de vote et centres de dépouillement », interrogé par Radio Ndeke Luka, « ce chiffre est encore provisoire ».

Il précise « qu’il s’agit de la carte d’implantation de bureaux de vote sur toute l’étendue du territoire centrafricain qui, d’après lui, a pris une semaine de traitement pour trouver un chiffre exact.

La mission de ces membres de la CEI dans les provinces va durer 5 jours. Actuellement, 1 842 160 électeurs sont recensés par la CEI pour une population estimée à 4 millions de personnes

 

NDLR: L'opposition prise dans son propre piège en signant une code de bonne conduite. Ce qui l'empêche de contester les résultats des élections présidentielles déjà gagnées d'avance par Bozizé

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 13:31

6 candidats à la présidentielle de janvier 2011 en République centrafricaine

Mercredi, 17 Novembre 2010 13:51
  • 6 candidats à la présidentielle de janvier 2011 en République centrafricainedu MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) et Emile Gros Raymond NAKOMBO du  RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain), deux principaux partis politiques d’opposition en République Centrafricaine, seront finalement candidats à la Présidentielle de janvier 2011.

     

    Ils ont officiellement déposé leurs candidatures à la CEI le 16 novembre 2010 et ceux de leurs candidats aux législatives. Ces deux candidats viennent ainsi compléter la liste des candidats en lice que sont le président sortant François Bozizé candidat du KNK, Ange Félix Patassé, candidat indépendant, Jean Jacques Démafouth de la Nouvelle Alliance pour le Progrès et Justin Wilité qui se présente comme le candidat de la jeunesse.

    Les candidatures du MLPC et du RDC ont pu être déposées suite à un nouvel accord politique convenu entre le Président de la République et les différents acteurs politiques à l’occasion d’une rencontre élargie réunissant lundi 15 novembre, toutes les Forces vives de la Nation en présence de la Communauté internationale au Palais présidentiel à Bangui.

    Laquelle rencontre a conduit au dénouement dans la polémique au sujet de la date de clôture des candidatures aux élections groupées en Centrafrique le 23 janvier prochain. Lors de cette rencontre, le président François Bozizé a demandé à la Commission électorale indépendante (CEI) de s'organiser afin que des candidats n'ayant pas déposé leur dossier à temps puisse se présenter aux élections.

    Interrogé par Radio Ndeke Luka dans la rubrique Invité de la Rédaction sur la décision de la réouverture des candidatures aux élections, Martin Ziguélé réitère son appel au respect des dispositions du Code électoral de la République Centrafricaine.

Martin ZIGUELE
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