18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 23:39

 

 Suite aux récentes révélations par Centrafrique-Presse sur les fichistes bozizéens et des réseaux de délation du KNK en France ainsi que du scandale MEDIA PRINT, boîte placée au cœur de la fraude électorale massive du 23 janvier 2011, entièrement financée et mise en place par le candidat président sortant François Bozizé, son fils et ministre délégué à la défense Jean Francis par l’entremise d’un certain Elie Namtoli dont nous avons amplement rendu compte des frasques dans nos précédentes parutions, le pouvoir de Bangui qui avait déjà Centrafrique-Presse dans son collimateur depuis longtemps, a décidé de passer à la vitesse supérieure. Même des projets d’assassinat de son Directeur de publication sont envisagés.

 

Selon nos informations d’une source bien placée au cœur de la bozizie, après que Socrate Bozizé qui était venu traîner quelques jours cet été en France eut regagné Bangui, une réunion destinée à adopter un dispositif anti-Centrafrique-Presse du nom de code « Vouko Wa » ou  (feu noir) a eu lieu. A l’origine de ce projet anti-Centrafrique Presse se trouvent des noms qui ne sont pas inconnus à savoir : Fidèle Ngouandjika, Sylvain Ndoutingaï, Simplice Zingas, Francis et Socrate Bozizé et Sylvie Mazoungou. Un budget de 50.000.000 Fcfa a été alloué pour l’opération dont les objectifs principaux sont : Contrer l’influence de CAP et prendre le contrôle des principaux portails d’information centrafricains du Web.

1 - Concernant CAP 

a)    Suspendre l’hébergement :

Vu que le support d’hébergement de CAP est un support gratuit. Ils ont décidé de créer plusieurs plaintes et incidents journaliers à remonter au niveau de l’hébergeur prétextant que CAP ne respecte pas les CGU (conditions générales d’utilisation) pour emmener celui-ci à suspendre ou fermer le compte d’hébergement de CAP.

b)   Brouiller l’audience de CAP :

Deux faux profils (Centrafrique-Presse et Prosper NDOUBA) facebook et Twitter  seront créés en ligne mais ils relaieront les actualités contraires à celles publiées par CAP.  L’objectif est de noyer la véritable actualité dans le flot continu de fil d’infos sans importance.  Le site www.centrafriquenligne.com dont les animateurs sont : Bienvenu Guinon et Francis Kopaye)  sera mis à contribution pour la diffusion en continue de l’actu centrafricaine.

Louis Gelin de sozowala est chargé de cette œuvre de saturation du paysage internet centrafricain. D’ailleurs lors de son récent séjour en France, Socrate Bozizé a rencontré Louis Gelin en région Rhône Alpes et une enveloppe de 11.000 euros aurait été remise à ce dernier pour les besoins de la tâche.

c)    Infecter le Directeur de Publication de CAP

Sur conseil de Firmhino Euryce Ferreira, Socrate Bozizé a également mis à profit son récent séjour dans l’hexagone pour acquérir des programmes informatiques destinés à envoyer des courriers infectés au Directeur de Publication de Centrafrique-Presse et à une liste de personnes clairement ciblées pour casser leur PC ou dupliquer leurs comptes emails afin de suivre à l’instant T tous les échanges mail qu’elles ont. A son retour à Bangui, Socrate Bozizé a vendu une copie du programme à l’état-major général des FACA et celui-ci a été installé le 10 aout 2011 sur les ordinateurs du camp Beal et du camp de Roux.

d)   Ester en justice :

Me Wang You Sando Jean Chrysostome, avocat parisien de François Bozizé inscrit au barreau de Créteil aura obligation de porter plainte contre Centrafrique-Presse c’est-à-dire contre son directeur de publication Prosper N’douba devant les juridictions françaises à chaque fois que les barons du régime seront cités dans ses articles. L’objectif est de le contraindre à passer plus de temps dans les tribunaux que de recueillir et travailler les informations à publier sur les autorités de Bangui. Au niveau de Bangui, toutes les publications qui reprendront des articles de Centrafrique-Presse seront systématiquement poursuivies en diffamation au niveau de la justice.

e)   Racheter le nom et le contenu de CAP :

Dans l’hypothèse où les précédentes actions échoueraient, mandat a été donné à ce groupe de faire une offre à la rédaction de Centrafrique-Presse pour acquérir le nom de domaine et son édition afin de l’orienter en faveur du pouvoir.

2 - Prendre le contrôle du Paysage Internet Centrafricain :

Des sites Internet majeurs comme : lindependant-cf.com, journaldebangui.com et le confident.net et sangonet.com, sont dans l’œil du viseur. L’objectif est d’en prendre le contrôle effectif et si cela ne peut se faire par les propositions financières qui seront faites à leurs directions, il a été décidé de pourrir la vie des rédactions par d’interminables  actions judiciaires.

3 - Trois structures gèrent l’opération :

Toute cette opération est censée être chapeautée par Socrate Bozizé et qui est secondé par Firmhinno Euryce Ferreira. La cellule technique d’opération est le service informatique de la Présidence et celle du ministère délégué à la défense.

Au niveau de la France, les personnes ressources sont :

Francis Kopaye

Guinon Bienvenu

Vianey Koyabe

Louis Gelin

Ghislain Mokolomboka

Cecilia Ngaïbino

 

S’agissant de Bienvenu Guinon qui vient de sortir de prison, nous sommes en mesure de confirmer la présence en ce moment sur le bureau de Bozizé pour signature, d’un projet de décret pour le nommer d'ici quelques jours chargé de mission chargé de la diaspora en remplacement de Maurice Ouambo alias Djento, ceci pour permettre à Guinon de bénéficier de l'immunité diplomatique et de lui assurer une couverture par rapport à ses ennuis judiciaires au niveau de la France. En clair, Bangui ne recule devant rien pour protéger un délinquant.

Pendant son séjour en France, Socrate Bozizé a également pris part à une réunion avec neuf personnes au domicile parisien de Célestin Balalou où étaient présents entre autres, le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé et Bienvenu Guinon notamment. Il était question d’un projet d’agression ou d’assassinat de Prosper N’douba le Directeur de publication de Centrafrique-Presse ainsi que Joachim Kokaté. Certains participants à la réunion ont déclaré clairement leur disponibilité d’effectuer ces crimes si on leur donnait de l’argent.

Rédaction C.A.P

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 19:28

 

 

 

Premier match, première victoire pour les Fauves à l’Afro-basket
Les Fauves ont réussi leur entrée dans la compétition. Premier match, première victoire. La RCA a battu le Rwanda dans la première journée de la Poule D de la Coupe d’Afrique des Nations de Basketball (Afro-basket 2011) sur le score de 89 à 61. Un écart de 28 points. Une belle entrée en matière. Le match s’est joué à Antananarivo ce jeudi 18 août à 15H, heure locale (13H, heure de Bangui).

 

Les auditeurs de Radio Ndeke Luka ont pu suivre le match en direct sur les ondes de Radio Ndeke Luka ainsi que sur le site www.radiondekeluka.org grâce à son envoyé spécial Pascal isidore Bouténé.

A aucun moment, Les Fauves n’ont été inquités par leurs adversaires. Les joueurs centrafricains ont mené le match de bout en bout et ont constamment mené au score. Jamais, les rwandais, malgré leur détermination, n’ont été en mesure de faire jeu égal avec leur adversaire du jour. Ils ont dominés dans tous les compartiments. Michael Mokongo au poste de meneur et James Mays fort de son 2m06 était victorieux sur presque tous les rebonds. C’est d’ailleurs lui et de manière incontestable, l’homme du match. Il a marqué 25 points.

A la mi-temps, le score était de 52 à 31, soit 21 points d’écart. Cet écart se creusera encore davantage à la reprise. A six minutes de la fin du match il était de 31 points (78 à 47). Dans les dernières minutes de jeu et face à la supériorité numérique des Fauves, le public malgache conquis a scandé « RCA ! RCA ! »

C’est avec le Cinq majeur suivant que Les Fauves de Bas Oubangui ont démarré la rencontre :

Meneur : Michael Mokongo

Arrière : Guy Kodjo

Ailier : Max Kouguere

Ailier fort : Koundjia Regis

Intérieur : James Mays

Les observateurs craignaient que le forfait de Romain Sato soit un handicap pour l’équipe de la RCA. Au vu de la prestation de l’équipe dans ce premier match, il n’en est rien. Mais il faut reconnaitre que le Rwanda, déjà battu par la RCA lors de la précédente CAN de Basket à Tripoli en 2009, n’est pas une foudre de guerre.

Il faut garder la tête froide, avoir le triomphe modeste. Le prochain match, celui du samedi 20 août contre le Togo, pourrait être une autre paire de manches.

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 23:12

 

Mardi, 16 Août 2011 13:26           

 

« Les fauves de basketball centrafricain disposent d’un moral de fer pour affronter ce mercredi 17 août 2011, les rwandais. Ils ne sont jamais entrés en grève pour réclamer les primes de matche comptant pour l’Afro basket qui se déroulera à Antananarivo à Madagascar ». Cette assurance est donnée ce mardi 16 août par l’envoyé spécial de Radio Ndeke Luka. Ce dernier a personnellement recueilli les avis de ces joueurs sur le sol malgache.

Depuis l’arrivée samedi 13 août de l’équipe à Antananarivo, des rumeurs avaient commencé à courir à Bangui, relayées par la radio nationale. Elles faisaient état du refus des joueurs d’entrer dans la compétition si la question des primes des matches n’était pas réglée. Selon Pascal Isidore Bouténé, envoyé spécial de Radio Ndeke Luka, seul journaliste centrafricain sur place, il n’en est rien.

Toutefois, le suspens demeure sur la participation ou non de Romain Sato, une des pièces maitresses de l’équipe centrafricaine à cette compétition de taille.

Guy Ngaïssio, Directeur technique National est sans ambages sur ce point : « avec ou sans Sato les Fauves iront loin dans cette phase finale. Nous avons déjà une assurance avec les joueurs présents, eu égard à notre victorieuse préparation ».

Pour l’instant il est difficile d’établir un pronostic sur le 1er match des Fauves. Car, les poulains de Pacco Garcia ont encore du chemin à faire. Ils rencontreront le Togo le 20 et la Tunisie le 22 août prochain.

Suite à une réunion technique tenue ce mardi par la Fédération africaine de Basketball, les heures des matches sont connues. Jeudi 18 août, la RCA jouera son premier match à 15H heures de Madagascar (13H, heure de Bangui) contre le Rwanda.

Signalons que toutes les rencontres des Fauves seront intégralement retransmises sur Radio Ndeke Luka.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 00:58

 

 

 

 

fauves basket

 

Par Luidor N. - 10/08/2011 JdB

Ils viennent de quitter la France après un mois de Stage à Lille et à Paris où ils ont livré quelques matches amicaux concluants

Après plus de trois semaines d’intense préparation pour la prochaine Can 2011 Afrobasket, les ambassadeurs de la Centrafrique version basketball ont quitté le territoire français pour leur terre natale la RCA. Elle, vient ainsi d’achever sa préparation au cours de laquelle elle a rencontré d’autres formations participant à cette Can 2011 de basketball. Les Fauves ont joué 4 matchs amicaux contre la Côte d’Ivoire qu’ils ont battu 80-75 le 28 juillet 2011, contre la Belgique où ils ont été battus par 82-85 le 30 juillet 2011, contre le Sénégal le 06 août qui ont battus 80-66 et le 08 août contre le Mali en région parisienne où ils sont sortis vainqueurs 67 – 58. Des résultats encourageants pour la suite de la compétition. Mais l’encadrement demeure prudent. Pour le coach adjoint Bruno Darlan, l’essentiel est de rester concentrés et aller le plus loin possible. Aussi loin qu’il y a 24 ans. La dernière compétition gagnée par les Bamara à l’international et qui a fait du basket le sport roi en Centrafrique. 24 ans l’âge moyen de l’équipe qui est relative jeune et capable de rééditer l’exploit. Le plus loin possible pour le public nombreux qui suit les exploits des fauves, tant en compétition nationale que chacun dans leur club, serait de remporter au moins une médaille: qu’importe la couleur. Pour d’autres l’exploit serait de continuer à pouvoir garder le nom de la RCA dans le peloton de tête de ce sport en Afrique aux côtés des autres équipes telles que l’Angola, ou l’Egypte. Ainsi, la préparation de l’équipe se poursuivra à Bangui, par un match à huis clos l’après midi du 10 août et un match de gala aura lieu le 12 août. A la suite de quoi, ils embarqueront pour Tananarive à Madagascar.

Le mystère Romain Sato

Avant de quitter la France, l’encadrement des Fauves de basket a fait savoir que la liste définitive des joueurs devant aller à l’Afrobasket n’est pas encore prête. Il s’avèrerait donc que, l’encadrement et même certains joueurs attendent toujours que Romain Sato, le capitaine des Fauves rejoigne l’équipe. Un mois durant, personne ne semble avoir eu des nouvelles du joueur. Ira-t-il ou n’ira-t-il pas? Bref le mystère Sato demeure, car personne ne semble au fait de ce qui se passe, ou alors personne ne veut porter la responsabilité de sa non-participation. Cette incertitude n’est pas de nature à assurer la sérénité au sein de la sélection des Fauves, même si le coach rassure que Romain peut arriver à tout moment. «Il a sa place». Selon Bruno Darlan, Romain ne sera pas à court physiquement, «Il serait reparti aux Etats-Unis pour travailler.»

Solidarité envers les Fauves

Un mois d’intense préparation, des matches et des victoires. Pour soutenir, les efforts de l’équipe nationale, l’association « Passe-moi Le Relais France » a organisé une soirée de solidarité. Celle-ci avait effectivement débuté avec le match amical contre le Sénégal à l’issue duquel les fauves sont sortis vainqueurs. Elle s’est poursuivie dans la localité de Tourcoing (Lille) où des délégations de centrafricains de différentes villes de France - Paris, Amiens, Lille, Orléans - sont venues communier avec leurs ambassadeurs version basket. Un geste de cœur, auquel a participé l’idole nationale Bébé Matou.

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:29

    Les Fauves de basketball centrafricain en stage bloqué en France viennent d’essuyé un échec non démérité face aux Belges. Ils se sont inclinés samedi 30 juillet sur le score de 82 à 85 face à leur adversaire de l’équipe nationale de Bruxelles. La rencontre s’est inscrite dans le cadre de la poursuite de leur préparation pour les compétition de l’Afro-Basket 2011 prévu cette année à Madagascar du 17 au 28 Aout prochain.

Cette 1ère défaite fait suite à la victoire de ces fauves face au ivoiriens sur un score de 80 à 75.

Au premier quart temps, les centrafricains ont mené les Belges sur le score de 21 à 20. Les deux équipes se sont rencontrées déjà lors de la préparation de l’Afro-basket 2009. Une rencontre qui a vu la victoire de la Belgique face à la RCA.

Les Fauves de Bas Oubangui vont jouer leur prochain match contre le Mali, le 8 Août 2011 à Paris.

Les centrafricains rencontreront lors des matchs de poule D de l’Afro-Basket, le Rwanda, le Togo et la Tunisie respectivement les 18, 19 et 20 Août prochain.

Pour réconforter leur position, les fauves évoluent désormais avec James Mays l’Américano-centrafricain. Il a été accueilli par le staff technique du pays et représenté par Gérard Ko et Régis Koundjia à l’aéroport Charles De Gaulle le dimanche 24 juillet à 7h55min.

James Mays a rejoint la présélection de la Centrafrique à Lille au nord de la France pour les préparatifs de l’Afrobasket 2011.

 

James Mays du haut de ses 2.10m et ses stat mirobolants a toute de suite séduit la communauté centrafricaine dès la première sortie de la présélection face à Côte d’ivoire.

 

Pour sa première balle sous le maillot centrafricain, il a été servi par Régis Koundjia pour marquer son territoire et annoncé la couleur face à la défense ivoirienne.

Mis en confiance sur ce premier « dunk », il a ensuite déroulé une partie de son talent en se montrant à l

 

 

James Mays
James Mays

 

Player Profile
Class:
Senior

Hometown:
Garner, NC

High School:
Garner

Height / Weight:
6-9 / 230

Position:
F

Experience:
3VL

Major:
PRTM (Sport Management)

L'AMERICANO CENTRAFRICAN

 

Overview: Power forward who displayed a wide range of skills as a junior in 2006-07...will be an All-ACC candidate as a senior in 2007-08...declared for the NBA Draft after his junior season, but withdrew in June after competing in the league's pre-draft camp in Orlando...played in 28 consecutive Tiger victories at one point...team was 11-0 with him in the lineup in 2005-06 and then won their first 17 games in 2006-07...has been the focal point of Clemson's pressure defense the past two seasons...as the point man on the press he disrupts the inbounder and has been a big reason the Tigers have ranked in the top 15 in steals per game nationally the last three seasons...holds the school's single-season records for steals and assists by a frontcourt player...showed an improved ability to find open looks for teammates as a junior...one of the quickest post players in the conference and maybe in the entire country...has the ability to create crowd enthusiasm by turning in exciting plays...ranks in the top 10 in school history in steals per game and blocked shots per game...also ranks among the top 16 in school history in career steals (116) and is also just outside the top 10 in school history with 74 blocked shots...enters his senior season with 678 career points and 426 rebounds...a veteran of 79 games with 53 career starts...has helped Clemson to sound wins over South Carolina the last two years with 40 total points on 15-21 field goal shooting...from the same area of North Carolina as former teammate Shawan Robinson...comes from a basketball family...his father, Hardrick Mays, played college basketball at Shaw University in Raleigh and is now the women's coach at Garner High School, James' alma mater...came to Clemson from the same school that produced former North Carolina star Donald Williams (1992-95) and former Xavier star David West (1999-03).

In 2006-07: Second-team All-District selection according to the NABC...honorable mention All-ACC and All-ACC Defensive performer according to the Atlantic Coast Sports Media Association...named to first-team All-ACC Defensive squad by Fans' Guide to ACC Basketball, which is voted on by the league's coaches...tied for first on the team in rebounds per game (6.4), second in steals (69), and third in points per game (12.2) and assists (95)...averaged career-best 2.64 assists per game as a junior...also finished third on the squad with 34 blocked shots, just under one per game...set Clemson record for assists and steals by a frontcourt player in a single season...ranked sixth in the league with 1.92 steals per game and was eighth in the ACC at 2.72 offensive rebounds per contest...first in ACC in steals among frontcourt players...led the team with 11 charges taken...posted seven double-doubles, best on the team and seventh in the ACC...posted eight double figure rebound efforts...led or tied for the team lead in rebounds in 19 of 36 games...posted three 20-point scoring efforts for the season...reached double digits in scoring in 26 games...played well on the road, averaging 13.5 points and 6.5 rebounds per game...tallied at least two steals in 23 games as a junior...posted at least one offensive rebound in 30 of the 36 games...tallied three or more assists in 17 games and led or tied for the team lead in assists six times...earned MVP honors at the Cox Communications Classic in Norfolk, VA to start the season...averaged 10.2 points and 6.0 rebounds per game in the NIT.

Best Games of 2006-07: Hit game-winning basket after driving from mid-court in the final seconds for a layup at home against Georgia Tech...scored 16 points and totaled seven rebounds for a fine effort versus the Yellow Jackets...had perhaps the highlight play of the year with a reverse dunk follow-up on a fastbreak for the Tigers...the game before, at Florida State, he posted 14 points, six rebounds, and three steals...named National Player-of-the-Week by CollegeInsider.com for those two efforts...his performance versus Georgia Tech on Jan. 6 was deemed the Individual Performance-of-the-Day by Doug Gottlieb of ESPN...outstanding versus Monmouth in the second game of the Cox Classic...totaled 18 points (all in the second half), nine rebounds, five steals, four assists, and two blocks...collected 10 rebounds in championship game versus Old Dominion...scored 11 points, grabbed 10 rebounds, dished out six assists, and added three blocks and two steals in solid effort versus Furman...posted double-double with 17 points and 12 rebounds in home win over SEC foe Mississippi State...grabbed four steals against Charleston Southern...posted double-double, which included six offensive rebounds, in ACC/Big Ten Challenge victory at Minnesota...recorded 21 points on 8-12 shooting at South Carolina...hit 5-6 free throws versus the Gamecocks in road win...hit 9 of 11 field goals for 22-point scoring effort against Wofford...double-double with 14 points and 10 rebounds against Western Carolina; added seven assists and four blocks versus the Catamounts in just 20 minutes of play...set career-high with five steals against Georgia...posted 16 points and six rebounds at N.C. State...matched career-high with 22 points at Maryland...added career-best 15 rebounds, including an incredible 10 on the offensive end...the 10 offensive rebounds are tied for third-most in a single game in school history...collected four of the Tigers' 20 steals against fourth-ranked North Carolina team...posted 14 points and four assists in home victory over Boston College...scored 13 points and grabbed three steals at Duke...double-double with 12 points and 10 rebounds against Virginia...scored 16 points at Wake Forest...recorded double-double with 19 points and 10 rebounds on Senior Night against Miami...had 13 points, seven rebounds, and two steals against Ole Miss in second round of the NIT...posted 10 points, five assists, and a pair of steals in championship game of the NIT versus West Virginia.

In 2005-06: Showed marked improvement on both ends of the floor as a sophomore...appeared in just 11 games but did start each of the games at power forward...academically ineligible for second semester, Clemson was 11-0 when he played and 8-13 when he did not...averaged 24 minutes per contest...shot 54.1 percent (40-74) from the field...second-leading rebounder on the squad at 7.6 per game...still tied for fifth on the team with 35 offensive rebounds, despite playing just 11 games...averaged 9.2 points per game, an increase from his freshman year of 4.3 per game...helped create havoc with Clemson's pressure defense, he totaled 17 blocked shots and 14 steals...the Tigers' opponents averaged 20.5 turnovers per game when he played...set career highs in points scored, field goals, rebounds, offensive rebounds, assists, blocked shots, and steals...reached double figures in scoring five times and twice in rebounds.

Best Games of 2005-06: Breakout offensive performance came against South Carolina early in the season...scored career-high 19 points and also grabbed seven rebounds versus the Gamecocks and first-round NBA Draft choice Renaldo Balkman...shot 7-9 in that contest...grabbed four offensive rebounds, a main reason the Tigers had a season-best 26 in that category during that game...had an odd start to the season against Bethune-Cookman, scoring just four points but bringing down a career-best 14 rebounds...also had two blocks and a steal in that contest...scored 18 points on 7-9 shooting in just 15 minutes versus Coppin State...blocked four shots and collected a pair of steals in that contest as well...had three steals against S.C. State...scored 10 points at Charleston Southern and grabbed a career-high eight offensive rebounds...had 13 total rebounds in that game...also blocked three shots and tallied three steals in that game...scored nine on 4-5 shooting at Penn State, while also blocking four shots...had 10 points in win over Wofford...totaled eight points, eight rebounds, and three blocks against East Tennessee State...scored 11 points against Akron in the championship game of the San Juan Shootout...shot 4-5 from the field in that contest.

In 2004-05: Finished the season strong, especially from a field goal percentage standpoint...shot just 46 percent for the year, but made 11 of his last 17, including a perfect 5-5 in the ACC Tournament...had 11 points on the 5-5 shooting and pulled in five rebounds in 26 combined minutes in the ACC Tournament against Maryland and North Carolina...started eight games for the year, they came over the last 12 games of the season...seven of the eight starts were either in ACC play or postseason play, so they were important games....his blocked shot total (23) was sixth best in history by a Clemson freshman...four of the five ahead of him were first-round draft choices...joins Andrius Jurkunas as only freshmen to record at least 20 blocks and 30 steals...starter at the end of the season, including two postseason games...a solid defender, he had 33 steals for the season to rank third on the team...averaged a steal every 15.5 minutes, second on the team behind Vernon Hamilton...had at least one steal in eight straight games between Dec. 22 and Jan. 19, even though he averaged just 18 minutes per game during that time.

Best Games of 2004-05: Had major impact on the win over Virginia Tech on Senior Night with six points on 3-4 shooting to go with four rebounds in 16 productive minutes....active at North Carolina with six points, four rebounds and three steals in 21 minutes as a starter...also had 3-3 shooting game against the Tar Heels in the ACC Tournament, he scored six points in just 10 minutes off the bench....had 10 points on 4-5 shooting in 22 minutes against Georgia Tech in meeting at Clemson...his performance included his first career three-point goal (on his first attempt)....he, Akin Akingbala, and Tomas Nagys are only Tigers at 6-9 or taller to make a three-point goal in the last 15 years...that was his first double figure scoring game since the season opener....had solid game at Duke with eight points and five rebounds to go with two blocks in 22 minutes...followed that up with seven points and five rebounds against #3 Wake Forest....led the team in rebounding with seven in just 18 minutes against The Citadel....scored in double figures in his first college game, he had 11 points in just 17 minutes in the win over Hampton....made 5-6 shots from the field in that game and added three rebounds.

In High School: Top 100 player out of high school according to Rivals.com (94th) and Prepstars (95th)...averaged 20.1 points, 15 rebounds, two steals and two assists per game for Garner High in 2003-04...shot a strong 54.3 percent from the field that year when he led Garner to the conference championship...a McDonald's All-American nominee as a senior...also named MVP of his conference and to the all-conference team...played in the North Carolina vs. South Carolina High School All-Star game...played against Clemson classmate Sam Perry in that game...Perry was the top scorer, but Mays was named the MVP...also played in the East vs. West North Carolina Coaches Association All-Star game in July...scored a season high 30 points against East Wake High School as a senior, but he had a 36-point game as a junior against Southeast Raleigh for his career high...had a strong junior year as well as he scored 19.8 points and 11.9 rebounds per game...played for Eddie Gray at Garner High...born 3/8/86...majoring in PRTM (Sport Management).

 

James Mays Career Statistics
Year
GP-GS
Min/Avg
FG-FA
Pct
3FG-FA
Pct
FT-FTA
Pct
Off/Reb/Avg
A-T
BS-ST
PF-D
Pts/Avg
2004-05
32-8
513/16.0
51-111
.459
1-1
1.00
35-80
.438
54/110/3.4
12-37
23-33
79-0
138/4.3
2005-06
11-11
264/24.0
40-74
.541
0-4
.000
21-40
.525
35/84/7.6
15-24
17-14
25-0
101/9.2
2006-07
36-34
1012/28.1
172-360
.478
7-31
.226
88-160
.550
98/232/6.4
95-101
34-69
81-0
439/12.2
Totals
79-53
1789/22.6
263-545
.483
8-36
.222
144-280
.514
187/426/5.4
122-162
74-116
185-0
678/8.6

James Mays Career Highs
Points: 22 vs. Georgia Southern, 12/19/06, 22 vs. Maryland, 1/13/07
Field Goals Made: 9 vs. Georgia Southern, 12/19/069 vs. Maryland, 1/13/07
Field Goal Attempts: 23 vs. Maryland, 1/13/07
Field Goal %: (.833, 5-6) vs. Hampton, 11/19/04
3-Pointers Made: 1 vs. many (7), last vs. Miami, 2/28/07
3-Point Attempts: 3 vs. Georgia Tech, 2/3/07
Free Throws Made: 6 vs. many (4), last vs. Maryland, 2/18/07
Free Throw Attempts: 10 vs. Monmouth, 11/11/06
Rebounds: 15 vs. Maryland, 1/13/07
Offensive Rebounds: 10 vs. Maryland, 1/13/07
Assists: 7 vs. Western Carolina, 12/23/06 Blocked Shots: 4 vs. many (3), last vs. Western Carolina, 12/23/06
Steals: 5 vs. Monmouth, 11/11/06, 5 vs. Georgia, 12/28/06
Minutes: 37 vs. Maryland, 1/13/07

 

 

VERSION FRANCAISE

 

Aperçu : Pouvoir avancer qui affiche un large éventail de compétences comme junior en 2006-2007... sera un candidat de All-ACC en tant que senior en 2007-2008... déclarées pour la NBA Draft après sa saison junior, mais se retire en juin après la compétition dans avant-projet camp la Ligue à Orlando... a joué dans 28 victoires consécutives de tigre à un moment donné... équipe était de 11-0 avec lui dans la gamme en 2005-2006 et remporte alors les 17 premiers jeux en 2006-2007 a été le point focal de la pression de Clemson défense au cours des deux dernières saisons... comme l'homme de point sur la presse il perturbe l'inbounder et a été une grande raison les Tigers ont classé dans le top 15 en interceptions par match à l'échelle nationale le dernier trois saisons... détient saison l'école enregistre pour interceptions et assiste par un joueur de performances... ont montré une meilleure capacité à trouver des regards ouverts pour ses coéquipiers comme junior... l'un des acteurs du poste plus rapides à la Conférence et peut-être en l'ensemble du pays... a la capacité de créer l'enthousiasme de la foule en tournant dans des pièces intéressantes... rangs dans le top 10 en histoire de l'école en interceptions par coups de jeu et bloqués par jeu... aussi les rangs parmi le top 16 en histoire de l'école en carrière interceptions (# 116 et est également juste en dehors du top 10 dans l'histoire de l'école avec 74 contres... conclut sa saison senior avec 678 points et 426 rebonds... un vétéran de 79 rencontres avec 53 carrière commence...a contribué à Clemson à sonores victoires au cours de la Caroline du Sud au cours des deux dernières années avec un total de 40 points sur 15-21 field goal de tir... de la même zone de Caroline du Nord comme son ancien coéquipier Shawan Robinson... vient d'une famille de basket-ball... son père, Hardrick Mays, joua en NCAA à l'Université de Shaw à Raleigh et est maintenant entraîneur des femmes à l'école secondaire GarnerAlma mater, James... est venue à Clemson de la même école que produit l'ancien de la Caroline du Nord star Donald Williams # # 1992-95 et Xavier ancien star David West # # 1999-03.

 

En 2006-2007 : sélection Second-team All-District selon le NABC... mention honorable All-ACC et interprète All-ACC défensive selon l'Atlantic Coast Media Association sportive... nommé à l'escouade défensive All-ACC équipe première par Guide des Fans ACC Basketball, qui est votée par les entraîneurs de la Ligue... premier ex æquo sur l'équipe de rebonds par match # # 6.4, deuxième au interceptions # 69 # et troisième en points par match # 12,2 # et aide # 95 #... moyenne carrière-meilleur 2,64 passes décisives par match comme junior... aussi terminétroisième sur l'équipe avec 34 contres, juste en dessous de chaque jeu... ensemble Clemson record de passes décisives et interceptions par un joueur de performances en une seule saison... s'est classé sixième du championnat avec 1,92 interceptions par match et était huitième dans l'ACC à 2,72 rebonds offensifs par concours... tout d'abord en ACC meilleur intercepteur parmi les joueurs de performances... conduit l'équipe avec 11 accusations prises... publié sept double-double, meilleure équipe et septième de l'ACC...affichés figure double huit rebondir efforts... conduit ou lié pour diriger l'équipe rebonds en 19 de 36 matchs... publié trois efforts de notation de 20 points pour la saison... atteint deux chiffres en marquant en 26 matchs... joue bien sur la route, avec une moyenne de 13,5 points et 6,5 rebonds par match... comptabilisés au moins deux interceptions en 23 matches comme junior... publié au moins un rebond offensif dans 30 des 36 Jeux... comptabilisés trois ou plusieurs passes en 17 Jeux et dirigé ou liée à l'équipe de plomb dans les passes six fois... gagné MVP honneurs lors de la Cox Communications classique dans le Norfolk, VA pour démarrer la saison... inscrivit 10.2 points et 6,0 rebonds par match en la NIT.

 

Meilleurs jeux de 2006-2007 : Hit gagnant panier après avoir conduit de mid-court dans les dernières secondes pour un empilage à domicile contre Georgia Tech...a 16 points et ont totalisé sept rebonds pour un effort fin versus les vestes jaune... avait peut-être la surbrillance jouer de l'année avec un suivi dunk inverse sur une fastbreak pour les Tigers... le jeu avant, à l'état de Floride, il a publié 14 points, 6 rebonds, et trois interceptions... nommé nationale joueur-de la semaine par CollegeInsider.com pour ces deux efforts... son rendement par rapport à Georgia Tech, le 6 janvier était considérée comme l'individuel Performance-du-jour par Doug Gottlieb de ESPN... exceptionnelle par rapport à Monmouth dansle deuxième jeu de la Cox classique... ont totalisé 18 points de #all dans la deuxième moitié #, 9 rebonds, cinq interceptions, quatre passes décisives, et deux blocs... recueillis 10 rebonds en match de championnat contre Old Dominion... a 11 points, agrippés 10 rebonds, gérées par six passes décisives et a ajouté trois blocs et deux interceptions en solides efforts contre Furman... affiché double-double avec 17 points et 12 rebonds en victoire à domicile plus SEC ennemi Mississippi State... agrippé quatre interceptions contre Charleston Sud... affiché double-double, qui comprenait six offensiv

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 22:46

           

Les Fauves de basketball centrafricain en stage bloqué en France viennent d’essuyé un échec non démérité face aux Belges. Ils se sont inclinés samedi 30 juillet sur le score de 82 à 85 face à leur adversaire de l’équipe nationale de Bruxelles. La rencontre s’est inscrite dans le cadre de la poursuite de leur préparation pour les compétition de l’Afro-Basket 2011 prévu cette année à Madagascar du 17 au 28 Aout prochain.

 

Cette 1ère défaite fait suite à la victoire de ces fauves face au ivoiriens sur un score de 80 à 75.

Au premier quart temps, les centrafricains ont mené les Belges sur le score de 21 à 20. Les deux équipes se sont rencontrées déjà lors de la préparation de l’Afro-basket 2009. Une rencontre qui a vu la victoire de la Belgique face à la RCA.

Les Fauves de Bas Oubangui vont jouer leur prochain match contre le Mali, le 8 Août 2011 à Paris.

Les centrafricains rencontreront lors des matchs de poule D de l’Afro-Basket, le Rwanda, le Togo et la Tunisie respectivement les 18, 19 et 20 Août prochain.

Pour réconforter leur position, les fauves évoluent désormais avec James Mays l’Américano-centrafricain. Il a été accueilli par le staff technique du pays et représenté par Gérard Ko et Régis Koundjia à l’aéroport Charles De Gaulle le dimanche 24 juillet à 7h55min.

James Mays a rejoint la présélection de la Centrafrique à Lille au nord de la France pour les préparatifs de l’Afrobasket2011.

James Mays du haut de ses 2.10m et ses stat mirobolants a toute de suite séduit la communauté centrafricaine dès la première sortie de la présélection face à Côte d’ivoire.

Pour sa première balle sous le maillot centrafricain, il a été servi par Régis Koundjia pour marquer son territoire et annoncé la couleur face à la défense ivoirienne.

 

Mis en confiance sur ce premier « dunk », il a ensuite déroulé une partie de son talent en se montrant à l’aise dos au panier ou derrière la ligne de 3 points pour élaborer avec ses coéquipiers la première victoire des fauves en battant les éléphants de la Côte d'ivoire 80 à 75.

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 22:42

 

Lundi, 01 Août 2011 15:51

 

 

Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2010 (FARE-2010) persiste et signe dans sa revendication de l’annulation et la reprise des dernières consultations populaires en République Centrafricaine. Il a refait surface samedi 30 juillet 2011 après 2 mois de trêve politique, à travers une conférence de presse animée au siège provisoire du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à Bangui, pour informer le public sur la situation politique, sociale et économique du pays.

D’entrée du jeu, l’opposition a annoncé qu’elle considére l’organe crée par le ministère de l’Administration du Territoire par un arrêté pour substituer à la Commission Electorale Indépendante (CEI) comme illégale. Il a demandé de ce fait sa dissolution pure et simple devant le tribunal administratif.

Au cours de la même rencontre le FARE a rendu jusque-là François BOZIZE responsable du décès d’Ange Félix Patassé, ancien président et candidat malheureux à la dernière présidentielle survenue au Cameroun suite au diabète.

Concernant la question du cumul de fonction de François Bozizé, l’opposition a estimé « qu’il s’est agit du mépris de la constitution centrafricaine par le pouvoir de Bangui ».

A propos de la situation économique du pays, le FARE a pensé que « le Document Stratégique pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP I) a été un échec et même celui de la 2ème génération en est un autre en perspective ».

Selon le FARE toujours, « le gouvernement centrafricain totalise 15 milliards de FCFA de dette vis-à-vis des banques primaires dans le pays et 100 milliards de FCFA vis-à-vis de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) et que 49 milliards de FCFA ont été dépensés sans le moindre justificatif ».

Sur le plan sécuritaire, l’opposition pointe du doigt « l’incapacité du gouvernement actuel à assurer la sécurité de la population à Bangui et dans les autres villes du pays ».

Selon Maître Nicholas TIANGAYE, Coordonnateur du FARE, « leur plate forme envisagera à partir du mois d’août prochain certaines actions pour informer le public sur la situation politique et socioéconomique du pays ».

Signalons que cette rencontre avec les journalistes s’est tenue en présence de quelques responsables des organismes internationaux dont le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) ainsi qu’un représentant du Ministère de l’Administration du Territoire.

Il faut dire que le FARE a été crée sur initiative de Patassé arrivé 2ème à la dernière présidentielle, au lendemain de la victoire dès le 1er tour de Bozizé. Il a été débouté en Justice après qu’il ait remise en cause les résultats des élections groupées dans le pays.

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 21:12

Madame Gertrude Zouta: «La discrimination positive n’y existe pas»
(Journal de Bangui 12/07/2011)


Elle est la Secrétaire générale de la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Mines et de l’Artisanat (CCIMA) de la République Centrafricaine.

Quel a été votre parcours jusqu’à la Chambre de Commerce de la République Centrafricaine?
Après avoir obtenu mon baccalauréat B au Lycée Pie-XII, j’ai poursuivi mes études en France à l’Institut d’Etudes des Relations Internationales ou j’ai obtenu un Diplôme d’études supérieures (DES) et un Diplôme supérieur de recherches (DSR), option «Economie et Commerce International». Je me suis perfectionnée ensuite à l’Université de Pittsburg/Pennsylvanie aux USA en planification, Management et Evaluation des Projets de Développement, puis au Japon dans le domaine de la Gestion des informations industrielles et financières. J’ai démarré ma carrière professionnelle en Avril 1987 à la CCIMA de Centrafrique ou j’ai occupé successivement les postes de: Chef de service des Relations publiques, Directrice des Affaires industrielles, commerciales et artisanales puis de Secrétaire générale de la CCIMA. Dans le domaine de la formation professionnelle, je me suis perfectionnée dans la Création, le développement et la gestion des entreprises, la réalisation d’Etudes, la promotion des PME, le Management des structures intermédiaires et dans les domaines du Commerce intérieur et du commerce international.

Depuis quand a été créée cette Chambre de Commerce et quelles sont ses principales activités?
Dans sa forme juridique actuelle, la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Mines et de l’Artisanat (CCIMA) existe depuis 1980. Mais ses origines remontent à 1911 et depuis lors, elle n’a cessé d’œuvrer pour le développement du secteur privé en République Centrafricaine. Institution publique, la CCIMA est investie d’une mission d’intérêt général et a connu plusieurs mutations contextuelles, en gardant le même intérêt à savoir, défendre et sauvegarder les intérêts des opérateurs économiques dans les domaines du Commerce, de l’Industrie, des Mines, de l’Artisanat et des Services. Ayant compétence sur toute l’étendue du territoire, la CCIMA assure: les missions d’intérêt économique, les missions de représentation auprès des pouvoirs publics ‘mission d’interface entre le secteur privé et l’Administration), les missions de services publics. La CCIMA est dirigée par un Bureau composé de Chefs d’Entreprises et est présidée par M. Robert Ngoki, Président-Directeur Général de GACOA-SIV.

A quoi ressemble le tissu économique Centrafricain?
Le tissu économique centrafricain est composé d’Entreprises du secteur formel et de celles du secteur informel.
Les entreprises du secteur formel sont composées de: Grandes entreprises (20%) qui sont pour la plupart des succursales d’entreprises multinationales et qui contribuent pour environ 80% aux recettes fiscales de l’Etat; PME et toutes petites Entreprises dirigées majoritairement par des nationaux (80% des entreprises du secteur formel).
Les entreprises du secteur informel sont pourvoyeuses de meilleurs emplois mais ayant une durée de vie limitée (6 à 12 mois) alors que ceux du secteur formel sont à l’origine de la création de plus de 25.000 emplois venant juste de l’Administration.
Le secteur industriel est embryonnaire alors qu’il y a une forte expansion du secteur des services, en particulier dans le domaine des NTIC. Les produits traditionnels d’exportation sont le Café, le Coton, le Bois, les produits miniers en particulier le diamant qui fait partie des meilleures qualités au monde.

La Chambre de Commerce avait un temps sombré avant que sa restructuration ne soit entreprise, qu’est-ce qui a été à l’origine de cette descente aux enfers?
Pendant près de quinze (15) ans, la CCIMA a connu une crise institutionnelle qui s’est traduite par la nomination des dirigeants en lieu et place des élus; ce qui a conduit inéluctablement à un manque d’intérêt de la part de ses ressortissants que sont les entreprises qui ne se reconnaissaient plus en elle. L’éclatement de son patrimoine immobilier et la baisse drastique de ses ressources, financières et humaines ont aggravé cette crise. Ainsi, pendant une quinzaine d’année, la CCIMA a été dirigée soit par des bureaux provisoires soit par des Comités Ad-hoc. Les élections organisées en Février/mars 2009 par le Gouvernement, avec l’appui financier des partenaires au développement ont mis un terme à cette période trouble. La CCIMA, avec une nouvelle Assemblée Générale élue, un Bureau exécutif élu, est entrée dans une phase de redynamisation, avec un budget en hausse, s’est dotée d’un Plan d’Actions pour la mandature 2009-2013 et est entrain de réhabiliter l’immeuble consulaire construit en 1935, avec le concours du gouvernement et des partenaires.

Institution publique à caractère privé et composée dans sa globalité de chefs d’entreprises du secteur privé, quelles sont les relations de la Chambre avec le gouvernement centrafricain?
La CCIMA est un démembrement de l’Etat au service du secteur privé. De ce fait, le gouvernement a affiché clairement sa position de se désengager de la gestion de la Chambre consulaire. Par conséquent, la CCIMA est dirigée par des chefs d’Entreprises pour la promotion du secteur privé. Elle joue un rôle d’interface entre les Pouvoirs publics et le secteur privé, rôle qui par moment peut la placer dans une position délicate sur certaines questions touchant la vie des entreprises. Ses principaux interlocuteurs sont le ministère du Commerce et de l’Industrie, département de tutelle et le Ministère des Finances et du Budget qui pour le compte du Gouvernement met à sa disposition des ressources afin de lui permettre de remplir sa mission. En effet, les relations peuvent parfois être difficiles sur certaines questions. Mais le Chef de l’Etat a toujours une oreille attentive envers le secteur privé.

Est-ce difficile pour une femme d’évoluer dans un milieu d’hommes et pourquoi?
Il est toujours difficile pour une femme d’évoluer, dirais-je de percer dans un milieu principalement masculin comme c’est le cas pour le monde des affaires. La «discrimination positive» n’y existe pas. Seul le travail permet à la femme d’évoluer dans ce milieu. Et elle doit travailler deux fois plus pour que l’on reconnaisse ses valeurs, pour qu’elle s’impose, et surtout pour qu’on l’accepte. Et ce fut mon cas. Je suis arrivée au Secrétariat général de la Chambre de commerce, d’industrie, des mines et de l’artisanat (CCIMA), il y a quelques années, à une période ou j’étais la seule femme à occuper ce poste dans la sous-région. Je suis la Première femme à occuper le poste de Secrétaire générale d’une Chambre consulaire en République Centrafricaine. C’est un honneur, mais cela a été le résultat de durs labeurs. Et j’en suis fière, surtout que les difficultés ont été présentes durant tout le long de ma carrière. Mais, il faut savoir contourner les obstacles pour avancer, sans frustrer ses collaborateurs surtout, lorsqu’il s’agit de supérieurs hiérarchiques.

Quelles sont les perspectives à court, moyen et long terme de la nouvelle équipe dirigeante de la Chambre de Commerce?
La nouvelle équipe dirigeante de la CCIMA est arrivée pleine d’ambitions pour la redynamisation de la Chambre Consulaire en vue de la mettre réellement au service des opérateurs économiques. C’est ainsi qu’un Plan d’Actions comprenant une trentaine de projets à mettre en œuvre sur la période 2009/2013 a été adopté. Les difficultés d’accès des nationaux au crédit bancaire pour le financement de leurs projets et pour le développement de leurs activités ont conduit le Président de la CCIMA à entamer des négociations avec diverses institutions financières sous-régionales et internationales (BDEAC, SFI….) C’est ainsi qu’un programme de Financement et de formation destiné aux opérateurs économiques, exécuté par CENAINVEST, une société d’investissement et de capital risque, appuyée par la SFI sera mise en œuvre sous peu. La formation des opérateurs économiques constitue également une préoccupation pour les dirigeants de la CCIMA. C’est ainsi que des négociations avec la BAD ont permis d’appuyer la CCIMA pour la formation des opérateurs économiques dans divers domaines (Gestion, Marketing, Comptabilité, Informatique…), sur la période 2011-2014. Deux études de faisabilité vont être réalisées avant la fin de l’année 2011 pour la relance des activités du centre de formation et de perfectionnement de la CCIMA, et sur les filières de formation… Enfin, il est prévu de réaliser une étude de faisabilité pour la création d’un Centre agrée afin d’accompagner les toutes petites entreprises du secteur informel à intégrer progressivement le secteur formel.

Par Fleury Koursany - 12/07/2011

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 22:27

 

 

 

 

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FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL

République Centrafricaine

Aide-mémoire de la Mission des Services du FMI

Bangui du 30 juin au 13 juillet 2011

I. introduction

1. A la demande des autorités centrafricaines, une mission des services du Fonds monétaire international[1]a séjourné à Bangui du 30 juin au 13 juillet 2011. La mission avait pour objet (i) l’examen de l’évolution économique récente et les progrès réalisés dans la mise en œuvre des réformes structurelles ; (ii) la discussion du cadrage macroéconomique pour 2011–14 ; et (iii) l’esquisse des principaux éléments d’un programme à moyen terme, conforme au DSRP II, qui pourrait être appuyé par un nouvel accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

2. La mission a été reçue par Son Excellence Monsieur Faustin Archange Touadéra, Premier Ministre, et l’Honorable Ngon-Baba, Premier Vice Président de l’Assemblée nationale, en présence des membres du bureau de l’Assemblée nationale. Elle a eu des entretiens avec Monsieur Sylvain Ndoutingaï, Ministre d’Etat aux Finances et au Budget, Monsieur Sylvain Maliko, Ministre d’Etat au Plan et à l’Économie, Monsieur Camille Kéléfio, Directeur national de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), ainsi que des cadres supérieurs de l’administration centrafricaine. Elle tient à exprimer sa gratitude aux autorités centrafricaines pour leur disponibilité et la franchise des discussions, ainsi que pour les dispositions prises pour faciliter son séjour à Bangui.

3. Le présent aide-mémoire (i) fait le constat de l’évolution macroéconomique en 2010 et des réformes structurelles ; (ii) esquisse les perspectives pour l’année 2011 et le cadre macroéconomique pour 2012–14 ; (iii) fait des recommandations pour corriger les dérapages constatés ; et (iv) suggère les prochaines étapes pour les discussions devant aboutir à un programme qui pourrait être appuyé par la FEC.

II. Evolution macroéconomique en 2010

4. La reprise économique s’est accompagnée d’une baisse des pressions inflationnistes. La croissance économique en 2010, estimée à 3,3%, s’est inscrite en hausse par rapport à un taux de croissance de 1,7% en 2009, grâce à un rebond dans la production agricole vivrière et de rente, notamment le café et le coton. Le ralentissement du déclin de la production minière et forestière a aussi contribué à la reprise de la croissance. L’inflation a continué sa tendance baissière pour s’établir à un taux moyen de 1,5% en 2010 contre 3,5% un an plus tôt, reflétant essentiellement une détente des prix des produits alimentaires et énergétiques. Les crédits au secteur privé se sont accrus de 32% en 2010 reflétant un rebond de la croissance économique, ainsi qu’une bancarisation croissante de la population.

5. La position extérieure s’est quelque peu détériorée. Malgré la reprise des exportations de bois et de diamant, la position extérieure de la République Centrafricaine en 2010 a été marquée par une dégradation du compte courant extérieur. Tirées par les produits pétroliers, les importations ont crû de 19,9% contre 16½% seulement pour les exportations. Le déficit du compte courant extérieur a atteint 10,1% du PIB contre 8,1% en 2009. Au niveau des financements, les investissements directs étrangers (IDEs) ont augmenté au profit du secteur minier, des télécommunications et du transport. Les flux ont représenté 30,4 milliards de FCFA contre 19,9 milliards en 2009. Avec une détérioration des comptes extérieurs largement supérieure aux flux d’investissements, les réserves de change ont baissé de 11,2 milliards de FCFA en 2010.

6. L’exécution budgétaire en 2010 fait apparaitre des dérapages importants qui constituent une source de préoccupations majeures. En particulier, le système de gestion de la chaîne de dépense informatisée Gesco a été systématiquement contourné avec un recours croissant à des procédures exceptionnelles de paiement des dépenses de l’Etat. Cette pratique a été essentiellement le fait du Trésor et dans une moindre mesure de la Direction Générale du Budget à hauteur d’environ 49 milliards de FCFA, comparé à 46,2 milliards FCFA de dépenses financées sur ressources propres (hors salaire et frais financiers) correctement enregistrées. Ces opérations en dehors de la procédure normale, et qui n’ont été comptabilisées que partiellement, ont entraîné une accumulation de nouveaux arriérés de paiement en 2010, dont la mission n’a pas pu établir le montant exact, mais qu’elle évalue à environ 33 milliards de FCFA, soit 3,3% du PIB.[2]Les dépenses prioritaires pour lesquelles les crédits avaient été prévus dans le budget en ont le plus souffert.

7. Ces dérapages ont été favorisés par le non-respect des instructions présidentielles relatives à la gestion des finances publiques.La mission note que les pratiques ci-dessus ont continué malgré la promulgation des instructions présidentielles du 11 décembre 2008 et 17 juin 2010 qui visaient à sécuriser les recettes publiques et renforcer l’exécution de la Loi de Finances 2010 par une coordination entre le Trésor, le Budget ainsi que la Direction générale des marchés publics. Le recours aux procédures exceptionnelles et le dépassement des limites de la journée complémentaire se font aussi en infraction des lois et règlements qui régissent l’exécution du budget ; elles servent en bonne partie à contourner le contrôle budgétaire et la passation de marchés publics. Par ailleurs, la mission note que toutes les recettes publiques, notamment le versement de bonus par Axmin/Aurafrique pour un montant total de 8 millions de dollars EU (5 millions en août 2010 et 3 millions en avril 2011) n’ont pas été comptabilisées au compte du Trésor public à la BEAC comme l’exige l’instruction présidentielle du 11 décembre 2008. La mission exhorte les autorités à reprendre en main les pratiques budgétaires et de paiements et à veiller sur le respect rigoureux des procédures budgétaires.

8. Le dysfonctionnement de l’exécution budgétaire a aussi conduit à une accumulation de nouveaux arriérés sur la dette extérieure. Les informations recueillies font état d’un stock d’arriérés de 639 millions de FCFA envers le Club de Paris et 544 millions de FCFA envers la Banque européenne d’investissement (BEI), en contravention avec les engagements pris dans le cadre de l’initiative PPTE. La mission invite les autorités à régulariser ces retards de paiements, afin de sauvegarder les possibilités de financements futurs.

9. De nouveaux prêts concessionnels ont été contractés en 2010. La RCA a souscrit un emprunt de 8 millions de dollars EU auprès de la BADEA et d’un crédit de fourniture chinois, et a bénéficié auprès du Fonds OPEP d’un rééchelonnement d’une créance de 9,3 millions de dollars EU. Selon les informations recueillies par la mission, ces opérations présentent des éléments de concessionnalité largement supérieurs au niveau minimal de 35% recommandé dans le programme FEC. La mission a été informée qu’aucun autre prêt n’a été contracté en 2010.

III. REFORMES STRUCTURELLES

10. La mise en œuvre des réformes structurelles a été mitigée. Des progrès notables ont été faits au niveau des régies financières qui ont poursuivi les réformes selon les programmes établis de commun accord avec les partenaires techniques, y compris l’assistance technique d’AFRITAC-Centre et des services du FMI, bien que leur rythme se soit trouvé affecté par un ralentissement général au cours de l’année écoulée, se heurtant parfois à des difficultés de nature technique. La mission note aussi que, pour la première fois, des comptes de gestion ont été établis pour l’année 2008 et soumis à la Cour des comptes en vue de l’adoption, par le Parlement, d’une loi de règlement. Par contre, le système informatique Gesco rencontre de sérieux problèmes de fonctionnement. Ce système, qui a fait l’objet d’une attention particulière dans le cadre du dernier programme FEC, n’est pas en mesure de satisfaire les attentes quant au suivi de la chaîne de dépense, au contrôle de trésorerie et à l’information budgétaire. Il en résulte un blocage opérationnel du système Gesco, qui n’aurait pas permis la saisie de données budgétaires en 2011 et qui contribuerait à expliquer une bonne partie des défaillances du suivi budgétaire. Sur la base de ce constat, il est à noter que la reprise en main et la réhabilitation de la fonctionnalité de Gesco relève de la plus grande importance et urgence.[3]

11. Le mécanisme d’ajustement automatique des prix des produits pétroliers n’a pas été appliqué depuis mai 2010. Cela malgré la hausse continue du prix sur les marchés internationaux (54%), ce qui a entraîné des pertes considérables de recettes. Le gouvernement n’a toujours pas donné suite à son intention exprimée dans sa lettre du 11 août 2010, dans laquelle le Premier Ministre et le Ministre des Finances et du Budget soulignaient que le manque à gagner consécutif au non ajustement des prix pour le deuxième semestre de 2010, évalué alors à 1,7 milliards de FCFA, serait compensé par plus d’efforts dans la collecte des recettes et un contrôle rigoureux des dépenses pour le reste de l’année. De ce fait, des arriérés de paiement d’un montant de plus de 1,3 milliards de FCFA au titre de la TUPP négative ont été accumulés envers les opérateurs de la filière, ce qui pourrait de nouveau menacer le climat d’entente avec les « marketeurs » et l’approvisionnement du pays en carburant. Les propositions récentes d’une revue des éléments constituant la structure des prix des produits pétroliers et des textes légaux régissant le secteur ne sauront empêcher l’application de la formule de fixation des prix en attendant des décisions de révision éventuelles.[4]La mission réitère l’importance primordiale d’une application, véritablement automatique, de la formule d’ajustement des prix des produits pétroliers, à intervalles mensuels, avant l’entrée en vigueur d’un possible programme appuyé par le FMI dans le cadre de la FEC.

12. Des progrès ont été faits dans les négociations d’annulation de dettes avec les créanciers membres et non-membres du Club de Paris. Des accords de rééchelonnement ou d’annulation partielle ont été conclus avec certains de ces créanciers. Les négociations sont en cours avec la Russie et le Royaume Uni et des créanciers non-membres du Club de Paris. La mission invite les autorités à continuer les négociations et à consolider les acquis de l’initiative PPTE (Pays pauvres très endettés). La mission a été informée que la partie tchadienne n’a réservé aucune suite au projet d’avenant à la convention du prêt de 3 milliards de FCFA contracté en juillet 2010 et pris note de la décision des autorités d’annuler formellement le prêt. La mission réitère l’importance, pour tout nouveau prêt que les autorités envisagent contracter, de consulter les services du FMI—avant la signature—afin de leur permettre de vérifier le respect de la concessionnalité minimale de 35%. Elle souligne également la nécessité d’une implication effective du Département de la Dette et des Participations dans les opérations de négociation ou de rachat de dettes. La mission note par ailleurs que les informations relatives au prêt contracté auprès de l’Inde pour 29,5 millions de dollars EU en octobre 2008 pour la cimenterie et des bus ne sont toujours pas connues du Ministère du Plan, chargé du suivi du programme d’investissements publics, indiquant de sérieux problèmes de communication entre ministères et services.

13. La situation des entreprises publiques demeure critique. Malgré une amélioration dans le taux de recouvrement observée au cours des dernières années, la situation technique, financière et de gestion des entreprises publiques reste très difficile, et ce plus particulièrement pour la SOCATEL, qui souffre d’une grave instabilité institutionnelle, financière et organisationnelle. L’État continue d’accumuler des arriérés de paiement sur ses consommations d’électricité, d’eau et de téléphone, fragilisant davantage la santé financière des entreprises publiques.

14. Certaines transactions financières des entreprises publiques avec les banques commerciales sont de nature à réduire les recettes de l’État et obérer sa trésorerie. La mission a été informée une prolifération de « rachats » de dettes des entreprises publiques sur l’Etat par les banques. Ces opérations ont malheureusement été faites sans une analyse financière approfondie des avantages et des coûts associés et, plus particulièrement, de l’impact sur la viabilité financière à long terme de ces entreprises et les risques pour l’État, notamment en ce qui concerne la gestion de la trésorerie. ENERCA et SODECA ont récemment contracté des emprunts (4,2 milliards de FCFA et 500 millions de FCFA, respectivement) auprès du système bancaire, nantis par leurs créances sur l’État et remboursables soit à travers un ordre irrévocable de débit du compte du Trésor, soit par rétention des recettes de l’État. ENERCA envisage une autre opération, alors que SOCATEL a initié des démarches auprès d’une banque de la place. La mission regrette le coût très élevé de ces opérations, qui sont en réalité des emprunts bancaires sans aucun risque pour les banques. Par ailleurs, les ressources ainsi récoltées auraient été plus utiles si elles s’intégraient dans des plans de redressement de ces entreprises.

15. La situation financière du système bancaire de la RCA est globalement satisfaisante. Les banques opérant normalement respectent la plupart des ratios prudentiels, notamment la réglementation sur le capital minimum de 5 milliards de FCFA. Le ratio des prêts en souffrances reste faible, et les prêts en souffrance sont suffisamment provisionnés. Aucune banque n’éprouve des difficultés de liquidité, et elles disposent même de placements nets positifs à la BEAC. Au niveau opérationnel, les banques ont été affectées par les incertitudes liées au long processus électoral, alors que le report du début des activités d’AREVA et d’Aurafrique/Axmin a déjoué leurs prévisions. Par ailleurs, des facteurs domestiques influent sur la performance des banques, notamment le non-paiement des dettes et frais pour services financiers fournis à l’État, les difficultés de certaines grandes entreprises liées à d’importants redressements douaniers et l’absence d’un tissu productif dynamique. Néanmoins, en dépit de cet environnement difficile, leurs comptes d’exploitation ne se sont pas dégradés. La mission a été informée par Ecobank que les problèmes de comptabilisation liés à la migration informatique sont essentiellement réglés.

16. Les relations entre l’État et les banques mériteraient à être clarifiées. Le transfert à la BEAC des recettes de l’État collectées par les banques continue à se faire hebdomadairement. Cela est contraire à la convention de bancarisation des recettes signée le 7 avril 2011 entre les banques et l’État, qui prévoit des transferts quotidiens. Par conséquent, les banques bénéficient d’un découvert permanent de l’État, alors qu’elles perçoivent des agios lorsque le compte du trésor est débiteur. La mission note cependant que l’État n’a jamais payé les rémunérations pour le service rendu par les banques depuis février 2010, qui s’élèvent à environ 300 millions de FCFA. Alors que les banques n’ont aucune difficulté avec la bancarisation des salaires, qui leur a procuré de nouveaux clients, elles regrettent que le projet de convention sur la bancarisation des pensions n’ait pas encore abouti. Les virements irrévocables ou saisies des recettes de l’État dans le cadre des opérations de « rachat » de créances des entreprises publiques sur l’État constituent un recul par rapport à l’opération de consolidation des dettes de l’État envers les banques de 2009, qui avait clarifié les relations entre l’État et les banques ; ils sont de nature à compliquer la gestion de la trésorerie, et constituent une entorse à l’établissement du compte unique du trésor.

17. La restructuration de la CBCA semble être sur la bonne voie. L’assemblée générale mixte de juin 2011 a adopté les comptes de 2010, qui ont été dans l’ensemble confirmés par les auditeurs indépendants, et a accepté le plan de recapitalisation de la banque. L’État entend émettre un bon du Trésor d’un montant de 5,5 milliards de FCFA au taux de 5%, pour l’acquisition temporaire de 51% des actions de la banque (portage), en attendant l’arrivée d’un actionnaire stratégique. Les appels d’offre pour la sélection de ce dernier sont en cours de préparation. La mission se réjouit d’ores et déjà de l’intérêt manifesté par des investisseurs potentiels et de la stabilité financière observée en 2011. Cependant, les retards dans la signature des conventions spécifiques avec l’ancien actionnaire majoritaire pourraient retarder la restructuration de la banque, qui est envisagée d’être clôturée avant la fin 2011.

IV. perspectives pour 2011 et cadre macroéconomique pour 2012–14

18. La reprise économique devrait se confirmer en 2011 avec une croissance projetée de 4,1%. Cette croissance serait tirée d’une part, par la consommation intérieure et les investissements tant privés que publics et d’autre part, par le regain d’activité dans les secteurs agricole et minier, ainsi que ceux de la construction et des services. Les pressions inflationnistes devraient persister, quoique l’inflation moyenne qui a atteint 2,8% en mai 2011, reste relativement basse et devrait se situer aux alentours de 3% pour l’année 2011. Le déficit du compte courant extérieur devrait se stabiliser à 10,2% du PIB après la confirmation des perspectives positives des principaux postes d’exportation qui compenseraient la hausse de la facture pétrolière. Les exportations de biens et services devraient augmenter de 16,9% contre 9,8% seulement pour les importations. Les IDEs seront essentiellement portés par le secteur minier notamment les projets AREVA, Aurafrique/Axmin et l’exploration pétrolière dans le nord-est du pays. Les investissements devraient progresser de 30,4 milliards de FCFA à 48,4 milliards de FCFA en 2011. Avec l’afflux d’investissements extérieurs et la détérioration marginale du compte courant, le niveau des réserves de changes devrait se reconstituer partiellement à hauteur de 4,3 milliards de FCFA. Les objectifs de la politique budgétaire pour le reste de l’année 2011 devrait être (i) le maintien des dépenses dans le cadre fixé par la Loi de finances et (ii) le contrôle et la comptabilisation transparente des dépenses dans le but d’enrayer les dérapages enregistrés en 2010 et contenir le déficit intérieur primaire afin d’éviter l’accumulation d’arriérés. En l’absence de mesure déterminée, le déficit primaire atteindrait 14 milliards FCFA (1,3% du PIB). Les recettes intérieures seraient de 112 milliards FCFA, soit 10,6% du PIB, et les dépenses primaires courantes de 10,7%. Ainsi, pour le reste de l’année en cours, il est important d’ajuster la structure de la dépense qui devrait suivre les grandes lignes du budget, aussi bien en ce qui concerne les dépenses courantes que celles d’investissement. A l’intérieur des ces agrégats, il est urgent d’opérer un rééquilibrage notamment en faveur des dépenses de biens et services et les transferts en faveur des secteurs sociaux prioritaires, éducation et santé, négligés jusqu’à présent dans l’exécution du budget 2011. La forte compression de ces dépenses est socialement nuisible et empêche la création d’emplois, le développement du plein potentiel de croissance du pays et la réduction de la pauvreté.

19. Le cadre macroéconomique pour 2012–14 table sur une amélioration progressive des agrégats macroéconomiques. Le taux de croissance serait en moyenne de 5½%, reflétant une reprise progressive de l’activité économique. L’inflation devrait être contenue autour de 2,8% en moyenne annuelle, en conformité avec les critères de convergence de la CEMAC. Le déficit extérieur courant devrait se stabiliser à 10% du PIB en 2014 du fait d’un accroissement des importations en rapport avec une croissance des importations de produits pétroliers. Il est important de garder le programme d’investissement dans des proportions réalistes, tenant compte des limites serrées de la capacité d’absorption. L’appel au soutien des bailleurs de fonds devrait s’accompagner d’une exécution efficiente et transparente des projets en cours. Dans ce but, il est nécessaire de (i) prioriser la programmation des investissements sur des bases réalistes, (ii) améliorer la préparation technique des projets, (iii) dynamiser le processus de pré-engagement au niveau des départements techniques, (iv) veiller au respect des règles de passation des marché, et (v) communiquer de façon continue les données sur l’exécution des projets, et notamment les données financières, au Ministère des Finances pour un meilleur suivi au niveau de la trésorerie.

V. recommandations sur les mesures d’urgence

14. La mission recommande que les autorités prennent les mesures correctives nécessaires dont certaines sont décrites ci-dessous pour recadrer l’exécution budgétaire et renforcer la mobilisation des ressources :

· Rétablir et suivre rigoureusement les principes de l’orthodoxie budgétaire et renforcer la transparence. Au regard des dérapages constatés, le principe établi qu’aucun engagement de dépense ne saurait intervenir en dehors du circuit budgétaire doit être respecté sans faille, limitant au strict minimum les cas de dépenses effectuées par les procédures extraordinaires, qui devraient en l’occurrence être régularisées sous huitaine. L’utilisation effective et généralisée de l’outil informatique devrait renforcer la transparence et permettre de renseigner en temps réel sur l’exécution du budget et renforcer la gestion au jour-le-jour de la trésorerie. Une pleine maîtrise du système informatique Gesco est impérative. Gesco doit devenir, à la fois, un outil efficace de gestion de la chaîne de dépense, de contrôle du respect des procédures et d’information budgétaire. A ce titre, les efforts des autorités devraient se concentrer sur son renforcement de façon à pouvoir déclarer comme nulle et non avenue toute opération opérée en dehors de Gesco. Le travail de réconciliation des chiffres sur l’exécution budgétaire en 2010 et 2011 devrait se poursuivre, en vue d’une classification appropriée des dépenses effectuées en dehors du circuit normal. La mission réitère l’importance de l’unicité de caisse du Trésor avec la centralisation de toutes les recettes publiques.

· Rendre pleinement opérationnelle la Commission de suivi de la liquidité, et cela dans les meilleurs délais. La Commission de suivi de la liquidité devrait contribuer à renforcer l’exécution du budget et éviter l’accumulation d’arriérés de paiement intérieurs, en régulant le flux des dépenses en amont par une programmation rigoureuse des dépenses au stade de l’engagement. La mission exhorte les autorités à renforcer les capacités du Secrétariat technique de ladite commission ainsi que de la cellule technique du Trésor pour garantir une meilleure concertation dans l’élaboration et l’exécution du plan de trésorerie.

· Ajuster à intervalles réguliers (mensuellement) les prix des produits pétroliers. Conformément à ses engagements, le gouvernement devrait reprendre l’application de la formule automatique de détermination des prix des produits pétroliers. Le relèvement des prix des produits pétroliers est primordial pour assurer une mobilisation soutenue des recettes fiscales. Sur la base des projections actuelles sur l’évolution des cours mondiaux, un ajustement des prix produits pétroliers au coût de recouvrement devra permettre de générer une TUPP positive avant la fin de l’année 2011 et courant 2012. A cet égard, la mission souligne l’importance d’une bonne application de la TVA sur les produits pétroliers afin de sauvegarder l’intégrité de la TVA et des recettes provenant du secteur. La mission réitère sa recommandation de mettre en place un mécanisme d’appui ciblé aux couches sociales les plus vulnérables afin d’atténuer les effets potentiellement néfastes d’une augmentation des prix de carburants sur celles-ci. La mission à été informée de l’entrée sur le marché d’une nouvelle société de distribution de produits pétroliers, et se félicite de son programme d’investissement et de l’apport de compétitivité au marché.

· Redynamiser les organes de suivi des réformes. Les différentes défaillances constatées par la mission dénotent non seulement de sérieux manquements au niveau du fonctionnement des services, mais également une dégradation dans le suivi des réformes économiques. La mission se félicite de la création par décrets présidentiels du Comité interministériel de pilotage des réformes économiques et financières (CIPREF) et du Secrétariat technique permanent de suivi des réformes économiques et financières (STP-REF). Il est essentiel de nommer les responsables du STP-REF pour assurer la cohérence des actions et réformes entreprises par les différentes institutions gouvernementales. Par ailleurs, le renforcement de la Commission de suivi de la liquidité et de son Secrétariat technique devrait améliorer considérablement le suivi de l’exécution budgétaire.

15. D’autres mesures s’imposent pour sauvegarder les réformes de la gestion des finances publiques (GFP) entamées dans le cadre du programme FEC. Les États Généraux des Finances Publiques constituent une opportunité pour donner un nouvel élan à l’assainissement des finances publiques et corriger les dysfonctionnements constatés. En outre, il est à noter que les fonds substantiels commis par les partenaires au développement, notamment la BM, l’UE et la BAD, en appui aux programmes de formation et de renforcement des capacités techniques du système de GFP pourraient se voir compromis par des retards supplémentaires et le manque de direction de la mise en œuvre du processus de réforme. Il s’agit, en particulier, des mesures prioritaires suivantes :

Ø Apurer les arriérés extérieurs et arrêter le remboursement de la dette envers SFA Gabon.

Ø Respecter les limites pour les engagements budgétaires (15 novembre), les ordonnancements (15 décembre) et suspendre les paiements au titre de l’exercice n à la fin de la journée complémentaire (le 15 février de l’année n+1).

Ø Supprimer la pratique irrégulière d’imputer des dépenses d’un exercice sur des lignes budgétaires de l’exercice suivant.

Ø Arrêter le paiement d’arriérés intérieurs non-validés. Les arriérés validés sont transmis à la Direction de la Dette et des Participations pour règlement, conformément au plan d’apurement des arriérés intérieurs, concrétisé dans les allocations budgétaires annuelles. Les créanciers de l’État devraient être remboursés selon des critères équitables, préalablement définis et rendus publics.

Ø Présenter au vote du parlement le projet de loi de règlement relatif à l’exercice 2008. Établir les comptes de gestion relatifs aux exercices 2009 et 2010 et préparer des projets de lois de règlement y afférents.

Ø Protéger les crédits pour les dépenses des secteurs sociaux en accélérant les engagements budgétaires prévus pour ces lignes.

Ø Régler les factures de consommation de services rendus par les entreprises publiques (électricité, eau, télécommunications).

Ø Respecter les règles du code des marchés publics et éliminer les marchés publics passés au gré-à-gré en contravention du code.

Ø Empêcher la prolifération de la pratique de « virements irrévocables » aux banques commerciales.

Ø Imposer aux banques le respect des dispositions des conventions relatives à la bancarisation, en particulier le versement quotidien des soldes au compte unique du Trésor (CUT) à la BEAC. Dans le même temps, l’État devrait s’acquitter des frais bancaires liés à la bancarisation des recettes et payer à due date le service de la dette de l’État aux banques.

Ø Élaborer un plan mensuel de trésorerie, mis à jour mensuellement et utilisé comme un véritable outil de gestion budgétaire et d’identification des dépenses obligatoires.

Ø Consolider tous les comptes de l’État auprès de la BEAC pour créer le CUT et veiller au respect des dispositions de son fonctionnement tel que défini dans les conventions avec les banques commerciales et, à terme, d’y intégrer toutes les transactions financières des régies et agences. La discipline et la rigueur dans le contrôle de la gestion du système du CUT, notamment le suivi et la consolidation quotidiens des soldes par les agents du Trésor et de la BEAC, sont indispensables à la maîtrise des fonds de trésorerie.

20. La mission félicite les autorités pour les progrès réalisés dans le processus de restructuration de la CBCA. Elle les invite à un respect rigoureux du calendrier et une recherche active d’un partenaire de référence afin de permettre à l’État de se désengager dans la limite suggérée dans le plan de restructuration.

VI. prochaines étapes

En fonction des progrès réalisés dans la mise en œuvre des recommandations ci-dessus, une mission des services du Fonds pourrait se rendre à Bangui en octobre 2011 pour les consultations au titre de l’article IV des statuts du FMI et poursuivre les discussions pour un nouveau programme de trois ans qui pourrait être appuyé par la FEC. Dans la mesure du possible, la mission réviserait le cadre macroéconomique à moyen terme pour intégrer les informations sur les engagements financiers des différents partenaires participant à la table ronde de Bangui. La mission aurait également des discussions sur le projet de Loi de finances 2012.



[1] La mission était conduite par M. Toé et comprenait MM. Keller, Kpodar et Tapsoba. Elle a bénéficié de l’assistance de M. Ntamatungiro, représentant résident du FMI, qui a dirigé les discussions techniques au cours de la première semaine, ainsi que de ses collaborateurs. M. Tall, Conseiller principal de l'administrateur, a participé à certains des entretiens. La mission a étroitement collaboré avec une mission de la Banque africaine de développement (BAD) ainsi qu’avec les équipes locales de la Banque mondiale (BM), de l’Union européenne (UE), et des autres partenaires au développement de la RCA. Elle a également eu des échanges avec M. Nganga, Conseiller spécial du Secrétaire général de la COBAC. La mission a eu des rencontres fructueuses avec les représentants du secteur privé et de la société civile et a animé une conférence de presse à la fin de son séjour.

[2] Dans le même temps, des arriérés de paiement antérieurs à 2010 ont été payés pour un montant de 10,9 milliards de FCFA, ramenant l’accumulation nette à 21,2 milliards de FCFA. S’y ajoutent des retards de paiement sur la dette envers la BEAC de 2,2 milliards FCFA.

[3] La BM a réitéré son intention de continuer d’appuyer ces efforts par l’approbation récente d’un autre don pour financer une nouvelle mission du consultant-programmateur.

[4] La mission salue les propositions qui encourageraient notamment une amélioration de l’approvisionnement en produits pétroliers de l’arrière-pays, avec le potentiel de soulager sensiblement les hauts coûts supportés par ces consommateurs particulièrement vulnérables.

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 22:24

 

 

 

Symphorien Balemby

 

 

Paris, 29 juil (C.A.P) – En cavale depuis plus d’un an où il dû, comme le premier vice-président du Conseil économique et social et gérant d’ADMN Jean Daniel Dengou quitter précipitamment le pays pour échapper à l’ordre donné par le président Bozizé à ses services de sécurité de les dépecer, Me Symphorien Balemby, l’ancien bâtonnier de l’Ordre des avocats centrafricains est arrivé en France il y a quelques jours où il a entamé les formalités d’usage pour l’obtention d’asile.

Me Balemby s’était dans un premier temps réfugié dans un pays voisin à la RCA donc encore relativement à la portée du pouvoir dictatorial de Bangui qui le recherchait toujours activement et dans une situation si précaire qu’il a dû s’organiser pour gagner la France où il est désormais hors de danger. Voilà comment un président qui se dit respectueux d’une constitution qui garantit pourtant les libertés fondamentales et la sécurité des citoyens centrafricains, se retrouve être leur pire bourreau et celui-là même qui ne cesse d’envoyer en exil ses concitoyens.

On sait maintenant selon les aveux de Charlemagne YAGUEME son comptable, que l’incendiaire du supermarché RAYAN n’est autre que son propriétaire lui-même. C’est le Libanais Ali El AKHRASS alias BASSAM qui l’a commandité à son comptable afin de faire disparaître leurs écritures comptables frauduleuses et leurs magouilles fiscales. Maintenant que le pot aux roses est découvert, le Libanais chercherait ou serait en train de vouloir s’enfuir de la RCA alors qu’il a même réussi à se faire délivrer par les autorités une exonération fiscale pour cinq ans pour importer les matériaux de reconstruction de son supermarché ainsi que pour les marchandises à y entreposer.

Aujourd’hui, Jean Daniel Dengou et Symphorien Balemby se retrouvent en exil contre leur gré, après avoir pratiquement perdu tous leurs biens ainsi que leur travail et failli perdre tout simplement leur vie tout cout, tout cela pour rien mais par la seule volonté de deux hommes : François Bozizé et Firmin Feindiro. Symphorien Balemby est arrivé en France pratiquement en même temps que les onze personnes dont deux femmes, arbitrairement arrêtées, déportées et détenues à la prison spéciale de Bozizé de Bossembélé plus d’un an, sont honteusement ramenées en catimini à Bangui mardi dernier et écrouées, à la prison de Ngaragba pour les neuf hommes dont le comptable de Jean Daniel Dengou et à la prison de Bimbo pour les deux femmes dont Mme Balemby.

Ces innocentes personnes doivent être immédiatement remises en liberté purement et simplement mais toutes ces tergiversations sont la preuve que c’est toujours le demi-dieu Firmin Feindiro qui est à la manœuvre pour ne pas trop perdre la face car ne sachant plus quoi faire dans ce dossier où il doit avoir sur la conscience ainsi que Bozizé, d’avoir depuis plus d’un an persécuté, torturé, bref, brisé pour rien la vie d’innocents citoyens centrafricains qui pourraient maintenant se retourner contre eux et exiger le versement de lourds dédommagements.

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