19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 21:42

 

 

ADP- ASD- CRPS- LÖNDÖ- MDREC- MLPC- PATRIE- RDC- UDPP


 

DECLARATION DE L’OPPOSITION DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAINE RELATIVE A LA SITUATION POLITIQUE ET MILITAIRE ACTUELLE


 

Ce mardi 18 décembre 2012, une coalition rebelle composée de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement  (UFDR), de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et de la Convention des Patriotes pour le Salut du Kodro (CPSK), s’est emparée des villes de Bria, après celles de Ouadda, Sam Ouandja, Bamingui , Mbrés et Bakala conquises  précédemment.


La conquête de ces villes a été rendue facile par la déliquescence de l’Armée Nationale dont le premier responsable est le Général François BOZIZE. 


Avant toute chose, l’opposition centrafricaine exprime ses condoléances les plus émues aux familles des victimes de ces violences.


En effet, tous les soubresauts que connait notre pays sont la conséquence du non-respect par le Général François BOZIZE des accords de Birao, de Libreville, des recommandations du Dialogue Politique Inclusif et de l’engagement de tenir le Dialogue Politique Inter centrafricain annoncé depuis le 15 mai 2012.


La rébellion ayant exprimé clairement son intention d’accéder au pouvoir par les armes, l’opposition centrafricaine tient à réaffirmer son indéfectible attachement aux principes démocratiques comme condition non négociable d’accession et d’alternance au pouvoir.


C’est mû par cet esprit que depuis six mois, l’opposition démocratique centrafricaine dans son ensemble ne cesse de demander la tenue d’un Dialogue Politique Inter Centrafricain, afin de trouver des solutions pacifiques aux multiples maux qui gangrènent notre pays et menacent jusqu’à son existence, comme nous le constatons aujourd’hui.


Malheureusement, le Général François Bozizé a affiché un mur de mépris face à cette démarche, la considérant comme un signe de faiblesse puisque venant de personnes non armées.


     Face à cette tragédie, l’opposition démocratique centrafricaine :


Exige l’arrêt immédiat des hostilités, matérialisé par un cessez- le -feu  à la conclusion duquel elle exhorte toutes les bonnes volontés tant nationales qu’internationales à œuvrer sans  délai,  ce,  d’autant plus que la rébellion a exprimé son entière disponibilité au dialogue.


Réaffirme le caractère incontournable du Dialogue Politique Inter Centrafricain comme unique voie de sortie de crise.


Fait à Bangui le 19 décembre 2012


 

 

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    17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 22:24

    YASSITOUNGOU* 2015 : UN DEFI NATIONAL

    Pour Un Afrobasket à la dimension de nos ambitions.

    Une première victoire

    Réuni du 21 au 23 novembre 2012 au Caire (Egypte), le congrès de la FIBA-Afrique a retenu les dossiers de la République Centrafricaine et de l’Angola sur les quatre candidatures(1) à l’organisation de l’Afrobasket 2015. La décision d’attribution sera prise à Abidjan en marge de l’Afrobasket 2013 qu’abritera la capitale économique de la Côte d’Ivoire, compétition pour laquelle les fauves-Basket se sont récemment qualifiés à Bangui lors du tournoi de la Zone IV.

    Seul pays de la région ayant organisé et abrité une compétition continentale de Basket-Ball, la candidature de Bangui 2015 n’est pas uniquement celle de la République Centrafricaine mais aussi et surtout celle de la CEMAC et de l’ensemble de la Zone IV FIBA-Afrique privée d’Afrobasket (2) depuis bientôt 40 ans. © Bertrand Alazoula Pilongo.

    Face à la montagne Angolaise, il est impérieux que soit mise en place une diplomatie à 3 volets : sportif, économique et politique…pour que la fumée blanche qui sortira du conclave d’Abidjan en aout 2013 prenne la direction de Bangui.

    C’était comment hier ?

    En 1974, sur impulsion de François W. PEHOUA, la République Centrafricaine organisa sa 1ère compétition continentale toutes disciplines confondues. Ce fut notre premier titre.

    Du 07 au 08 mars 1975, s’est déroulé à Bangui le 2ème sommet France-Afrique (3) avec la présence de neuf chefs d’état, un Premier ministre et cinq délégations ministérielles.

    En 1989 et 2009, la RCA abrita le tournoi régional de football dit « Coupe de la CEMAC » dont l’édition de 2009 fut remportée par les fauves-football.

    De ses origines à nos jours, près d’une demi-dizaine de compétitions de la Zone IV FIBA-Afrique se sont déroulée à Bangui.

    C’est, enrichie de ces expériences accumulées, que la RCA est appelée à assurer la candidature de Bangui 2015.

    2

    Abidjan, un enjeu déterminant

    A plus six minutes, les Centrafricains ont assisté impuissants à l’élimination des fauves-football par les étalons à Ouagadougou en match retour qualificatif pour la CAN-Orange 2013. Malgré les irrégularités manifestes entourant cette déconvenue, il est urgent que les responsables sportifs de notre pays s’instruisent des manquements dans l’organisation non seulement de ce match mais surtout de la participation des fauves durant cette épopée pour s’imprégner de l’environnement qu’il faut créer afin de se hisser au firmament du sport continental, prélude au mondial car Ouagadougou ne fut pas qu’une défaite sportive.

    L’Angola a eu l’honneur d’organiser à trois reprises l’Afrobasket : 1989 – 1999 – 2007. Il a remporté 8 des 10 derniers Afrobasket et 3 des 5 derniers Jeux Africains. 15ème au top 20 de la FIBA, les « Palancas negras » sont non seulement la 1ère Team d’Afrique mais possèdent aussi les infrastructures les plus modernes de toute l’Afrique sub-saharienne de Dakar à Addis-Abeba, de N’Djamena à Johannesburg.

    Misé sur le seul fait que la CEMAC ainsi que la Zone IV (4) n’aient pas abrité le tournoi continental depuis presque 40 ans, c’est offrir à l’Angola le ticket gagnant sans effort. Il faut donc maximiser nos atouts pour l’emporter.

    Que faire ?

    Organiser une compétition continentale ou mondiale est souvent une occasion pour moderniser les infrastructures, améliorer les conditions d’existence et s’offrir durant la période de compétition une vitrine de communication dont il faut espérer des retombées économiques et sociales.

    1 : Infrastructures

    a) Gymnases et centres d’entraînement

     Le Palais Omnisports : Gymnase 1

    Si ce gymnase a reçu une homologation FIBA pour organiser le tournoi zonal d’octobre 2012 à Bangui suite à sa rénovation expresse, il faut reprendre le cahier de charges de la FIBA afin de poursuivre son exécution et l’arrimer définitivement aux standards internationaux ;

     Le Centre National de Basket-Ball Martin Ngoko : Gymnase 2

    Temple du Basket-Ball centrafricain depuis 1974, un projet de rénovation était en instance avant que le Bureau de la FCBB n’opte pour le Palais Omnisports. Bangui 2015 est donc l’occasion pour doter l’agglomération Banguissoise d’un second gymnase (5) aux standards internationaux et permettre à ce que la compétition puisse se dérouler dans deux gymnases ;

    Projet de rénovation CNBB-MN. © Fédération Centrafricaine de Basket-Ball.

    3

     Les Centres d’entrainement :

    Pour les 16 équipes en compétition, il est indispensable d’avoir 4 terrains d’entraînement en parquet. La cartographie de ces aires d’entraînement doit prendre en compte les lieux d’hébergement et de compétition d’une part et la réaffectation de celles-ci après la période de compétition d’autre part (6) :

     Lycée d’Etat des Rapides (Bangui-Est)

     CNEPS (Bangui Nord et Centre)

     Maison des Jeunes de Castors (Bangui-Sud)

     Ecole Georges Koudoukou (Bangui-Ouest)

    Cartographie des centres d’entraînement, Bangui 2015. Projection CBM. (7)

     Cité des Sports :

    Bangui 2015 est une opportunité pour la municipalité et les autorités gouvernementales d’optimiser les infrastructures sportives de la ville. Dans ce chapitre, l’édification d’une « Cité des Sports » dans le périmètre du palais Omnisports et le Complexe Sportif Boganda est un impératif.

    Outre le Palais Omnisports, le Stade Barthelemy Boganda et le stade de 20.000 places, la Cité des Sports de Bangui comprendra (8) :

    1. L’Institut National du Sport ;

    2. Le Musée National du Sport ;

    3. Le Centre National d’accueil Sportif ;

    4. La Clinique Sportive et Scolaire ;

    5. Le Centre de Presse de Bangui ;

    6. Le Parc sportif ;

    4

    Cité des Sports de Bangui. Projection CBM.

    b) Capacités hôtelières

    Avec une capacité hôtelière globale d’environ 800 chambres dont 85% à Bangui soit 7 fois moins que la capacité hôtelière angolaise, la candidature de Bangui à l’organisation de l’Afrobasket 2015 est une opportunité pour moderniser et étendre le parc hôtelier Banguissois. En sus de la construction dans le cadre de la « Cité des Sports de Bangui » d’un Centre d’hébergement et d’accueil » de nos équipes nationales, une sorte de « Clairefontaine » des bords de l’Oubangui, le gouvernement devra créer un « Fonds de Développement Hôtelier » qui étudiera les dossiers des entreprises hôtelières Banguissoises afin de financer en tout ou en partie les travaux de modernisation et d’extension du parc hôtelier. L’objectif à atteindre dans le cadre de l’Afrobasket 2015 est de multiplier par au moins 2,5 la capacité hôtelière de la Commune de Bangui.

    c) Routes-Ponts

    Avec le délestage électrique, la dégradation des routes de la capitale centrafricaine est l’une des faiblesses majeure de sa candidature. Il faut en toute urgence lancer le chantier de la rénovation des principaux axes routiers (9) de la ville :

    o Avenue des Martyrs : section aéroport-université de Bangui ;

    o Avenue de France : section Parvis de la Cathédrale - Commissariat 5ème arrondissement ;

    o Route de Ouango : section Oubangui Hôtel – Marché de Ouango ;

    o Avenue Koudoukou : Section Croisement Georges Koudoukou – Place Marabena.

    2 : Diplomatie Sportive

    Si la qualité des infrastructures est nécessaire, elle n’est cependant pas suffisante. L’autre bataille est celle de la communication et de la diplomatie sportive. En couple avec le bureau de la FCBB, il conviendrait de mettre en place un comité d’organisation réunissant sportifs et communicants oeuvrant quasi à temps plein pour la désignation, l’organisation du tournoi et la gestion de la compétition.

    5

    Ce comité d’organisation s’articulerait autour de :

     Joueurs :

    Gabriella GUEGBELET - Aline BENGAÏ - Viviane KOPIA AZOR - Romain SATO – Max KOUGUERE - Anicet LAVODRAMA - Eugene PEHOUA – Fred GOPORO - Maurice BEYINA - Jean de Dieu MAGEOT - SONNY POKOMANDJI – Jean Pierre KOTTA – Jean BENGUE.

     Communicants :

    Cyrille NGARIO – Christian Aimé NDOTAH – Symphorien CROZON-CAZIN

    3 : Diplomatie Politique

    L’appui gouvernemental est primordial pour Bangui 2015. La mise en place d’une structure diplomatique chargée de porter la candidature de notre pays et de la « vendre » requiert célérité. Il s’agit de rallier, au plus haut niveau, le plus grand nombre de voix tout en faisant échec aux effets collatéraux de pétrodollars angolais.

    L’Afrobasket 2015 vaut tournoi qualificatif pour les Jeux Olympiques de Rio de Janeiro. Le Comité National Olympique et Sportif Centrafricain (CNOSCA) s’investira volontiers dans ce chantier.

    Nguinza a yéké na ya ti gogoro ti kodoro ni apé

    Une candidature à l’organisation d’une compétition continentale appelle à une mobilisation financière conséquente. Celle-ci ne peut s’opérer par les traditionnels canaux de financement centrafricains, à majorité constitués d’aide. Bangui 2015 nécessite la réalisation de nombreuses infrastructures et l’amélioration de l’existant. Certaines âmes bien pensantes ne manqueront pas de demander le plan de financement d’une telle ambition. Interrogation légitime à adresser à qui de droit. Néanmoins pour ce qui concerne la présente contribution dont l’objectif est de consolider la candidature de Bangui 2015, une solution de financement existe.

    Avec des indemnités d’environ Un million de Fcfa par mois sans compter d’autres frais accessoires, les députés centrafricains ont un traitement très élevé par rapport à ceux des autres agents de l’état. Qualifiés de « élus du peuple », ceux-ci doivent être en avant dans la mobilisation pour Bangui 2015.

    Solution n°1 : Pour ce faire, je saisis officiellement le Député de ma circonscription, le 2ème arrondissement de Bangui ; Monsieur Théophile Sonny Colé aux fins de déposer une proposition de loi à l’Assemblée Nationale réduisant d’1/4 les indemnités parlementaires sur une période de 3 ans afin de participer à l’effort national pour l’Afrobasket 2015.

    120 députés x 250.000 Fcfa x 12 = 360.000.000 Fcfa/an soit 1.080.000.000 Fcfa sur 3 ans.

    Solution n°2 : 2ème poste de dépense budgétaire pour l’exercice 2013, la défense nationale représente 8,84% du prochain budget soit 22.984.000.000 Fcfa. Réduit à 6% (10), cela permettra au gouvernement de dégager environ 7.384.000.000 Fcfa soit 2,6% du Budget pour l’année 2013. Inscrit dans un cahier spécial « Bangui 2015 » via une rectification de la loi des finances 2013, cette mobilisation sur deux années permettra de mettre à la disposition du comité d’organisation de l’Afrobasket et de la Commune de Bangui, près de 15.000.000.000 Fcfa soit 85% de l’enveloppe nécessaire à la réalisation des infrastructures pour l’organisation de l’Afrobasket 2015. La différence pouvant être complétée par la réduction des indemnités parlementaires ainsi que le sponsoring.

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    I have a dream: Habemus Bangui

    “I have a dream. This dream is that in Abidjan in August 2013, FIBA choose Bangui to host the continental competition in 2015.”

    J’ai fait un rêve. Ce rêve, c’est que ce jour-là à Abidjan, la FIBA dise : « Habemus Bangui »…

    …Car Bangui 2015, ce sera d’abord la fête de la jeunesse centrafricaine, de l’Unité, du Sport, de la CEMAC et de la Zone IV.

    Ensuite Bangui 2015 sera la fête du Basket Africain et de sa jeunesse. Du Panafricanisme et toute l’Afrique qui sera au rendez-vous de Bangui, le coeur du continent.

    Enfin Bangui 2015 ce sera la fête de la Renaissance Banguissoise et de toute la RCA.

    Avant d’être le défi de la CEMAC ou de la Zone IV FIBA-Afrique, Bangui 2015 est notre défi. Il dépasse le cadre de la Fédération Centrafricaine de Basket-Ball et du gouvernement et appelle à une action réfléchie, globale et efficace. Ce défi, pour être remporté exige que soient bannis l’amateurisme, la navigation à vue et la gestion patrimoniale. Remporter la désignation à Abidjan est possible, pourvu que l’on fasse dans l’excellence.

    Cette tribune est mon apport à cette aventure palpitante qui fait remonter à ma mémoire les joyeux souvenirs de 1987 où gamin de dix ans, j’assistais à la deuxième victoire des fauves et à cette passion qui s’est déchainée aux quatre coins du pays, bannissant les barrières imaginaires ou réelles et nous donnant la fierté d’appartenir à un seul ensemble : LA NATION CENTRAFRICAINE (11).

    Clément DE BOUTET-M’BAMBA

    Post-Scriptum :

    A- Une certaine presse a récemment fait écho de l’existence au sein du Palais Omnisports de cellules [cachots] d’emprisonnement. Si cette information est exacte, il est urgent que les autorités compétentes fassent le nécessaire afin de mettre un terme à cela. Car l’existence de celles-ci détourne non seulement le gymnase de son objet principal mais pourrait constituer un facteur bloquant à l’attribution de l’Afrobasket 2015 que les adversaires de Bangui, les Angolais ; ne manqueront pas d’exploiter car à ce stade, rien n’est laissé au hasard.

    B- La question de l’édification d’une Cité des Sports dans le périmètre du Palais Omnisports entraine celle du déplacement des populations incluses dans ce périmètre. Une commission ad ’hoc composée des autorités locales, municipales ainsi que du département des sports et celui de l’habitat peuvent définir les contours de celui-ci.

    C- La FCBB doit déposer le dossier de Bangui pour abriter la 29ème Coupe d’Afrique des Clubs Champions de Basket-Ball en novembre/décembre 2014 afin de procéder au rodage des infrastructures devant servir pour l’Afrobasket 2015.

    *Yassitoungou : Emprunt linguistique « Banda » littéralement traduit par : la femme au bracelet (bague). Yassi = Femme et Toungou = Bracelet ou Bague. Une femme appelée YASSITOUNGOU en pays Banda est une femme « réservée et ou promise [je préfère le terme Fiancé] » à un homme. La tradition Yassitoungou fut popularisée par une Chanson de l’orchestre « Vibro Succès » dans les années 60 racontant l’histoire d’une femme courtisée pendant une longue période. Elle est passée dans le jargon sportif national à la faveur des performances des Fauves qui poursuivirent le trophée continental pendant une longue

    7

    période finissant 3ème en 1968, 4ème en 1970 et 1972 pour finir par remporter le trophée en 1974. Le trophée fut donc nommé Yassitoungou à l’image de cette femme dont la cour dura…longtemps bien qu’étant promise.

    1 : Candidats à l’Afrobasket 2015 avant le congrès de la FIBA [Sénégal, Egypte, Angola et RCA]

    2 : Précédemment appelé : Championnat d’Afrique de Basket-Ball Masculin

    3 : 2ème sommet France-Afrique du 07 au 08 mars 1975 à Bangui : Michel Micombero (Burundi), Maréchal Jean-Bedel Bokassa (RCA), Félix Houphouët-Boigny (RCI), Valéry Giscard d’Estaing (France),Omar Bongo (Gabon), Général Sangoulé Lamizana (Burkina-Faso), Lieutenant-colonel Seyni Kountché (Niger), Général-major Juvénal Habyarimana (Rwanda), Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Sir Seewoosagur Ramgoolam (PM Ile Maurice) Barthélémy Ohouens(Ministre de la Justice-Benin),Thiéoulé Konaté (Ministre des Finances – Mali), Edem Kodjo (Ministre des Finances – Togo), Niati Boula Mandongo (Commissaire d’Etat aux Affaires étrangères – République Démocratique du Congo)

    4 : FIBA-Afrique Zone IV : Cameroun, Centrafrique, République du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo, Sao Tomé-et-Principe, Tchad.

    5 : Le Centre National Basket-Ball Martin Ngoko abritera après l’Afrobasket 2015 les matchs du championnat national de Volley-Ball, de Hand-Ball ainsi que ceux de la 2ème division de la ligue de Basket-Ball.

    6 : Quatre gymnases couverts, dotés d’une aire de jeux en parquet ou synthétique et de toutes les commodités (sanitaires, vestiaires, salle de réunion…) serviront après l’Afrobasket 2015 de terrain d’entraînement pour certaines équipes de la ligue nationale de Basket-Ball mais aussi de salle de réunion, de spectacle, de conférence…

    7 : © http://www.hdptcar.net/fr/documents/bangui-carte-de-r%C3%A9f%C3%A9rence-a0-juin-2009

    8 : Cité des Sports de Bangui :

     L’Institut National des Sports : - Centre National de Formation des Professeurs en Education Physique et Sportive

    - Centre d’Entrainement, de préparation des équipes Nationales et de suivi des sportifs

     Le Musée National du Sport : Archives Sportives Nationales et Centre de Documentation

     Le Centre d’Accueil Sportif : Centre d’accueil et de regroupement des équipes nationales. Capacité : 40 personnes.

     La Clinique Sportive et Scolaire : Unité médicale de prise en charge intégrale du sportif, des élèves et des étudiants.

     Le Centre de Presse de Bangui :

     Le Parc sportif : Tennis – Natation – Palais Omnisports – Stade 20.000 places (Football) – Stade Boganda (Rugby)…

    9 : La rénovation de ces axes routiers entraine obligatoirement celle des ponts et passerelles effondrés.

    10 : Certains seront tentés de notifier que la RCA est un pays en guerre. D’ailleurs au moment de la rédaction de cette tribune, la presse faisait état d’une attaque sur Ndélé-Sam Ouandja-Ouadda. Réfuter cette réalité serait stupide. Cependant, la gymnastique budgétaire pour permettre à l’état de dégager les marges pour financer Bangui 2015 ne peut se faire que sur le chapitre « défense » du budget 2013 d’une part et aussi parce que depuis 6 années où nous faisons face aux différentes rebellions, les dotations se sont multipliées, permettant aux FACA, si elles étaient mieux organisées de faire face à l’ennemi sans saigner l’état.

    11 : à l’instar des différents mouvements de soutien aux fauves football, il faut que soit mis en place, un club (association) pour soutenir la candidature de Bangui 2015. Cette structure qui mobilisera tous les citoyens et amis de Centrafrique, viendra en appui aux structures institutionnelles et mobilisera le pays pour la réussite de son Afrobasket

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    16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 23:23
    edi 15 décembre 2012

     

     

     

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    Conformément à la philosophie politique de l'Accord militaire stratégique du 20 août 2012 entre la CPJP du Général Noureldine Adam et la CPSK du Général Mohamed-Moussa Dhaffane, à laquelle s'est librement adhérée l'UFDR de Monsieur Michel Djotodia, résultat des négociations constructives entre les deux Présidents de la CPJP et de l'UFDR, et dans le cadre de la mise en œuvre dudit Accord, Les opérations militaires entamées le 17 septembre 2012 à Damara n'ont pas arrêté de se poursuivre par, entre autres, l'incursion de Kabo du 27 novembre 2012, jusqu'aux récentes prises des villes de Ndélé, Sam Ouandja et Ouadda.

     

    Il n'est pas inutile de préciser que le Séléka CPSK-CPJP-UFDR est actif et opérationnel sur tous les plans sous la Haute coordination des principaux responsables des mouvements signataires. C'est ici le lieu de lancer un appel formel au Général Abdoulaye Miskine Koumtamadji de remettre en œuvre dare-dare les termes de l'Accord du 30 novembre 2009 entre le FDPC et la CPJP toujours en vigueur en se joignant formellement à cette nouvelle alliance politico-militaire.  


    De primes abord, le Séléka rappelle à tous que le gouvernement du Général François Bozizé s'est toujours évertué à vouloir décapiter les partis de l'Opposition armée de leurs Chefs fondateurs pour parler avec des interlocuteurs malléables afin de leur faire signer des accords bidon à sa guise. Ce à quoi les parties ayant adhéré à l'Accord du 20 août 2012 ont opposé un refus catégorique. L'Histoire ne changera pas. Les fondateurs sont et resteront les fondateurs.


    Nous respectons notre Peuple, vaillant et fier. Nous sommes aussi reconnaissants et redevables aux différents partenaires de notre pays pour leurs contributions combien nécessaires au développement de notre Nation, en l'occurrence la France, la Communauté Européenne, les Nations Unies à travers le BINUCA, les Etats Unis d'Amérique, la Chine, la CEMAC, pour ne citer que ceux-là.


    Cependant, quelle que soit leur expertise et leur bonne volonté ainsi que les moyens déployés, ils ne pourront pas suppléer les Centrafricains dans leur quête de paix, de sécurité et de développement économique. C'est pourquoi, le gouvernement est le seul RESPONSABLE de l'échec de tous les efforts fournis par nos partenaires et leur accompagnement assidu pour solutionner le conflit politico-militaire qui asphyxie notre économie et fragilise la stabilité institutionnelle de notre pays. Même l'Opposition démocratique et la Société civile sont considérés par le Pouvoir comme des ennemis à abattre. Comment résoudre alors nos problèmes dans une telle ambiance de suspicion ?

     

    Aujourd'hui, notre intime conviction est que personne ne peut connaître mieux que nous-mêmes les réalités de chez nous, car nos problèmes proviennent justement de nos mauvais actes de chaque jour : l'exclusion et le mépris, le clientélisme et le tribalisme, le Chef de l'Etat, son épouse, ses enfants et leurs parents et amis sont tous des députés et des bailleurs de fonds et administrateurs de sociétés d'affaires, sans oublier la spoliation des biens des Centrafricains par les autorités gouvernementales qui sont pourtant sensées les protéger – "l'incendie sort de l'eau" -, cela a créé le soupçon, la frustration et la colère chez les victimes que nous sommes. Cette colère non exorcisée est devenue révolte intérieure, puis rébellion armée.

     


    Cette mal gouvernance est de nature à perpétuer le conflit ou à en créer. les exemples sont légende. Un gouvernement républicain, ça se met en dehors des clivages, et ça résout les problèmes de la société. Ce n'est pas une affaire de famille pour que l'on se retrouve le soir autour du feu...


    En un mot, l'appréciation décalée de la situation politico-sécuritaire du pays par le gouvernement nous conduit chaque fois dans une dynamique de perpétuation du conflit armé. Les erreurs du passé ne servant plus à rien, l'attitude des Autorités de Bangui ne nous surprend finalement guère. Considérez tout simplement que pour avoir mal jugé la mise à l'écart forcée par emprisonnement du Président fondateur de l'UFDR, et pour avoir mal abordé la question de la CPJP concernant les négociations de paix, le gouvernement a fait naître la CPSK, et pour n'avoir pas apprécié à sa juste mesure la soudaine mise en garde du Discours politique du 21 juin 2012, ce même gouvernement a passivement autorisé les attaques de Sibut, Damara et autres. Or, le Pouvoir de Bangui sait pertinemment que l'intelligence qui anime le Séléka CPSK-CPJP est celle-là même qui a fondé et promut la CPJP, et non le groupuscule avec lequel il a signé un soit disant accord de paix. Soit !


    Eu égard à ce qui précède, le Séléka CPSK-CPJP-UFDR, pour faciliter une sortie de crise et abréger les souffrances des populations civiles dépassées par la pauvreté imposée par la mal gouvernance de Bangui, rend publics les motifs essentiels et les revendications qui motivent les hostilités avec le Pouvoir de Bangui. Ils se présentent comme suit :


    §  Le respect de l'Accord de Birao et entre le Gouvernement et l'UFDR,

    §  Le mise en œuvre  concertée des recommandations et conclusions du Dialogue Politique Inclusif (DPI)

    §  La mise en place d'une commission d'enquête indépendante sur les circonstances de la disparition du Colonel Charles Massi de la CPJP et de Monsieur Hassan Ousman du MNSP, et pour élucider celles de l'accident de Maître Goungaye Wanfiyo Nganatoua et bien d'autres victimes de cette même barbarie gouvernementale,

    §  La régularisation des 15 millions de francs CFA par combattant selon l'accord conclu avec le Général François Bozizé afin de laver la Dignité centrafricaine de ce genre de revendications malencontreuses mais tout de même légitimes,

    §  Le versement sans condition de la somme négociée d'un million de francs CFA par combattant, somme débloquée mais encore détenue en partie par le Ministre délégué à la Défense, Jean Francis Bozizé,

    §  La restitution inconditionnelle des diamants et or, argent liquide et autres biens spoliés par le gouvernement en 2008,

    §  La libération de tous les prisonniers politiques tant en Centrafrique qu'à l'étranger,

    §  L'ouverture d'une commission d'enquête indépendante sur les crimes odieux de guerre et crimes contre l'Humanité perpétré par un détachement de la Garde présidentielle sur des populations civiles au village "Zakoumba" ou Soukoumba et l'incendie des maisons d'habitation ainsi que la mosquée centrale d'Akroub-soulback dans le Bamingui Bangoran,    

    §  Le retour sécurisé et la liberté de circulation assurée à tous les compatriotes opposants armés ou non armés forcés à l'exile,   

    §  L'arrêt des harcèlements exercés sur les opposants et leurs parents.


     

    Enfin, le Séléka CPSK-CPJP-UFDR est prêt à encourager le retour de la paix dans leurs zones d'influence si le gouvernement consent à débattre des questions ici soulevées. Dans le cas contraire, sans démagogie ni hypocrisie, le Séléka se fera le devoir de tout mettre en œuvre, contre la morale démocratique, pour changer, tôt ou tard, ce régime de prédation nationale qui ne fait rien pour ramener la justice et la paix dans le Foyer centrafricain. Trop c'est trop !

     

     

    Fait le 12 décembre 2012

     

    LES SIGNATAIRES, CHEFS DE PARTIS :

     


    1.    Monsieur Michel Djotodia, Président de l'UFDR

    2.    Général Noureldine Adam, Président de la CPJP Centrafrique

    3.    Général Dhaffane Mohamed-Moussa, Président de la CPSK Wakodro 

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      2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 21:43

       

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      Bangui 2 déc (CAP) - La course des pirogues de cet après-midi a tourné au vinaigre. Une pirogue aurait télescopé une baleinière. Le bilan serait très lourd. Plusieurs morts, des blessés graves et des disparus, on ne sait encore exactement. Le service des urgences de l’Hôpital Communautaire est bondé. A tous ceux-là il faut rajouter les accidentés des motos taxis. Un 1er décembre infernal.

      Beaucoup de compatriotes maudissent Bozizé dont la présidence est émaillée par la disparition de nombreux compatriotes.

       

      NDLR: Dans des republiques dignes de ce nom, avant d'organiser de ce genre de manifestation, on prévoit un minimum de conditions de sécurité.

       Même pour cette simple protection des citoyens Bozizé est incapable..

      1er décembre jour de souvenir et de joie est devenu jour de deuil

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        2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 21:40

        ngui, 1er déc (CAP) - 27 généraux pour une armée d’à peine 5.000 hommes, c’est franchement beaucoup trop et ridicule à la fois ! Le prétendu général d’armée autoproclamé François Bozizé Yangouvonda non compris, on comptabilise 27 généraux, peut-être qu’on en oublie, à la tête des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Depuis le 30 novembre 2012 et sauf omission, sept nouveaux généraux  viennent s’ajouter aux 19 précédents, ce qui fait un total 27.

        Très complexé vis-à-vis de certains d’entre eux dont il connaît bien le rang qu’ils ont occupé à leur sortie de l’ESFOA, Bozizé pense que la seule façon de les amadouer est de les gâter en étoiles, salaires et bagnoles afin qu’ils ne soient point mécontents de lui et qu’ils soient à l’abri des éventuels coups d’état. Cette politique n’en fait que davantage des généraux d’opérette qui ne font nullement hélas, l’honneur de l’armée nationale.      

        Le moins qu’on puisse dire est que pour la plupart, ces étoiles ne sont nullement méritées et ne correspondent à aucun exploit militaire digne de ce nom. Certains promus ont un parcours vraiment atypique et ne réunissent aucun critère ni objectif ni valable pour passer général. Si Bozizé pouvait soigner la troupe comme il le fait pour ces généraux, l’armée centrafricaine serait sauvée.

        Pendant que la pluie d’étoiles tombait, on est estomaqué d’apprendre aussi qu’on rapatriait de Kabo les dépouilles de plusieurs soldats, officiers et hommes du rang, qui ont trouvé la mort on ne sait trop pour quelle cause car on n’ose imaginer que c’était pour la RCA. Certaines informations font état de ce que les corps de ces militaires n’auraient pas été remis aux familles mais enterrés dans une fosse commune. On attend le démenti de l’état-major des FACA.

         

        GAMBI Antoine, 4*, Général de Corps d’armée

        YANGONGO Xavier Sylvestre, 4* Général de Corps d’armée, ancien ministre

        BEMAKASSOUI, 3*, Général de Division

        NADO Abel, 3* Général de Division, ancien ministre

        NGAÏNDIRO Gabriel, 3* Général de Division

        DJENGBOT Guillaume Lucien, 3* Général de Division

        MOBEBOU François, 2* et 3* Général de Division depuis le 30 novembre 2012

        KASSA Aimé, 3* Général de Division

        SEREGAZA Dieudonné, 2*

        DOLEWAYA, 2*

        LAPO Guillaume, 2*Chef d’état-major

        KOSSI NGUENEBEM Alphonse, 2* médecin

        DIMASSE Paul, 2* ambassadeur en Afrique du Sud

        GUITINZIA Romain, 2* médecin, actuel directeur de l’Hôpital Communautaire

        DIMBO, 2*retraite

        NOYAGA Luc, 2* pilote à la retraite

        BOMBAYAKE Ferdinand, 2* ancien DG sécurité présidentielle à la retraite

        NDOUGOU Raymond Paul, 2* ancien ministre

        OUANDE Jules Bernard, Général de Division ancien ministre

        OUEDANE Gaston attaché militaire ambassade Paris

        A noter que les généraux appartenant à la 2ème section, c’est à dire comme à la retraite dans l’administration continuent de percevoir 80% de leur solde du temps où ils étaient opérationnels. Dans l’armée, les généraux ne sont pas admis à la retraite.

        NGAÏFEÏ Ludovic (a offert à Bozizé vainement sa démission de l’armée à plusieurs reprises)

        GAMBOR Gaston,  ancien ministre, membre Haut Conseil Communication

        LENGBE Thierry, Commandant ESFOA camp Kassai

        SALLE Michel ancien ministre

        METINKOUE Thierry Marie, (ancien DG de la Gendarmerie)

        MBAY Parfait, ministre

        SAMBIA Chrysostome, (DG actuel de la Gendarmerie)

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          1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 22:23

           » !   

          *   *   *

          01er decembre 2010 cinquantenaire

           

          1er Décembre 1958 – 1er Décembre 2012 : 54 ans écoulés depuis la transformation, juridique, de l’ancien territoire français d’Outre-Mer en Afrique Centrale dénommé « OUBANGUI-CHARI » en « RÉPUBLIQUE », d’où sa nouvelle dénomination actuelle de : « RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE » ou, pour faire court : « CENTRAFRIQUE » (Le).

          Que d’espérance suscitée à l’époque, au sein de la Nation toute entière, par cette proclamation mais, aussi, que d’affreuses déconvenues, depuis la mort accidentelle de l’exceptionnel concepteur et promoteur de la Nation qu’est Barthélémy BOGANDA !

          L’état de décrépitude actuellement atteint par la Nation ne devrait, en tout état de cause, que conduire à une douleur indicible, vivace et muette, face à l’impuissance avérée des autorités, depuis les années 60, à promouvoir une concorde nationale fiable et stable, ainsi qu’un développement socio-économique digne de la vision, profondément digne et hautement patriotique, de Barthélémy BOGANDA.

          Personnellement, je ne me laisserai pas abattre par cette tragique réalité, et invite mes chers compatriotes, quels qu’ils soient, où qu’ils se trouvent et quoi qu’ils fassent, à ne point se laisser abattre : nous crucifierions alors une seconde fois, et à notre tour, Barthélémy BOGANDA.

          En son honneur, et en souvenir de son sacrifice, relevons la tête, essuyons nos larmes, souhaitons-nous, les uns les autres, une bonne fête de la proclamation de la République Centrafricaine puis posons, radicalement, dès aujourd’hui et sans hésitation, le tout premier acte fondateur d’une concorde nationale renouvelée, imperméable à toute crise ultérieure éventuelle, et donc des plus stable, pour le devenir bien compris de nos descendants. Cet acte fondateur n’est autre, à mes yeux, que le pardon des offenses subies dans nos familles, nos quartiers, nos villages, nos villes, notre profession, nos relations citoyennes, ecclésiales, etc.

          Réconcilions-nous, même avec plus petits que nous, le cas échéant, mais après avoir confessé, nous-mêmes, nos propres défaillances à l’égard des uns et des autres, qu’ils soient petits ou grands, car nul de nous n’est parfait.

          Dans ce but, prenons tout ce mois de Décembre 2012, si cela est bon à vos yeux, et travaillons à rétablir nos relations interpersonnelles brisées, en toute discrétion, bien entendu, mais en toute sincérité puis, le 1er janvier 2013, prenons le temps d’élever nos cœurs et nos mains, désormais purifiés, devant le trône de la grâce pour ceux qui connaissent Jésus-Christ, qui nous a réconciliés avec Dieu le Père par le sacrifice volontaire de Sa propre vie.

          Alors seulement l’Éternel des cieux entendra nos cris de détresse et y répondra, c’est absolument certain de Sa part, en transformant les circonstances et les acteurs de l’extrême misère sévissant actuellement sur toute l’étendue du territoire national.

          Nous en reparlerons.

          Bonne et heureuse fête de ta proclamation en tant que « République », Centrafrique, mon pays.

          CENON, le 1er Décembre 2012

          C. MABADA-MABAYE - Pasteur

          http://www.philadelphie-infos.net/

           

           

          NDLR: Le fondateur Boganda roi des rois  veille toujours sur son peuple

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          11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 16:14

          Ballon d’or africain: Les deux centrafricains disqualifiés

          Par Pacôme Pabandji - 07/11/2012

          La CAF a communiqué la liste des 10 meilleurs joueurs africains qui concourront pour le titre de meilleur joueur africain de l'année 2012 lors du gala CAF Awards 2012

           

          Les deux centrafricains nominés par la Confédération africaine de football pour le meilleur joueur africain 2012 ont finalement dit au revoir à la nomination après la sélection définitive survenue dimanche 4 novembre 2012 soir au siège de la CAF. Hilaire Roméo Verdi Momi et Foxi Kethevoama tous deux de nationalité centrafricaine ont été disqualifiés de la nomination du meilleur joueur africain 2012. La liste des 10 sélectionnés définitifs pour cette nomination a été rendue publique.

           


          © cafonline.com

          L’autre grand absent est le camerounais Samuel Eto’o évoluant comme Foxi Kethevoama dans le championnat russe, moins médiatisé pour l’heure. On pense déjà que l’une des raisons de la disqualification des deux Fauves dans cette course à la nomination est leur élimination lors des barrages de la Coupe d’Afrique des nations de football 2013 par la sélection du Burkina Faso. Mais cela ne décourage pas plus les Fauves nominés, car cela apparaît pour eux comme un premier pas vers le sacre. C’est rassurant étant donné que le football centrafricain est en ascension quand bien même, cette sélection est passée tout près de la qualification à la CAN 2013, une première fois dans son histoire. Rien n’est cependant perdu pour les Fauves de Bas-Oubangui qui ont sur le chemin une probable qualification à la coupe du Monde de football 2014. Ceci dit, Hilaire Momi et Foxi Kethevoama ont intérêt à décupler leurs efforts et forces dans leurs clubs mais aussi au sein de la sélection nationale, histoire d’espérer la prochaine nomination, voire le prochain sacre.

          Les gagnants et les perdants
          Avec ce premier écrémage, ils ne sont désormais plus que dix à pouvoir prétendre à cette distinction individuelle, qui sera remise le 20 décembre prochain à Accra, au Ghana, lors de la cérémonie des trophées de la Caf. Les ivoiriens se taillent la part du lion avec trois nominés : le tenant du titre Yaya Touré (Manchester City/Angleterre), Didier Drogba (Shanghai Shenhua/Chine) et Gervinho (Arsenal/Angleterre). Parmi les autres têtes d’affiche, on peut citer le Camerounais Alexandre Song (FC Barcelone/Espagne), le Sénégalais Demba Ba (Newcastle/Angleterre) et le Nigérian John Obi Mikel (Chelsea/Angleterre). A ceux-ci on ajoute le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang, le Marocain Younès Belhanda et le Ghanéen André Ayew. A noter que les vainqueurs de 2010 (Samuel Eto’o/Cameroun), 2008 (Emmanuel Adebayor/Togo) et 2007 (Frédéric Kanouté/Mali) ne défendront par leurs chances cette année. Grosse déception également pour les Fennecs. Aucun joueur algérien ne figure dans la short liste des 10 joueurs susceptibles de se voir décerner le titre honorifique de meilleur footballeur africain de l'année.

          11 autres trophées seront décernés à cette occasion:
          1. Equipe nationale de l'année
          2. Meilleure joueuse
          3. Equipe nationale féminine de l'année
          4. Club de l'année
          5. Meilleur espoir
          6. Entraîneur de l'année
          7. Arbitre de l'année
          8. Trophée des légendes
          9. Prix du Fair Play
          10. Award de platine

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          21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 19:22

           

           

           

           

           

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          RFI samedi 20 octobre 2012


          Voici un an jour pour jour que l'ancien leader libyen Mouammar Kadhafi est mort, peu après avoir été capturé dans son ultime fief de Syrte. Notre consoeur Marine Olivesi a couvert à l'époque pour RFI et France 24 l'avancée des rebelles et la chute des positions loyalistes. Elle était à Syrte le jour de la capture de Kadhafi, elle a été l'une des premières à voir d'abord les images de l'arrestation, puis le corps du guide libyen transporté à Misrata. Elle a raconté à Laurent Correau cette journée historique, qui commence par l'arrivée à Syrte, et l'intuition que les choses ne se déroulent pas comme d'habitude.


          Ce 20 octobre 2011 au matin, il ne fait plus de doute pour Kadhafi et ses proches que Syrte n'est plus un refuge sûr. Le fils du guide Libyen, Mutassim, organise un convoi d'une cinquantaine de véhicules lourdement armés qui doit permettre à Mouammar Kadhafi de fuir.

           

          Le convoi loyaliste part avec plusieurs heures de retard. Sur la route qui doit lui permettre de quitter la ville, il est touché par un missile occidental. La longue file de 4x4 bifurque pour tenter d'éviter les frappes, mais le convoi croise de nouvelles milices et se retrouve piégé, sous le feu des appareils de l'Otan qui parviennent à lui infliger de lourds dégâts.

           

          Kadhafi et ses proches se réfugient un moment dans une villa abandonnée. Puis doivent la quitter, sous les tirs à l'arme lourde. Les loyalistes font face à un nouveau groupe de miliciens, près de canalisations d'évacuation. Un garde du corps de Kadhafi tente de forcer le passage avec des grenades. Il n'y parvient pas et blesse même le leader déchu.

           

          Les miliciens se ruent sur le dernier carré de fidèles, rouent Kadhafi de coups, le frappent à l'anus à l'aide d'une baillonnette. « La pauvre chose criait comme un cochon ! », dira de lui l'un des mercenaires sud-africains chargés d'escorter cette fuite.

           

          Mouammar Kadhafi est chargé dans une ambulance, presque nu et inanimé. Selon l'organisation Human Rights Watch, qui a reconstitué l'enchaînement très précis des faits, il reste difficile de dire si c'est l'une de ses blessures qui l'a emporté, ou bien si des miliciens l'ont finalement tué.

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          21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 19:18

          tre la France et le Tchad, le divorce c’est maintenant

           

           

           

           

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          Slateafrique 20 oct, 2012

           

          Rien ne va plus entre Paris et N’djamena. Depuis que François Hollande a multiplié les attaques contre le pouvoir de Joseph Kabila en RDC, certains pays, comme le Tchad, se sentent directement visés.

           

          Quelle mouche a donc piqué le président Idriss Déby Itno du Tchad? De retour d’Afrique du Sud, il s’est arrêté le 16 octobre à Kinshasa, trois jours après avoir boudé le sommet de la Francophonie dans cette même ville.

           

          Durant ce voyage, il s’est aussi rendu en Guinée équatoriale. Cherchait-il à faire diversion, et rendre banal le bras de fer actuel entre son pouvoir et les syndicats tchadiens ou a-t-il des comptes à régler avec le nouveau pouvoir français?

           

          Les dirigeants de la Guinée équatoriale et de la République démocratique du Congo ont en commun le fait d’avoir été maintes fois interpellés par les défenseurs des droits humains pour manquements graves dans leur gestion du pouvoir d’Etat.

           

          Récemment, ils ont encore été mis à l’index par le nouveau président français, François Hollande.

           

          Le 8 octobre 2012, à l’Elysée, une première rencontre entre les deux hommes a dû être reportée. Le président Idriss Déby Itno aurait mal pris les exigences du chef de l’Etat français.

           

          Celui-ci, dans sa logique de faire respecter les droits de l’Homme sur le continent africain, avait demandé un geste de N’djamena dans le sensible dossier d’Ibni Oumar Mahamat Saleh.

           

          Mur d’hostilité


          La France veut que la justice tchadienne et le comité de suivi mis en place s’activent pour que l’enquête sur cet opposant politique disparu début 2008, ne soit pas définitivement enterrée. Déby garde le silence.


          Hollande agacé, annule le rendez-vous au dernier moment, prétextant que son agenda était trop chargé. Braqué à son tour, le chef de l’Etat tchadien, sans l’annoncer officiellement, boycotte le sommet de la Francophonie. Enfonçant ensuite le clou, il entreprit de faire une courte escale à Kinshasa, de retour d’Afrique du Sud.


          Fait rare: Joseph Kabila se déplace à l’aéroport, pour un tête-à-tête qui n’a certainement pas échappé à Paris. Y aurait-il d’autres contentieux entre le Tchad de Déby et la France de Hollande?


          On sait que le Tchad est peu motivé à s’embarquer dans l’intervention armée visant à chasser les groupes islamistes du Nord-Mali occupé.


          Or, le dossier est piloté aux Nations unies par les Français. Les animosités iront-elles croissantes? Ironie du sort, c’est la France qui, à un moment donné de l’histoire, avait sauvé l’actuel homme fort de N’djamena des griffes d’opposants arm

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          16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 23:36

          Faustin Archange Touadéra est-il sur le départ ? Le texte de son discours bilan

           

           

           

           

          Est-ce pour répondre aux nombreuses critiques sur son inexistence comme Premier Ministre ou parce qu’il serait sur le départ comme les rumeurs l’annoncent depuis belle lurette ? Toujours est-il que suite à l’admonestation par Bozizé de plusieurs ministres de son gouvernement lors du conseil de ministres du mardi de la semaine dernière, d’après nos sources, Bozizé aurait ordonné aux membres du gouvernement Faustin Touadéra y compris, de présenter leur bilan aux Centrafricains. D’où ce discours fleuve de Faustin Archange Touadéra plusieurs fois diffusé sur les antennes de la radio nationale sur instruction de l’intéressé nous dit une source de la station nationale.


          Les Centrafricains jugeront ce bilan que revendique à présent Touadéra qu’ils n’ont pourtant jamais vu monter au créneau pour gérer et résoudre certains nombreux problèmes auxquels ils font face au quotidien. Touadéra, c’est un Premier ministre béni oui-oui, à la personnalité totalement lisse, qui n’est jamais au courant de rien et qui est disposé à avaler toutes les couleuvres, un profil idoine pour Bozizé qui n’aime pas la contradiction et les intellectuels mais qui s’est parfaitement accommodé de Touadéra puisqu’il a nommé et reconduit à deux reprises. L’intéressé en a profité pour s’enrichir au maximum et quittera le moment venu la primature sans regret.


          Son discours bilan sonne comme un discours d’adieu à un moment où la faillite de son gouvernement n’est plus à démontrer avec de nombreux ministres intérimaires nommés par décret. A sa décharge, la plupart de ces ministres ont été choisis à l’origine par les ex-demi-dieux Sylvain Ndoutingaï et Firmin Findiro qui malheureusement pour eux et ironie du sort, n’en font plus partie.


          La Rédaction

           

           

           

           

          Faustin Touadéra

           

           

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