31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 18:05

 

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Mes chers compatriotes,

 Nous souffrons tous de la crise qui frappe  notre pays depuis plusieurs dizaines d’années 

Le président François Bozizé a refusé d’appliquer les accords de Libreville de 2007 et les recommandations du DPI de 2008.

Tous les pouvoirs sont confisqués par  son clan.

Aujourd’hui, dos au mur  Bozizé  tente de gagner du temps alors que la coalition SELEKA, de conquête en conquête des villes de province, se rapproche de Bangui la capitale.

Nous faisons confiance à tous les amis et partenaires de la Centrafrique pour trouver une issue paisible à la résolution de cette crise .

Chers Compatriotes, l’heure est au Rassemblement INCLUSIF de toutes les filles et de tous les fils du pays pour peser dans les négociations qui vont s’ouvrir afin de redonner l’espérance à  notre jeunesse.

Une nouvelle ère va commencer pour un Centrafrique Rénové.

Si  notre pays la République Centrafricaine va mal et s’enfonce depuis dans la crise, c’est qu’on   a laissé depuis des décennies " les Mauvais" gouverner.

 Plus jamais ça !

Avec la nouvelle année 2013 qui commence, n’oublions jamais qu’il faut rester positif dans nos cœurs et dans nos têtes même si  tout va mal.

  Bonne et Heureuse Année 2013 à toutes et tous

Fait à Bordeaux,  le 31 décembre 2012

ALALENGBI SIMON

 

Ancien Président de la Délégation  Diplomatique

France Europe Amériques

du Rassemblement Démocratique Centrafricain

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 20:25

 

 

 

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BANGUI, 30 déc 2012 (AFP) - Le principal opposant centrafricain, l'ancien Premier ministreMartin Ziguélé, estime qu'il "n'y a pas de solution militaire" à la crise de son pays dont la capitale Bangui est menacée par les rebelles, tout en accusant le président François Bozizé d'être responsable de l'émergence de cette rébellion.


"Il n'y a pas de solution militaire. Aucune armée au monde ne peut amener les gens à se tolérer. Il n'y a que le dialogue", a-t-il déclaré à l'AFP.


"Il faut que les Centrafricains décident de se parler, d'avancer ensemble. On ne peut pas mettre un soldat de la paix derrière chaque Centrafricain", a-t-il poursuivi, confirmant que l'opposition participerait aux négociations de Libreville si elles ont lieu.


"Si la guerre était une solution à ce pays, on serait au paradis", a-t-il souligné, évoquant les années de rébellions et de putschs qui ont miné la vie de ce pays de cinq millions d'habitants parmi les plus pauvres de la planète.


"Les crises récurrentes, le problème de la sécurité, de l'économie ont une cause unique: la gouvernance", a-t-il ajouté, accusant le président Bozizé, qui avait renversé en 2003 le défunt président Ange-Félix Patassé, d'être à l'origine de l'émergence des rebelles.


"Il faut que les forces politiques soient représentées à l'Assemblée nationale. 2011 a marqué le refus d'aller plus loin dans la démocratie. C'était une mascarade", a-t-il dit.

 
En 2011, M. Bozizé avait remporté une victoire écrasante à la présidentielle et l'opposition avait boycotté le deuxième tour des législatives.


"Il y a une assemblée sans opposition dans un pays où il n'y a que des problèmes. C'était clair qu'on s'acheminait vers une crise. On nous interdit de manifester. Quand vous fermez les portes à l'expression des différences, ce sont les extrêmes qui s'expriment", a ajouté M. Ziguélé.

"Nous sommes pour la négociation mais contre la prise de pouvoir par les armes", a-t-il souligné.


    M. Ziguélé a rappelé qu'il était le Premier ministre de Patassé lorsque Bozizé avait pris le pouvoir par la force: "J'ai déja vécu cette situation en 2003. Le dernier carré autour du président joue le suicide", a-t-il commenté.


Il s'est toutefois refusé à toute prévision: "Je ne sais pas ce qui va se passer et c'est ça qui est grave. La réalité sur le terrain évolue très rapidement. Ce serait de la divination! Ce que j'espère, c'est que les affrontements cessent et que les Centrafricains se parlent".

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 17:40
imanche 30 décembre 2012

 

 

 

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BANGUI AFP / 30 décembre 2012 17h03 - Le président de la Centrafrique François Bozizé a promis un gouvernement d'union nationale après le dialogue avec la rébellion du Séléka à Libreville, et affirmé qu'il ne se présenterait pas à sa propre succession en 2016, a annoncé le président de l'Union africaine à l'issue de sa rencontre avec le chef de l'Etat centrafricain.


François Bozizé est prêt à se rendre à Libreville ce jour même si ses pairs le lui demandent, et s'est dit prêt au dialogue avec la rébellion qui doit conduire à un gouvernement d'union nationale, a affirmé le président de l'Union africaine (UE) Thomas Boni Yayi.


Il m'a confirmé qu'en 2016, il ne sera pas candidat (à sa propre succession) et qu'il va respecter les dispositions constitutionnelles, a ajouté M. Boni Yayi.


Le président centrafricain a été très critiqué ces derniers mois par l'opposition qui le soupçonnait de vouloir modifier la Constitution afin de briguer un troisième mandat.

Les négociations de Libreville, proposées par les chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC), porteront sur les différents accords de paix conclus entre 2007 et 2011 avec les rébellions, comme le Séléka le souhaitait.


Le Séléka, qui a repris les armes le 10 décembre, s'est assuré le contrôle de la majeure partie du territoire centrafricain à une vitesse fulgurante et sans rencontrer de véritable résistance.


Durant toute sa progression, la rébellion a affirmé être prête à la négociation. Elle réfutait jusqu'à présent vouloir marcher sur Bangui tout en continuant à conquérir de nouvelles villes.



Mais dimanche matin, le Séléka a demandé le départ du président centrafricain François Bozizé et n'excluait plus de prendre Bangui.



De leur côté, les pays d'Afrique centrale ont averti qu'ils s'opposeraient à une avancée des rebelles sur la capitale dont ils ne sont plus qu'à 160 km.



(©) 



 

 

 

NDLR :  Bozizé a demandé pardon à la France et aux USA et se dit prêt à rencontrer François Hollande. Au moment où tout le monde ne réclame plus que son départ, plus personne ne peut encore croire à ses promesses qu'il ne tient jamais et ses discours ne sont plus ni audibles ni crédibles. 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 16:25

 

 

 

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Rédaction blog Makaila  Dimanche 30 décembre 2012

 

Selon nos informations, Idriss Deby  a envoyé coup sur coup 100 et 150 Toyotas lourdement armées en direction de la RCA pour court-circuiter  la coalition Séléka qui a cru naïvement  à sa bonne foi.


En effet, on vient de l’apprendre que des véhicules tchadiens militaires tchadiens lourdement armés ont traversé le sud du pays, hier et aujourd’hui pour aller intervenir en RCA.

 

Selon les mêmes sources, le dirigeant tchadien a déjà préparé un remplaçant à Bozizé.

 

Par la même occasion, l’armée tchadienne a pour objectif d’empêcher la prise de Bangui par la rébellion centrafricaine signalée à 100 km de la capitale.

 

Il convient donc de signaler que des lourds soupçons pèsent sur l’attitude d’Idriss Deby dans le conflit centrafricain.

 

D’un côté, certaines opinions soupçonnent Idriss Deby d’être derrière les Séléka.

 

Et d’un autre côté, d’autres opinions pensent le contraire.

 

Mais au regard de ces dernières minutes, il n’est pas exclu que Deby envisage de placer son propre homme en Centrafrique pour continuer sa main mise traditionnelle sur les nouvelles autorités  de Bangui.

 

Jean Jacques Demafouth serait actuellement à Ndjaména.Que fait-il?

 

A suivre…………..

 

La rédaction du blog de makaila

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 13:35

 

 Je salue cette initiative qui honore enfin l'opposition centrafricaine à l'étranger. Enfin l'opposition centrafricaine  en France va devenir acteur de la réconciliation et de l'unité nationale. Bien sûr que nous devons associer les leader au niveau national mais nous devons être ferme sur nos orientations;

Nous devons exiger la présence de nos représentants directs à Libreville avec une proposition de sortie de crise claire.

Nous avons besoins d'une unité totale et large  pour réussir enfin une bonne transition.

J'apporte mon soutien total à la mise place du FRAP et disponible pour pour mobiliser et assurer  un relais dans  le sud ouest.

Je suis à Paris depuis samedi à paris pour passer le réveillon.

Mon portable 06.63.04.99.55

 

Fraternellement;

ALALENGBI SIMON

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 13:25

 

DECLARATION FINALE DE LA RENCONTRE DE PARIS DU 27 DECEMBRE 2012

 

Après dix années de règne sans partage du pouvoir par le Général François BOZIZE, et, face à une situation de chaos généralisé en République centrafricaine, des élus du Peuple et de la Nation, des Organisations politiques et de la Société civile, des Personnalités politiques ou indépendantes se sont réunis à Paris, ce jeudi 27 Décembre 2012.

Pendant cette réunion, ils ont :

· Analysé de manière approfondie la situation de crise que traverse notre Pays.

· Constaté la montée des périls multiformes contre le Peuple Centrafricain.

· Décidé de trouver des solutions pour sortir de la crise actuelle.

Sur l’analyse de la situation actuelle et la montée des périls multiformes. 

Ils ont identifié les causes majeures dues principalement :

· Au refus de François BOZIZE d’appliquer dans son intégralité les accords de paix de

2007.

· Au mépris total de François BOZIZE de mettre en œuvre les recommandations du Dialogue National 2003, puis de celles du DPI (Dialogue National Politique) 2008.

· A l’organisation des élections présidentielle et législatives manipulées et truquées.

L’opposition démocratique n’avait pas pris part à ces élections législatives. Et, les faits ont fini par leur donner raison, car à l’issue de ces élections législatives un quart (1/4) de l’Assemblée est constitué par les Fils de BOZIZE, ses Femmes, ses nombreuses Maîtresses ou ses Parents les plus proches.

· Aux dernières manœuvres pour le tripatouillage de la Constitution de 2005 afin de briguer un troisième mandat, alors que cela lui est interdit (Art. 24 et 108 de la Constitution).

· A une Armée Nationale sous-équipée, humiliée et démotivée, alors que le Ministre de la Défense nationale n’est autre que Francis BOZIZE, le propre fils du Général François BOZIZE.

Pour les solutions de sortie de crise.

Les participants ont décidé de :

 

· Dénoncer le recrutement massif de mercenaires angolais et congolais, la distribution en règle de machettes et d’armes de guerre en tout genre. Alors que le procès de Jean-Pierre Bemba Gombo est en cours, auprès de la Cour Pénale Internationale à La Haye ! Nous réaffirmons qu’il s’agit avant tout d’une affaire centrafricano-centrafricaine.

· De créer une plate-forme politique du changement rassemblant toutes les composantes de la vie nationale.

· D’accompagner les efforts et les sacrifices accomplis par les forces contestataires regroupées dans la coalition « SELEKA »

La plate-forme annoncée est dénommée Front Républicain pour l’Alternance et la Paix (FRAP). Elle aura pour mission de définir et de mettre en œuvre les modalités de la transition consensuelle, après le départ forcé ou volontaire du Président en place actuellement.

Enfin, le FRAP appelle la Communauté internationale, l’Union Africaine, la France, les Chefs d’Etat de la CEEAC, à soutenir ses propositions plutôt que de laisser perdurer une situation dont l’auteur est parfaitement connu.

Fait à Paris, le 27 Décembre 2012.

 

 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 12:20
Vendredi 28 décembre 2012

 

 

 

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REACTION DE LA FEDERATION RDC FRANCE-EUROPE-AMERIQUE

 

CRISE ET INSTABILITE EN CENTRAFRIQUE

 

Depuis plusieurs années, le territoire de la République Centrafricaine est devenu le théâtre permanent des rebellions, de guerres civiles. C’est le refuge propice et préféré des acteurs de tout acabit. Les systèmes administratifs sont de plus en plus déliquescents.

 

Depuis 1993, la violence et les guerres civiles semblent devenir le mode choisi pour la transition entre les régimes successifs. Ce qui est dû certes aux gestions scabreuses et «  anti-républicaines » du Pays. 

 

Voilà plus de cinquante ans que la RCA  a accédé à l’indépendance. Le bilan de son évolution, en ces jours, montre tous les indicateurs au rouge. La Centrafrique est classée 142e parmi les 163 pays les plus pauvres au monde par la Banque mondiale.

 

Pourtant, la RCA  avec ces immenses richesses aurait dû réussir; car elle a tout pour réussir. On est amené à croire que ce pays est  victime de ses excès de richesses naturelles tant convoitées.

 

Aujourd’hui allons-nous assister à une répétition de l’histoire? Est-ce à dire que les mêmes causes génèrent les mêmes effets ?

 

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain porte des valeurs auxquelles il est profondément attaché. Face à cette grave situation que vit notre pays actuellement, eu égard aux risques de dérives que peut constituer une confrontation armée militaire sur le sol Centrafricain, la Fédération du Rassemblement Démocratique Centrafricain de France-Europe-Amérique exhorte :

 

- A la négociation et au dialogue, facteurs qui rapprochent et rassemblent les hommes


- A prendre des mesures d’urgence pour assurer la protection des citoyens exposés. Le respect de la vie humaine et du devoir de tous


- A garantir l’intégrité et la sécurité du territoire national


- A dissoudre l’Assemblée nationale


- Mettre en place un gouvernement transitoire

 

Enfin, la Fédération RDC-France-Europe-Amérique salue la mémoire de tous ceux qui sont tombés sur le champ de bataille et aussi ceux surpris par la mort brutale et cruelle sans se battre. Ces pertes sont aussi les nôtres.

 

 

Le président


Professeur R.Max SIOPATHIS

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 10:28

Centrafrique: La Séléka reste maîtresse sur le terrain

Par Paul-Marin Ngoupana/Reuters - 29/12/2012

Pendant que diverses troupes militaires arrivent à Bangui, la coalition remporte la bataille de Sibut

 

Les rebelles occupent Sibut, au nord de Bangui
Les rebelles centrafricains de la Séléka se sont emparés samedi de la ville stratégique de Sibut, à 190 km au nord de la capitale Bangui, après le retrait des forces gouvernementales et des troupes tchadiennes qui s'y trouvaient. Face à la menace que les rebelles représentent pour le gouvernement du président François Bozizé et après le refus de la France d'intervenir militairement, les pays de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) ont par ailleurs annoncé samedi l'envoi de nouvelles troupes dans le pays. Les insurgés, qui accusent François Bozizé de ne pas avoir respecté les termes d'un accord de paix conclu en 2007, ont afflué samedi dans la capitale régionale de Sibut à motocyclettes et serrés dans des camionnettes, sans rencontrer de résistance. "Les rebelles sont arrivés vers 09h00 avec deux camions et plusieurs motos et ont pris position aux points stratégiques de la ville", a déclaré un habitant qui a trouvé refuge dans la capitale. "L'armée nationale et les Tchadiens sont partis vendredi en direction de Bangui", a-t-il ajouté.

 

 
© afrikarabia.com 
La ville de Sibut est tombée

Josué Binoua, le ministre de l'Administration du territoire, a confirmé au micro d'une radio locale que Sibut était occupée par les rebelles après le départ des troupes qui se sont retirées à Damara, à 75 km au nord de Bangui, où des affrontements ont été signalés vendredi. Pendant ce temps, la tension était manifeste à Bangui, où les habitants ont commencé à faire des réserves ou à plier bagages.vDe nombreux bateaux ont traversé la rivière Oubangui pour gagner la République démocratique du Congo, sur l'autre rive, et le trafic routier s'est intensifié en direction du Sud.

Soldats en renfort
Les pays de la CEEAC, qui compte déjà une force de maintien de la paix de 500 hommes en Centrafrique, ont annoncé dans la nuit de vendredi à samedi l'envoi de renforts à l'issue d'une rencontre organisée à Libreville, capitale du Gabon, peu après l'annonce de négociations entre la Séléka et François Bozizé."Nous étudions la manière de déployer cette mission aussi vite que possible", a déclaré Emmanuel Issozé Ngondet, ministre des Affaires étrangères du Gabon, sans préciser combien d'hommes seraient envoyés. Les troupes de la CEEAC, principalement tchadiennes et réunies au sein de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax), ont pour le moment été incapables de contenir les avancées de la Séléka. Des responsables à Bangui ont néanmoins indiqué vendredi que les rebelles avaient donné leur accord pour envoyer des délégués à Libreville début janvier, même si l'information n'a pas été confirmée par les rebelles eux-mêmes.

 

 
© cap 
Un supplément de troupes françaises est arrivé à Bangui

Selon le Quai d'Orsay, 1.200 Français résident en RCA, pour la plupart à Bangui, où ils travaillent essentiellement pour des organisations humanitaires et le groupe français Areva , qui exploite le gisement d'uranium de Bakouma, dans le sud du pays. Environ 150 militaires français détachés des Forces françaises au Gabon ont été déployés samedi matin dans le pays, en soutien aux 250 déjà présents à l'aéroport de Bangui, où ils assurent un soutien technique et opérationnel à la mission de consolidation de la paix (Micopax) sous mandat de la CEEAC.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 10:12
manche 30 décembre 2012

 

 

 

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Bozizé et à ses côtés, Sylvain Ndoutingaï

 

Le président en sursis François Bozizé a reçu en audience au palais de la Renaissance ce samedi quelques personnalités telles que Mme Margaret Vogt, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations  du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA), puis Mme la Représentante résidente de l’Union Africaine à Bangui  et Mgr Dieudonné NzapalaingaArchevêque de Bangui.

 

François Bozizé a dû sans doute aborder avec ses interlocuteurs la grave crise que vit actuellement le pays avec une rébellion arrivée aux portes de la capitale et qui menace d’y faire son entrée pour le chasser de force du pouvoir. La venue à Bangui ce dimanche du président en exercice de l’Union Africaine le président du Bénin Thomas Yayi Boni ne pouvait pas non plus être laissée de côté bien au contraire.

 

Déjà plusieurs observateurs se répandent en conjecture sur l’objet de l’entretien en Yayi et Bozizéqui doit avoir lieu d’aucun se risquant même à penser que le président viendrait pour proposer àBozizé des conditions de sortie honorable de la scène auquel cas il pourrait embarquer dans l’avion du président béninois avec sa marmaille et ses proches pour l’exil. C’est dans le cas où il s’entêterait à s’agripper au pouvoir que tout pourrait arriver. Les hommes de Seleka entreront dans la capitale pour tenter de le capturer et un carnage serait à redouter. Dans ces conditions les discussions de Libreville sont dès lors sans objet.  

 

Il est évident qu’après le discours incendiaire de xénophobie et de haine délivré avant-hier parBozizé juché sur une estrade place de la République du PK 0, même le dernier carré de chefs d’état qui pouvaient encore soutenir Bozizé l’ont lâché, selon nos informations. Dans ce discours de haine où Bozizé feignait de jouer au grand nationaliste, certains chefs d’état des pays voisins se sont directement sentis visés et n’auraient plus d’état d’âme quant à son départ pur et simple en exil dontYayi Boni vient pour lui en proposer le casting, selon certaines indiscrétions.

 

Ce samedi soir, Bozizé passe donc la nuit dans un climat de panique reclus au palais avec tous ses grands enfants terribles et délinquants dont les noms n’ont cessé de défrayer la chronique ces temps derniers. Des témoins auraient aperçu Djodjo et Kévin Bozizé en tenue combat en train de circuler en ville. Bozizé a rappelé le général d’opérette Jules Bernard Ouandé pour lui confier l’état-major des Faca, Guillaume Lapo ayant été viré sans ménagement par Bozizé. C’est doncOuandé qui aurait piloté la fouille au domicile du ministre Joseph Kalité ainsi que l’arrestation de ce dernier et celle de ses épouses et quelques-uns de ses proches.

 

Par ailleurs, la plupart des diplomates de la CEMAC et de la CEEAC ont été évacués ce soir de la RCA après que les rebelles de SELEKA eussent refusé de rencontrer la délégation venue de Libreville prenant prétexte sur l’attaque de Bambari que Bozizé a ordonnée contre eux. Ceux-ci sont déterminés dès lors à entrer dans Bangui pour tenter de prendre Bozizé coûte que coûte. Militairement réduit à sa plus simple expression et diplomatiquement isolé, Bozizé n’a plus aucun moyen pour les empêcher d’entrer dans la capitale. En cela la décision du couvre-feu de 19 à 5 h du matin est vraiment dérisoire.

 

L’isolement diplomatique du régime bozizéen est une réalité. Même le ministre des affaires étrangères de Bozizé, le général de corps d’armée Antoine Gambi ne prend presque plus les ambassadeurs en poste à l’étranger au téléphone. Il ne sait trop quoi leur dire et quelle consigne leur donner. Le chargé d’affaire de Paris et l’ambassadeur de Centrafrique à Washington notamment, ont eu à être sermonnés aux ministères des affaires étrangères américain et français et Bozizé le sait.

 

De même, avant de se rendre à Bangui ce dimanche, le président Yayi Boni s’est entretenu avecLaurent Fabius ministre français des affaires étrangères au siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba entre autre sur la crise centrafricaine et la meilleure façon de la résoudre sans trop de casse, toujours selon nos informations. Autre signe des temps, il n’y aurait plus que trois clients au Ledger Plazza de Bangui, pourtant très prisé, en raison de l’évacuation de nombreux étrangers et personnels expatriés et diplomates. 

 

La rédaction

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 16:23

Centrafrique: la rébellion de la Seleka rentre dans Sibut

Le président François Bozizé harangue ses supporters, le 27 décembre à Bangui.
Le président François Bozizé harangue ses supporters, le 27 décembre à Bangui.
REUTERS/Stringer

Par RFI

La rébellion centrafricaine de la Seleka a pris ce samedi la ville de Sibut, située à 160 kilomètres au nord de Bangui, s’approchant un peu plus de la capitale centrafricaine. Les rebelles sont entrés dans la ville. Il n’y a pas eu de combats. Les Forces armées centrafricaines (Faca), stationnées là ainsi que les troupes tchadiennes, avaient quitté la ville la veille au soir pour se positionner à Damara, à 75 kilomètres de Bangui, selon une source militaire centrafricaine. Le ministre centrafricain de l’Administration du territoire, Josué Binoua, a confirmé l'information.

Sibut, située sur la route qui relie Bambari à la capitale Bangui, est tombée aux mains des rebelles : « Depuis ce matin, les rebelles ont occupé la ville de Sibut, confirme Josué Binoua à RFI, parce que depuis hier, les forces d’interposition tchadiennes se sont repliées à Damara pour sécuriser davantage la ville de Bangui puisque Damara est une intersection par rapport à Sibut. Et comme la ville de Sibut était libre, les rebelles s’en sont emparés ce matin. Ce qu’ils veulent, c’est destituer le chef de l’Etat par la force et marcher sur Bangui. Ils ne veulent pas dialoguer. »

Pourtant, le gouvernement se dit toujours disposé à entamer un dialogue avec la Seleka : « Le gouvernement l’a dit hier : "sans conditions préalables". Nous optons pour une solution politique pour, s’il y a la possibilité - puisque les rebelles amènent la guerre -, d’avoir ce dialogue, nous irons constater le non-respect des rebelles et demander au chef des Etats de la CEEAC [Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, ndlr] de tirer toutes les conséquences de ce non-respect, et le fait de vouloir coûte que coûte arracher le pouvoir d’Etat par la force. »

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