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De 1981 à 1993

 Inauguration des émetteurs de Bimbo

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Les réalisations du Président André Kolingba :

 

 

1 - Dans le domaine de l’Electricité :

 

  • Le renforcement en 1990, de la capacité de production thermique par un nouveau groupe électrogène de MW financé par la Caisse centrale de coopération économique (CCCE) actuelle Agence française de coopération ;

 

  • La réhabilitation profonde du parc de production hydraulique sur financement de la CCCE ;

 

  • La construction et la mise en service d’un barrage hydroélectrique sur la Mbali grâce à un cofinancement de la Banque Mondiale, le fonds Koweitiens, la BAD et la CCCE ;

 

  • La réhabilitation du réseau de distribution électrique de la ville de Bangui sur financement de la BEI ;

 

  • La construction en 1986 d’un centre de formations professionnelles au sein de la société d’électricité (ENERCA) et la participation au financement de l’institut des sciences et techniques à l’Université en vue de faire face à l’évolution de la technologie.

 

2 - Dans le domaine de l’hydrocarbure :

 

  • Le renforcement des capacités d’importation et de distribution par un renforcement des capacités de stockage des stations-service ;

 

  • L’exploitation des bassins sédimentaires du Nord de la RCA ayant abouti au premier forage d’exploration pétrolière en 1987 ;

 

  • Construction de l’immeuble Pétroca siège de l’actuelle primature ;

 

  • La mise en œuvre, grâce au concours de la Banque Mondiale, d’un programme pétrolier en 1990 et 1993 ayant permis la promotion de l’exploitation pétrolière ainsi que l’élaboration et l’adoption d’un code pétrolier.

 

3 - Dans le domaine de l’hydraulique :

 

  • La mise en œuvre depuis 1984, d’une dizaine de programmes d’hydrauliques villageoises caractérisés par des campagnes de forages d’eau potables pour les zones rurales grâce aux Fonds Danois, plus 1000 points d’eau modernes avaient été installés ;

 

 

  • La vulgarisation, dès 1981, de la consommation d’eau potable par la création de nouveaux centres de production et de distribution dans cinq villes de l’intérieur (Bossangoa, Ndélé, Bambari, Berbérati, Carnot) et l’initiation de la gestion privatisée de bornes fontaines d’eau potable.

 

4 - Dans le domaine de la santé :

 

  • De 1981 à 1991, le gouvernement avait fait de la santé, un secteur prioritaire et avait opéré une vaste réforme du cadre institutionnel structurel du ministère de la santé publique et des affaires sociales pour consacrer la décentralisation du système de santé et l’organisation à trois niveaux de la pyramide sanitaire conformément aux résolutions de l’OMS, et durant cette période, le budget alloué au secteur santé était en constante augmentation ;

 

  • La mise au point d’un vaste programme de réalisation d’infrastructures hospitalières tant à Bangui qu’en provinces ayant abouti, pour l’essentiel, à :
    • la construction de l’Hôpital Communautaire grâce au concours du Japon,  
    • la construction de l’Hôpital de l’Amitié grâce au concours de la Chine,
    • la construction du Complexe Pédiatrique grâce au concours de la France,
    • la construction et la réfection de plus de 30 maternités grâce au concours de l’UNICEF,
    • la construction de la faculté des sciences et de la santé
    • la réfection de 5 hôpitaux régionaux, de plusieurs formation sanitaires et de certains services du Centre national hospitalier universitaire (CNHU) de Bangui tels que :

ü      blocs opératoires,

ü      la réanimation,

ü      le service des urgences ;

  •  
    • l’extension notable des centres de santé maternelle infantile et dispensaires de Bangui ;
    • l’équipement de tous les hôpitaux et des centres de santé.

 

  • Le nombre des hôpitaux et centres de santé est passé de 55 à 70 et celui des lits porté de 3416 à 4167 ;

 

  • La mise en œuvre d’un programme de formation de personnel médical et paramédical avait permis de former plus de 1000 Agents de santé toutes catégories confondues et le nombre de médecins est passé de 72 à 160 en dix ans ;

 

  • LA RCA avait été parmi les premiers pays à rendre publiques dès l’apparition du SIDA, les statistiques de personnes ayant été au contact du virus HIV et, le chef de l’Etat n’avait pas hésité à doter les services de santé de moyens de dépistage et de surveillance ;

 

  • Le programme de vaccination a été mené avec succès :
    • le taux de vaccination est passé de 100 à 2000 par an,
    • le taux de couverture médicale chez les enfants de moins d’un an est passé de 5 % en 1980 à plus de 77 % en 1990,
    • les épidémies de variole, qui décimaient des milliers d’enfants tant Bangui qu’en zones rurales, avaient été endiguées ;

 

  • La mortalité par diarrhée a été réduite grâce à l’application de réhydratation par voie orale dans nos formations sanitaires ;

 

  • Le taux de couverture de la lèpre par le nouveau protocole de traitement recommandé par l’OMS a atteint plus de 76 % de patients ;

 

  • Des moyens importants ont été mis en œuvre pour assurer le contrôle des foyers de la maladie du sommeil ;

 

  • La création de l’unité des médicaments génériques et leur vulgarisation dans l’arrière pays ;

 

  • En reconnaissance des efforts déployés par le gouvernement centrafricain dans le cadre du programme de survie de l’enfance, le prix de la survie de l’enfance de 1990 avait été décerné à la RCA.

 

5 - Dans le domaine des affaires sociales et de la promotion de la femme 

 

  • La promotion du développement intégrant la femme centrafricaine a été mise en œuvre grâce concours de la RFA par l’entremise :
    • du programme de développement de la région nord (PDRN),
    • du programme de développement de la région du centre sud (PDRC),
    • du projet de développement de l’Ombella-Mpoko (PDOM),
    • de l’agence centrafricaine de développement de l’Ouham-Péndé (ACADOP) grâce au concours de la RFA ;

 

§         L’appui à l’élaboration d’un code de la famille par la prise en compte de la dimension sociale dans le programme d’ajustement structurel incluant des actions en faveur de la femme.

 

6 - Dans le domaine de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture

 

  • La promotion de la jeunesse par le sport ayant abouti :
    • à l’obtention de la coupe d’Afrique de basket-ball  en 1987 ;
    • à la participation de nos clubs de football aux tournois africains ;

 

  • La promotion d’une politique de la culture ayant permis les résultats ci-après :
    • la restructuration de l’Association des poètes et écrivains centrafricains ;
    • le nombre des écrivains est passé de 10 en 1979 à 45 en 1990 ;
    • la participation avec succès de nos écrivains aux différents concours littéraires et à des conférences internationales dès 1982 ;
    • l’exposition par l’Association des poètes et écrivains centrafricains de  la littérature centrafricaine en collaboration avec le centre culturel français en 1990 ;

 

  • L’appui et le soutien au secteur des arts ont permis d’aboutir aux résultats ci-après :
    • la création de la Fédération centrafricaine de théâtre regroupant 22 troupes théâtrales ;
    • la création de la Troupe nationale de théâtre avec l’appui du Chef de l’Etat ;
    • la participation et l’obtention du 1er prix de la meilleure interprétation de la Troupe nationale de théâtre au concours international d’art dramatique organisé par la Radio-France internationale ;
    • la participation de la Troupe nationale au Festival international d’art dramatique de Limoges ;
    • l’institutionnalisation du Festival national d’art dramatique ;
    • la création à travers la ville de Bangui de 52 groupes de danse traditionnelle ;
    • la restructuration du Ballet national centrafricain et son adaptation aux valeurs culturelles réelles du pays ;
    • la participation du Ballet national au Festival du Maroc en octobre 1986 en remportant le 1er Prix et à celui de Montoire (France) en juillet 1990 en remportant la première Européenne sans oublier la participation aux différents jeux de la francophonie ;

 

 

 

  • La promotion du secteur musical a abouti :
    • aux  dotations en instruments de musique par le Chef de l’Etat aux différents orchestres de Bangui en 1982 ;
    • à l’émergence de plusieurs formations musicales à travers le pays ;
    • la participation de quelques chansonniers centrafricains au 13e Festival international de la jeunesse du 8 au 29 juillet 1989 à Pyongyang (République Démocratique de Corée) ;

 

  • La promotion au développement des arts plastiques a permis :
    • la création de l’Organisation des artistes plasticiens centrafricains (O.A.P.C.A.) ;
    • l’organisation de la première exposition au Centre culturel français des arts plastiques en 1986 ;
    • la participation de la RCA à plusieurs concours de peinture organisé par le Céciba à Libreville en 1987 et celui de l’U.D.E.A.C. à Brazzaville au cours  desquelles la RCA a remporté le 1er et 3e Prix ;

 

  • La création du Bureau centrafricain de droits d’auteur par l’ordonnance n° 85.002 et le décret n° 85.006 du 05 janvier 1985 en vue de garantir les droits moraux et patrimoniaux des auteurs longtemps gérés par la Sacem (Société d’auteurs-compositeurs d’œuvres musicales).

 

7 - Dans le domaine des télécommunications :

 

  • L’élaboration de 1982 à 1983 d’un plan directeur de développement des télécommunications grâce au concours du PNUD ;

 

  • La mise en œuvre d’un projet de modernisation et d’extension du réseau téléphonique (MERT) cofinancé par la BAD, la BDEAC, la CCCE et l’Etat centrafricain ; ce programme avait permis :
    • L’extension du central téléphonique de Bangui de 5000 à 7000 lignes,
    • La réhabilitation du central téléphonique de Bangui pour écouler le trafic de 5000 lignes,
    • La mise en place, pour le réseau local, de 11 000 paires de câbles de transport et 12 000 paires de câbles de distribution,
    • La formation des agents, la construction de bâtiment et la prise en charge de l’Ingénieur conseil ;

 

  • La mise en œuvre, en 1986, du projet du réseau domestique Telcasat grâce au concours de la CCCE ayant permis la construction de la station terrienne maîtresse de Bangui (11 m de diamètre) et trois stations périphériques Bambari-Bouar-Kémbé (7 m de diamètre) permettant, par satellite, de désenclaver rapidement les provinces ;

 

  • Dotation des villes de Bossangoa, Carnot, Bangassou, Mbaïki et Bria en station terrienne;

 

  • L’implantation d’un central téléphonique intelligent à Bangui ;

 

  • L’informatisation de la direction générale des télécommunications grâce au concours de la CCCE ;

 

  • La restructuration, grâce au concours de la CCCE, du secteur des postes et télécommunications ayant abouti, en 1990, à la création de la société des télécommunications (SOCATEL) ;

 

  • La création de la radio rurale et l’installation des antennes paraboliques dans les grandes villes de province en vue de couvrir les activités rurales ;

 

  • L’adhésion de la RCA au système régional de communication par satellite entre les Etats membres de l’UDEAC, matérialisé par l’achat et l’implantation d’un récepteur permettant d’éviter les transits extra africain.

 

8 - Dans le domaine du bâtiment, travaux publics et transport :

 

  • La construction et la réhabilitation des routes, pistes rurales et ouvrages d’arts dans le cadre de l’exécution des différents projets de développement AROP, EROP, UEBGUGE FAC :
    • la réhabilitation de 8.000 km de routes nationales et régionales prioritaires pour 60 milliards F CFA
    • la réhabilitation de 50 bacs ;
    • la construction de 38 ponts sur les axes de désenclavement ;
    • la construction du pont Mbéré à la frontière du Cameroun pou 1,2 milliards F CFA ;
    • la construction du tronçon gendarmerie - PK 12 ;

 

  • La mise en œuvre d’une véritable stratégie autour des programmes sectoriels de transport (PST) et du Fonds Routiers qui, grâce au concours du Japon et de la Banque Mondiale, ont permis :
    • Le désenclavement par l’identification et la définition des réseaux prioritaires infrastructures de transport et l’accessibilité aux centres économiques,
    • La libéralisation du secteur des transports en ce qui concerne les tarifs et la réglementation,
    • Le renforcement institutionnel et la promotion du secteur privé ;

 

  • La construction de l’atelier de maintenance aux Travaux publics pour 3 milliards F CFA grâce au Japon ;

 

  • La création du Fonds routier comme instrument financier d’entretien des routes ;

 

  • La création par décret n° 84/283 du 21 août 1984 de l’Association de promotion des petits entrepreneurs routiers (APPER).

 

9 - Dans le domaine de développement rural

 

  • La restructuration du secteur de développement rural et les filières agro-industrielles ;

 

§         La libéralisation du commerce intérieur des produits et des échanges par la suppression des entraves administratives ;

 

§         La réhabilitation du réseau routier national et régional par la construction de nombreuses pistes rurales dans le cadre de projets de développement en vue de désenclaver la majeure partie du pays ;

 

§         La création de deux complexes agro-industriels permettant de couvrir partiellement les besoins nationaux en sucre de canne (SOGESCA) et en huile de palme (CENTRAPALM).

 

 

Agriculture

 

  • La mise en œuvre dans le cadre du programme 1983-1985, de plusieurs projets en vue d’atteindre les objectifs assujettis à la période, il s’agit de :

o       Projet intégré en zone de savane cotonnière financé par la BIRD, la France, la RFA, le FED et la BDEAC,

o       Projet intégré de développement de la zone caféière par le FED et BAD,

o       Palmerais de Bossongo par la BAD, et la CCCE,

o       Appuis aux plantations industrielles de café (recherche), aux plantations de tabacs,

o       Programme complémentaire de réfection  de pistes et points d’eau par FENU,

o       Diffusion de matériel végétal par le FIDA,

o       Appui aux groupements par l’US AID et le FINU,

o       Relance, vulgarisation et formation des cades et agriculteurs en appui au CREF et développement communautaire ;

 

§         L’augmentation de la production vivrière depuis 1985 assurant au pays une autosuffisance alimentaire grâce aux projets ACADOP (RFA), PRODEROM, projet de développement intégré de la zone coton (BIRD, FAC, CCCE), ADECAF (FED, FAD) ;

 

  • Le soutien sans faille, malgré les graves crises, aux filières café et coton qui avaient connu une période faste entre 1981 et 1984.

 

Elevage

 

  • Le renforcement de l’élevage de 1983 à 1985 par l’exécution de différents projets et le renouvellement en 1984 du projet de développement intégré dans l’ouest, notamment :

o       Elevage intégré dans l’ouest par l’AID et le FAD,

o       Elevage intégré en zone orientale par le FAD,

o       Sauvetage du bétail trypanotolérant,

o       Petits élevages périurbains par le FENU,

o       Développement de l’agriculture par le PCUSAID ;

 

  • La maîtrise de la filière « Elevage », qui avait occupé près du tiers du PIB agricole de 1986 à 1990 par l’entremise de l’Agence nationale de développement de l’élevage (ANDE) et la Fédération nationale des éleveurs centrafricains (FNEC), de sorte que, à titre d’exemple, les têtes de bovins sont passées de 1.735.000 en 1981 à 2.700.000 en 1991 et celles des zébus transhumants de 2.038.000 à 2.677.000 têtes de 1984 à 1991.

 

Fête de la moisson

 

Le Président Kolingba avait initié la fête de la moisson et en a fait le moteur de toute sa stratégie en matière de développement rural. En effet, Kolingba avait bien retenu ce vieil adage qui dit : « Ventre affamé n’a point d’oreille ». Il avait entrepris alors de faire asseoir une politique d’autosuffisance alimentaire afin de garantir une alimentation saine et suffisante pour tous ses compatriotes. Les défis à relever pour la mise en œuvre d’un tel programme étaient nombreux : l’enclavement des régions, absence d’encadrement des cultivateurs, cultures artisanales et archaïques, absence de semences et d’engrais, absence d’infrastructures socioéconomiques…

 

La stratégie avait consisté en la nomination de ministres résidents par région et l’organisation d’une fête de moisson chaque année dans une sous-préfecture. Des prix étaient attribués aux bons cultivateurs et décernés à la sous-préfecture et la commune ayant obtenu les meilleurs résultats agricoles. Ainsi, dans le cadre des préparatifs d’une fête de moisson dans une région donnée, des routes et pistes rurales, les marchés, des auberges et gîtes présidentiels, des centres de santé sont construits ou réhabilité favorisant les liaisons entre les préfectures et les régions limitrophes et la viabilité de la localité. Aussi, dans la localité ayant remporté le meilleur prix, des équipes de hauts cadres d’agriculture sont envoyées en priorité pour plusieurs semaines en vue de  servir de conseil et d’encadrement. De grands projets d’appui aux agriculteurs et éleveurs avaient été mis en œuvre : la fédération nationale des éleveurs centrafricains (FNEC), association nationale de développement de l’élevage (ANDE), les groupements d’intérêts ruraux (GIR). La restructuration de la filière coton avait abouti à la création de l’ICRA, l’ACDA, la SOCADA et l’ORCCPA sur financement de la Banque mondiale.

 

Cette stratégie a été à l’origine de la performance du secteur agricole et plus particulièrement de chacune des régions du pays dont l’Ouham, Ouham-Péndé, Kémo-Gribingui, Gribingui économique, Ouaka, Basse-Kotto… Aussi, la production du coton est  passée de 20000 tonnes à 55000 tonnes de 1981 à 1989; et du café de 3000 tonnes à 40000 tonnes. 

 

10 - Dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement supérieur

 

  • Les constructions d’établissements scolaires dans les cadres:

o       du troisième projet éducation Banque Mondiale ayant permis plusieurs réhabilitations et constructions de classes, écoles prototypes, bâtiments et logements de direction,

o       du deuxième projet FAD/RAD ayant permis de construire 48 écoles et logements de direction,

o       de la convention de financement N°367/C/77 entre la France et la RCA ayant permis de doter 95.000 élèves CI et CP en manuels scolaires,

o       du troisième projet éducation RCA/IDA et Banque Mondiale ayant permis de doter plus de 435.000 élèves en manuels scolaires et de recycler 235 professeurs de collèges ;

o       161écoles primaires nouvelles et 765 classes ont été ainsi construites ;

 

  • Des réalisations dans l’enseignement secondaire général technique :

o       Ouverture d’un lycée scientifique à Kémbé et d’un lycée d’application de l’école supérieure (ENS),

o       Réhabilitations des locaux scientifiques de Bangui (Pie-XII, les Rapides et Boganda),

o       Dotation en manuels scientifiques des lycées de Bangui, de Kémbé et des classes scientifiques du second degré sur financement FAC,

o       Reconversion d’environ cinquante instituteurs en professeurs scientifiques des collèges grâce au projet CAF/85/003,

o       Intégration, entre 1985 et 1987, de jeunes professeurs scientifiques formés à l’ENS ;

o       Formation continue de nombreux professeurs scientifiques en 1989,

o       Formation de techniciens pour les laboratoires de lycées scientifiques entre 1988 et 1989,

o       Projet FAC-Education 1987-1989 ayant permis la création d’une filière bureautique au lycée technique,

o       Projet RFA pour la couverture des secteurs de formation non couverts par le FAC,

o       Projet éducation RCA/IDA Banque Mondiale ayant permis la rénovation des bâtiments et la dotation de la faculté des sciences en matériel de base pour le laboratoire ainsi que l’agrandissement, la formation des agents et l’achat de 7.500 livres pour la bibliothèque universitaire ;

 

 

 

 

11 - Dans le domaine des eaux, forêts, chasses, pêches et tourismes 

 

  • La mise en œuvre d’un vaste programme de recherches sur la mise en valeur des ressources naturelles par le projet Application de la recherche à la mise en valeur des ressource forestières (ARRF) dont les recommandations avaient servi au montage de plusieurs projets par la suite ;

 

  • La mise en œuvre de plusieurs projets dont :

o       Projet de Conservation et Utilisation rationnelle des écosystèmes forestières en Afrique Centrales (Ngotto) et le projet Centre Sud tous deux financés par le FED,

o       Programme de préparation de projets forestiers (PPE) ainsi que l’étude relative à l’appui au maintien et au développement de l’industrie forestière, la production d’un manuel de dendrologie et la réalisation des cartographies de formations forestières de la RCA financés par la Banque Mondiale puis l’IDA en 1982,

o       Aménagement des ressources naturelles financé par l’IDA en 1991 ayant permis l’inventaire forestier national et l’agroforesterie pilote autour de la ville de Bangui ;

 

  • Le reboisement par l’office des forêts entre 1981 et 1990 de 411 hectares de plantation plein ou en sous forêt ;

 

  • La mise en œuvre d’un vaste projet intégré chargé de la protection de l’environnement et du développement des études de recherches sur l’espèce animale et végétale de forêts humides cofinancé par WWF, l’US AID et la Banque Mondiale ;

 

  • La mise en œuvre de plusieurs projets visant la vulgarisation de la pisciculture, la construction d’écloseries financés par le PNUD/FAO, le FED l’UNICEF et l’US AID ;

 

  • La mise en œuvre de l’étude et l’élaboration d’un schéma directeur de développement du tourisme.

 

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