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CENTRAFRIQUE: FONDATION CATHERINE SAMBA-PANZA POUR LA PRÉDATION D’ÉTAT ET L’ENRICHISSEMENT PERSONNEL

CENTRAFRIQUE: FONDATION CATHERINE SAMBA-PANZA POUR LA PRÉDATION D’ÉTAT ET L’ENRICHISSEMENT PERSONNEL

Comme a cru devoir le rappeler inutilement la Présidence de la RCA, dans son communiqué antidaté au 26 septembre 2014, « toute la lumière a été faite sur la gestion de l’assistance financière mise à la disposition de la République Centrafricaine par le gouvernement angolais avec les hautes autorités du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU à New-York. » Dont acte.

D’ailleurs, qui peut encore vraiment s’en douter, dès lors que ce qui était caché dans les méandres opaques du Palais de la Renaissance de Bangui, est apparu au grand jour et sur la place publique internationale ? Heureusement ! Se sont exclamés certains Centrafricains !

Mais si toute la lumière a été ainsi faite, est-ce à dire pour autant que toute la vérité a été aussi révélée ? C’est effectivement à ce niveau que se soulèvent, plusieurs interrogations aussi importantes que les réponses obligatoires attendues, devaient paraître crédibles à première vue. Ce qui semble ne pas être le cas.

L’on imagine bien, quand elle a pris connaissance de l’article « Centrafrique Samba-Panza, Dos Santos et les mallettes » paru dans Jeune Afrique numéro 2803 du 28 septembre 2014, la Présidente de la transition centrafricaine, s’est écriée certainement avec force comme par le passé : « oh ! Azo ti Jeune Afrique so ayémbi lawa ! ». Comme si ces journalistes qui ont déjà à accomplir leur immense boulot, devaient en plus se soucier à chaque occasion d’avoir des sentiments pour les uns et les autres.

Ceci dit, commençons d’abord par cette grossièreté béante, soulignée par l’hebdomadaire international, et portée au fronton du monde entier, avec une malice blessante pour tout centrafricain : La devise de la RCA est «Unité – Dignité – Travail » et non pas « Unité – Dignité – Dignité », comme figurant ci-dessous. Il s’agit d’une… erreur de frappe des services de la présidence !

Faut-il le rappeler, déjà le 12 septembre 2014, j’attirais l’attention et me plaignais ici même sur ces pages, de la « bêtise » portant sur un mauvais référencement de la charte constitutionnelle visée dans un décret présidentiel, estampillé en rouge « diffusion autorisée Dircab-PR ». Certaines personnes avaient alors parlé de querelles inutiles, autour d’une petite erreur de frappe.

Qu’en est-il aujourd’hui, de cet opprobre international ?

Quant à vous et moi, ami lecteur et chère lectrice, disons simplement ensemble :

Oh Père Fondateur Barthélémy Boganda, tourne ton regard, et voit ce qu’ils ont fait de cette République que tu nous offris si généreusement au prix de ta vie. Restons toujours fidèles à la devise de la République Centrafricaine : Unité – Dignité – Travail

Dans certains de mes précédents articles aux titres évocateurs, je prévenais :

  • Ouvrez grand vos yeux , voyez-vous ? Tout ça doit cesser !
  • Wabaooo…eh Ngakola !
  • Dirigeants Centrafricains, faites preuve d’intelligence s’il vous plaît !
  • N’ayez pas peur des mots…mais des maux
  • Quand ça va pourrir, on va le sentir !

Et maintenant que c’est pourri, qu’est ce qui reste à faire ?

Ami lecteur ou chère lectrice, comme dirait l’autre « La case de Birama brûle ! ». Et je dirais même plus, La case de Birama brûle ! Comme Dupont et Dupond dans « Tintin en Angola ».
La Présidence centrafricaine, est en ébullition ou plutôt le cercle rapproché de Samba-Panza est en débandade ! Qu’il y’ait péril en la demeure, cela peut arriver à n’importe qui. Mais que « les sapeurs-pompiers » appelés au secours arrivent seulement à percevoir la fumée sans voir le feu, qui éteindra alors l’incendie qui commence ses ravages ? Zo ti gboungo coco ti so akè pè !

D’ores et déjà ami lecteur, chère lectrice, je vous préviens : veuillez attacher vos ceintures. Cœurs sensibles, vous êtes priés de vous abstenir de prendre ce vol « longue analyse et réflexion d’Air GJK » à destination de l’inconnu. De nombreuses zones de turbulences morales et intellectuelles sont à signaler. En cas de montée de votre tension artérielle, prenez le temps de vous remettre de vos émotions. Et si le corps vous réclame un assoupissement obligatoire, prenez le temps de vous reposer. Vous pourriez toujours reprendre votre lecture plus tard. Tout au long de notre parcours, des repas chauds ou froids vous seront servis. Nous disposons également des assiettes halal sur commande….Attention pour le décollage en mode « passe-obstacle » imminent…et nous voici partis pour de longues minutes de lecture !

Ami lecteur, chère lectrice, pour tous ceux qui seraient restés sur leur faim en lisant l’analyse de Jeune Afrique citée plus haut – ou ceux qui ne l’ont pas du tout lu, ou encore ceux qui traitent l’article de mensonger et réclament davantage de preuves -, soyez rassurés. Nul n’est besoin d’avoir son diplôme d’expert Financier, pour tenter de reconstituer le parcours sinueux « de l’utilisation du don angolais ». Et voici, ci-dessous, les résultats de l’exploitation des documents, que tous les patriotes que l’on prend pour des ignares « sourds-muets et aveugles », ont bien voulu nous transmettre :

PHASE I : AU COMMENCEMENT ÉTAIENT LES 5.000.000 $

04/03/2014 :
Opération au Cameroun pour le change de 5.000.000 $ par le DGA du Trésor Robert BOKOYO. Au cours de 1$ = 462,22 F CFA. La commission liée au change est de 6%, soit un taux anormalement élevé pour des opérations de ce genre.
Sur 2.311.100.000 F CFA (5.000.000 $), ECOBANK aura empoché 138.666.000 F CFA (306.106 $) reste la somme de 2.172.434.000 F CFA qui devrait être encaissée par le trésor centrafricain.

08/03/2014 :
Transmission d’ordre de ECOBANK CAMEROUN à ECOBANK CENTRAFRIQUE pour procéder au virement des 2.172.434.000 F CFA vers le compte du trésor Centrafricain N° 30 311101 3001 domicilié à la BEAC. Ordre sur lequel le DGA du trésor a apposé sa signature.

28/04/2014 :
En ce mémorable Lundi 28/04/2014, exactement à 14 heures 52 minutes 07 secondes, ECOBANK CENTRAFRIQUE de PK 0 procède à un virement de 1.132.500.000 F CFA sur un compte N° 0017252910208201 alors que le numéro du compte du trésor domicilié à la BEAC est le 30 311101 3001. Amateurisme oblige, ils vont jusqu’à mettre en libellé « Versement espèces en faveur du trésor centrafricain », en espérant ainsi tromper la vigilance en cas d’éventuel contrôle. Petits joueurs !

Avez-vous remarqué que « comme par hasard » c’est exactement le montant viré sur le compte N° 0017252910208201 que tente de justifier la présidence avec son piteux tableau signé Pr Mabingui ? A qui appartient ce compte ? Christelle Samba-Panza née Sappot ? Stéphane Sappot ?Rachelle Ngakola ? La mère nationale elle même ? Qui a signé cette opération ? Reconnaissez-vous cette signature ? Puisqu’elle n’est pas deBOKOYO.

Ce même 28/04/2014, un autre virement de 2.500.000 F CFA a été fait vers un autre compte détenu à ECOBANK CENTRAFRIQUE.

Sur les 2.172.434.000 F CFA voilà déjà plus de la moitié soit 1.135.000.000 F CFA (1.132.500.000 + 2.500.000) partie vers d’autres comptes que celui du trésor centrafricain.
Les 1.037.434.000 F CFA restants sont-ils au moins arrivés sur le compte du trésor ? Rien n’est moins sûr. Je poursuis mes tentatives de compréhension.

PHASE II : QUE RETENIR DES RÈGLES DE FINANCES PUBLIQUES

Encore une fois, nul n’est besoin d’être un expert international en finances publiques du niveau de notre Premier Ministre Mahamat Kamoun, pour sentir à un simple coup d’œil qu’il y’a quelque chose qui ne tourne pas rond dans la tentative d’exploitation des documents ci-dessus.

Considérons que je viens d’arriver à mon premier cours de Finances publiques de deuxième année à la faculté de droit de Bangui. Ou même encore de nos jours, il est clair que l’internet fait des merveilles. En autodidacte sérieux que je suis, quelques recherches et il est facile de comprendre quelques notions de finances publiques notamment ceci :

PRINCIPE DE BASE : la gestion des finances publiques doit s’inscrire dans un cadre juridique et administratif clair surtout si l’on veut mériter la confiance des PTFs. (Cf. : Code de bonnes pratiques en matière de transparence des finances publiques du FMI. Directives communautaires de la CEMAC, Constitutions, lois et règlements financiers de la RCA).

DETAILS : Pour le reste, comme Samba-Panza répondant aux journalistes de RFI et de la Voix de l’Amérique, disons :

« J’examine une situation et je me pose des questions :

  1. Que viennent faire le Conseiller spécial, le Directeur de Cabinet et le Chef de cabinet particulier de la Présidente, dans un dossier qui ne devrait concerner que le Ministre des Finances Ordonnateur principal du Budget de l’Etat et le Directeur Général du trésor Comptable principal du budget de l’état ? Quand les Etats membres de la CEEAC ont appuyé l’état centrafricain, Comment ont-ils procédé ? En l’espèce il s’agit d’une gestion de fait.
  2. Comment expliquer que le tableau justifiant ces fonds soit élaboré par la présidence et non par le trésor ou le ministère des finances ?
  3. Les dépenses ont-elles été effectuées sur la base de titres de dépense réguliers ? C’est-à-dire : inscrits au budget de l’état, liquidées, et ordonnancées ? Si ce n’est pas le cas, il s’agit de détournement de deniers publics. Par exemple, les dépenses relatives aux prétendues composantes de la société civile ou au cadre de l’assistance humanitaire, font partie d’un des titres prévus au budget de l’état Centrafricain intitulé « interventions publiques ou encore transferts et subventions ». Elles doivent être payées selon des procédures bien connues des services du Ministère des Finances notamment, la Direction Générale du Budget puisqu’il ne s’agit pas de quelque chose de nouveau.
  4. Les dépenses dans le cadre de l’action humanitaires ont été engagées par le Ministère des affaires sociales ?
  5. Dans cette affaire est ce que le DDR n’a pas un dos très large avec 271.800.000 F CFA ?
  6. L’acquis libératoire qui permet de prouver que la dépense a été payée au véritable bénéficiaire peut-il être fournit et être authentifié ?
  7. Comment expliquer la similitude qu’il y a entre le justificatif de la Présidence et le document bancaire du 28 avril 2014 ? Pourquoi cette opération particulière se retrouve gérée par la Présidence et non le Ministère des Finances ? Comment expliquer qu’un versement théoriquement fait au profit du trésor le soit sur un compte qui n’a pas de nom de titulaire car il est marqué : disposition à payer au client, que le numéro du compte soit 0017252910208201 alors que sur d’autres documents, le numéro du compte du trésor à la BEAC est clairement mentionné 30 311101 3001 ?

Vous voulez la réponse à ces questions que « je me pose à moi même » ? Il suffit de faire appel à Madame Florence Limbio ci-devant Ministre de l’économie du plan et de la coopération internationale, ça donne ça :

« C’est vrai qu’il y a eu quelques petits soucis au niveau de l’utilisation de certains fonds, mais je pense qu’il faut que nous, gouvernement centrafricain, on explique et convainque le Fonds monétaire qu’il n’y a pas eu de problème particulier. De toutes les façons, nous sommes toujours en négociation avec eux. Il y a eu une mission qui est prévue d’arriver en Centrafrique bientôt. »

Si par ailleurs, vous ne craignez pas de vous faire insulter, risquez-vous sur facebook chez Gisèle Bedan, la Ministre vedette de l’Education nationale, Penseur et Philosophe, grand idéologue devant l’éternel de la théorie bédanienne de Division Nationale. Vous trouverez ceci, en soutien également à sa collègue livrée à la vindicte populaire :

« Merci Antoinette d’informer sur ce sujet. N’hésite pas à le rappeler souvent car beaucoup d’incrédules ne l’entendront pas malgré cette clarification que tu as apportée. En effet, il est temps que cesse cette campagne malsaine. Les compatriotes doivent accepter que tout ne s’étale pas sur la place publique et que quand on n’a pas toutes les explications cela signifierait qu’il y a anguille sous roche. Une transition apaisée : seule chose dont nous avons besoin. »

  • Incrédules les Centrafricains : Hum ! On voit bien que depuis qu’elle est de l’autre côté, même son vocabulaire a changé ooh !
  • tout ne s’étale pas sur la place publique : J’ai éclaté de rire malgré ma grande tristesse ! Vous volez en public des deniers publics que vous échangez en public et vous ne souffrez pas qu’on en parle en public ! Foutaise. Vous porterez pour le reste de votre existence, l’opprobre du malheur des Centrafricains.
  • toutes les explications : Vous êtes pressée pourquoi ? La boîte de pandore est ouverte. Le sang des Centrafricains n’est pas versé pour enrichir certains mais pour servir de semence à la paix et au bonheur de tous.
  • il y’a anguille sous roche: Je ne vous le fais pas dire Madame la Ministre ! Donc soulevons ensemble la roche et le tour est joué ! Mais là il y’a aussi des vipères vénéneux en plus.

PHASE III : TENTATIVE DE RECONSTITUTION DES DIFFÉRENTES AFFECTATIONS DES FONDS DÉTOURNÉS

Comment expliquer une telle goinfrerie de la part de tous ces prédateurs au service de Samba-Panza ? Ce ne sont pas certainement les vaines tentatives d’explications du Directeur de Cabinet à la Présidence de la République, avec son tableau « chimique » ci-dessus, et leurs affectations de toute évidence fabriquées à la hâte, qui pourront convaincre les « incrédules ». Dans tous les cas, pour l’observateur attentif de la vie socio-politique, il est assez aisé de reconstituer ledit tableau des dépenses et de retrouver ceci :

  • 271.800.000 : Si cette somme ne représente pas l’exact montant de 300.000.000 F CFA remis à Nzapayéké pour le « déboulonner », de la primature, qui peut douter qu’au lieu pré-DDR comme Désarmement Démobilisation et Réinsertion, il s’agirait bien plutôt de pré-DDR accordé à Nzapayéké au titre de : pré Discussions – Déménagement – Réaménagement (en Afrique du Sud) ;
  • 470.800.000 : Vous-vous souvenez ? Les nombreuses marches des Pour-Pro-Majorité Silencieuse de Gisèle Bedan, ont dû coûter vraiment cher : soutien à Samba-Panza par-ci, à Kamoun par-là, Dissolution du CNT…Naturellement quand l’argent sort du Palais pour aller vers les leaders et autres animateurs de ces marches, il subit systématiquement en cours de route plusieurs « cures d’amaigrissement » susceptibles de le délester des 3/4 de son poids initial. A l’arrivée, le seul ¼ restant et encore !
  • 341.743.265 : Actions sociales et humanitaires ? Bien sûr, les villas de Kribi, Togo, Benin en font bien partie. Surtout pourquoi déranger les déplacés pour les remplacer par des gens qui vont encore s’entasser ? En plus, ne pas avoir de déplacés risque de précipiter la fin non souhaitée de cette transition tu sais !
  • 48.926.921 : Juste de quoi servir d’argent de poche à Christelle Samba-Panza née Sappot et Stéphane Sappot qui en ont énormément besoin tout le temps ! Est-ce un péché ?

Si seulement le FMI m’avait contacté, il n’aurait pas perdu autant de temps !

PHASE IV : LES PRINCIPAUX ACTEURS DE LA PRÉDATION

Il faut dire que la campagne d’enrichissement familial que mène à présent Samba-Panza au détriment de la Centrafrique et des Centrafricains a tout d’une organisation mafieuse. Elle a été conçue et mise en place par des stratèges sans fonctions officielles mais cependant très influents, nourris dans le sérail et qui savent en tirer profit. Dans un prochain article à paraître bientôt, je reviendrai sur cette structure informelle certes, mais dont les multiples ramifications sont de plus en plus visibles.

En ce qui concerne particulièrement le don angolais, vous a-t-on parlé de Rachelle NGAKOLA, jamais loin de là où se trouve l’argent ?
En effet, une fois que la première tranche du don angolais est arrivée, c’est bien au Palais de la Renaissance qu’une partie des millions de dollars en espèces a été logée. Aussi, Ngakola s’était-elle métamorphosée en agence de change pour toute personne à la recherche de devises en dollars, surtout les fonctionnaires en partance pour une mission.
On a vu Samba-Panza elle-même faire ses « courses » et distribuer des dollars çà et là. D’où sortaient ces devises ?

Alors que l’on en a pas encore fini avec le FMI, tôt ou tard, risque de s’éclater l’affaire de la dernière visite de Samba-Panza à Theodoro Obiang Nguema Mbasogo. D’après les indiscrétions d’un Chef d’Etat de la sous-région, la Présidente Centrafricaine et sa fille « Coffre-fort Ambulant » –Christelle Samba-Panza née Sappot -, seraient parties en Guinée Equatoriale, pour présenter au Chef de l’Etat de ce pays frère, un vrai-faux projet de Fondation. La mère et sa fille sont revenues de leur voyage avec un pactole. Christelle Samba-Panza aurait été aperçue plusieurs fois au centre-ville de Bangui, en train de visiter plusieurs immeubles qu’elle compte acheter pour le siège de ladite fondation familiale. On les voit venir !

Qu’est ce qui fait courir Samba-Panza ? Pourquoi expose-t-elle ainsi sa fille ? Elle qui se disait mère des Centrafricains, oserait-elle encore le répéter en regardant droit dans les yeux du peuple meurtri qu’elle condamne ainsi à l’asphyxie ?

Encore une fois, plus j’y pense, plus je me demande comment peut-on être Centrafricain, réfléchir en Centrafricain, et agir en Centrafricain, pour le bien-être de la Centrafrique et des Centrafricains, sans pour autant se sentir en permanence mal à l’aise ?

COMPRENEZ-VOUS POURQUOI CETTE TRANSITION DOIT ABSOLUMENT PRENDRE FIN LE PLUS TÔT POSSIBLE ? Qui a peur des élections ? Même si l’on ne devait organiser ces consultations qu’à Bangui avec 500 000 électeurs, le Président élu sera plus légitime que Samba-Panza avec ses 135 conseillers qui n’ont reçu leur mandat de nulle part !

Décidément, la Centrafrique rend fou !

Guy José KOSSA
GJK – L’Élève Certifié
De l’École Primaire Tropicale
Et Indigène du Village Guitilitimô
Penseur Social

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Published by ALALENGBI SIMON

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