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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 23:04

13 mai 2014 - Les Transitaires placés à la tête de la Centrafrique doivent se décider à sauvegarder la vie des Centrafricains par PASSEMA ENDJIAGO François

Les Transitaires placés à la tête de la Centrafrique doivent se décider à sauvegarder la vie des Centrafricains…

Par PASSEMA ENDJIAGO François, 13 mai 2014

Le samedi 10 mai 2014, des scélérats de la Séléka et des Peuls armés ont attaqué le village Dissikou dans la région de Kaga Bandoro. Ils ont pourchassé et capturé certains habitants, dont treize (13) d'entre eux ont été rassemblés de force dans une maison à laquelle ces abominables criminels assaillants ont mis le feu, après avoir barricadé les sorties.

Un habitant qui tentait de s'échapper par une fenêtre a été criblé de balles. Toutes ont péri, carbonisées par l'incendie de la maison ; de nombreux autres habitants ayant réussi à prendre la fuite, sont arrivés horrifiés à Kaga Bandoro, où ils ont trouvé refuge à la cathédrale Sainte-Thérèse".

Une photojournaliste française, Camille Lepage a été  assassinée  en reportage en Centrafricaine.

La dépouille mortelle de Mme Lepage a été trouvée lors d'une patrouille de la force Sangaris, à l'occasion d'un contrôle effectué sur un véhicule conduit par des éléments anti-balaka, dans la région de Bouar  à l'ouest du pays, près de la frontière avec le Cameroun.

Agée de 26 ans, Camille Lepage, native d'Angers, s'était installée au Soudan du Sud en juillet 2012 avant de rejoindre la Centrafrique. Elle collaborait avec de nombreux titres de presse, notamment Le Monde.

Les Transitaires de la Centrafrique doivent mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour faire la lumière sur les circonstances de cet assassinat etretrouver les meurtriers de la photojournaliste.

 

Il est temps que l’ensemble des personnages de « transit » qui se pavanent à Bangui puissent se procurer un minimum d’autorité leur permettant d’obtenir de ceux qui les ont imposés à notre peuple, qu’ils puissent se résoudre à accepter un début de reconstitution de nos Forces Armées pour qu’elles puissent accompagner les éléments des forces internationales dans la mission de sécurisation de la Centrafrique :

-       Eriger chacune des seize (16) chefs-lieux de Préfecture en garnison militaire pouvant accueillir cents (100) éléments de Sangaris, deux cent cinquante (250) éléments des Forces africaines et trois cents (300) soldats centrafricains, soit un total de six cent cinquante (650) hommes, porteurs des mandats des Nations Unies, dans chaque Préfecture.

-       Les éléments centrafricains seront placés, dans ce contexte, sous le commandement des Forces internationales qui se chargeront, en même temps de leur formation à la rigueur, l’honnêteté, la loyauté et la discipline militaires;

-       Le reste des éléments de la MISCA seront chargés d’assurer le désarmement de la Ville de Bangui en attendant l’arrivée d’autres renforts que les « Transitaires » placés à la tête de la Centrafrique voudraient démarcher l’arrivée auprès d’autres pays membres des Nations Unies au lieu enfermés dans leurs terriers à Bangui.

-       Déployer une diplomatie de « transit » actif pour se procurer les moyens d’éradiquer cette gangrène qui est en train de ronger le peuple centrafricain.

Je demande aux Centrafricains de retrouver le chemin de la raison en s’avisant qu’ils sont toutes et tous les  enfants d’une même mère et d’un même père. Les religions dont ils se réclament ne sont que des pièges qu’on leur a tendus pour les détruire en leur faisant croire qu’ils sont différents parce qu’ils pratiqueraient telle ou telle religion qui ne sont pas les religions de leurs ancêtres.  

 

PASSEMA ENDJIAGO François, Président du cacdca

+(33)685656119/+(33)786498879

cacdca@hotmail.com

B.P.1937 – BANGUI - RCA

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Published by ALALENGBI SIMON - dans Actualités Nationales
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