15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 00:30

 

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LES EXACTIONS DE SELEKA CONTINUENT, TANDIS QUE LES FORCES VIVES DE LA NATION PARTAGENT LEUR GÂTEAU.

 

Ouf, Ça y est, Le partage de la première partle  du gâteau est fait. Tous les charognards se sont servis

L’ancienne opposition démocratique, l’ancienne  majorité présidentielle, du moins ce qu'il en reste, l’ancienne   société civile, l’ancienne  diaspora, et  je vous en passe  les  meilleurs, chacune de ses entités  a voté ou entériné  PAR ACCLAMATION la nomination du patron de la coalition Séléka  Michel Djotodia à la magistrature suprême.

 Le marché est juteux pour la conquête du pourvoir. Deux théories à ce jour font recette en Centrafrique :

 Créer un parti politique, même si les militants sont réduits uniquement à la famille de son leader, faire du bruit et puis s’inviter à la table des « VAINQUEURS » pour partager le butin.

… La bonne illustration est le cas du premier ministre, Nicolas Tiangaye,  fervent défenseur des droits de l’homme qui a  touché le gros lot au grand dam  des partis traditionnels qui sont implantés sur l’étendue du territoire centrafricain…

 

Prendre les armes avec l’aide des amis fortunés  et s’imposer en sauveur de la patrie tout simplement quelques soient les dégâts qu’on peut créer (les exécutions sommaire, la destruction  des biens, les viols et les pillages en tout genre).

 

AU SUIVANT...

 

C’est catastrophique  pour l’ancienne opposition  dite démocratique réunie à l’époque au sein de l’UFVN, ensuite du  FARE et puis avant le coup de force de la coalition SELEKA, qui,  le couteau sous la gorge,   a voté PAR ACCLAMATION la prise de pouvoir par la terreur malgré la destruction totale du tissu social économique et culturel de notre pays. 

Leur seule abstention lors de ce vote d’investiture aurait donné une autre tonalité  dans  l’intérêt de la réussite de la transition.  C’est une forfaiture.

Pendant ce temps, les pillages n’ont  pas cessé dans Bangui  la capitale, Nos femmes et nos  filles continuent d’être violées par les éléments dits incontrôlés de la SELEKA.

Le racket des acteurs économiques, des commerçants se poursuit avec des chantages.

Même si ça semble évident, Croyez- moi, la question mérite d’être posé : Est-ce que  la loi du plus fort sera toujours la meilleure ?

Que signifie être plus fort ?


Il n’est pas trop tard mes frères


J’interpelle le frère  Martin Ziguelé président du MLPC  à agir de toute ses forces auprès des entités pour qu’elles  suspendent leurs participations au CNT  et qu’elles exigent la fin immédiate des exactions des hommes de Séléka .


J’invite  aussi  mes frères du Rassemblement Démocratique  Centrafricain qui  sont engagés dans les organes de transition à suspendre leur participation jusqu’à l’arrêt totale des exactions de Séléka.

 

Mon frère Emile Gros Nakombo, Je viens d’apprendre ce soir du 14 avril 2013 que tu  as décidé d’interrompre ton exil  au Cameroun pour rentrer aider ton peuple qui souffre.

 Je te félicite pour ton acte de bravoure.

 

 Nous sommes là pour relayer les informations.

 

L’opinion internationale doit  être informée de la souffrance de notre peuple.


Mes frères, l’heure est grave, vous êtes en train d’avoir du sang sur les mains. Séléka n’est pas venue aider notre peuple mais  le détruire.


Frère  premier ministre Nicolas Tiangaye, tu  ne dois pas collaborer avec les assassins de ton peuple.


Attention !   Vous  allez tous avoir du sang sur les mains


La résistance s’organise pour  sauver notre peuple

 

Fait à Bordeaux, le 14 Avril 2013

ALALENGBI SIMON

Ancien président du RDC France Europe Amérique

 

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Published by ALALENGBI SIMON - dans Edito
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