15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:30
15 février 2014

 

 

 NDLR: souvenons nous du tapis rouge déroulé par SARKOZY  à kadhafi; On connait la suite. le tapis rouge déroulé par HOLLANDE a DEBBY  aura le meme effet.  Tant que  ce dernier sera  l'élément central pour la  résolution de la crise centrafricaine il ny aura pas de paix

PAS DEUX POIDS DEUX MESURES

La campagne de désarmement actuelle maison par maison doit se faire simultanémet dans les quartiers de Bangui et sur toute l'étendue de la Centrafrique  car depuis le  passage de l'ouragan SELEKA  que de dégât sur toute l'étendue du  territoire: viol destruction, pillage on a tout connu.

Samba Panza en négociant  avec DJOTODIA pour former son gouvernement suit la même trajectoire  que TIANGAYE 

 LA SOLUTION C'EST UNE FORCE NOUVELLE pour rétablir la paix et l'auto suffisance alimentaire

 


BANGUI AFP / 15 février 2014 09h38 - Une vaste opération de désarmement de miliciens anti-balaka a été entamée samedi matin par l'armée française et la force de l'Union africaine à Boy Rabe, un quartier chrétien de Bangui, a constaté l'AFP.

L'opération de ratissage, la plus grosse depuis le début de l'opération Sangaris en décembre, a débuté peu avant 6H00 samedi matin sur un large périmètre de ce quartier, fief banguissois des milices anti-balaka, régulièrement accusées d'exactions envers les civils musulmans. 


Lors des opérations de fouille, qui ont été faites maison par maison, quelques armes automatiques, grenades, armes blanches, ainsi qu'un grand nombre de munitions ont été découverts. 


Toutes les personnes chez qui des armes ont été saisies ont été identifiées et seront remises à la gendarmerie, a affirmé à l'AFP le capitaine Bolo, un gendarme camerounais de la forceafricaine Misca, soulignant qu'une quinzaine d'officiers de police judiciaire de la Misca sont intégrés au dispositif. 


En tout, 250 militaires et policiers ont été déployés pour cette opération. 


Avant 9H00, des éléments de la Misca ont pris position autour du domicile de Patrice Edouard Ngaissona, qui se présente comme le coordonnateur politique des anti-balaka.

De source militaire africaine, qui a qualifié M. Ngaissona d'objectif principal, celui-ci est protégé par une douzaine d'hommes armés. Autour de son domicile, la tension était palpable, alors que des détonations d'arme automatique et de grenades, d'origine encore inconnue, ont commencé à se faire entendre dans le quartier, a constaté l'AFP. 


Apparus comme des milices luttant contre la rébellion Séléka, à dominante musulmane, qui avait pris le pouvoir en mars 2013 et qui persécutait la communauté chrétienne, les anti-balaka ont rapidement semé la terreur dans Bangui et en province.

Après le départ du président Michel Djotodiacontraint à la démission le 10 janvier, et le désarmement et le cantonnement des éléments de la Séléka menés par les soldats français de l'opération Sangaris, les anti-balaka s'en sont pris systématiquement aux civils musulmans, multipliant lynchages et pillages.

La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a promis mercredi la guerre à ces milices, faisant écho aux déclarations menaçantes faites ces derniers jours par le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian et les commandants des contingents français et africain en Centrafrique, qui visaient directement les miliciens et les pillards sévissant en toute impunité.



(©) 

 

Vaste opération de désarmemement d'anti-balaka dans un quartier de Bangui

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Published by ALALENGBI SIMON - dans Actualités Nationales
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